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Game Time:
Legen… dary

Lakers @ Celtics
NBA Finals
Previews:
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Hgo
La saison NBA 2008 touche à sa fin et le drama commence. Bienvenue au plus près l’histoire de cette ligue ; Boston affronte Los Angeles en finale. Plus rien d’autre ne compte cette année, le paquet est mis, le rendez-vous est pris. L’extrême côte Est face à l’extrême côte Ouest, les spotlights face à la tradition, le Showtime face aux fondamentaux… on connaît l’histoire.
Sauf que les années ont passé et que le basket s’est uniformisé quelque peu. Aujourd’hui L.A versus C’s c’est toujours le “best of both world“, mais les équipes se ressemblent plus que jamais. 2 Big Three assoiffés de victoire et de gloire. Dans le coin gauche Odom/Gasol/Bryant, constellation presque imbattable, navire insubmersible, (8 petites défaites depuis l’arrivée de Pau), dans le coin droit, Garnett/Pierce/Allen, 3 vétérans qui veulent laisser leur trace, 3 guerriers prêts à tout laisser sur le parquet.
La série est très complexe à analyser. C’est certainement le premier round de ces P.O 2008 où les clés de la victoire sont aussi nombreuses que les chances de chaque équipe d’aller au bout. Pour grossir le schéma côté angelinos, il faudra avant toute chose assurer les écrans retards pour sécuriser le rebond de part et d’autre du terrain. Si LAL fait jeu égal avec Boston dans ce secteur, « I like their chances »… Bien entendu dans cette bataille isolée, le duel Lamar-Kevin sera le match poids lourd à regarder. LO fait de superbes Playoffs malgré sa baisse notoire face aux Spurs de San Antonio, mais le succès passera par son agressivité avant tout c’est certain. Pour stigmatiser le plus gros défaut des Celtics ; il faudra faire attention à chaque possession. Le pêché mignon des verts est de perdre pas mal de ballons et face à une jeune équipe qui en fait son gagne pain, la sanction pourrait être lourde. A surveiller ; le duel Fisher-Rondo. Derek à manger de biens meilleurs meneurs que l’intérimaire des Celtics (Rondo n’étant pas un vrai poste 1…) durant la post season. Nul doute que son « confiançomètre » au top lui donnera l’avantage pour les premiers games.
Ensuite (pour faire court), comment ne pas parler du MVP 2008 ? La tâche sera dure pour Beantown en défense. Kobe n’a jamais autant contrôlé son destin que cette année. Ni les Nuggets, ni le Jazz ou encore les Spurs n’ont pu venir à bout du Black Mamba. Posey et Ray Ray auront du pain sur la planche. Leur mission n’est pas de faire taire KB24 mais au moins de l’éloigner de la raquette, son spot préférentiel des Playoffs duquel il sévit avec une adresse insolente. Car si on doit caricaturer et comparer un minimum le jeu de Kobe en saison régulière et en P.O, on s’aperçoit très vite que la sélection de tir n’est pas du tout la même. Plus appliqué dans le triangle, plus fort vers le cercle et plus présent dans la peinture et en post up, le numéro 24 nous offre une post saison jordanesque dans ses choix. Cependant n’oublions pas ses difficultés à trouver des failles dans la défense du Massachusetts en saison régulière. A l’époque, la raquette des Celtics était encore impénétrable.
On finira sur l’opposition des bancs. On ne présente plus celui des ors et pourpres, l’un des plus jeune et plus prolifique de la ligue. A l’inverse celui des Celtics devra montrer qu’il peut step up de façon régulière. Enfin l’avantage du terrain. Si cette notion est encore floue pour Boston elle reste une valeur sure en Californie (aucun revers à la maison). Le format 2-3-2 pourrait pour une fois révéler ses pièges. A suivre donc…
Ah, et comment conclure sans parler du duel de coaches! Jackson face à Rivers? Ba voilà tout est dit! Le plus grand avantage de la série se trouve peut être ici comme face aux Spurs où la bande à Phil a littéralement pulvérisé Popovic dans tous les secteurs du jeu sauf les systèmes sur séquences. L’expérience de Jax, Hamblem, Shaw, Rambis, Winter et Jabbar devrait opérer à merveilles.
Mon prono ? 4-2 pour les Lakers en s’imposant dès le premier ou second match au Garden.
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Ceejay
It means I’m close. It means I’m ready ?
Tout d’abord, je veux remercier les Celtics. Ils m’ont fait vibrer, sauter, hurler, presque pleurer. Ils m’ont fait stresser pour autre chose que les exams, passer des nuits presque blanches à moi et mes voisins. Bref c’était le pied total. Je veux les remercier d’avoir donné l’opportunité à mon joueur fétiche, Garnett, de briller en Playoffs, et de jouer une finale.
Mais maintenant, j’en suis presque réduit à prier pour éviter le sweep. Oui oui, le sweep. Car Boston ne part pas favori, loin de là. Si les C’s m’ont rassuré en éliminant Detroit plus facilement que Cleveland et Atlanta, et en se dévirginisant à l’exterieur, les Lakers eux m’ont fait une énorme impression. Leur série la plus longue ? 6 matchs contre Utah, soit le même nombre de match que la série la plus courte de Boston. Ok, les Nuggets ont joué comme des quiches comparé à Atlanta. Mais Utah et San Antonio restent de très très gros poissons, et LA n’en a fait qu’une bouchée.
Voilà pourquoi j’ai peur, et que les Celtics doivent en faire autