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17/06/08: [...] We’ll look back on this favorably…

Posté par Hgo le juin 19, 2008

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Mardi 17 juin 2008

Lakers 92 – Celtics 131


Epilogue

[...] We’ll look back on this favorably…

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Alors que Bill Russell et Havlicek regardaient le match depuis les tribunes, les Boston Celtics soulevaient le 17ème trophée de leur histoire. Quelque part, dans une autre vie, Red allumait un bon cigare.

Le premier des deux Big Three finalistes de la saison a porter les espoirs d’une ville entière jusqu’au bout. Paul Pierce, Kevin Garnett et Ray Allen réconcilient la capitale basket du Massachusetts avec l’histoire. Meilleure équipe de la saison régulière les verts terminent logiquement 1er de la ligue fin juin en battant des Lakers hésitants puis sclérosés comme une jeune premier le soir du bal de promo. « Mais nous nous en souviendrons avec plaisir » commente le Zen Master après coup. Car si Boston semble avoir relancé la rivalité mythique aux côtés Los Angeles en offrant une prestation presque sans faille de chaque côté du terrain, les vétérans devront se méfier de leurs rivaux de toujours durant les années à venir. On a l’habitude de parler de Boston au passé (premier titre depuis 22 ans et première équipe véritablement compétitive et charismatique depuis les 80’s) et les ors et pourpres n’ont pas l’intention de s’arrêter. LAL est armé pour le futur, un futur qui commence dès ce soir.

En attendant les NBA Finals ont basculé au Game 4 et n’ont pas offert le spectacle attendu. Le L.A. Times relatait ce matin dans l’une de ses nombreuses analyses que la série aurait pu aller au meilleur des 25 manches sans changer le destin de ce Larry O’brien Trophy 2008. Comme on le sentait dès l’acquisition de Garnett et des fillers avant le training camp 2007, cette saison appartient aux Celtics. Ils ont dominé de la tête et des épaules durant 82 matches et ont su apprendre et entreprendre du premier au dernier tour des Playoffs. Félicitations Boston, réaliser un tel exploit avec si peu d’expérience n’est pas chose aisée. Car si l’association de stars a toujours été salvatrice en saison régulière dans l’histoire de cette ligue, le conte de fées a souvent tourné au cauchemar en post saison. Please, évitons les fausses comparaisons type Lakers 2004, la liste des blessés étaient à l’époque la meilleure option offensive et défensive des Pistons.

En tout cas la NBA reprend son souffle et ce de plusieurs manières ! Tout d’abord le retour de l’une des époques les plus sexys de son histoire of course. L.A et Boston au top c’est le best of both world historique le plus plaisant qui soit pour les nostalgiques en conflit avec ce qu’est soit disant devenu le basket NBA. Ces deux équipes possèdent plus de la moitié des titres distribués par la ligue (31) et semblent sur le point de faire grimper cet effrayant total. Plus important encore, la défense développée par les Celtics risque de changer la face de la ligue de basket nord Américaine à l’image des Giants en remportant le titre en NFL. Si l’affaire Tim Donaghy a fait de l’ombre au basket US et a permis aux pessimistes de voir cette finale comme un coup marketing de haute volée plutôt qu’à l’opposition entre les deux meilleures équipes du circuit cette saison, elle a au moins permis une chose ; l’uniformisation des coups de sifflets. On peut dire tout et son contraire en supportant, haïssant ou regardant Boston et Los Angeles, mais depuis les déclarations de l’accuser concernant la manipulation des deux séries de Playoffs en 2002 et 2005, on a assisté au meilleur arbitrage qui soit basketballistiquement parlant. Avec tous les yeux braqués sur les finales et les trois employés ponctuels de Stern plus particulièrement, la pression réclamait logiquement la perfection. Les meilleurs arbitres se sont logiquement succédés nuits après nuits et ont prouvé le temps de 3 rencontres, que seuls les joueurs étaient maîtres de leur destin. A ce petit jeu, Boston a mangé Los Angeles sans laisser place au doute. Dommage que les Game 1 et 2 aient échappé à cette « rédemption médiatique », sous réserve de complot avéré bien entendu.

Boston beats L.A. et le duo Phil Jackson/Kobe Bryant perd sa seconde finale consécutive; une lors de la fin de la fin d’une ère Lakers (2004) et l’autre lors des balbutiements d’une nouvelle ère (2008). Cette possibilité était à envisager avec un Kobe Bryant arrivant dans la ligue à 17 ans dans une équipe déjà compétitive. Il fallait passer par ses étapes et par la reconstruction. Tony Parker pourrait très bientôt subir le même sort s’il choisit de rester à San Antonio. L’ère post Duncan s’annonce difficile pour le français dans le Texas, les Spurs n’ayant pas le charisme de Lalaland pour attirer des free agents stars. Seul le maintien de Gregg Popovic semble un argument de taille pouvant influer sur les grands noms du marché. Enfin pour le moment, Pop et Timy c’est du consommable jusqu’en 2012. Si la défaite de 2004 était formatrice pour Kobe, celle de 2008 risque d’être beaucoup plus destructrice. Le Black Mamba est Le grand absent de cette fin de saison, totalement noyé dans le torrent défensif des verts pendant 6 longs matches. Ses demi-performances MVPesque n’étaient que de vagues illusions, un sursaut d’orgueil personnel souvent atténué par une performance adverse. Ainsi quand le match 5 devait servir de message avant de retourner au Garden et relancer la série, Pierce se fend son meilleur match avec 38 unités au compteur et ne semble pas perturbé pour autant comme le reste de son équipe. Le « nouveau Kobe » est toujours orgueilleux mais plus égoïste en dehors que sur le terrain. Si son équipe était tout sauf prête pour cette bataille au sommet (Gasol, Lamar et le banc les premiers), la défaite retombera toujours plus sur le capitaine que sur l’équipe entière. Rien de plus normal me direz-vous, il est le leader de l’équipe, le MVP 2008 voire le désigné successeur de Jordan depuis prêt de 8 ans. On pardonne aux jeunes, moins au vétéran trois fois champion NBA. Cette nouvelle désillusion pourrait être celle de trop. Celle qui garde Bryant loin des J.O de Pékin, loin de ses coéquipiers cet été, loin de son nouveau rôle en 2009. Cette nouvelle défaite pourrait détruire tout ce que Kobe Bryant a mis tant de mal a changer dans son jeu, pourrait détruire tout la confiance qu’il a su montré envers ses partenaires. Et si KB24 redevenait KB8 ? Et si il revenait l’an prochain avec l’envie de se justifier au monde entier en écrasant une nouvelle fois la sphère NBA à coup de performances personnelles inégalables ? Are we looking into the future? Maybe not, but we’re on the verge of something for sure.

Rick Fox blogait à mesure que LAL s’écroulait. Pour lui, l’été des angelinos ne doit en aucun cas être calme. Pourtant il y a de quoi passer un été tranquille une fois la prolongation de Bynum signée et les contrats de Sasha Vujacic et Ronny Turiaf renégociés. Pas pour le plus sourire d’Hollywood. Pour l’ancien 3 du triplé cette série a montré une énorme faiblesse qu’il faut combler : l’agressivité, l’envie. Le genre de problème qui ne se résout pas en 4 mois dans une salle de musculation. Les auto-désignés de cette critique aussi pertinente qu’évidente : la doublette Gasol/Odom qui n’a su qu’alterner entre les mentions médiocre et passable pendant 6 rencontres, se payant parfois le culot de cumuler les deux adjectifs lors d’une même soirée. Si l’espagnol semble le moins visé, Lamar Odom en revanche, auteur d’une demi saison remarquable, pourrait rejoindre les trading blocks dès aujourd’hui. Son départ allègerait le cap bien entendu mais pourrait attirer un vrai poste 3 de valeur ou un poste 2 d’un niveau équivalent dans la cité des anges (Kobe ayant démontré toute son efficacité dans le triangle au poste 3 lors des entrées de Vujacic). Exit Ron Artest qui déclare ce matin être sur à 99% de rester dans l’autre capitale de la Californie. Cependant ce 1% de réserve ne dépend-il pas d’un coup de fil de Mitch Kupchak ou d’un second appel du pied de Kobe ? Pourquoi ne pas suivre la piste Arenas non plus, lui qui semble faire des Lakers sa destination idéale ? Rassurez-vous ou mettez-vous à la page : LO est à vendre c’est une quasi-certitude et c’est pour le mieux. Enfin il faudra également aller chercher quelques roublards égalant l’âge de nos jeunes avec leur expérience. San Antonio ouvre sa maison de retraite et solde ses membres, servons nous pour pas cher. Le salaire minimum vétéran ne s’élevant qu’à 1 million de dollars par saison (pour 10 ans de service), ne nous privons pas. Dire que nous avons perdu PJ Brown cet hiver à de quoi faire réfléchir 6 mois plus tard non ?

En tout cas bravo Boston, ce titre n’est pas volé c’est certain. Il permet à Garnett, Ray et Pierce d’avoir au moins la certitude de ne pas finir dans la triste case des Barkley, Malone ou Ewing. C’est toujours beau de voir des grands joueurs récompensés après tant d’années. La pression sera moindre dans les années à venir mais la saveur de ce titre restera particulière à jamais. Bravo à James Posey qui entame avec succès une carrière à la Robert Horry. Bravo aux chanceux et non moins talentueux rookies. Enfin, bravo à Doc Rivers pour avoir été l’un des coaches les plus transparents et moins charismatiques à soulever un trophée. Finir sur une pique n’est pas très élégant je l’admets (j’aurais pu prendre moins de risque en m’attaquant à Sam I Am mais I’m all about challenges), mais il faut reconnaître la vérité même lorsqu’elle est masquée. Donc un énorme bravo à vous monsieur Thibodeau, mais please, please, ne faîtes pas la même erreur que PJ Carlessimo…

Bonne vacance à tous les Lakers fans et merci d’avoir suivi cette saison sur Hgoseye.wordpress.com et NBAEvolution, et rendez-vous dans 10 jours pour le début de la saison 2008-2009 en direct de New York pour la NBA Draft. En commençant ce dernier papier 2008 par une citation de Jax je me condamnais à conclure de la même façon. Voici donc la fin de cet épilogue;

“We suffered injuries and survived a season and rebuilt our team and came back and had a great playoff run until the Celtics were able to extinguish that hope. But we’ll look back on this favourably. We were surprised we were here, and we’re glad that we had an opportunity, but whenever you get this opportunity, you don’t want to let it slip away, and we did.”

“See you next year Celtics”, parole traditionnelle.

Hgo

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NBA Finals Game 6
L.A Lakers @ Boston Celtics 92-131
Blow-out leads to victory

Champions NBA 2008!

Est-il vraiment nécessaire de résumer le dernier match des Finals? Le score parle de lui-même.

Les Lakers ont résisté à la marée verte un quart-temps et demi avant de s’effondrer complètement sous l’assaut des C’s et les cris de joie du Banknorth Garden. Blessé à l’œil en début de match, Ray-Ray refait son apparition à la moitié du second quart-temps. Dès lors les C’s pressent l’accélérateur et, après deux paniers à 3 points consécutifs de Posey et de House, les Lakers vont commencer à vivre les plus longues 28 minutes de leur vie.

Niveau records, les Celtics ont fait parleur d’eux : Ray Allen égalise le record du nombre de paniers à 3 points marqués en un match de Finals (7) et en établit un nouveau avec 22 panier à 3 points marqués sur l’ensemble des Finals. Les Celtics sont également la première équipe à avoir joué autant de matchs en playoffs (26) pour un total de 108 matchs en incluant la saison régulière!

Massacre, raclée, correction, démonstration… tous les adjectifs sont bons pour qualifier la superbe performance des Celtics. Balayées, les inquiétudes d’avant match. Qui pouvait résister à l’appétit de Pierce, de Garnett, d’Allen et de tout l’effectif, à deux doigts de toucher le Graal? Certainement pas leurs rivaux californiens.

Après 10 années (voire plus) d’attente et de frustration dans la ligue, le Big Three remporte enfin son premier titre, tant désiré. Le pari entrepris l’été dernier était ambitieux et difficile à réaliser. Mais les Celtics ont su respecter leur philosophie (la défense et le jeu collectif) pour devenir champions. On a douté d’eux, on les a critiqués, tous les experts donnaient les Lakers gagnants en 5 matchs (!). Les hommes en vert ont déjoué les pronostics. Une des grandes joies apportées par ce titre, au delà du titre lui-même, c’est le fait que les joueurs ont fait taire les haters et les critiques, souvent injustifiées. KG ne mérite pas son titre de superstar? Le Big Ticket s’est appliqué à montrer ce qu’il valait lors du match 6. Le banc des C’s inférieur à celui des Lakers? Demandez à Posey, Brown, House et tous les autres ce qu’ils en pensent. Rondo pas à la hauteur? Il a frôlé le quadruple double pour ce dernier match. Doc Rivers ridicule face à Phil Jackson? Ahem.

La célébration de ce dix-septième titre avait commencé avant même la fin du match. Les secondes s’écoulaient encore plus lentement que si les C’s étaient menés de 10 points à l’approche du buzzer final. La raclée subie par les Lakers était telle qu’on avait presque de la peine pour les Lakers (presque), au point de se demander si les arbitres n’allaient pas accélérer la fin de la rencontre. L’impatience des joueurs était palpable à les voir en train de sautiller frénétiquement sur le bord du terrain. Pierce noyait son coach sous un baril de Gatorade alors que le match continuait. La fameuse barrière Seventen approchait à grands pas.

La célébration du titre elle même se passe de commentaires. La joie palpable, la foule qui rugit “De-fense! De-fense!” et qui applaudit Doc, toute l’équipe qui touche le trophée et qui exprime sa joie, le sourire de Ray, avec son fils dans les bras, la remise du prix de MVP à Pierce, son discours… frissons garantis. Je crois pouvoir affirmer sans me tromper que c’est la première fois que je suis aussi heureux pour autrui. La magie du sport?

Le moment le plus émouvant et le plus marquant de la soirée reste l’interview de Garnett juste après la fin du match. The Kid s’est laissé aller en extériorisant sa joie après toutes ces années de galère et de déceptions. “Everything is possiiiiibleeee!” criait-il avant de s’effondrer en larmes dans les bras d’un membre du staff. “Bordel, j’ai pleuré”, telle a été la réaction de Ceejay, et je n’étais pas loin du même état.

La saison NBA 2007-2008 s’achève donc de la plus belle des manières pour les Celtics et pour leurs fans. Le trophée tant recherché et si mérité enfin dans les mains des hommes en vert, une saison régulière quasi-parfaite, la mise au silence des journalistes et des haters… pour couronner le tout le bac est fini et les vacances viennent de débuter. Que demander de plus?

Highlights

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Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Celtics

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Les vidéos du jour

Recap Game 5

Débordements à Boston

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Prochain rendez-vous le 28 juin,
NBA Draft 2009

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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15/06/08: Bel au revoir au Staples Center

Posté par Hgo le juin 17, 2008

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Dimanche 15 juin 2008

Celtics 98 – Lakers 103

Bel au revoir au Staples Center

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résume LAL à venir

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NBA Finals Game 5
Boston Celtics @ L.A Lakers 98-103
La fierté des Lakers a fait la différence!

Pierce, inarrêtable et irréprochable sur ce match, aurait bien aimé être épaulé pour en finir avec les californiens…

Demi-surprise au début du match : Perk’ ne figurait pas dans le cinq majeur des C’s, sa blessure à l’épaule ne lui permettant pas de jouer. C’est donc Leon Powe qui remplaçait le numéro 43.

Ce game 5 s’annonçait très vite comme un remake du match précédent. Après les 35 points encaissés par les C’s pendant les douze premières minutes du game 4, les hommes en vert font encore mieux en cumulant cette fois 39 unités de la part des californiens ! Le seul point positif c’est que l’attaque des C’s était plus présente que la dernière fois. Kobe est juste inarrêtable from dowtown… il finit le quart-temps avec 15 points. Odom et Gasol se montrent agressifs, bref tout va pour le mieux chez les Lakers. Pierce et Garnett maintiennent leur équipe dans la partie. 39 à 22 à l’entame du second quart-temps… pour autant on reste confiant pour les C’s après la remontée spectaculaire du match précédent.

Le capitaine des C’s décide alors de prendre le match à son compte. Pierce se montre très agressif dans la raquette et il a bien raison puisqu’en plus de réussir ses lay-ups, il obtient de nombreux lancers-francs. Les hommes en vert signent un parfait run de 15-0 pour revenir dans le match. Déjà vu? C’est ce que semble penser la salle du Staples, bien silencieuse. A 6:44 de la pause, les Celtics ne sont plus menés que de 3 points, 43 à 39. Malgré tout ils ont un gros problème : Kevin Garnett est sur le banc, gêné par 3 fautes trop précipitées. On mentionnera au passage que la troisième faute, sifflée en début de second quart-temps alors que le Big Ticket contrait un shoot de Gasol, est une grossière erreur d’arbitrage mais bon, passons… les coups de sifflet litigieux s’équilibreront par la suite des deux côtés.

Odom fait tout le boulot côté Lakers, alors que Kobe n’arrive pas à planter un seul shoot (il finira bloqué à 15 points à la pause). A 5 secondes du buzzer, Pierce plante un panier à 3 points qui équivaut à un point d’exclamation final : 55 à 52 pour les locaux, leur précieuse avance, allant jusqu’à plus de 18 points, a encore une fois fondu.


Un seul être vous manque et la raquette est dépeuplée…

Les C’s recollent au score et parviennent à égaliser 5 minutes après la reprise, et même à passer devant grâce à un shoot de Rondo, complètement démarqué. 62-60 pour les visiteurs. Mais les Lakers, bien que moins confiants, ne lâchent rien et finissent par réaliser un 9-0 run en fin de quart-temps… 79-70 pour L.A.

Sam Cassell, qui a foulé le parquet bien plus longtemps que d’habitude pendant ce match, a mis à profit ses minutes. Il a su tirer profit des failles de son défenseur à plusieurs reprises en début de quatrième quart-temps pour permette aux C’s de revenir à moins de 10 points d’écart. Un panier 2+1 chanceux de la part du vétéran, notamment, a redonné espoir aux hommes en vert, qui semblaient pourtant peu nerveux. Du côté du banc des Lakers, Farmar a signé une belle performance après avoir été très décevant dans cette série. Il a su pénétrer et profiter de sa vitesse pour réussir des lay-ups faciles (voire difficiles). Les Celtics ont beaucoup de mal à contenir ce genre de meneurs, Rodney Stuckey peut témoigner depuis Detroit.

Un panier à 3 points de Posey ramenait les C’s à 4 points d’écart (86-90) 5:50 de la fin. Le Zen Master demandait alors un temps mort et ne semblait plus si zen que ça, le souvenir de la performance précédente de Posey devait le hanter.

Mais l’attaque comme la défense des C’s deviennent rapidement plus compliquées à gérer : pour cause, les 5 fautes de KG et de Pierce… Ray Allen ne rentre plus un seul shoot depuis plus d’un quart d’heure, même démarqué, à l’image de Kobe Bryant (souvent voire toujours entouré de 4 ou 5 hommes en vert et gêné lui aussi par ses fautes). La transparence de Ray et le clutchless instinct de KG (deux lancers-francs d’égalisation ratés à 2:30 de la fin) auront raisons des hommes en vert. Les Lakers restent agressifs et une interception de Kobe sur Pierce scelle l’issue de la rencontre 37 secondes avant que ne retentisse le buzzer final.

103 à 98, défaite difficile pour les C’s et encore plus pour Pierce qui s’était donné à fond, comme en témoignent ses 38 points (10/22), 6 rebonds et 8 passes. Une nouvelle fois le match échappe de peu aux Celtics, qui doivent retourner à Boston pour en finir avec les californiens.

Garnett, très exigeant avec lui-même, s’en veut d’avoir été un non facteur dans cette rencontre. On attend toujours une grosse performance de sa part dans cette série.

Highlights

Une nouvelle fois la bataille des rebonds a été remportée par les Lakers. De peu, certes (+3) mais les C’s sont censé avoir l’avantage dans ce secteur. L’absence de Perkins aura joué contre les hommes en vert. S’il ne semble pas avoir un gros impact sur le jeu habituellement, c’est bien lorsqu’il est absent qu’on voit que Perk’ manque : il apporte une présence et une défense importantes dans la raquette. Gasol et Odom s’en sont donnés à coeur joie in the paint lors de ce match… certes, on les attendait plus agressifs, mais l’absence du pivot des C’s leur a clairement facilité la tâche. Les fautes que le numéro 43 cumule habituellement ont également été déterminantes puisqu’elles ont pesé sur KG, limité en attaque comme en défense face à Gasol.

Rondo a fait du grand n’importe quoi sur ce match. On sait que le meneur est toujours plus mauvais à l’extérieur que sur son parquet mais sa présence sur le parquet a vraiment coûté cher aux Celtics cette fois-ci. Comme d’habitude, le fait qu’il ne shoote pas a permis à Kobe d’apporter une aide défensive décisive sur les autres C’s, et son obstination à jouer la passe alors même qu’il était dans la raquette (lay-up assuré), tout comme sa manie de foncer dans la raquette lorsqu’elle est blindée, ont provoqué des turnovers qui coupaient tout espoir de run.

Enfin, le manque d’impact de Ray (4/13) et de Garnett a lui aussi joué contre les Celtics. Au passage les hommes de Doc Rivers devraient commencer à rentrer dans le match dès que l’horloge a commencé à tourner… se prendre 35 pions en premier quart-temps puis renouveler l’exploit au match suivant avec 39 unités, ça fait mal. Certes, l’équipe a su revenir, mais un bon début de match ferait beaucoup de bien.

Rivers devrait aussi faire jouer Powe de façon plus conséquente (5 minutes de temps de jeu) la prochaine fois. La présence simultanée de KG et de Leon sur le parquet a prouvé qu’elle ne donnait pas de bons résultats.

Bonne surprise de la soirée : la bonne performance de Sam I Am mais surtout celle de Tony Allen qui n’avait pas joué aussi longtemps depuis plusieurs semaines (mois?). Il apporte 6 points (3/4) en 11 minutes : un bon point avec un joueur qui sert également d’energizer, à l’instar d’Eddie House.

3-2, back in Beantown. Les Lakers de nouveau favoris?!

Il est assez surprenant de constater qu’après leur victoire les Lakers semblent presque majoritairement favoris. Les “Et s’ils réalisaient l’impossible…”, “Les Lakers créeront-ils la surprise?” sont légion sur les sites et forums américains. Les analystes seraient-ils vexés que leurs pronostics initiaux (Lakers gagnants à 90%) aient été déjoués?

Il est vrai que la pression pourrait retomber du côté des Celtics. Les Lakers seront plus en confiance après avoir gagné un match avec un Kobe en petite forme (8/21) mais avec un Odom et un Gasol retrouvés…

Pour autant les hommes en vert retournent sur leur parquet et ne sont plus qu’à une victoire de leur titre. Avec leur public derrière eux, un léger avantage au niveau de l’arbitrage et des joueurs surmotivés, j’ai beau me forcer, je ne peux pas croire que les Celtics se fassent battre par les Lakers. Avant de penser à un game 7, les esprits des joueurs et des coachs sont bien évidemment concentrés sur le game 6.

Malgré ces avantages évidents, les C’s doivent subir quelques handicaps. Perk’ ne jouera certainement pas la rencontre… Doc doit donc pallier à cette absence avec une rotation de big men plus efficace.

Mais surtout, ce qui m’inquiète le plus, c’est la fatigue. On a vu le résultat sur les joueurs (des deux équipes) après le voyage de Boston à L.A. Espérons que le retour sur la côte Est n’épuise pas les C’s, plus enclins à à un manque de ressources vu le nombre de blessures qui touche l’effectif depuis le début des Finals. Paul Pierce, dont le genou semble lui faire alterner des hauts et des bas, a joué l’intégralité du match précédent. Espérons que son adrénaline lui permette de jouer aussi bien (ainsi que toute l’équipe) pendant les prochaines 48 minutes. Les Lakers n’arrivent pas à arrêter P² et c’est tant mieux !

On attend une meilleure (si ce n’est une grosse) performance de la part de KG, qui a lui-même estimé que sa performance était “garbage”.

Enfin, le scénario cauchemar qui semble, pour l’instant, et heureusement, peu probable : le fait que Ray ne joue pas le match pour cause de problèmes familiaux. Doc a en effet expliqué à un journaliste en conférence de presse que Ray avait quitté le Staples en urgence pour des raisons personnelles. D’après les rumeurs, sa fille aurait eu un problème de santé inquiétant. Espérons que ce ne soit pas grave.

Bref, même si la fameuse “luck of the Irish” semble avoir été remplacée par la poisse côté C’s, on peut faire confiance à Pierce & cie pour remporter ce quatrième et dernier match qui semble s’être éloigné depuis cette défaite!

Go Celtics!

Drucci

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Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Celtics

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La vidéo du jour

Recap Game 5

Kobe steals and dunks for the win

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Prochain rendez-vous Mardi 17 juin,
Lakers @ Celtics, Game 6

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12/06/08: Too much green

Posté par Hgo le juin 15, 2008

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Jeudi 12 juin 2008

Celtics 97 – Lakers 91

Too much green

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NBA Finals Game 4
Boston Celtics @ L.A Lakers 97-91
Comeback historique !


Ray Allen et Paul Pierce n’ont pas baissé les bras alors que leur équipe se faisait humilier sur le parquet du Staples Center. Et ils ont eu raison puisqu’ils ont réalisé un comeback historique!

Dès le début du match, les espoirs de victoire des C’s semblent anéantis, et de la pire des façons. Les hommes en vert retombent dans leurs travers habituels on the road : turnovers à répétition, mauvaises passes, perte de confiance, maladresse offensive…

De leur côté les californiens s’éclatent. Lamar Odom, très critiqué après ses mauvaises performances lors des trois premiers matchs des Finals, plante panier sur panier, que ce soit sur une passe ou à mi-distance. Il finira la mi-temps à 100% de réussite (7/7). Le MVP n’est pas en réussite lorsqu’il shoote, il préfère donc faire des passes à ses coéquipiers et il a bien raison puisque tout sourit aux or et pourpre. J’en veux pour preuve le panier à 3 points d’Ariza, et celui de Walton (encore plus surprenant quand on sait à quel point Luke se montre affligeant cette année).

Seul Ray Allen semble s’accrocher et en vouloir côté C’s. KG ne parvient pas à marquer alors qu’il a enfin décidé de jouer dans la raquette… il est vite gêné par deux fautes trop rapides et retourne, frustré, sur le banc. 35 à 14 à la fin du premier quart-temps, les Celtics vivent un cauchemar… 21 points d’avance pour les Lakers, un nouveau record de différentiel de points pour un premier quart-temps de Finals.

En deuxième quart-temps il y a du mieux côté C’s mais les Lakers restent inarrêtables. Frustré de voir l’équipe déjouer comme ça, j’ai préféré regarder le quart-temps en accéléré. Pas digne d’un supporter, peut-être, mais je ne suis pas non plus masochiste!

Juste avant la pause, les C’s ne sont qu’à 15 points d’écart. On a du mal à y croire quand on sait que les Lakers les dominent dans tous les domaines : réussite au shoot (plus de 60%), rebonds (avantage de +10), passes décisives… Farmar enfonce le clou en marquant un 3 points au buzzer pour donner 18 unités d’avance à son équipe : 58 à 40.


James Posey, le remplaçant surprise de la soirée, a signé une grosse performance. Sans lui les C’s n’auraient pas pu remporter ce match.

Dès la reprise, Pierce et KG se montrent plus agressifs et parviennent à marquer plus aisément et à plusieurs reprises. Mais malheureusement, comme on l’a trop vu cette saison, dès que Boston réalise un mini-run pour revenir dans la partie, la sanction des Lakers est immédiate pour briser tout espoir. Kobe décide de shooter après avoir joué le “disher” en première mi-temps. La réussite n’est toujours pas au rendez-vous pour le MVP, notamment parce que dorénavant Paul Pierce défend sur lui. Le capitaine des C’s a en effet demandé à son coach de défendre sur le numéro 24 pendant la pause. Demande acceptée par Rivers, qui espère ainsi voir Ray moins fatigué pour attaquer, et Kobe bien contenu.

Pari gagnant : le MVP persiste à shooter mais ne rentre que trop peu souvent ses shoots. Pierce contre même un de ses tirs, ce qui permet à Ray de marquer un lay-up sur contre-attaque. Rivers a décidé de jouer small ball : sur le parquet, les cinq hommes en vert que sont Garnett, Pierce, Allen, House et Posey, vont commencer une remontée spectaculaire qui va vite calmer la foule. La défense des Lakers n’arrive pas à contenir ce cinq majeur pour la simple et bonne raison qu’en temps normal, avec Rondo et Perk’ à la place de House et de Posey, les californiens pouvaient laisser Rajon et Kendrick démarqués pour se concentrer sur le Big Three, sachant que les numéros 9 et 43 ne sont pas des shooteurs.

A 6 minutes de la fin du troisième quart-temps, les Lakers mènent par 70 à 50. Mais les visiteurs ne baissent pas les bras. Au contraire, ils resserrent leur défense et retrouvent une réussite extérieure plus que nécessaire en attaque. Les paniers à 3 points de Posey (la surprise offensive de la soirée) et de House permettent de grignoter le score. Ray préfère attaquer dans la peinture, avec succès. Alors que l’horloge affiche 2:01 à jouer, Pierce parvient à marquer un panier et à obtenir la faute. Il convertit son lancer-franc et permet ainsi à son équipe de passer sous la barre des 10 points d’écart, 64-73. Dès lors l’avantage des Lakers va fondre comme neige au soleil.

Au buzzer du troisième quart-temps, un dunk rageur de PJ Brown finit d’affoler le public : 73 à 71… les 24 points d’avance des Lakers ont bel et bien disparu, ils n’en ont plus que 2 : le match est plus que jouable pour Boston. On s’étonne du coaching de Jackson, qui laisse Fisher sur le banc pendant la quasi-intégralité du troisième quart-temps alors qu’il signait une bonne performance. Odom et Gasol, comme à leur habitude, sont quasi-invisibles en seconde mi-temps. Ce troisième quart-temps est complètement dominé par les C’s : 31 à 15 en leur faveur durant ces douze minutes! Pour le quatrième match consécutif les hommes en vert remportent le troisième quart-temps face aux californiens.

Une fois la dernière période débutée, les deux équipes vont se rendre coup pour coup. Les Celtics égaliseront à chaque fois mais ne parviendront pas à passer devant. A 6:25 de la fin un lay-up de Odom (qui rappelle au public qu’il était toujours sur le parquet) donne deux points d’avance aux Lakers, qui en comptent ensuite quatre grâce à un dunk de Kobe. Les C’s ont-ils laissé passer leur chance de gagner le match? La réponse de Posey est claire : non. Son panier à 3 points remotive les hommes en vert, seulement menés d’un point, 81 à 80.

Gasol plante un shoot qui redonne 3 points d’avance à son équipe. KG réplique en convertissant ses deux lancers sur l’action suivante. Odom rate un lay-up, les C’s repartent à l’attaque, Pierce fait une passe à House qui fait son boulot : shoot en première intention… et ficelle ! 84 à 83, les Celtics mènent les Lakers pour la première fois du match!

Ray-Ray donne même 3 points d’avance aux siens en marquant un lay-up magnifique de finition. Les Lakers répliquent et ne s’avouent pas vaincus mais Garnett se montre clutch en s’imposant dans la raquette.

A 1:30 de la fin Kobe marque un lay-up qui maintient son équipe à deux points d’écart. Posey réplique – encore! – avec un panier à 3 points. Réponse de Fisher à longue distance mais le meneur californien a le pied sur la ligne, il ne marque “que” deux points. Pierce obtient une faute et convertit ses deux lancers. Gasol plante un dunk sur une passe de Kobe.

40 secondes à jouer, 94-91 pour les visiteurs… Ray Allen fait signe à Garnett de le laisser : il compte jouer sur Vujacic en un contre un. Et il a bien raison puisqu’il passe le numéro 18 comme si de rien n’était pour marquer un lay-up dans une défense bien trop étirée (et trop en retard). Panier de la victoire pour Ray-Ray, qui finit le match en ayant joué 48 minutes (!).

Les Lakers ne parviennent pas à convertir leurs shoots suivants sur l’action suivante. House finit le travail aux lancers-francs (1/2).

Les Celtics parviennent donc à remporter ce match 4 par 97 à 91, en signant un come back historique et inédit dans l’histoire des Finals NBA! Les hommes en vert mènent désormais la série 3-1.


Le lay-up de la victoire : Ray Allen l’a fait, Vujacic en a (presque) pleuré.

Highlights

Paul Pierce est le seul homme en vert à avoir marqué 20 points : les C’s ont joué collectivement pour remporter ce match, comme en témoigne la feuille de stats. Les grosses performances de Posey et de House ont été aussi cruciales que celles du Big Three.

Mention spéciale à Ray-Ray, qui reste assez discret sur ces Finals mais qui est de loin le Celtic le plus consistant et le plus efficace après ces 4 rencontres. Jugez plutôt :

Minutes par match : 43,5
Points : 20
FG% : 52%
3P% : 48%
FT% : 82%
Rebonds : 6
Assists : 3

Ray-Ray, alias le candidat le plus probable au titre de MVP des Finals, au coude à coude avec Pierce. Ce dernier déclarait après la rencontre qu’il avait confiance et qu’il savait que son équipe pouvait revenir dans le match. “Je leur ai dit de ne pas regarder le score, mais simplement de continuer à jouer.” affirmait le capitaine des C’s. Sa certitude était renforcée par le discours de Doc, simple (voire simpliste) mais efficace : “Continuez de jouer, vous devez vous montrer compétitifs. Une action à la fois.”

On se souvient que Pierce et les siens avaient déjà réalisé un comeback historique en 2002 face aux Nets de Jason Kidd.

On s’est désormais habitué à voir un joueur du banc réaliser un exploit à (quasiment) chaque match des Finals : Powe pour le game 2, Vujacic pour le game 3 et Posey pour le game 4. Qui sera le prochain? Aucune idée!

En tout cas, le banc des C’s a une nouvelle fois pris l’avantage sur celui des californiens par 35 points contre 15. L’avantage que tout le monde donnait aux remplaçants des Lakers avant le début des Finals est bien devenu une faiblesse.

3-1 pour les C’s… champions dès dimanche?

Les hommes en vert, heureux d’avoir remporté ce quatrième match et de prendre un sérieux avantage dans ces Finals, restaient lucides. Alors que Michelle Tafoya lui annonçait qu’aucune équipe n’avait jamais surmonté ce déficit en NBA, Paul Pierce répondait : “On ne fait pas attention aux statistiques, vous savez. Tout peut arriver. Il faut rester concentré et essayer de remporter le match 5 pour la fête des Pères. Ce serait comme un rêve pour moi.”

S’il semble impossible que les Lakers remportent trois matchs d’affilée, dont deux à Boston, rien n’est encore joué pour les Celtics. Ils ne sont qu’à une victoire du titre, mais encore faut-il la remporter. L’idéal serait d’en finir dès dimanche au Staples Center. Une victoire qui serait lourde de sens pour Doc Rivers, qui a perdu son père en novembre dernier et qui s’est montré incapable de répondre à la question d’un journaliste à son sujet, submergé par l’émotion.

Rondo, qui compte jouer plus longtemps lors du prochain match (il n’a foulé le parquet que 17 minutes la nuit dernière), a bien résumé la situation : “On m’a demandé si j’étais excité. Je ne serais pas excité tant qu’on n’aura pas gagné le quatrième match. On va donner tout ce qu’on a pour les 48 minutes qui viennent.”

Go Celtics!

Drucci

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Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Celtics

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La vidéo du jour

Recap Game4

Médias

Practices

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Nouveaux tatouages pour Kobe qui ajoute les prénoms de ses deux filles sur son avant bras.

Changement de chaussure également; retour aux Kobe Zoom 1 rendues mythiques lors de la saison à plus de 35 points par match… Inspiration pour ce soir?

Revoir le match en cliquant sur l’image

Prochain rendez-vous Dimanche 15 juin,
Celtics @ Lakers, Game 5

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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10/06/08: Hard Work

Posté par Hgo le juin 11, 2008

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Mardi 10 juin 2008

Celtics 81 – Lakers 87

Hard Work

Magic Johnson était nerveux, tout comme Jack Nicholson ou Sylvester Stallone venus encourager leur équipe. Du drama, il y en a eu la nuit dernière au Staples Center. Heureusement pour les Lakers fans: « it was another Kobe Bryant classic finish. » Sur son terrain et lors de son match, le Black Mamba dicte les règles, enseigne quelques leçons et relance Los Angeles dans la course au titre avec ses deux daggers à moins d’une minute du buzzer.

Le numéro 24 score pas moins de 36 points, le tout non pas assisté de Lamar ou Gasol, mais de Sasha Vujacic aka The machine. Le jeune ailier ajoute 20 unités et LAL l’emporte 87-81 lors d’un duel très défensif. « Nous avons essayé de joueur calmement » déclare KB24, « ce n’était pas la fin du monde. Ils ont bien défendu leur terrain. Nous savions que nous ferions de même chez nous. »

Changement de rythme, de dynamique, de maillots mais aussi de fuseau horaire pour les angelinos. Changement de résultat également, L.A. remonte à 2-1 face à Boston. L’espoir est permis aujourd’hui car aucune équipe de la ligue n’a jamais remonté un 0-3 en finale NBA. Kobe s’est assuré que son équipe n’en ait nul besoin.

A l’image de la performance de Leon Powe lors du Game 2 à Boston, c’est Sasha Vujacic qui sort du banc pour couler les verts. Auteur de 3 paniers primés à trois points dont un clutch dans le coin gauche à 1’53 minutes du buzzer (81-76 LAL), la machine s’offre une performance de choix au meilleur moment, fort de 20 unités, 4 rebonds et 1 contre en 27 minutes passées sur le terrain. Pau Gasol se réveillera ensuite et marquera deux put back dans le quatrième quart avant que Derek Fisher, qui a accepté une réduction de contrat de 8 millions de dollars pour venir à Los Angeles l’été dernier, ne rentre deux lancers francs à 1’33 minutes de la fin match. « Nous voulions jouer, mais nous n’étions pas désespérés comme l’a suggéré la presse » ajoute le capitaine des ors et pourpres dont le 11-18 aux lancers francs hier soir semble le seul défaut.

Le match 4 est prévu pour jeudi 12 au Staples Center où les Lakers affichent désormais un parfait 9-0 durant les Playoffs et 15-0 depuis le 28 mars dernier. Mais ce match 3 fut tout sauf une ballade de santé pour les locaux. Boston était venu pour mettre la tête de son adversaire sous l’eau et repartir à l’hôtel avec son 3ème succès. La bataille a donc été longue et précieuse pendant 48 longues minutes. Les Celtics tombent à 2-9 à l’extérieur depuis mi-avril.

Comment gagner quand le Big Three n’est pas au top? Seul Ray Allen s’en sort avec 25 points (15 à trois points). Le reste? Well… Kevin Garnett inscrit 13 points à 6/21 aux tirs et Paul Pierce ne fait guère mieux avec 6 points et 5 fautes à 2/14. Le natif de Los Angeles n’a pu rendre une bonne copie devant famille et amis selon les annonceurs d’ABC. Un rapport de la ligue stipulait pourtant que chaque joueur disputant la finale n’avait reçu que deux billets pour les matches à l’extérieur et trois pour ceux à domicile. Maigre présent pour amener une bonne partie de ses proches dans la salle la plus chère et la plus envahit par les ticket holders de la ligue. « Nous avons mal joué et nous avons tout de même failli remporter le match » déclare un Ray Allen confiant après a rencontre, « c’est le point positif de ce soir. »

Certes Boston a presque volé une victoire du plus à L.A. sans jouer du tonnerre, mais les californiens n’ont pas été transcendants non plus. C’est bien ça le problème d’ailleurs. On cherche toujours Lamar Odom en Californie pour qu’il rejoigne l’effectif (4 points, 5 pertes de balles et 5 fautes en 27 minutes) et Pau Gasol a tutoyer Kwame Brown l’espace d’une soirée, faisant passer LAL pour les perdants du trade de février dernier avec Memphis (9 points (3/9), 12 rebonds et 3/8 aux lancers francs). Seul Kobe, à l’image de Ray Allen, a dominé les stats (36 points à 60%, 7 rebonds et 2 interceptions). Phil Jackson ne pourra que louer la performance de son joueur star ; « […] son leadership a fait la différence » confit-il, « Il a été agressif dès le début et a déstabilisé la défense adverse. »

Le défis des Lakers reste pourtant de taille : devenir la 4ème équipe de l’histoire à remonter un 2-0 et devenir champions. Avec les deux prochains matches à la maison, leurs chances s’agrandissent.

Doc Rivers attendait Bryant au tournant ce soir mais ne pensait pas que Sasha puisse élever son niveau de jeu ainsi. « Kobe a été fantastique, mais je pense que Vujacic reste la clé du match » avoue le coach des Celtics. « Je savais que nous aurions affaire à un grand Kobe ce soir mais il aurait fallu fermer les autres options. » Soyons clairs, ce match ne restera certainement pas dans les anales de la mythique rivalité entre les deux franchises, mais certains passages ont rappelé aux fans ce qu’était l’intensité et les combats physiques d’antan. « Ce n’était pas un beau match » confirme Jax, « c’était une transition entre l’Est et l’Ouest du pays. Nous avons une journée off demain. Espérons que les deux équipes reviennent avec un meilleur basketball jeudi soir. »

Il semble impossible aux angelinos depuis trois rencontres de développer un basket huilé et pertinent en attaque. La défense de Boston est une des raisons qui explique ce phénomène. Une autre explication pourrait être l’inexpérience ou la peur. A l’image de LO, certains joueurs de l’effectif semblent totalement sclérosés par l’enjeu. Gasol, déjà réputé soft, n’a su élever son niveau de jeu que lors du Game 2. Fisher, quant à lui, est aussi agressif qu’utile en attaque. Ses shoots sont précipités et sa sélection de tir laisse grandement à désirer. Terminons le cinq majeur avec la Space Cadet… toujours aussi énigmatique. Régulier sur les fautes cependant. Triste à écrire mais on attend toujours le match référence des Lakers, celui qui enverra un message aux Celtics. Parti comme ça on risque de na pas le voir de si tôt. Dommage, car la remonté avortée des ors et pourpres à la fin du Game 2 aurait pu jouer ce rôle.

En fait le problème se trouve dans l’exécution du triangle. Boston possède sans doute la meilleure défense « in the lane ». Fermer la raquette empêche non seulement les passes de transitions du triangle mais aussi la circulation des hommes dans la raquette. Les cuts deviennent difficiles, les passes aussi logiquement. Après deux mouvements le système meurt dans l’œuf. On se tourne donc vers Kobe et toute la ville de L.A. prie pour un nouveau miracle. Walton, Odom et Turaif sont les premières victimes du phénomène. Leurs points baissent logiquement puisqu’il ne trouve ni la place souhaitée, ni le temps d’enchaîner leurs mouvements offensifs. Démunie, Lamar en est réduit à prendre son élan tête de raquette sur isolation et espérer aller au bout. Le plus souvent le double rideau défensif n’a plus qu’à le cueillir sur l’orientation du DPOY 2008, s’il ne perd la balle en pénétrant dans la peinture. Tutu ne coupe plus et ne trouve plus de positions de tir (il a déjà beaucoup de mal à se retourner vers le cercle en recevant le cuir dos au panier) et Luke ne peut plus poster son vis-à-vis à outrance. Dommage, cette alternative semblait être le seul mouvement restant à sa palette offensive cette saison. Heureusement que Vujacic a sorti quelques gros tirs au nez et à la barbe de Ray Ray. La plupart en catch and shoot (comme d’habitude), d’autres « off the dribble » à la surprise générale. Espérons que Phil revisite une partie de son système dès jeudi, sinon les chances des Lakers sont minces jusque dimanche. Le gourou des Lakers reste cependant l’un des meilleurs coaches du circuit lorsqu’il s’agit d’ajustements.

Point positif : la bataille au rebond équitable. Los Angeles a appuyé son boxing out, assuré ses écrans retard et fait jeu égal avec les visiteurs (45 – 44). Les lancers francs sont enfin revenus et la balance a basculé côté L.A (34-22). L’agressivité des Lakers et les percés de Kobe Bryant sont deux facteurs à prendre en compte. Toutefois, on ne peut pas dire que les locaux ont été avantagés hier soir. Les Celtics ont encore profité de quelques erreurs d’arbitrages. L’uniformisation des coups de sifflet devient un véritable problème dans la ligue. La règle anti-flop qui vient de tomber ne va rien arranger. D’ailleurs ce match 3 s’est déroule sur un fond de polémique puisque Tim Donaghy (arbitre radié puis accusé de triche, fraude et paris en tout genre) a profité des NBA Finals pour publier sa défense. Au programme deux séries de Playoffs corrompues dont une impliquant les Lakers en 2002 face aux Kings (ici). A suivre…

Quoi qu’il en soit la série est relancée l’espace d’une journée. Un sursit que LAL doit prendre et utiliser comme une véritable opportunité. Une victoire lors du Game 4 redistribuerait réellement les cartes. Il resterait alors une rencontre en Californie puis deux dans le Massachusetts. Rendez-vous vendredi matin à 3h00 pour en apprendre un peu plus.

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NBA Finals Game 3
Boston Celtics @ L.A Lakers 81-87
Ray-Ray trop seul…

Ray a brillé ce soir mais il était bien trop seul, ses deux acolytes ne réussissant pas à marquer. Comme lors du match 2 contre les Pistons, lorsque Ray signe un gros match, son équipe perd… Malédiction ou simple hasard?

Perk’ ouvrait le score dans un Staples Center chauffé à bloc. Bonne agressivité des C’s, on se dit qu’ils sont prêts à porter une sérieuse estocade ce soir. Mais rapidement les Lakers vont prendre l’avantage au score, grâce à l’agressivité de Kobe sous le panier qui lui permet de shooter de nombreux lancers (8 en un quart-temps). La réussite fuit les deux côtés mais le jeu établi par les Lakers dans la raquette adverse paye et permet de prendre l’avantage. 9-2 après 5 minutes de jeu, on commence à s’inquiéter côté Celtics, les vieux démons des matchs on the road ressurgiraient-ils? Ray-Ray plante alors un 3 points qui fait beaucoup de bien. Dès lors les C’s vont s’accrocher pour finir le quart-temps sur un score de parité, 20 partout. P² et KG ne sont pas dans le coup, c’est le moins qu’on puisse dire.

En deuxième quart-temps la motivation et l’agressivité des locaux leur permet de faire un break. Côté C’s les fautes s’accumulent et la frustration aussi, surtout lorsque KG continue de tirer à mi-distance au lieu d’essayer d’aller dans la raquette. Ray est le seul homme en vert à répondre bien présent, il plante des 3 points sans frémir et garde son équipe dans le match. Powe ne joue pas aussi bien que lors du game 2 et n’arrive pas à marquer. La défense des Lakers n’a rien à voir avec celle du match précédent, les occasions de pénétrer sont moins nombreuses.

A 1:30 de la pause les C’s sont menés par 43 points à 34. Ray plante un panier à 3 points qui permet de recoller à 6 points d’écart. Kobe rate ses deux lancers-francs et s’en veut… les californiens bénéficient de beaucoup de lancers mais n’en réussissent pas beaucoup (au moins 10 de manqué à ce stade de la rencontre). Les visiteurs parviennent donc à rester dans le match malgré la nullité offensive de KG et de Pierce (même cas de figure pour Odom et Gasol), grâce notamment aux rebonds offensifs et à un Ray Allen décidément en grande forme.


Pierce, brillant sur les deux premiers matchs et toujours performant contre les Lakers n’a pas répondu présent. Beaucoup trop maladroit, gêné par ses fautes… un match qui lui servira à rebondir par la suite?

Dès la reprise les C’s semblent une nouvelle fois poursuivis par la malchance : Rondo se tord la cheville en tentant de pénétrer… il est remplacé par House et alors qu’on s’inquiète pour les visiteurs, Ray marque un lay-up auquel répondra Kobe, qui n’a plus de problèmes pour marquer, Rivers préférant jouer le un contre un. Les Celtics vont commencer leur révolte par un 10-2 run qui calme la salle et qui redonne l’avantage aux hommes en vert, 51-49. Il faut dire que les deux shoots consécutifs réussis par KG semblent miraculeux vu sa réussite sur ce match… les fans sont crispés, à l’image des Lakers, mais Kobe ne s’avoue pas vaincu (encore heureux!) et continue d’obtenir des lancers. Seuls le MVP et Vujacic semblent en vouloir ce soir chez les or et pourpre.

Ray-Ray semble inarrêtable et plante un panier à 3 points (4/4) pour prendre un avantage plus conséquent, 54-50. En fin de quart-temps il obtient 3 lancers qu’il convertit et à l’entame des douze dernières minutes les C’s mènent 62 à 60.

Vujacic attaque d’entrée avec un 3 points réussi. Qu’à cela ne tienne : Ray lui répond par un 3 points lui aussi réussi. Mais les C’s ne parviennent pas à garder leur avance. Une faute offensive de Pierce, sa cinquième, l’oblige à retourner sur le banc. Garnett et House ratent tous leurs shoots et les Lakers remontent. Rondo revient sur le terrain, sa blessure ne semble pas grave mais le meneur n’est plus dans le match.

A 5:15 de la fin, l’Espagnol se réveille et marque un panier qui donne 5 points d’avance à son équipe, puis un autre panier sur l’action suivante. 77-70, le vent a tourné.

Doc décide de faire revenir Pierce sur le parquet. Il rentre un jump-shot important (pour marquer – seulement – son second panier de la rencontre!). Gasol réussit un lancer sur deux, Pierce met les deux puis l’action offensive suivante est réussie par KG. 78 à 76 pour les locaux, rien n’est encore joué. Malheureusement House rate le shoot de l’égalisation et sur l’action suivante une prise à deux sur Kobe permet à Vujacic de planter le 3 points qui scelle le match. A une minute de la fin House permet à son équipe de revenir à 4 points d’écart mais il est trop tard, les actions suivantes seront complètement ratées. D’autant que Doc choisit de jouer le un contre un contre Kobe (gardé par Ray)… le killer instinct du MVP s’en réjouit puisqu’il plante deux paniers décisifs coup pour coup.

Première défaite des Celtics dans ces Finals, la série est relancée à 2-1.


Garnett et Gasol : le duel des nuls de la soirée, remporté statistiquement par KG (avec un double double) mais l’Espagnol voit son équipe remporter le match.

Highlights

Paul Pierce et Kevin Garnett ont shooté, au cumul, à 8/35… une statistique qui résume bien le néant offensif des deux stars sur ce match. Côté Lakers Gasol et Odom sont à 4/18. Les deux équipes ont donc vu deux de leurs joueurs majeurs dans une très mauvaise soirée, ce qui “équilibre” le tout. On peut donc être optimiste en se disant que malgré une telle nullité offensive de la part de P² et de KG les C’s ont failli gagner, que les deux joueurs ne feront pas deux matchs aussi catastrophiques à la suite… c’est sans doute vrai.

Mais deux problèmes restent évidents. Le premier semble pourtant simple à corriger : KG doit arrêter de shooter à distance comme il le fait tout le temps! En s’imposant dans la raquette, ou en shootant juste à côté, il marquera beaucoup plus facilement et deviendra une vraie menace. Les Lakers ont pu le laisser complètement démarqué sans trop de crainte, vu la réussite du Big Ticket (qui shootait déjà à 40% sur les deux premiesr matchs).

Second problème : la défense des Lakers. Les californiens se sont repris dans ce secteur, ce qui leur a permis de mieux museler les C’s. Première surprise : la défense de Kobe sur Rondo en début de match. Le fait que le meneur refuse de prendre des shoots ouverts joue contre son équipe, même si sur ce match il n’a pas eu l’occasion de faire ses preuves (out à cause de sa blessure). Kobe a ensuite défendu sur Pierce qui a eu énormément de mal à marquer, en étant souvent la cible de prise à deux. The Truth a également été gêné par ses trop nombreuses fautes pendant toute la rencontre.

Seul Ray-Ray a répondu présent pour ce match 3. Meilleur marqueur avec un excellent pourcentage de réussite, c’est une bonne nouvelle – malgré la défaite – que Ray montre de quoi il est capable après toutes les critiques qu’il a endurées pendant ces playoffs. En fin de match la défense des Lakers s’est resserrée sur lui et l’a empêché de sauver son équipe from dowtown. Le numéro 20 s’est montré très adroit pour éviter les turnovers, sa faiblesse habituelle (un seul TO ce soir).

Si on s’attend à ce que Vujacic ne ressorte pas un match aussi réussi lors de la prochaine rencontre, Doc Rivers va malgré tout devoir revoir ses schémas défensifs. Une prise à deux sur Bryant laisserait Vujacic ouvert, et, sur son parquet, le Slovène est plus qu’en confiance. Le risque n’est pas à prendre.

Au niveau des rebonds, la bataille a été remportée de peu par Boston : 45 à 44. Mais la grosse différece se fait sur les rebonds offensifs : 14 à 9, les C’s ont tenté 83 shoots contre 69! On regrette encore plus que P² et KG n’aient pas été dans le coup mais il y a des soirs comme ça…

Game 4, must-win?

En Finals, on pourrait légitimement considérer chaque match comme un must-win. Mais le prochain match doit clairement être considéré comme tel par les Celtics, s’ils veulent éviter une égalisation dangereuse des Lakers dans la série et une prise de confiance de leurs adversaires. Si la dynamique reste du côté des californiens, le match 5 pourrait bien échapper aux C’s qui se retrouveraient dos au mur…

On s’attend à des changements tactiques de la part de Rivers et à un “mea culpa” plus que nécessaire de Pierce et de KG pour le prochain match. Go Celtics!

Drucci

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Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Celtics

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Les vidéos du jour

Recap Game 3

Kobe’s Game

Sasha’s Game

Half Time Program on Kobe

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Prochain rendez-vous Jeudi 12 juin,
Celtics @ Lakers, Game 4

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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08/06/08: Worst Of

Posté par Hgo le juin 9, 2008


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Dimanche 8 juin 2008

Lakers 102 – Celtics 108

Worst Of

Kobe Bryant était à bout… alors il a challengé ses partenaires. Avec le Game 2 et peut être la finale NBA sur le point d’échapper aux Lakers, le MVP de la ligue s’est tourné vers le huddle des Lakers avec quelques regards et mots difficiles pour tenter de motiver ses troupes. La réponse à suivi sur le terrain sous forme d’un magnifique comeback. Trop peu trop tard cependant; Boston s’impose une nouvelle fois et mène désormais 2 manches à 0. LAL aura besoin d’un nouveau retour en trombe si les hommes de Phil Jackson espèrent soulever leur premier trophée.

24 points d’écart et 8 minutes à jouer: c’est l’incroyable pari que les californiens ont pris lors de ce game 2. Ils reviendront jusqu’à 2 longueurs des Celtics à moins d’une minute du buzzer mais Paul Pierce ira chercher deux lancers francs salvateurs à une poignée de secondes de la fin du match avant que Sasha Vujacic, grand partisan de ce retour, ne soit contré sur une dernière tentative pour revenir à moins 1. Des lancers francs après lesquels les visiteurs auront couru pendant 48 minutes encore, KB24 en tête. En 14 minutes de temps de jeu, Powe tirera plus de pénalités que l’entière équipe des Lakers. 108-102 au final et l’histoire à réécrire: seules trois équipes ont trouvé le moyen de revenir d’un tel déficit en finale NBA (Boston en 1969, Portland en 1977 et plus récemment Miami en 2006 face aux Mavs). Phil Jackson connaît bien cette situation aussi. Son plus grand coup reste sans doute le sweep infligé aux Spurs en 2004 lors de la demi finale de conférence à l’ouest alors que son équipe avait encaissé un 2-0 à l’extérieur. Seule différence et pas des moindres: Los Angeles recevra les matches 3, 4 et 5 d’ici dimanche soir. Bonne nouvelle, les angelinos sont invaincus à la maison depuis le 28 mars dernier. Let’s keep in this way. « Nous avons fait un trop grand chemin pour perdre 2-0 en finale » confie Kobe, auteur de 13 de ses 30 points dans le seul quatrième quart temps, « nous allons revenir à la maison et gérer nos affaires » conclut-il.

C’est ce que les Celtics ont -presque- fait. Paul Pierce a marqué 28 points et Leon Powe à inscrit 21 unités pour soulager un big three en demi teinte. Mais le blow out annoncé en fin de troisième quart temps partira en fumé dans le quatrième. « Nous sommes heureux d’avoir gagné mais nous avons appris une leçon aujourd’hui » déclare Double P tout sourire en conférence de presse. Car les C’s ne sont pas passés loin de la désillusion. A 95-71 Boston et 7′55 minutes sur l’horloge, LAL rentre enfin dans la rencontre et inflige un violent 31-9 aux locaux, conclut par un dunk (et un monumental marché « à la Duncan face aux Lakers » de Vladimir Radmanovic) et deux lancers francs du Black Mamba. « Nous devons jouer 48 minutes et je ne pense pas que nous l’ayons fait » analyse Doc Rivers.

41 points dans les douze dernières minutes n’auront pas suffit aux Lakers… une minute de plus aurait certainement changé le résultat. Pendant le temps amorçant le run furieux des siens, Kobe Bryant a motivé ses troupes avec quelques mots qui n’ont jamais pu passer à l’antenne. Qu’a-t-il dit? Well… moments choisis en v.o: « Get our -beep- in gear. Play beep harder, a bunch of other beeps. It’s beep, beep, beep, beep, beep »…fin de citation. L’autre analyse marquante que l’on retiendra à part la tirade du numéro 24: la disparité aux lancers francs. 38 tentatives pour les hommes en verts contre 10 petites (dont 7 pour Kobe, faute technique en défense comprise) pour LAL. Une stat terriblement parlante pour Phil Jackson qui avait déjà souligné l’injustice de certains arbitres envers sa star dans la série opposant son équipe aux Spurs (3 lancers francs sur deux rencontres au AT&T Center). « Je n’ai jamais vu une finale arbitrée de cette façon durant toutes ces années passées sur le banc, » admet le Master Zen chassant son 10éme titre en 11apparences NBA Finals, «Incroyable ». D’autant plus incroyable que Kobe Bryant est le troisième joueur shootant le plus de lancers francs en saison régulière sur 82 rencontres effectives, sans parler du jeu en percussion de Gasol et Odom ce soir là. WORST OF ?

Ray Allen a ajouté 17 points pour épaulé Paul Pierce, tout comme KG. Mais c’est Leon Powe qui a dynamisé ses troupes d’une performance hors norme. Ce même joueur qui n’avait vu le terrain que 63 secondes durant 13 rencontres cette saison. « Il a été sensationnel » selon Rivers. Tellement sensationnel que le nouveau chouchou du Garden s’est entendu scandé son nom par la foule en délire; « Le-on Powe! » sur l’air classique de « Beat L.A. » Pour Finir Rajon Rondo réussit son record en carrière niveau passe avec 16 réalisations tandis que KG récoltait 14 rebonds.

Les Lakers eux ont commencé la rencontre à l’énergie (+2 à la fin du premier quart) avant de sombrer dans la léthargie et l’inexécution. Pau Gasol sort son épingle du jeu en défiant très tôt Garnett sous le cercle (faute non sifflée – NDLR). Il finit avec 17 points et 10 rebonds. Odom affiche seulement 10 points et 8 rebonds. Il passe à côté pour la seconde fois en étant fortement limité par les fautes en seconde période. On soulèvera les efforts et le sursaut d’orgueil de la Space Cadet Radma, auteur d’un double double (13/10), de l’adresse retrouvée de Famar (9 points à 3/4 à trois points) et du retour de Sasha Vujacic de loin (8 points à 2/3 à trois points). Bien sur Kobe commence par mettre le feu aux poudres avec un panier à trois points bien senti (102-91) avant de rentre deux tirs en pénétration avec deux fautes non sifflées (104-95). Suivront un trois points de Sasha en transition sur un passe de Radmanovic, et son triple pas Dunk après interception. La suite est relatée au début du papier…

Ce soir c’est le match de l’année pour les Lakers. La Red Zone de la saison, le must win 2008. Toute défaite serrait éliminatoire par l’histoire. Le Staples Center s’apprête à recevoir son premier match des NBA Finals depuis le shoot au buzzer de Kobe Bryant face à Détroit. Il faudra néanmoins faire mieux que le dernier résultat en date.

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NBA Finals Game 2
L.A Lakers @ Boston Celtics 102-108
Powe-rful win!


Leon Powe, surprise de la soirée, a rappelé à Doc pourquoi il était plus qu’important de le faire jouer plus souvent et plus longtemps.

Critiqués pour leur manque d’agressivité après le game 1, Pau Gasol et Lamar Odom annonçaient la couleur dès le début du match, à l’image du dunk du numéro 7 pour ouvrir le score. Les Lakers se montrent très agressifs et très motivés. Pau Gasol signe un début de match parfait, à 6/6 au shoot, en dunkant au passage sur la tête du défenseur de l’année. Soft, l’Espagnol?

Boston reste néanmoins dans la partie, après avoir perdu le premier quart-temps par 22 à 20 points. Pendant un moment les arbitres ne cessent de siffler contre les locaux, et la frustration de KG lui vaut de se prendre une faute technique. Pierce est ralenti par son genou mais il préfère dégainer de loin, et il a bien raison puisqu’il est en réussite. Ray est un peu moins en réussite mais il apporte un bon impact, tandis que Garnett semble traverser une période difficile en shootant à 3/11 en première mi-temps. Kobe est gêné par deux fautes trop rapides, après deux coups “vicieux” portés à Ray en attaque comme en défense.

La grosse erreur de Phil Jackson, en second quart-temps, est de mettre sur le terrain un 5 majeur composé uniquement de remplaçants. Une première en playoffs, qui ne lui réussit pas puisque c’est face à ce groupe de joueurs que les C’s vont signer un 10-0 qui fait très mal.

A la pause, les C’s ont su imposer leur tempo et tirer profit de leur énergie : 54 à 42 en faveur des locaux, les Lakers n’ont pas pu mettre en place leur show habituel d’avant mi-temps. A 6/9 au shoot, les Celtics sont conscients d’avoir un avantage important grâce à leur réussite mais aussi grâce à leurs nombreux lancers-francs (une vingtaine contre seulement 2 tentés par L.A si ma mémoire est bonne). Leon Powe a déjà eu droit à 8 lancers à ce stade de la rencontre : il est le facteur X du match, mais personne ne s’attend encore à le voir finir second meilleur marqueur de l’équipe.


Toujours aussi en forme, le probable futur MVP des Finals nous a régalé d’une nouvelle grosse performance.

A la reprise, Allen plante un jumpshot qui étend l’avantage de Boston à 14 points. Merci Paul Pierce pour cette passe. Le capitaine se montre aussi prolifique au scoring que bon passeur. Rondo n’a tenté aucun shoot à ce moment du match, préférant rythmer le jeu offensif de son équipe et distribuer des caviars. Kobe attaque dans la raquette – ce qu’il ne tentait pas assez au match 1 – et marque un lay-up, mais sa frustration de ne pas avoir obtenu de faute lui vaut de se faire siffler une technique, qui empêche les Lakers de revenir dans le match.

Après cette faute, les Celtics vont presser un coup d’accélérateur. Que ce soit à longue distance ou dans la raquette, tout réussit aux C’s. Côté Lakers, c’est un véritable cauchemar et les fautes ne cessent de s’accumuler. L’impuissance défensive des californiens est de plus en plus visible, surtout lorsque les locaux signent un 13-0 run et que Leon Powe se met à marquer 6 points consécutifs pour finir le quart-temps! Le tout sur 3 dunks consécutifs, dont un coast-to-coast qui achève de ridiculiser la défense des Lakers…

83-61 pour Boston, 12 minutes à jouer, tout va pour le mieux. Powe continue de s’amuser dans la raquette californienne, obtenant des fautes à chaque passage, bien aidé par un KG qui retrouve enfin un semblant de réussite. A 7:27 de la fin, les C’s mènent 96 à 73 et commencent à faire tourner l’horloge des 24 secondes. A 1:03 de la fin, le public s’est calmé et pousse un “Ooooh!” d’horreur lorsque Radmanovic (après au moins 5 pas non sifflés) plante un dunk sur interception qui réduit l’écart à 4 petits points, 104 à 100. Not done yet.

L’explication? Un gros relâchement défensif des C’s qui se voyaient sans doute déjà gagnants. Cette inattention couplée à une réussite extérieure et à une bonne défense des californiens nous amène à une telle situation…

Heureusement Pierce garde la tête froide et marque un lay-up plus que crucial, avant de contrer un shoot à 3 points de Vujacic sur l’action suivante. Posey finit le boulot sur la ligne des lancers. Victoire par 108 à 102 points, sur ce qui aurait du être un blow-out : l’essentiel c’est que Boston mène désormais ces Finals 2 à 0.


Doc Rivers, que tout le monde s’attendait à voir dominé et ridiculisé par le Zen Master, commence à prendre ses marques dans ces playoffs. Phil Jackson n’a toujours pas réussi à prendre l’avantage tactique sur lui, ni à imposer son célèbre “mind game”…

Highlights

La superbe performance de Powe est à placer au même rang que celle de Pierce, toujours aussi performant malgré sa blessure au genou. Si cette dernière l’a ralenti, Pierce a eu l’intelligence d’adapter son jeu et de préférer les tirs à mi-distance, ou bien de pénétrer dans la raquette mais de favoriser la visée ou la faute à la vitesse de pénétration. Parfait à 3 points (4/4), il a failli replanter un 3+1 (déjoué par un marcher). MVP des Finals pour l’instant, c’est l’évidence même.

Sans oublier l’énorme perf’ de Rondo, qui n’a marqué que 4 points mais qui a distribué 16 dishes, un record en Finals depuis que Magic a pris sa retraite!

La grande disparité aux lancers-francs fait débat dans les médias américains. Phil Jackson a montré qu’il était stupéfait que Leon Powe ait shooté 13 lancers-francs à lui seul, soit plus que toute l’équipe des Lakers (10 réussis sur 10 tentés). Les Celtics ont shooté pour leur part 38 lancers, soit un avantage de +28.

Vu comme ça on peut penser que l’arbitrage a favorisé les locaux, mais comme l’a dit Rivers il est logique que l’équipe qui s’est montrée la plus agressive et la plus présente dans la raquette obtienne autant de lancers. Il faut malgré tout reconnaître que plusieurs fautes auraient du être sifflées sur Kobe pour lui donner des 2+1 mérités, mais les arbitres sont restés muets.

Pour autant le match n’a pas été volé par l’arbitrage et les Celtics n’ont pas joué à 8 contre 5 comme on peut le lire sur tous les forums de Lakers’ fans. Il suffit de regarder le match pour voir que Leon Powe, si critiqué pour le nombre de lancers qu’il a obtenu, s’est vu offrir ces derniers par une défense des californiens bien trop axée sur le contact.

Les Lakers devraient se concentrer sur leurs problèmes défensifs plutôt que de se plaindre d’un arbitrage soi disant biaisé. Surtout lorsque l’équipe en question a bénéficié d’un avantage similaire et même plus conséquent (43 lancers contre 16!) lors du match 2 contre Utah.

2-0 face à des Lakers favoris.

Quoi qu’il en soit les Celtics ont fait leurs preuves lors de ces deux premiers matchs. Leur blow-out du game 2 a vite été oublié par le retour quasi miraculeux des Lakers, qui espéraient garder cette dynamique pour commencer le troisième match au Staples Center. Mais Phil Jackson l’a dit lui-même, trop de kilomètres séparent les deux terrains pour espérer conserver cette dynamique. Si les Lakers repartent plein d’espoir après avoir remonté un pareil déficit (24 points), on peut légitimement penser que les Celtics partent eux aussi avec une leçon en poche : les Lakers sont pleins de ressources, et pour remporter les deux matchs qui les séparent encore du trophée les hommes en vert devront jouer 48 minutes à fond, comme le préconise Doc Rivers.

Grand favoris de ces Finals après leurs éblouissantes performances en playoffs, les Lakers étonnent par leur manque de cohésion collective et par leur défense poreuse (surtout dans la raquette). Les Celtics, en position d’underdogs après des playoffs très décevants, ont désormais un gros avantage. On a presque envie de dire que c’est logique : l’équipe semble enfin avoir retrouvé son jeu et mis la barre encore plus haut en défense.

Kevin Garnett a annoncé que lui et les siens étaient prêts à “put the show on the road”. Autrement dit à gagner à L.A. On est prêt à le croire. Peut-être pas lors du game 3, ce qui serait vraiment signer la fin des Lakers, invaincus sur leur parquet. Mais sur les trois matchs disputés au Staples Center on peut faire confiance aux C’s pour en gagner au moins un.

On sait qu’un avantage de 2-0 n’est pas synonyme de titre (Dallas peut témoigner) mais en attendant il est bon d’apprécier à sa juste valeur le sérieux avantage qu’ont pris les hommes en vert sur leurs rivaux. Go Celtics!

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Celtics

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Les vidéos du jour

Recap Game 2

Powe’s Perf’

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Prochain rendez-vous Mardi 10 juin,
Celtics @ Lakers, Game 3

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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05/06/08: Rendez-vous manqué

Posté par Hgo le juin 6, 2008

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Jeudi 5 juin 2008

Lakers 88 – Celtics 98

Rendez-vous manqué

Paul Pierce était l’une des clés de la finale… il l’a montré hier soir… « Beaucoup de choses ses sont passées dans ma tête » déclare-t-il, « je ne pouvais pas lâcher comme ça ». La capitaine de boston surmonte une blessure au genou et offre la victoire aux verts lors de ce Game 1 au Garden.

Pierce a grandi à Los Angeles, supportant les ors et pourpres. Aujourd’hui il joue pour Boston et tente d’assurer le titre à la ville la plus titrée d’Amérique. Après une sortie dramatique sur blessure au genou, Double P revient et fait basculer le destin du match. Victoire des locaux, 98-88. Une nouvelle page de l’histoire a été écrite, un nouveau moment dramatique a eu lieu. Le retour de Paul est à placer aux côtés du sky hook de Magic et de la faute de McHale sur Rambis. Just classic. Un come back à la Willis Reed! Je ne tentais pas de l’imiter,” répond Pierce, “je suis juste heureux d’avoir pu revenir sur le terrain”.

Kevin Garnett a ajouté 24 points et 13 rebonds aux 22 unités de Pierce (7/10) et Ray Allen s’est fendu de 19 points pour compléter le Big Three des Celtics. Le 17ème titre de la franchis est en vu. A 6’49 minutes de la fin du 3ème quart temps, Kendrick Perkins s’encastre dans Paul Pierce. Cet accident vaudra quelques minutes de vestiaire au capitaine des Celtics qui sera escorté hors du terrain sur une chaise roulante. « Quand je suis tombé j’ai senti un craquement, » confis le capitaine des C’s, « je pensais à une véritable entorse, je ne pouvais plus bouger ma jambe. » « J’ai imaginé le pire » ajoute Doc Rivers lors de la conférence de presse, « lorsqu’ils l’ont porté hors du terrain j’ai tout de suite pensé au genou. » Tous ces moments de doute ont disparu quand Double P est revenu du vestiaire avec un élastique noir autour du genou et 5’04 minutes à jouer au chrono. En voyant son coéquipier revenir Garnett lève le poing et crie un grand « Yes ! ». « Tout le monde a trouvé un second souffle » avoue l’ancien de Minnesota, « c’était bon de le revoir parmi nous. » Bientôt c’est la sale qui suivra KG lorsque The Truth marque 3 paniers à trois points en 22 secondes faisant passer son équipe à 75-71. « Quand je suis revenu je pouvais prendre appuie dessus [genou], » assure un Paul qui boitait strappé d’une poche de glace autour de sa blessure pour rejoindre les journalistes , « je savais que je devais être là pour mon équipe ». Brian McKeon, docteur des Celtics, a confirmé que Pierce avait une entorse du genou, cependant le capitaine n’a pas voulu spéculer sur sa présence au game 2. « Je verrai comment je me sens demain et les jours suivants » conclut l’intéressé.

Kobe Bryant a mené son équipe avec 24 points (9/26) mais le MVP 2008 n’a pas semblé trouver la cible à l’image des deux rencontres face à Boston en saison régulière. KB24, qui tente de gagner son premier titre post Shaq, a cherché son rythme toute la soirée sur le terrain comme en conférence de presse : « J’ai eu de bonnes opportunités mais ça n’a pas voulu rentrer. » Derek Fisher et Pau Gasol ont ajouté 15 points chacun alors que Lamar Odom a scoré 14 unités. La défaite est lourde pour cette équipe de Los Angeles qui a toujours assuré 2-0 lors des 3 séries précédentes. Il faudra revenir vite et fort dimanche soir.

11 finale NBA entre les Lakers et les Cletics, la première depuis 1987, époque ou Bird et Magic foulaient encore les terrains. Si 20 ans ont passé, l’intensité, elle, est restée. Les deux équipes ont contesté chaque tir et plongé sur tous les ballons pendant 48 minutes. Bill Russell, Bob Cousy, Jerry West et le reste des grands noms ayant initié cette rivalité ont de quoi être fiers.

Les Celtics avaient donc leur destin en main après 3 quart temps (77-73), sous les « Beat L.A. » chants. Le run se poursuit dans le dernier quart et les locaux mènent alors de 8 points grâce à Posey et son adresse extérieure. Fisher et Sasha Vujacic remettent leur équipe sur les rails 86-82, mais Pierce relance d’un jump shoot et deux lancers (90-82). LAL revient une nouvelle et dernière fois à 6 points des verts quand Garnett, qui manque un nouveau tir (9 de suite), remonte férocement au cercle pour dunker un put back et arroger la foule. Boston l’emporte sur cette action révélatrice. Les Lakers s’inclinent une nouvelle fois dans la bataille au rebond (46-33), l’une des clés de la série.

Passant à côté de son match offensivement, Kobe Bryant décide d’élever son niveau de jeu défensif. Après l’extraordinaire sortie de banc de Sam Cassell (8 points dont 6 dans le second quart), Phil Jackson assigne sa star aux baskets du vétéran de 38 ans. Avec un Kobe off, LAL a su rester dans le match tout le long durant. Après la troisième faute de Paul, qui l’obligea à rejoindre le banc, les angelinos ont passé un 14-6 au locaux (4 points chacun pour Gasol et Odom), pour mener 51-46 à la pause. Fisher dirigeait alors ses troupes avec 13 points devant le capitaine Bryant.

Malgré leur manque d’expérience à ce niveau, les Celtics n’ont montré aucun signe de stress pendant ce game 1. Paradoxalement, c’est Kobe qui semblait déjouer avec 1/7 au tir très tôt dans la rencontre. Après un trois points de Ray Allen côté droit (19-14), les Lakers reviennent dans la partie suite à un panier de Jordan Farmar, un trois points de Vujacic et le second shoot primé de Kobe. 23-21 à la fin du premier quart temps ; L.A semble avoir son destin en main.

Durant les conférences de presse Phil Jackson a avoué son mécontentement concernant le coup d’envoi tardif. « Je sais que la ligue essaie de réunir les deux côté mais débuter une rencontre à 21h00 n’est pas un cadeau pour les joueurs. Ca les sort de leur rythme. Il y a d’autre moyen de faire ça » assure un Zen Master plus que jamais challenge par cette équipe de Boston. Entre 1987 et 2008 il n’a y pas seulement une rivalité qui est revenu au top. Lors des derniers affrontements entre Lakers et Celtics seulement 27 télévisions retransmettaient les NBA Finals. Aujourd’hui c’est près de 280 médias internationaux qui diffusaient ce Game 1… All eyes on them…

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NBA Finals Game 1
L.A Lakers @ Boston Celtics 88-98
Heroic Captain!

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Après avoir pris feu en début de troisième quart-temps, Paul Pierce a eu peur – comme tous les Celtics – de ne plus pouvoir jouer. Heureusement il a pu refouler le parquet pour renverser le cours du match en faveur de son équipe

On s’attendait à une rencontre de haut niveau entre les deux champions de conférence : le moins qu’on puisse dire, c’est que ce premier match a tenu toutes ses promesses.

Dès le début on sent la tension parmi les joueurs de chaque équipe. L’espagnol Gasol ouvre le score sur une passe de Fisher. Rondo rate son shoot, Kobe rate le sien : c’est Garnett qui ouvre le score des Celtics. Les locaux mèneront de 2 petits points (23-21) à la fin des douze premières minutes. Cassell s’illustre, après 3 séries de playoffs très décevants, en marquant plusieurs paniers difficiles.

En second quart-temps, chaque panier est rendu coup pour coup. Mais les Lakers commencent à creuser l’écart peu avant la pause, comme à leur habitude. Les Celtics sont très maladroits à 3 points (1/9 à la mi-temps). 5 minutes avant la pause, les californiens signent un 6-0 run pour reprendre l’avantage. Paul Pierce tente très peu de shoots (3 pour un seul converti), Ray Allen prend des initiatives mais ne les réussit pas toujours. C’est Garnett qui fait tout le boulot en attaque: il marque 8 points consécutifs pour cumuler 16 points à la pause. Les Lakers sont les maîtres du match à ce stade : 51 à 46 pour les visiteurs.


Ray Allen et Kevin Garnett ont eu des phases de réussite comme de calvaire en attaque mais ils ont répondu présents pour leur premier match de Finals.

On s’attend à ce que Boston remonte vite cet écart à la reprise pour bien revenir dans le match. Comme le dit Rivers à ses joueurs, il faut jouer défensivement à fond sur chaque action, et ne pas laisser les Lakers prendre l’avantage en fin de quart-temps.

Le capitaine des C’s, jusqu’alors invisible en attaque, décide de prendre les choses en main. Un lay-up converti, good. Puis un panier à 3 points avec une faute : Radmanovic est tombé dans le piège de Pierce, qui convertit son action à 4 points. 52 à 51, en moins d’une minute le capitaine des C’s leur redonne l’avantage!

Après un nouveau panier de Pierce, Garnett prend la relève avec deux shoots réussis : profitons-en, ça va ne pas durer. Après 6 minutes de jeu, le pire se produit : après un panier de Kobe qui donne 4 points d’avance aux visiteurs (62-58), Pierce s’effondre, touché au genou par le pied – imposant – de Perkins. Le capitaine n’arrive pas à se relever, il est obligé de quitter la salle en se faisant porter par ses coéquipiers et on le verra ensuite en chaise roulante… la salle se tait, les visages des C’s sont éteints. Ca sent le roussi et comme un malheur n’arrive jamais seul, Perkins quitte le parquet quelques minutes après, blessé lui aussi.

Rondo convertit un lancer-franc sur deux puis Ray-Ray prend ses responsabilités en l’absence de Pierce : il se démarque et plante un panier à 3 points pour l’égalisation, 62 partout. Garnett tente beaucoup de shoots mais plus rien ne rentre pour lui, la fatigue joue contre le Big Ticket, très impliqué défensivement. A 5 minutes de la fin, alors que Ray est en train de convertir deux lancers-francs, The Truth fait son retour surprise. Personne ne s’y attendait mais tout le monde est ravi : sur l’air de Rocky, le capitaine des Celtics refoule le parquet. Phil Jackson demande un temps mort pour essayer de diluer la frénésie qui vient de s’emparer du Garden.

En fin de quart-temps, après deux stops défensifs consécutifs, Pierce se voit offrir deux tirs démarqués à 3 points grâce à une bonne lecture offensive de Rondo. Bang, le capitaine met les deux. 5/5 dont 3/3 à 3 points en troisième quart-temps, 15 points pour P². The Truth is spoken. 77-73, avantage Boston à l’entame des douze dernières minutes.

Après deux minutes de jeu, Boston continue d’imposer son rythme. Garnett, toujours aussi impuissant en attaque, parvient à sauver une possession à la limite du retour en zone qui aboutira à un panier réussi par Cassell. 83-78, les C’s vont bien. Mais Doc va vite remplacer le vétéran, maladroit au shoot et sur certaines possessions, par Rondo (que le public réclamait : “We want Rondo!”). Les Lakers n’arrivent plus à marqur, obligés de prendre des tirs à distance. Les locaux ont retrouvé leur réussite à 3 points depuis les deux paniers consécutifs from downtown de Pierce, ce qui leur assure un avantage certain.

Mais les hommes en or et pourpre ne sont pas prêts de renoncer. Un panier de Fish’ suivi de deux points supplémentaires de Vujacic permettent aux visiteurs de calmer un peu le public : 86-82 pour Boston, 7 minutes à jouer. Heureusement la magie Kobe habituelle n’opère pas. Bryant n’arrive pas à marquer et tente des shoots difficiles. Quand il fait jouer ses coéquipiers, la réussite n’est pas plus au rendez-vous… Les Lakers sont dominés aux rebonds, notamment grâce à un certain PJ Brown. Le vétéran assure son boulot habituel. A 1:32 de la fin, Garnett, qui avait raté 8 shoots consécutifs, scelle le match sur une claquette monstrueuse. Gasol s’en souvient encore.


L’action qui scelle la victoire de Boston, une magnifique claquette dunk du Big Ticket sur Gasol.

Score final : 98 à 88, belle victoire des Celtics, qui mènent désormais 1-0. Les Lakers sont menés pour la première fois dans une série de playoffs cette année.

Highlights du match

Pierce est sans aucun doute possible le MVP de la soirée : 7 shoots réussis sur seulement 10 tentés, un retour décisif de blessure, une grande implication… le capitaine des Celtics a brillé pour son premier match de Finals. Ray-Ray et KG ont répondu présents eux aussi, bien aidés par Rondo. Le banc a apporté 19 points contre 15 pour celui des Lakers, qui n’ont pu compter que sur Turiaf, Farmar et Vujacic pour marquer alors que côté C’s tous les remplaçants ont mis au moins un panier.

Prochain rendez-vous : dimanche soir à 3H!

Après cette importante victoire, les Celtics devront confirmer lors du game 2. Certains s’enflamment et voient déjà Boston remporter la série… on est loin de ce cas de figure.

Kobe Bryant a raté de nombreux shoots grâce à la bonne défense de Boston mais il n’était pas dans une très bonne soirée, ratant même des shoots ouverts. Il ne faut aucun doute que le MVP sera autrement plus dur à prendre lors du game 2. Pour autant on peut dire la même chose pour KG qui était inarrêtable en première mi-temps et qui a raté quasiment tous ses shoots en seconde mi-temps : cela n’arrivera pas deux fois.

La plus grosse inquiétude pour les hommes en vert, au delà des changements tactiques des Lakers, c’est de savoir si Paul Pierce pourra jouer le match. On penserait logiquement que oui mais après le match et la conférence de presse, P² semblait encore plus souffrant qu’avant. Les médecins du staff ont déclaré que d’ici au second match ils annonceraient si le capitaine est en état de jouer… Si ce n’est pas le cas, les Celtics sont dans une situation délicate. Mais on peut espérer qu’en deux jours le genou de The Truth ira mieux.

Drucci

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Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Celtics

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Les vidéos du jour

Pierce Show

SEGA sport révèle sa couv’

NBA 2K9

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Prochain rendez-vous Dimanche 8 juin,
Lakers @ Celtics, Game 2

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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Game Time: Lakers @ Celtics, Preview

Posté par Hgo le juin 4, 2008

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Game Time:

Legen… dary

Lakers @ Celtics

NBA Finals

Previews:

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Hgo

La saison NBA 2008 touche à sa fin et le drama commence. Bienvenue au plus près l’histoire de cette ligue ; Boston affronte Los Angeles en finale. Plus rien d’autre ne compte cette année, le paquet est mis, le rendez-vous est pris. L’extrême côte Est face à l’extrême côte Ouest, les spotlights face à la tradition, le Showtime face aux fondamentaux… on connaît l’histoire.

Sauf que les années ont passé et que le basket s’est uniformisé quelque peu. Aujourd’hui L.A versus C’s c’est toujours le “best of both world“, mais les équipes se ressemblent plus que jamais. 2 Big Three assoiffés de victoire et de gloire. Dans le coin gauche Odom/Gasol/Bryant, constellation presque imbattable, navire insubmersible, (8 petites défaites depuis l’arrivée de Pau), dans le coin droit, Garnett/Pierce/Allen, 3 vétérans qui veulent laisser leur trace, 3 guerriers prêts à tout laisser sur le parquet.

La série est très complexe à analyser. C’est certainement le premier round de ces P.O 2008 où les clés de la victoire sont aussi nombreuses que les chances de chaque équipe d’aller au bout. Pour grossir le schéma côté angelinos, il faudra avant toute chose assurer les écrans retards pour sécuriser le rebond de part et d’autre du terrain. Si LAL fait jeu égal avec Boston dans ce secteur, « I like their chances »… Bien entendu dans cette bataille isolée, le duel Lamar-Kevin sera le match poids lourd à regarder. LO fait de superbes Playoffs malgré sa baisse notoire face aux Spurs de San Antonio, mais le succès passera par son agressivité avant tout c’est certain. Pour stigmatiser le plus gros défaut des Celtics ; il faudra faire attention à chaque possession. Le pêché mignon des verts est de perdre pas mal de ballons et face à une jeune équipe qui en fait son gagne pain, la sanction pourrait être lourde. A surveiller ; le duel Fisher-Rondo. Derek à manger de biens meilleurs meneurs que l’intérimaire des Celtics (Rondo n’étant pas un vrai poste 1…) durant la post season. Nul doute que son « confiançomètre » au top lui donnera l’avantage pour les premiers games.

Ensuite (pour faire court), comment ne pas parler du MVP 2008 ? La tâche sera dure pour Beantown en défense. Kobe n’a jamais autant contrôlé son destin que cette année. Ni les Nuggets, ni le Jazz ou encore les Spurs n’ont pu venir à bout du Black Mamba. Posey et Ray Ray auront du pain sur la planche. Leur mission n’est pas de faire taire KB24 mais au moins de l’éloigner de la raquette, son spot préférentiel des Playoffs duquel il sévit avec une adresse insolente. Car si on doit caricaturer et comparer un minimum le jeu de Kobe en saison régulière et en P.O, on s’aperçoit très vite que la sélection de tir n’est pas du tout la même. Plus appliqué dans le triangle, plus fort vers le cercle et plus présent dans la peinture et en post up, le numéro 24 nous offre une post saison jordanesque dans ses choix. Cependant n’oublions pas ses difficultés à trouver des failles dans la défense du Massachusetts en saison régulière. A l’époque, la raquette des Celtics était encore impénétrable.

On finira sur l’opposition des bancs. On ne présente plus celui des ors et pourpres, l’un des plus jeune et plus prolifique de la ligue. A l’inverse celui des Celtics devra montrer qu’il peut step up de façon régulière. Enfin l’avantage du terrain. Si cette notion est encore floue pour Boston elle reste une valeur sure en Californie (aucun revers à la maison). Le format 2-3-2 pourrait pour une fois révéler ses pièges. A suivre donc…

Ah, et comment conclure sans parler du duel de coaches! Jackson face à Rivers? Ba voilà tout est dit! Le plus grand avantage de la série se trouve peut être ici comme face aux Spurs où la bande à Phil a littéralement pulvérisé Popovic dans tous les secteurs du jeu sauf les systèmes sur séquences. L’expérience de Jax, Hamblem, Shaw, Rambis, Winter et Jabbar devrait opérer à merveilles.

Mon prono ? 4-2 pour les Lakers en s’imposant dès le premier ou second match au Garden.

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Ceejay

It means I’m close. It means I’m ready ?

Tout d’abord, je veux remercier les Celtics. Ils m’ont fait vibrer, sauter, hurler, presque pleurer. Ils m’ont fait stresser pour autre chose que les exams, passer des nuits presque blanches à moi et mes voisins. Bref c’était le pied total. Je veux les remercier d’avoir donné l’opportunité à mon joueur fétiche, Garnett, de briller en Playoffs, et de jouer une finale.

Mais maintenant, j’en suis presque réduit à prier pour éviter le sweep. Oui oui, le sweep. Car Boston ne part pas favori, loin de là. Si les C’s m’ont rassuré en éliminant Detroit plus facilement que Cleveland et Atlanta, et en se dévirginisant à l’exterieur, les Lakers eux m’ont fait une énorme impression. Leur série la plus longue ? 6 matchs contre Utah, soit le même nombre de match que la série la plus courte de Boston. Ok, les Nuggets ont joué comme des quiches comparé à Atlanta. Mais Utah et San Antonio restent de très très gros poissons, et LA n’en a fait qu’une bouchée.

Voilà pourquoi j’ai peur, et que les Celtics doivent en faire autant. Mais la peur, ça veut dire qu’on y est presque, ça veut dire qu’on est prêt parait-il. Kobe a 4 finales et 3 bagues dans ses bagages, Fisher est bardé d’experience aussi. Le big 3 ? 0+0+0=0…

Le killer instinct de Bryant est incroyable, celui de Ray-Ray aussi… en saison régulière oui, mais en finale ? Surtout qu’il a bien galéré cette année en Playoffs. Si on prend les match-up du 5 majeur, le seul duel remporté quasiment à coup sûr, c’est Pierce vs Radmanovic… Garnett a toutes ses chances contre Odom, encore faut-il qu’il resiste à la pression, Ray ne pourra jamais contenir Kobe, Rondo peut faire des bons matchs contre Fisher, mais son manque d’experience va être critique. Quant à Perkins, je suis certain qu’il a le potentiel pour être un excellent rôle player défensif, à la Ben Wallace version Pistons ‘04, mais contre Gasol il va falloir se déchirer.

Le scénario catastrophe abusé serait un remake du Suns-Spurs du premier tour. Ronny plante un 3 points impossible en fin de prolongation, les celtes perdent sur le fil, se retrouvent avec le moral dans les chaussettes pour le reste de la série et les Lakers en finissent rapidement. Le scénario idéal ? Pareil mais avec Garnett à la place de Turiaf ! Et puis Pierce fait jeu égal avec Bryant, comme il l’avait fait face à James. Du coup Kobe retombe dans ses travers, monopolise la balle et shoote à profusion, en vain… comme Lebron.

Cette affiche oldschool, beaucoup de monde en rêvait (Stern le premier certainement). Les deux anciens jeunes prodiges KG contre KB, le DPOY contre le MVP, la défense rugueuse des vert et blanc contre l’attaque léchée des pourpres et or, East Coast vs West Coast (euh, ça c’est toutes les finales pareil en fait), les deux meilleurs bilans de chaque conference, et surtout une des plus grosses rivalités historiques de la NBA.

Si je me suis déjà préparé à une défaite, c’est pour n’être que plus heureux en cas de victoire, car au fond de moi, j’y crois.

The show must… hu-hum. We must stop the show !

PS : Tout à l’heure, j’ai oublié de remercier une autre franchise, Memphis. Cette finale Boston-LA, j’en rêve depuis un moment, et rien n’aurait été possible sans leur cadeau aux Lakers.

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Drucci

“Beat L.A” pour les nuls

Les Celtics de Boston contre les Lakers de Los Angeles, un match-up de Finals qui faisait rêver beaucoup de monde cette saison mais qui semblait relever du simple fantasme de fan. “Impossible is nothing” : d’ici quelques jours, ces deux franchises mythiques vont entamer les hostilités.

Ce qui est sûr, c’est que les rôles d’underdog et de favoris ont changé. Tout le monde voyait Boston accéder aux Finals sans problème(s) avant le début des playoffs. Le seul obstacle sérieux qui pouvait se dresser face aux C’s ? Les Pistons.

Les Lakers quant à eux étaient attendus au tournant et peu misaient sur eux à ce stade de la compétition.

Bien évidemment tous les pronostics ont été déjoués. Boston a souffert pour obtenir son précieux ticket vers les Finals alors que les californiens se sont tranquillement frayés un chemin vers le sésame tant désiré, humiliant au passage le Wild Wild West et les champions en titre.

Les favoris portent désormais les couleurs or et pourpre, n’en déplaise aux fans des Celtics.

Pour autant je ne me montrerais pas aussi pessimiste que Ceejay (un sweep? are you kidding me?). De nombreux analystes américains – pour ne pas dire tous – sont également persuadés que les C’s ne font pas le poids face à une équipe menée par un MVP qui a fait ses preuves et qui continue d’évoluer sur une autre planète.

4 matchs à gagner, c’est à la fois peu et beaucoup. Pour la première fois de leur carrière, Paul Pierce, Ray Allen et Kevin Garnett sont à deux doigts de remporter un titre. Inutile de préciser que l’adversité ne les effraye pas. Kobe est redoutable et bien assisté, mais les Celtics ont également de quoi faire peur.

Les C’s vont devoir se montrer encore plus concentrés que d’habitude sur la défense pour la simple et bonne raison que les Lakers sont la meilleure équipe offensive de ces playoffs. Une tâche qui s’annonce difficile quand le leader adverse s’appelle Kobe Bryant. Prise à deux ou défense d’homme à homme sur le numéro 24? Doc Rivers va sans doute décider d’alterner les deux tactiques La défense individuelle permettrait aux Celtics de se concentrer sur les autres Lakers, ce qui donnerait l’occasion à Kobe de prendre l’avantage offensivement mais de se retrouver seul en attaque. On l’a vu, lorsque Bryant n’était pas bien épaulé durant ces playoffs, la défaite était quasi-inévitable pour son équipe.

Les Celtics devront donc veiller à empêcher Odom, Gasol, Radmanovic et Fisher de s’enflammer. Il est bien évidemment impossible
de tous les contenir mais il faudra les forcer à prendre des shoots difficiles et limiter la circulation du ballon. Lourde tâche.

Les hommes de Beantown doivent faire attention à ne pas se reposer sur une avance trop importante. Les Lakers ont su remonter des déficits
de 20 et de 17 points face aux champions en titre, et les C’s sont connus pour se relâcher en fin de match…

Sur le plan offensif, les Celtics devraient normalement disposer d’un léger avantage. A certaines condtions, et pas des moindres. La première : que KG prenne l’ascendant sur Odom même si en toute logique le Big Ticket devrait être défendu par Gasol, qui avait fait du bon boulot face à Duncan. Dans les deux cas Garnett doit réussir à s’imposer sans quoi les options offensives des C’s seront limitées. Les Pistons n’ont pas su l’arrêter, alors on peut garder bon espoir.

Ray Allen, qui n’a plus de problèmes au shoot, est prêt à mitrailler les Lakers à longue distance ou à pénétrer dans la raquette. Le pick & roll devrait permettre à Jesus de se régaler, sachant que Phil Jackson n’est pas partisan des prises à deux, qui avaient posé problème à Ray-Ray face aux Cavaliers et aux Pistons (lors des premiers matchs). Néanmoins, si Kobe décide de défendre en priorité sur lui, le numéro 20 risque d’avoir des problèmes.

Troisième et dernière condition : le rôle offensif de Rondo et de Perkins. Le pivot des C’s devrait se concentrer sur les rebonds offensifs et marquer des “2nd chance points” ou attendre des passes décisives de la part de ses coéquipiers. Perk’ doit se montrer aussi agressif que lors du match 5 contre les Pistons. Rajon reste le facteur X. Capable de s’enflammer au scoring sur un match et de jouer collectif au suivant, il devra se montrer plus consistant et ne pas hésiter à prendre des initiatives face au très expérimenté et bon défenseur Fisher.

Finalement, le seul joueur des Celtics sur lequel on peut compter quasiment à coup sûr, c’est Paul Pierce. Le capitaine de Boston,
originaire de Californie, a déclaré après que son équipe ait remporté la Conférence Est qu’enfant il détestait les Celtics et supportait les Lakers. Mais les choses ont bien changé : c’est après avoir marqué 42 points (à 13/19) lors d’un match contre les Lakers, en 2001, que Pierce s’est vu attribuer le surnom de “The Truth” par Shaq.

Depuis, P² ne cesse de réaliser de grosses performances lorsqu’il affronte les Lakers. Sa moyenne, en 16 matchs de carrière contre L.A, est de 27 points par match et 10 lancers-francs tentés. Son agressivité est plus que palpable. On voit mal qui, chez les Lakers, pourra contenir Pierce. Si Kobe défend sur lui, Ray pourra rappeler à ses adversaires qu’il ne faut pas l’oublier. The Truth sera sans doute le meilleur marqueur de son équipe, ce qui est bon signe pour cette dernière.

La bataille des rebonds devrait être remportée par Boston, qui bénéficie ainsi d’un avantage non négligeable aussi bien en attaque qu’en défense. Perkins et KG devraient assurer la majorité du boulot. Comme HGO l’a rappelé pendant ces playoffs, les Lakers sont une des plus mauvaises équipes aux rebonds. Il convient néanmoins de se méfier d’Odom et de Gasol dans ce secteur.

J’aurais tendance à donner l’avantage au banc des C’s par rapport à celui des Lakers. Beaucoup considèrent ce dernier comme le meilleur de la ligue mais seuls Vujacic, Farmar, Walton (et Turiaf) émergent vraiment. Leur problème est leur irrégularité. Farmar et Vujacic peuvent changer le cours d’un match et se montrer inarrêtables sur un match pour se montrer quasiment inexistants au suivant. Walton entre aussi dans ce cas de figure mais il a beaucoup déçu cette année et n’a pas brillé en playoffs. Seul Turiaf reste vraiment régulier : il apporte une grande énergie et une bonne présence aux rebonds.

Côté Celtics, les remplaçants les plus réguliers sont Posey (très bon en défense) et PJ Brown. Sam Cassell devra se réveiller et recommencer à shooter normalement s’il ne veut pas rester sur le banc au profit de House, irrégulier lui aussi mais qui apporte une grande énergie à son équipe, à l’instar de Turiaf chez les Lakers. Leon Powe est le meilleur big man du banc des C’s,efficace en attaque et présent aux rebonds. Big Baby peut aussi se montrer important dans une rencontre, mais encore faudrait-il que Doc le fasse jouer plus de deux minutes par match.

Rivers doit mettre en place des rotations efficaces, qui ont fait leurs preuves, plutôt que de céder à la panique comme il l’avait fait au début des playoffs. Il ne fait aucun doute que son manque d’expérience (c’est la première fois qu’il dépasse le premier tour de post-season…) va jouer face au Zen Master, qui va pouvoir donner de cuisantes leçons de coaching au Doc.

Pour autant le coaching ne suffit pas à gagner une série, même s’il joue un rôle important. En 2004 Larry Brown avait bien réussi à faire gagner ses Pistons face à des Lakers coachés par un Jackson à 9 bagues… hélas Doc n’est pas Brown.

Enfin, un petit mot sur l’avantage du terrain qui pourrait presque être un désavantage pour Boston. Le format retenu pour ces Finals est celui du 2-3-2.

Les Celtics commenceront donc la série en jouant deux matchs sur leur parquet avant d’en jouer trois au Staples Center et de revenir pour le dernier ou les deux derniers (si nécessaire) au Banknorth Garden. Les C’s doivent donc impérativement gagner les deux premiers matchs sur leur parquet s’ils ne veulent pas se mettre en position d’élimination à Los Angeles. Il faudra aussi gagner à l’extérieur pour ne pas retourner à Boston dos au mur (menés 3 à 2 en supposant que les C’s perdent les 3 matchs à L.A).

La tâche s’annonce difficile face à des Lakers invaincus à domicile, mais pas impossible. Pour être champion NBA, il faut de toute façon
savoir gagner loin de chez soi.

Quoi qu’il en soit ces Finals s’annonce captivantes, le spectacle sera au rendez-vous et il ne fait aucun doute que l’intensité sera le maître mot de cette série. Go Celtics!

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Médias

Practice avant les Finals

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28/04/08: Lakers advance

Posté par Hgo le avril 29, 2008

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Lundi 28 avril

Lakers 107 – Nuggets 101

Lakers advance

Il aura fallu attendre le match couperet pour voir du basket dans cette série entre les Lakers et les Nuggets. Mais peu importe la tournure de la rencontre, LAL s’impose toujours à la fin. Une nouvelle fois Kobe Bryant, tantôt finisseur, tantôt « facilator », sort le grand jeu avec 14 de ses 31 points dans les 5 dernières minutes. 107-101, les angelinos sweep les pépites et passe le premier tour des Playoffs pour la première fois post O’neal.

Il est incroyable” s’exclame Luke Walton vis à vis de son capitaine, « c’est toujours très rassurant de jouer aux côtés du meilleur finisseur de la ligue. Ils [Nuggets] convertissaient de grosses actions, récupérant le momentum, mais Kobe est revenu pour faire le nécessaire : paniers, interceptions, ou cet incroyables fadeaway sur K-Mart en tête de raquette. Il voulait la victoire plus que tout ce soir et nous l’avons suivi. » Walton n’était pas en reste non plu, s’offrant un shoot à trois points dans les dernières secondes pour maintenir les Lakers à flot. De son côté Gasol poursuit sa belle aventure en Playoffs. De sweepé il passe sweeper. Il inscrit 21 points et participe au premier sweep des Lakers depuis 2002 (en finale face aux Nets – NDLR). Le meilleur moyen pour lui de conjurer le sort.

Les Nuggets deviennent eux la première équipe de l’histoire atteignant la barre des 50 victoires à se faire sweeper. Pourtant tout avait bien commencé pour l’équipe d’Iverson et Melo. 50 succès pour la première fois depuis 20 ans, une place en post saison bien méritée en sortant les Warriors. Mais tomber face au dynamique duo KoPau était synonyme de malchance, les ors et pourpres affichant un insolant 25-5 depuis l’arrivée de l’espagnol dans leur roster. Pau a d’ailleurs démarré très fort hier, inscrivant 18 de ses 21 points avant la mi-temps. Dans ce Game 4 encore, le collectif des visiteurs a battu les exploits individuels des locaux. « C’est bon de gagner de cette façon » affirme KB24, plus proche que jamais d’un premier titre de MVP.

« El Ocho » a marqué pas moins de 9 points consécutifs dans les derniers instants pour s’assurer que la balance penche bien de son côté. L’une des actions clés sera l’expulsion de Melo, victime de deux fautes rapides sur Kobe dans le 4ème quart. Après avoir accusé son équipe d’avoir baissé les bras lundi soir, c’est lui qui quitte les siens sur sa 6ème faute.

Pourtant Denver a tout fait pour l’emporter ! Iverson qui se démène pour garder son équipe dans le match, J.R Smith (26 points) on fire qui répond aux attaques des Lakers, Marcus Camby qui rentre un trois points dans les dernières secondes pour relancer le match (103-101 LAL, 33’secondes à jouer). Cependant comme souvent la défense n’est pas au rendez-vous. Sur une tentative de prise à deux, Denver laisse passer Kobe qui s’empresse d’aller jouer le surnombre dans la raquette. Kobe pour Lamar puis Gasol qui smach scellera le destin des Nuggets. LO finit la rencontre avec 14 points et 12 rebonds, une performance classique sous l’ère KoPau, tandis que Vladimir Radmanovic remonte sa moyenne de points avec 12 unités.

Carmelo Anthony ne peut qu’avouer sa déception lors de la conférence de presse tout comme A.I. Il se dit prêt à repartir la saison prochaine. Reste à savoir avec qui et dans quelles circonstances. La valse des coachs a déjà commencée en NBA. Toutefois il reste encore deux saisons sur le contrat de George Karl. Pour ce qui est de l’effectif c’est une autre paire de manches. L’été sera certainement très chaud avec un marché des free agents très actif. Après le buzzer final, Coby Karl est allé étreindre son père. Pour George Karl, voir son fils en NBA est le plus beau cadeau que la vie lui ait offert.

En 2007-2008 Los Angeles ne se sera jamais incliné devant Denver. Forts de cette expérience, les hommes de Phil Jackson avancent et attendent leurs prochains adversaires. Rockets (1-2) ou Jazz (3-1) « whatever » répond Kobe, « nous prendrons l’adversaire qui vient avec le plus grand sérieux ». You’ve been warned !

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Nuggets

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La video du jour
Recap du Game 4

Réactions post match

Prochain rendez vous au second tour !

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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26/04/08: Surrenders

Posté par Hgo le avril 27, 2008

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Samedi 26 avril

Lakers 108 – Nuggets 84

Surrenders

Une fois de plus les Nuggets n’ont pu contenir leurs émotions ou Kobe Bryant. Avec 22 points KB24 mène les Lakers à la victoire. L.A mène la série 3-0. Plus que jamais, Denver semble à la merci des californiens. Résumé d’un match écœurant de facilité pour les visiteurs, écœurant tout court pour les locaux.

Heureusement pour les téléspectateurs, le premier tour pourrait se terminer dès lundi soir dans le Colorado pour les Nuggets. Ce soir, Iverson et Carmelo Anthony ont été les leaders d’une formation composée d’individualités jouant à tout, sauf au basket-ball. Je ne vais pas mentir, c’est la première fois que je rechigne à faire un résumé de match. D’une part car il n’y a pas eu de match, d’autre part car, comme beaucoup d’amateurs de basket s’étant plongé dans l’une des affiches les plus sexy de ce premier tour des Playoffs 2008, j’attends toujours un bon match de basket. Dieu m’en garde, la performance de Kobe Bryant lors du Game 2 a le mérite d’avoir au moins limité la casse. Mais se lancer dans une analyse profonde de la rencontre et en faire ressortir les points baskets positifs et négatifs serait une expérience proche de la schizophrénie.

Pourtant sur le papier tout laisse penser à une meilleure prestation des pépites. 22 passes décisives contre 26 pour LAL ; l’un des points noirs de cette série pour les underdogs semblent appartenir au passé. On en oublierait presque l’horrible 10/38 combiné des deux All Stars maison. Cependant les passes symbolisent l’arbre qui cache la forêt. De mémoire je ne pense pas avoir assisté à une performance aussi pitoyable d’une équipe de basket. Même aux heures sombres et creuses de Los Angeles. Lakers et Clippers confondus. Une passe un shoot toute la soirée, sauf quand Iverson monte la balle et se permet de shooter après 18 secondes de dribbles pendant que les 4 autres gus, qui lui servent accessoirement de coéquipiers, restent planter sans bouger à attendre le rebond offensif. Quand Iverson échoue, c’est Mélo qui prend le relais l’action suivante. Quand Mélo échoue (c’est-à-dire toute la soirée – voire la série…) les autres se partagent les miettes avec autant de réussite et d’égoïsme, jusqu’à l’écoeurement complet. 48 minutes de nausées comme un dimanche pluvieux passé devant la télé à se gaver de patiseries et sucreries à n’en plus pouvoir ; à 19h30 la joie et l’envie deviennent des idéaux inconcevables. Saupoudrez le tout avec un Marcus Camby qui mène le ballon et envoie des Alley Hoop, un K-Mat qui défie Kobe aux tirs longues distances, un J.R Smith qui trash talk tout seul alors que son équipe est menée de 20 points à 6 minutes de la fin et vous obtenez la recette physiologique alternative d’un bon lendemain de cuite. Personnellement même si les Rockets se déplaçant à Utah était très alléchant, voir encore du basket ce soir était irréel. Je ferai une cure demain soir devant Spurs-Suns promis.

16 et 15 points pour Yellow Melo et A.I qui doivent rire jaune en pensant au futur de la franchise. Un futur qui les séparera certainement d’ailleurs. La seule raison du blow out tardif (les Nuggets ayant décroché dans le troisième quart) fut l’absence de Kobe en première période, limité par les fautes. Dès son retour dans le 3ème quart temps il inscrira 9 points pour mettre les siens à l’abri 64-51 et faire taire un Pepsi Center tatillon à l’image du Staples Center envers Melo. Une surprise pour personne, Bryant a toujours bien joué à Denver depuis l’affaire du Colorado.

A noter la performance de la seconde unit qui a, dans le second quart, tenu leurs adversaires en échec, s’appuyant sur un super Luke Walton (15 points 5 rebonds et 5 passes) et un duo Farmar-Vujacic performant (9 points chacun). Denver perd pied, la frustration revient, les fautes techniques aussi… Anthony reçoit une T (la 7ème de Denver). Le match bascule lorsque Martin fait faute sur KB24 en lui attrapant le bras lors d’un jump shoot. Le power foward n’essaie même pas de défendre. Aveu de faiblesse, d’infériorité. Derrière cette faute se cache l’abandon d’une équipe. C’est officiel, les Nuggets se rendent. Surrenders.

Les angelinos prennent les devants et ne se retournent plus. 83-64 en entrant dans le dernier quart. Fisher et Gasol participent à la fête avec 14 points chacun tandis que Lamar reste un peu en retrait avec 12 points et 7 rebonds. Dans les dernières minutes les joueurs du banc semblent plus intéressés par le début de bagarre dans les tribunes (qui aura expulsé quelques fans – NDLR) plutôt qu’à la fin du match. Bryant plante un dernier trois points (100-78) et les fans des Lakers entament un « MVP chants » brisant les hués adverses. Déconcertés, les Nuggets viennent de perdre leur 7ème rencontre de Playoffs consécutive. Pourtant forts de leur record à la maison (33-8, le meilleur depuis 1989-90), les pépites sombrent.

A noter l’apparition de Ronny Turiaf dans le garbage time. Sa réintroduction dans le groupe a laissé Coby Karl sur la liste des inactive players.

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Nuggets

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La vidéo du jour
Lakers Intro Game 2, Live

Retour au vestiares

Game 3

Prochain rendez vous, Lundi 28 avril
Game 4, Lakers @ Nuggets

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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23/04/08: Black Mamba

Posté par Hgo le avril 24, 2008

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Mercredi 23 avril

Nuggets 107 – Lakers 128

Black Mamba

Le Black mamba était de sortie pour effrayer les poulets hier soir. Une chose est certaine ; la chaîne alimentaire a été respectée. « El Triple Ocho » comme l’a surnommé Reggie Miller durant le match a été parfait au Staples Center, se rattrapant de son Game 1 en demi teinte. Il offre le second sur un plateau aux siens. 20 points dans le seul premier quart à 8 sur 10 aux tirs, Kobe Bryant termine la première mi-temps avec 25 points. Il rentre accessoirement 10 shoots consécutifs. Il finira la nuit avec 49 points et 10 passes décisives, soit à 1 unité des ses records personnels en post saison dans chacune des deux catégorie. Les Lakers l’emportent 122-107. Prochains rendez-vous au Pepsi Center pour les Games 3 et 4 samedi et lundi.

MVP chants à foison, en rentrant 18 de ses 27 tentatives, le numéro 24 a géré la rencontre, endossant tantôt le rôle de finisseur, tantôt celui de « facilator ». Le premier et dernier quart furent une démonstration de la panoplie offensive de l’allier (20 et 19 points respectivement dans ces périodes), tandis que le second et troisième quart ont permi à l’équipe de s’adapter et de s’imprégner du match. A 2’02 minutes du buzzer Phil Jackson rappelle son capitaine. Coby remplace Kobe. Pour la première fois dans l’histoire de la ligue, un père coach face à son fils. L’ovation est sublime. Les 18997 spectateurs s’égosillent pour leur MVP 2008.

Pau Gasol complète le tableau avec 18 points et 10 rebonds. A cause de l’absence de Lamar Odom (4 points, 4 rebonds et 6 passes), limité par les fautes à 22 minutes de temps de jeu, l’espagnol a eu du mal à rentrer dans la partie. Il profitera de la performance de Kobe pour trouver des espaces dans le courant de la partie. Une fois de plus Luke Walton se montre offensif et très confiant en Playoffs. Il réitère sa performance du Game 1 avec 18 unités au compteur assorties de 7 rebonds, 5 passes et 1 interception. Il rassure au passage tous ceux qui ne croyaient plus en lui.

De l’autre côté c’est Iverson qui mène la marque (31) devant Melo (23) et Smith (21). Denver n’a fait illusion que le temps d’un quart temps. Après les douze premières minutes LAL a pris le large, +10. Les hommes de Karl ont ensuite tenté de revenir au score plus d’une fois mais chaque tentative fut repoussée par un run des locaux. Los Angeles n’a jamais paniqué et semblait capable de donner un coup d’accélérateur dès que le danger se rapprochait. Pourtant la défense des visiteurs était plus hermétique que dimanche. Camby a su répondre aux critiques en prenant 7 rebonds au premier quart temps contre 4 lors du Game 1. Il finira avec 17 prises.

Le problème de Denver hormis la défense reste les choix offensifs. Melo a une fois de plus abusé des tirs en premières intentions (8-20) alors que Nene ou Camby n’ont pas hésité à prendre des tickets shoot sur les postes arrières. On a l’impression que George Karl ne maîtrise pas du tout la situation, aussi passif quand son équipe prend l’eau que lorsqu’elle inflige un run de 12-0 aux californiens (3ème quart temps). La discipline offensive est inexistante ! Denver a baissé les bras petit à petit. Le sort du match sera conclu sur deux nouvelles fautes techniques sifflées contre Smith puis Iverson. En deux rencontres A.I a déjà atteint la moitié de son cota de faute technique en Playoffs (3 – NDLR). Kobe convertit les lancers francs avant de rentrer un trois points (son 5ème) 18 secondes plus tard. Le bras de fer vient de céder, +14 LAL.

C’est pourtant Carmelo Anthony qui va remettre son équipe sur les rails lors du 12-0 mais Luke Walton répondra coup pour coup au All Star, marquant 10 de ses 18 points dans un nouveau run des ors et pourpres 22-11. Karl a trouvé la solution concernant les match up désavantageux du Game 1 ; Kleiza a pris le spot de Carter. Son équipe aura résisté plus longtemps aux Lakers.

Côté Lakers on notera l’absence de Ronny Turiaf. Le joueur est resté chez lui, souffrant. MBenga a pris sa place dans la rotation et a bien comblé le vide. Tutu fera tout de même le déplacement dans le Colorado est sera day to day. Coby Karl est activé en attendant le rétablissement du français. Ariza pourrait revenir dans la série contrairement à Bynum.

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Nuggets

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La video du jour
Quand Kenny Smith imite Kobe (fou rire)
Must See !!!

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Les unes de la presse spé

Espn

NBA.com

Yahoo.com

Prochain rendez vous, Samedi 26 avril
Game 3, Lakers @ Nuggets

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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20/04/08: Pau donne le ton

Posté par Hgo le avril 21, 2008

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Dimanche 20 avril

Nuggets 114 – Lakers 128

Pau donne le ton

Gasol découvre les joies de la post saison avec cette première victoire en Playoffs des Lakers. Egalement la première de sa carrière (1-12). Artisan principal de la victoire 128-114 des siens sur les Nuggets, l’espagnol donne le ton et démontre toute sa motivation pour les matches à suivre. Auteur de 36 points (record à ce niveau de la compétition), 16 rebonds et 8 passes, « le gladiateur », comme le surnomme Kobe Bryant, s’est battu comme un lion pour archi-dominer la pseudo défense de Denver.

Les hommes de George Karl, motivés comme jamais en défense avant le match, sont retombés dans leurs travers dès l’entame de la rencontre. Un sursaut d’adresse et de contre attaques les ont laissé dans la partie un temps avant de perdre le fil pour de bon lors du troisième quart. Il faut dire que dès le début on assistait à du grand n’importe quoi ; Martin qui défend sur Kobe, Iverson qui se retrouve sur Radmanovic puis sur Walton… les match ups choisi par le staff adverse avaient de quoi faire sourire lorsque Phil Jackson a pris soin d’isoler puis de jouer tous les miss match comme point d’ancrage du triangle. Résultat ? Une orgie de passes décisives entre Lamar, Luke et Gasol qui donnent le momentum aux angelinos très tôt dans la partie. L’expérience de la défense individuelle sera de courte durée puisque la zone prendra le relais avec un succès plus ou moins relatif. En effet Kobe Bryant (en berne offensivement – 2/10 en première mi temps) ne trouvera pas les espaces qu’il attendait, cependant il créera la plupart des décalages dont profiteront ses coéquipiers en dessous.

4 petits points à la mi-temps pour KB24, 28 dans la seconde dont 18 dans le seul dernier quart, le numéro 24 des Lakers n’y était pas hier malgré son influence certaine sur la rencontre. Le big three est complété par un super Lamar Odom qui affiche 17 points 14 rebonds et 6 passes, parfait complément de KoPau. Mais le facteur X de la rencontre est certainement le 6ème homme des ors et pourpres. Comme j’ai pu l’écrire à maintes reprises cette saison, Luke Walton fût et reste l’une des clés des Lakers cette année. Il fera la différence ce soir par ses choix, son IQ basket mais surtout sa connaissance du triangle et ses fameuses entry passes que tout le monde a pu apprécier. En remplaçant Vladimir au bout de quelques minutes (problème de faute), le numéro 4 prend le triangle à son compte et endosse parfaitement le rôle de « facilator » comme en 2006. Il se fend de 16 points, 5 passes et 4 rebonds en l’espace de 27 minutes. Une performance qui pourrait donner des idées à Jax dans les tours à venir. Sasha, Jordan et Fisher ont bien épaulé les artisans principaux de la victoire californienne, seul Turiaf manque véritablement son entré en P.O.

Soyons objectifs, Los Angeles ne rentre pas pour autant dans cette série de la meilleure des façons. Un match plus que poussif de la part des coéquipiers de Kobe qui donnera certainement un poil plus d’espoir à leurs adversaires. Si l’attaque semblait rodée, parfaite par séquence, la défense n’était clairement pas au rendez-vous, poussant Phil Jackson à prendre plusieurs temps morts rapides. Heureusement que le fond de jeu des Nuggets étaient horrible. Mais quand j’écris horrible, je veux dire HORRIBLE ! Carmelo Anthony et Marcus Camby ont donné un spectacle lamentable, tandis qu’Iverson alternait avec le bon et le passable. Il se fera exclure pour deux fautes techniques à quelques minutes de la fin, abandonnant tout espoir d’un éventuel retour. Seul Kleiza (comme d’habitude face aux Lakers) à su tirer son épingle du jeu, et avec la manière en plus. 23 points (9/13) et 4 rebonds en 37 minutes, le sixième homme de la soirée côté visiteurs avait des allures de starter, contrairement à un K.Martin passif et livide. Pour couronner le tout les Nuggets compilent un piteux 62% aux lancers francs (23/37) qui n’a d’égal dans la laideur que les choix de Yellow Melo en attaque.

Don’t get me wrong, je ne suis pas un Melo hater, loin de là. Au contraire même. J’ai le plus grand respect pour ce joueur (moins pour l’homme) et l’attitude du Staples Center à son égard, qui scandait DUI pendant ses lancers francs, (driving under influence en référence à son arrestation pour conduite en état d’ivresse – NDLR) m’a assez déplu. Il faut pourtant avouer que la pertinence de ses choix, son impact et leadership sur les Nuggets ce soir, embrassent la définition du néant. Jamais un joueur majeur, à ma connaissance, n’aura handicapé son équipe à ce point ! Ses 30 points et 12 rebonds ne reflètent en rien sa production. En rien ! Shoots prématurés, écœurant d’égocentrisme et d’égoïsme, entêtement dans une off night évidente pour tout le monde (même Karl le sortira plus longtemps que prévu) sauf lui. Melo a fait perdre Denver ce soir plus que Gasol a fait gagner LAL, book it. Dommage, car sur une rencontre comme celle-ci je me range du côté des fans de Denver ; L.A était prenable.

Seulement l’opportunité ne risque pas de se représenter de si tôt. Compter sur le staff des angelinos pour remettre de l’ordre dans ce semi bazar. La défense haussera le ton mercredi prochain soyez-en sur. LAL menait 97-78 à l’aube du dernier quart temps, ce à quoi les hommes de Karl ont répondu par un 11-2 run. A moins de 8 minutes de la fin (101-91) Kobe Bryant prend la rencontre en main. Ses duels avec Martin puis Smith ont donné lieu à beaucoup de trash talking. Il faut dire que malgré le respect mutuel qu’il y a entre ces deux équipes, quelques tensions latentes subsistent. KB24 et Gasol inscriront 13 points pour mettre les Lakers à l’ombre d’un éventuel come back.

La série semble lancée mais aucune des deux équipes n’a montré son véritable visage. Une chose est certaine, si Denver continue d’aligner Carter et Iverson à l’arrière, leur tâche défensive, déjà difficile, va certainement devenir impossible. Pourquoi ne pas faire revenir A.I sur le poste 1 et faire entrer Kleiza ou Smith en 2 ? Los Angeles mène 1-0 cette série qui risque de devenir de plus en plus intéressante coyez-moi.

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Nuggets

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La video du jour
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Prochain rendez vous, Mercredi 23 avril
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07/04/08: Kobe se met au français

Posté par Hgo le avril 7, 2008

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Kobe se met au français

Avec 15 fautes techniques à son actif, Kobe sait que la prochaine lui coûtera un match de suspension. Après une réunion avec Phil Jackson, il a donc décidé de ne plus commenter les décisions de l’arbitre, ni de proférer quelques insultes.

Comment Kobe va-t-il se comporter lorsqu’il aura le sentiment d’être victime d’une injustice ?

Il nous donne sa nouvelle stratégie : “J’ai appris des gros mots dans plusieurs langues grâce à Vladimir, Sasha et Ronny. En fait, je trouve que c’est en français que ça sonne le mieux. Donc, désormais, je m’énerverai en français. En fait, j’adore cette langue. Tout sonne bien en français“.

srces : basketusa/ Ti-love

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13/02/08: It’s Chritmas every nights

Posté par Hgo le février 14, 2008

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Dimanche 10 février 2008

Lakers 117 – Wolves 92

It’s Chritmas every nights 

When Kobe gets mad!

Les deux capitaines, Fisher, Radma et Pau entament la partie. LO et KB se mettent à la passe pour commencer le match et servent Pau, de nouveau sur un bon départ (6 points à 4/3 en 4 minutes). Le triangle semble bien huilé et la défense au niveau pour contenir les modestes Wolves. 10-2 en 4 minutes pour LAL.
C’est Pau qui défend sur Jefferson, poussant l’ancien Celtic à la faute par deux fois (contre puis interception). Kobe profite des ses nouvelles possessions pour ouvrir son compteur perso avec un 2+1. L.A mène 15-2.
Toujours en délicatesse avec son shoot, Fisher commence par un 0/3. Jefferson sonne la relève avec 7 points consécutifs. Los Angeles commence à caler en attaque, principalement à cause de passes imprécises. 19-14, temps LAL.
Sashat et Farmar rentrent pour Fish’ et Radma. Après le temps mort les Lakers exécutent parfaitement pour trouver un Alley hoop tout cuit entre Lamar et Pau. Gasol continue son bon travail en périphérie et rentre la plupart des ses tirs (10 points, 5/7). Malgré un énorme dunk de Jefferson (le seul véritable danger jusqu’ici), les visiteurs ne paniquent pas. Suite à un mouvement de balle parfait du côté fort vers le côté faible, Sasha offre 3 points de plus à son équipe (5points 2/3).30-21 LAL.

Turiaf rentre pour Odom qui a déjà deux fautes. Vujacic continue sa bonne série (7 points, 3/4). L’autre numéro 24 rentre pour Minnesota. Walker convertie d’ailleurs son premier trois points. Frustré par le nombre de contacts non sifflés, Bryant prend une faute technique et n’est pas loin de se faire exclure de la rencontre. 1/6 (dont une tentative de loin au buzzer) n’est pas du goût de Kobe.
Ce sont Turiaf et Farmar qui se démarque offensivement avec 8 points compilés. Walton rentre à son tour pour compléter la seconde unit.
Les shoots de Bryant ne sont pas dans le rythme. Hésitant entre passe et shoot, KB ne joue que rarement les isolations. En 17 minutes sur le terrain, il provoque pas moins de 9 fautes, la dernière sur un jump shoot avec la faute. Il prend les choses personnellement. Une action plus tard il enchaîne un spin move à un cross over et trouve un nouveau lay up and one avant de partir au dunk sur une interception de Luke durant l’action suivante. Il vient de marquer les 10 derniers points de son équipe (15 points, 4/10, 3 passes et 3 rebonds), furieux d’avoir écopé d’une technique. Temps mort Wolves, 48-36 LAL.
Phil sort le numéro 24 et Lamar hérite de la garde de la seconde unit. L’expérience sera de courte durée, Minnesota remonte.
La défense s’intensifie et à ce petit jeu c’est Ronny qui gagne souvent. Le français, parfait en attaque niveau déplacement, se met rapidement dan le rythme avec deux contres (4 points à 2/5). Sa défense permet le développement de contre attaques. Fisher profite de la dernière pour rentrer son premier shoot (3 points 1/4). Temps morts Minnesota, L.A reprend 14 points d’avance.
Odom provoque deux interceptions dans la dernière minute (7 points 7 rebonds 4 passes). Los Angeles mène 60-44 à la pause, (Oh et pendant ce temps, les Nets mangent 20 points sans Kidd, did I mention that ?)

Scoreboard à la mi-temps

Odom confirme

La seconde mi temps a du mal à démarrer. 2 petits points en autant de minutes. Il faudra attendre un trois points à 8 mètres de Bryant pour que la situation se débloque. La suite est un festival. Pau qui dunk, Radma qui suit, Fisher qui retrouve son adresse par 2 fois et Bryant qui conclut d’un trois points avec la faute (24 points 6/15). +23, plus gros écart du match… La soirée risque d’être longue si les Wolves continue leur non performance. Seul Jefferson (17 points 8/15, 8 rebonds) tire son épingle du jeu sur des un contre un.
Le temps mort n’arrêtera pas l’ouragan Lakers qui terrasse son ancien bercail. Fisher retrouve sa patte (10 points) et Radmanovic sort de gros shoots côté faible (9 points, 4/6). A la baguette on trouve Odom, plus à l’aise que jamais dans son nouveau rôle. A 4 minutes de fin du 3ème quart, il frôle le triple double avec 7 points 9 rebonds et 8 passes. Il excelle dans le rôle de « facilator » initialement réservé à Kobe en octobre dernier.
La fin du quart temps s’achève comme elle a commencé ; un véritable highlight real. La citation de Kobe (29 points 5 passes et 5 rebonds) prend alors tout son sens. « C’est noël tous les soirs. Je me sens comme un gamin dans un grand magasin, il y tant d’options offensives… ». Lamar confirme avec un trois points au buzzer. Il est désormais à une petite passe du triple double (10 points 13 rebonds et 9 passes). 99-68 LAL

Lamar baby-sitte la seconde unit pour finir le match. Le seul challenge de ce quart temps est de tenir le score avec cette équipe sur le terrain. Sur un panier de Sasha en transition (13 points 6/10), LO obtient son 12ème triple double en carrière (10/16/10). Les systèmes sont rangés au placard ; vive le run and gun ! Après quelques balles perdues Phil demande un temps mort et remet les pendules à l’heure. Les moindres minutes du chaque match sont importantes pour travailler. Coby Karl et MBenga rentrent. Les Kids sont on their own !
Il est intéressant de voire les automatismes des remplaçant entre eux. Amis en dehors des terrains, Walton et Farmar se cherchent l’un l’autre, tandis que Vujacic reste un shooteur invétéré peu importe les circonstances (15 points, 7/12).
Pari tenu, +28 pour LAL à 2 minutes de la fin. En bricolant un peu en attaque et en improvisant en défense les remplaçants s’en sortent pas mal. Karl envoie un petit alley hoop pour Tutu. Le cinq majeur chahute sur le banc. Coby finira même avec un alley dunk (il saute le petit !!). 117-92 LAL, (Oh et pendant ce temps, Georges bloque le trade pour Kidd, did I mention that ?)

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Wolves

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Mix Video versus Cats 

 

 

 

Video du jour
Aid Still Required Kobe Bryant PSA

 

 

 

 

 

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Bon All Star Game à Tous !

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10/02/08 Rien de nouveau sous le soleil

Posté par Hgo le février 11, 2008

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Dimanche 10 février 2008

Lakers 104 – Heat 94

 

 

 

 

 

 

Rien de nouveau sous le soleil

Eye for a eye

Fisher, Bryant, Odom, Radma et Gasol to start. Jouer le Heat renforcé de Marion et Banks peut être s’avérer un match piège. L.A s’assure de ne pas tomber dans la facilité en imposant un 8-0 d’entrée, s’appuyant au passage sur un LO très offensif (4 points 4 rebonds). Vlad et Fisher se mettent au diapason , puis Kobe saupoudre le tout d’un dunk à une main sur la défense. Wade (0/2 2 passes) s’assure du retour des siens en menant la contre attaque. Miami impose un 8-0 à son tour avant un nouveau shoot primé de Bryant. Faire face aux derniers ne sera paradoxalement pas facile. 12-10 LAL, temps mort.
Le Heat joue vite, palliant ainsi un manque de cohésion évident sur jeu posé. Cette équipe marche à l’énergie. Il va donc falloir défendre haut et dur, tout en assurant une défense de transition. Comme durant le triplé, les Lakers ne sont pas à l’aise sur les pick and rolls, la rotation défensive devient un problème récurant pour L.A. Vendredi Nelson à fait souffrir Fisher, ce soir les arrières en blancs s’en donnent à coeur joie. Miami mène 18-14.
Farmar et Sasha rentrent pour Dereck et Vlad. Pau (3 points 2 rebonds) jouera tout le premier QT pour la première fois avec les Lakers, tandis que Vujacic (2 points) puis Jordan (3 points) remettront les angelinos en tête à la fin du quart temps (sur un nouveau shoot signature du sophomore à la sirène). 25-24 LALMiami décide de doubler Kobe très tôt dans la partie. L.A remet le triangle en marche et sert par trois fois Sasha Vujacic aka « The Machine » qui fait mouche ! 10 points (2/2 à trois points) en 5’17 minutes de temps de jeu. 10-4 pour Los Angeles qui accentue un peu plus son avantage : 35-28. Kobe et Sasha font la pluie et le beau temps. Bryant (9 points à 4/5, 2 passes) est très patient et laisse la rencontre venir à lui. Les floridiens ont bien étudié les tapes de leur adversaire, profitant abondamment de leur faiblesse défense sur les pénétrations. Luke remplace KB24. Les ors et pourprent n’arrivent pas à faire le trou. Marion remet même les compteurs à zéro avant que Gasol fasse respirer les siens sous le panneau. Depuis l’arrivée de l’espagnol, Lamar Odom prend de plus en plus de relief de ce, de façon très efficiente. 7 points 7 rebonds et 3 passes en 18 minutes pour le natif du Queens NY, qui semble plus jamais libéré d’un énorme poids. L’alchimie entre Pau et Kobe est superbe ce soir. Deux actions avec Gasol à la finition offrent 4 points d’avance à LAL avant que Bryant ne convertisse deux lancers francs. 49-45 LAL, temps mort pour les visiteurs.
Le numéro 24 finit la première mi-temps comme il l’a commencé, 13 points (4/5) 2 rebonds et 3 passes. 51-47 LAL, (Oh, et pendant ce temps, Boston reste invaincu face aux équipes de l’est, did I mention that ?).
Scoreboard à la mi-temps

Miami touche, puis creuse le fond

Le cinq de départ reprend du service et c’est LO qui montre la voie par deux fois (11/11/3). Les passes sont fluides en ce début de QT et les Lakers lisent très bien le jeu. Kobe puis Radmanovic (à 3 points) permettent aux leurs de prendre la plus grande avance du match, menant 60-51. Après le temps mort, c’est au tour de Fisher de s’illustrer pour la 1ère fois de la rencontre avec un shoot « and one ». Walton rentre alors pour Vlad. Kobe choisit ce moment de la partie (après un lay up reversé de Luke) pour mettre son jeu en marche. Un shoot longue distance suivi d’un trois points sur une passe de Lamar font passer la 20taine pour au numéro 24 (20 points -7/9- 5 passes et 2 rebonds). 70-58. l’écart se creuse sous la profondeur du banc californienne. Fisher achève le moral de la bande à Wade d’un nouveau shoot à mi-distance qui pousse Riley à pendre un temps mort rapide de 20 secondes. +14 LAL.
Marion revient sur le terrain la bave aux lèvres. Il fera autant souffrir les Lakers que sous son maillot orange et violet. 12 points, 12 rebonds et 4 passes pour son inauguration personnelle, il permet au Heat de revenir une nouvelle fois et de piquer le momentum aux Lakers. 74-68, temps mort de Jackson.
Walton sort un peu de l’ombre avec un nouveau lay up sur un service impeccable de Pau , puis rentre un shoot à 6 mètres dans la foulée (7 points 2 rebonds). Phil demande une trappe latente sur Wade qui le déstabilise beaucoup. 3ème « traveling » sifflé contre l’ancien de Marquette qui commet une faute de frustration sur Walton (9 points) avant le buzzer. 82-73, Los Angeles prend sa place petit à petit.
Le dernier QT commence par un fade away suivi d’un trois points de Farmar. Pour la première fois depuis le début du road trip le sophomore semble capable de rentrer ses shoots (3/6, 8 points). La seconde unit joue les starters ici. Turiaf et Vujacic en tête. Seul Lamar (11 points 14 rebonds et 5 passes) reste avec les back ups. Miami multiplie maintenant les fautes ! 6 balles perdues pour Wade, 2 dans ce quart temps seul et 1 pour Banks donne une réelle opportunité de conclure pour les ors et pourpres. Kobe revient et envoie un dagger lointain avant que Tutu ne vole un nouveau ballon à D-Wisthle… 94-77 LAL, la rencontre devient peu intéressante niveau basket… Si les Lakers ne montrent pas forcément pourquoi ils sont haut classés, Miami montre enfin pourquoi ils sont derniers…23 passes pour 16 turnovers (même si LAL fait pas beaucoup mieux à ce moment du match) suffisent pour que le Heat se tire une nouvelle balle dans le pied. Avec 12 points d’avance à 4 minutes du buzzer final LAL peut gérer. Lamar, auteur de 15 points, 17 rebonds et 6 passes fait tourner le ballon et récupère les tentatives manquées de ses partenaires.
Sursaut d’orgueil des locaux : après un trois points de Blount, Banks obtient une antisportive en contre attaque. 96-88 pour LAL. Wade provoque une faute de Kobe sur un shoot à trois points. 3 lancers francs… 2/3 pour Dwyane, mais Kobe demande une isolation sur l’action suivante et envoie un fade away sur trois joueurs. 98-90. Wade ajoutera 2 nouveaux LF avant d’intercepter ensuite la balle. Il conclut par un lay up facile. 98-94 avant que Gasol, servit par Luke, exécute un petit sky hook côté gauche. 100-94. une minute à jouer. Kobe s’assurera de la victoire aux LF sous un nouevl MVP chants. 104-94 LAL.
Scoreboard à la fin du match
MédiasVersus Heat
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Clip du jour
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Vendredi 25 janvier 2008

Posté par Hgo le janvier 26, 2008

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Vendredi 25 janvier 2008

Croisades


Nouveau test grandeur nature…

Intro

Depuis quelques années le Texas est devenu une véritable terre de basket. Après un défaite aussi belle que décevante à San Antonio, les Lakers (27-13) font le tour des grandes Franchises et s’arrêtent ce soir chez les Mavericks de Dallas (28-13), une équipe discrète cette saison qui se remet petit à petit de sa mauvaise entame 2007.

2 victoires 2 défaites sans Andrew Bynum pour régner sur la raquette californienne, contrat remplit pour le moment. Composant toujours avec autant de blessers (ajoutez y la petite blessure de Turiaf qui devrait limiter le joueur un minimum), LAL doit impérativement rester au dessus de la barre des 50% de victoires jusqu’au All Star Game pour ne pas s’éloigner de la course au top seed. Il faut donc combler les manques engendrés par les absents et c’est la lourde de tâche de Kobe Bryant qui affiche désormais 33 points par rencontre (contre 27.4 en moyenne) durant ces 4 derniers matchs.

Le gros défaut des Lakers contre San Antonio ? Les balles perdues ! Record en saison pour les hommes de Jackson avec 22 turnovers, dont 9 pour le seul numéro 24, victime de prises à deux très musclées en seconde mi-temps. Il faudra faire mieux contre les Mavs qui sont repassés devant L.A au classement dernièrement. Comme évoqué précédemment, Jackson a joué la carte de la leçon face aux champions en titre, laissant ses joueurs trouver les solutions par eux-mêmes lorsqu’ils ont perdu le momentum au 3ème quart temps (31-12 pour les Spurs). « C’était une bonne leçon pour cette jeune équipe » confirme Kobe, « cela nous montre à quel point le momentum peut changer rapidement ». Il va pourtant falloir mettre les pèlerinages psychologiques du zen master de côté car les ors et pourpres s’en vont en guerre. Une croisade de 17 batailles à venir dont seulement 3 petites sur leur terre. Un match-up plus que négociable cette nuit, où les angelinos pourront reprendre un peu de confiance et squatter en haut du tableau à l’ouest. Aller Lakers at Mavs c’est ce soir 2.30 am (GMT Paris), sur NBAevolution.com of course.

 

 

Lakers 105 – Mavs 112

 

 

From heaven to hell (2)

40 points 10 rebonds et 5 passes n’auront pas suffi pour LAL.

Not Enough

Welcome to heaven bis

Fisher, KB24, Luke, Lamar et Kwame dans le 5 de départ. Avec Jerry out, la rotation arrière déjà bien faible des Mavs va avoir du mal à contenir les assauts de Kobe ce soir… Le game commence avec 3 bonnes exécutions consécutives. Bryant et Fisher se mettent vite dans le rythme et affichent un excellent 100% aux shoots. Los Angeles fait la course en tête, épuisant les ressources intérieures (2 fautes pour Dampier, petit passage de Diop…) tout en continuant à servir le Black Mamba, auteur de 16 points au premier quart (un seul shoot manqué). Fish’ ajoute 9 points à 3/4 pour placer les siens devant au bout des 12 minutes. Brown surnage et partage son temps de jeu avec MBenga, très actif en 6 minutes. 31-28 LALDébut de quart temps avec la seconde unit sur le terrain. Famar, Sasha, Lamar, Turiaf et Kwame check in. L’attaque s’enraille quelque peu et Dallas revient à la charge. Jackson ne « gamble » pas ce soir et n’hésite pas à remettre Kobe, Fisher et Walton quand la partis leur échappe. Luke se montre encore indispensable aux rebonds offensifs, profitant du peu de menace texane dans ce secteur. Kobe prend le dessus alternant entre le rôle de finisseur et de « facilator ». Kwame en profitera une paire de fois, avant que Lamar soit servi sur un plateau après 5 dribbles entre les jambes « à la Jordan 86 ». Dallas résiste sous l’impulsion des 16 points et 6 rebonds d’un Howard inspiré. On assiste désormais à un thriller rythmé par de nombreux chassés croisés. Cependant on reste très serein côté LAL, tout le monde sent que KB24 (22 points 6/8, 4 rebonds et 2 passes) en a encore sous le pied et peut, à tout moment, faire la différence. Retour au vestiaire avec un petit point de retard pour Los Angeles, 56-55.
Scoreboard à la mi-temps

Welcome to hell bis

Retour du 5 de départ et retour vers le futur pour LAL. Comme face aux Spurs, les ors et pourpres se retrouvent dans l’incapacité de marquer le moindre points en attaque. Kobe, et Fisher n’y changeront rien. Incompréhension totale. Plus de triangle mis en place, plus de rotation en défense. Dallas prend vite 8 points d’avance et Derek commet sa quatrième faute en tout début de quart temps. Jordan rentre pour le remplacer. Farmar remet du rythme dans la partie et les Lakers commencent finalement à retrouver certain automatisme. Kobe se fait très discret mais ses coéquipiers prennent beaucoup de fautes en défense, perpétuellement en retard sur les rotations défensives (4 pour Luke, 3 pour Lamar). Vujacic rentre sur le poste 2 et Bryant glisse en 3. La suite du quart temps ressemble étrangement à celle de jeudi. 35-19 pour Dallas, 91-74.Please, please donnez nous autre chose que ça pour finir, même dans la défaite. AUCUN système reconnaissable n’a été mis en place dans la dernière période ! Des un contre un en veux tu en voilà, des shoots à l’emporte pièce, et un Lamar Odom qui mérite bien son surnom autre Atlantique (« Odumb »). 4 points, autant de faute, 2 passes et 2 rebonds en 30 minutes. Heureusement, Sasha et Jordan montrent un peu de fierté. 10 points consécutifs ( 2/2 à trois points) pour le sophomore. Ronny mérite également quelques crédits pour son activité défensive et son application des cuts offensifs aux bons moments. Bryant peut difficilement faire plus, un traitement physique à la San Antonio lui étant réservé lors des ses chevauchés solitaires au panier. Mais L.A ne renonce pas et remonte petit à petit. Sur une interception de Bryant, Jones fait faute et se fait coincer par la patrouille. Antisportive, deux lancers plus possession. Les hommes de Jackson reviennent à 6 points. Comme face aux Suns, ce run sera le dernier. KB24 essaiera de combler les turnovers de ses partenaires en vain. 40 points (11/19) 10 rebonds 5 passes. Dallas s’impose 112-105.

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Spurs

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L’image du jour
Espn preview a écrit:Espn Injury Report:LOS ANGELES
No significant injuries
DALLAS
• Brandon Bass PF – Jan 24: Day-to-Day
• Jerry Stackhouse SG – Jan 24: Day-to-Day
Sans commentaire…
Prochain rendez vous Dimanche 27 janvier,
Cavs et Lakers
Srces: CL/NBA/Espn/LAT

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Lakers Videos: On the Road Day 5

Posté par Hgo le janvier 25, 2008

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Vendredi 25 janvier 2008

 

 

Lakers Videos

 

Get on the plane!

Lakers.com célèbre les 60ans de son club et nous invite à partager ce road trip dans le jet officiel. Vivez ces moments en français ici.

 

 

 

Videos

Practice

 

Behind the scene, temps à tuer
Bonus, Kobe parle de la saison des Lakers sur Espn

 

 

 

 

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Day 21: 22 Octobre

Posté par Hgo le janvier 10, 2008

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Day 21: 22 Octobre

Un renouveau qui peut tout changer


Les Lakers apportent la réponse à Kobe en jouant
et en développant un collectif parfait dans un triangle retrouvé…
tout ceci en l’absence de Lamar…Kobe retrouve l’envie et le sourire.

Seattle puis Charlottes, deux matches de référence

Il aura fallu deux rencontres (l’une à Barkersfield, l’autre à domicile) pour que L.A développe un jeu offensif quasi parfait. Implication des uns ; confirmation des autres, adresse affolante et collectif huilé, les hommes de Jackson ont donné en 4 jours 1000 raisons de rester à leur star phare. + 40 points en deux rencontres et deux orgies offensives plus tard et L.A retrouve le sourire.

Seattle 106 Lakers 126

La partie débute lentement pour L.A qui ne trouve pas ses repères en attaque. Kobe pers encore quelques ballons sur ce nouveau poste difficile mais au combien important pour la rotation de la balle. Les Sonics profitent de ses turnovers pour prendre 6 puis 8 points d’écarts malgré un Kevin Durant discret (3/9 aux shoots en première période). Il faudra attendre le Turiaf show pour voir L.A prendre la tête et ne plus jamais la lâcher.

En effet Bryant, qui revenait de trois jours off pour reposer son genou et ses jambes, se serait pris une petite soufflante par Jackson dans le vestiaire en tête à tête quelques minutes avant le tip off. Phil aurait dit à Kobe qu’il ne croyait pas à son « excuse » pour genou et qu’il devait s’engager à 100% au training camp avec ses coéquipiers. Connaissant Bryant il sait bien que des jambes fatiguées ne suffi pas pour éloigner le numéro 24 des parquet et que sa situation actuelle est en grande partie la vraie raison des ses absences répétées.

Seul motivation pour Kobe en ce début de matche ? Son entente avec Turiaf sur et en dehors des parquets, “il se donne à 110% tous les jours et j’admire ça “ déclare-t-il envers notre français. Résultat ? Un jeu à deux dans les 12 premières minutes qui frôle la perfection. Une fois dans le rythme Kobe délivre deux caviars pour Tutu qui conclut chaque action par un dunk à deux mains, et quand Kobe est contré, le numéro 21 suit et score un deux plus un. 13 points en 9 minutes pour Ronny qui permet à son équipe de prendre la tête et accessoirement le momentum.

Chacun son tour

Petit à petit Seattle prend l’eau face à des ors et pourpres en réussite qui alternent jeu placé et run and gun. C’est au tour de Brian Cook de se mettre en lumière pour la première fois de cette présaison 2007. 13 points à 100% pour lui en un minimum de temps également issu de shoots à trois points et de jeu à deux avec Bynum.

Au troisième quart temps les Sonics reviennent dans le match sous l’impulsion de du duo Ridnour/Durant qui rentre enfin leurs shoots. Le Rookie enflamme le stadium de Bakersfield se qui a le don de titiller le numéro 24. C’est ce moment précis que choisi Kobe pour repasser en mode Mamba et inscrire la bagatelle de 14 points en 90 secondes ! 3 points from downtown, transition et alley hoop sur une passe de Turiaf pour conclure feront la différence finale ; L.A s’impose de 20 points face à des Sonics débordés. A noter les 19 points et 10 rebonds de Bynum en 26 minutes de jeu seulement.

Bobcats 93 Lakers 113

Pas grand chose à dire sur ce match qui ressemble beaucoup au dernier. Premier jouer à prendre feu : Derek Fisher. 13 points et 2 rebonds en en 9 minutes de temps de jeu à 100% aux shoots pour D’Fish qui se rattrape de son nom match face aux Sonics.
La surprise de la soirée reste le retour de Luke Walton dans le 5 (Walton qui sera très certainement 6éme homme dès le début de saison). En 21 minutes Luke se fendra de 5points mais de 10 passes décisives toutes plus belles les une que les autres (cf mix du match dans la rubrique Lakers multmédia). Radma Evans et Bynum emboîtent ensuite le pas pour 14 8 et 13 points respectivement. Turiaf confirme se place de starter avec 10 points et montre une fois de plus une adresse extérieure intéressante.

Ce soir L.A était intouchable (57% à deux point et à trois points !) malgré le non match de Kobe toujours en délicatesse avec son ratio turnovers/assists.

Noises

Rudy T is back



Rudy T de retour à L.A

Les Lakers ont réembauché Rudy Tomjanovich dans leur équipe de scout NBA.
Le contrat qui liait les deux parties (9 millions de dollars) s’est terminé en juillet dernier.
Parmi les nouvelles responsabilités de l’ancien coach figurent l’analyse statistique et les rapports individuels sur les joueurs pouvant intéresser les Lakers.

Kobe prend Javaris sous son aile



Javaris qualifie de “fun experience” son travail perso avec Kobe.

”C’est un coéquipier vraiment cool”. Critt et Kobe se sont lié d’amitié à travers leur travail personnel lors du training camp 2007. Au menu le triangle bien sur, mais également l’approche de ce dernier en fonction des défenses proposées. « Kobe m’aide surtout à comprendre les différentes options en attaque » explique le Rookie le plus en vu depuis longtemps chez les Lakers. « J’ai joué avec le triangle en high school et ça m’a vraiment aidé pour m’intégrer ici, mais il y a beaucoup de variantes et de nouvelles séquences qui demande pas mal d’application. KB24 a été super avec moi de ce côté-là .Il me dit – Tu fais ce système si une équipe te propose une défense « blitz » et au contraire si tu rencontres ce type de défense tu fais ce système tout en cherchant les solutions les plus logiques-. Il m’aide surtout à lire le jeu.»

Kobe ne cache pas non plus son affection pour le meneur “prodige”. « C’est mon gars » déclare-t-il après la victoire face aux Bobcats. Il définie leur relation en la comparant à celle qu’il avait avec Ron Harper à l’approche du triple. Mais alors vers qui te tournes-tu pour avoir des conseils aujourd’hui ? « Phil reste mon modèle, j’ai confiance en lui. » avoue-t-il, « c’est jusque quelqu’un de très bien qui sait me recadrer. J’adore écouter ses leçons sur l’époque des Knicks. Nous parlons souvent de ça. Il aime ce jeu et moi aussi. C’est facile de s’asseoir et de converser avec lui. »

Walton trouve sa place



Après pas mal d’hypothèses sur le roster des Lakers version
2007-2008, Walton semble avoir trouvé sa place.

Walton, qui a démarré qu’une fois en présaison, attend de connaître son rôle pour la saison à venir. Luke a été 60 fois dans le 5 l’an passé lors de ce qui fut sa saison break out. Cet été il a rempilé dans la franchise qui lui tient le plus à cœur en NBA pour 5 ans et 30 millions de dollars. Pour lui, véritable Team Palyer, le basket ne se résume pas à ce qu’il y a de mieux pour lui mais ce qu’il y a de mieux pour l’équipe. « J’ai pris beaucoup de plaisir à jouer avec la second squad jeudi soir (contre Seattle ndlr) pour plusieurs raisons. » déclare Luke alors auteur de 5 points 3 passes et 3 rebonds. « Il (Phil Jackson) ne m’a rien dit encore donc je ne connaît pas encore mon rôle mais si je dois sortir du banc je le ferais sans aucun problème. »

Walton a toujours montré d’excellentes dispositions à la passe depuis ce fameux Game 2 des NBA finals 2004. La saison passée il hérite logiquement du rôle de “facilator” dans le triangle lors d’un début de saison prometteur malheureusement gâche par les blessures. “J’aimerai le voir sortir du banc pour jouer 10 à 12 minutes et faciliter le jeu lorsque les rotations ne se font plus” confie Jackson “d’habitude je le fais jouer 9 minutes et je le sors. “
Samedi soir Luke se paie le luxe de faire 10 assists en 20 minutes en jouant sur le poste de Lamar Odom, mais malgré cette performance, son rôle semble bel et bien définie.

Pas facile de “faciliter”

« Je suis fier du matche de Turiaf » déclare fierement Kobe après les 13 points du français passés aux Sonics de Seattle. « Andrew (Bynum) a fait un super matche (19 et 10) Chris (Mihm) a fait un super match aussi. Je sui s très excité par le retour de Chris (11 points à 5/5 aux shoots) car il revient de loin. »

Kobe trouve finalement de l’aide de ses coéquipiers même si il en réclamait d’autres cet été.

Un nouveau rôle
Secret de polichinel, Jackson va utiliser Bryant an tant que scorer mais surtout en tant que « facilator » c’est-à-dire en tant que playmaker dans le triangle. Kobe se dit heureux d’avoir cette nouvelle responsabilité car elle aide à diversifier l’attaque de son équipe malgré son caractère difficile. Un nouveau challenge se pose sur la route de KB24.
“Je ferai les deux,” dit-il. “et si je dois me concentrer uniquement sur ce nouveau rôle et bien je le ferai.” Ce chalenge de taille éloignera donc Kobe de son passe temps favoris à savoir le scoring. A 29ans Kobe a la chance de prouver à ses détracteurs qu’il peut être un team player et non pas qu’un soliste affamé d’exploits individuels.
Sasha sent son heure arriver

Andrew Bynum Jordan Famar et Javaris Crittenton sont les derniers premiers choix de Draft des L.A Lakers ces trios dernières années. Mais qui est celui d’avant ?
Sasha Vujacic, aka the White Mamba pour les fans du Staples center, est toujors là et semble plus déterminer que jamais à tout casser cette saison. « C’est ma 4ème saison et mon heure est arrivée » affirme le meneur shooteur, « je suis certainement me seul à ne pas mettre mis encore en avant et je compte bien le faire cette saison. »
Sasha est actuellement à la lutte avec Farmar , Crittenton et Maurice Evans pour seconder Kobe et Fisher et espère bien saisir cette opportunité.

Après avoir décliné une invitation de son équipe nationale (Slovénie) pour les championnats d’Europe, Sasha a décidé de travailler sur les reproches que Jackson et Mitch Kupchake lui ont fait en fin de saison dernière. S’il n’est pas prolongé avant le 31 octobre prochain ( ce qui semble peu évident) Vujacoc sera free agent en 2008. Pour affirmer sa motivation le White Mamba est arrivé au camp avec 6 kilos de plus et une confiance à toutes épreuves. « Il joue exceptionnellement bien depuis le début de la saison » confirme Jackson « Sasha peut jouer PG et SG cette année. A 23 ans il est définitivement plus mur. »

« Mur » c’est le mot. Vujacic est plus calme sur le terrain, voit enfin le jeu et rentre surtout ses shoots ! « L’an passé il rentrait tous ses shoots à l’entraînement mais rien en matche » ajoute Kobe « aujourd’hui il fait les deux et c’est cool pour nous ».
Un décodeur d’humeur


Le L.A time met en place un tableau avec des niveaux d’alertes variant en fonctions de l’actualité pour le présumé départ de Kobe Bryant. 5 paliers dont deux critiques, ce petit outil qui ressemble beaucoup au niveau d’alerte terroriste sur les grandes chaînes US durant les infos vous dira jour et nuit s’il faut s’inquiéter ou pas d’un éventuel départ.


Aujourd’hui: lundi 22 octobre 2007


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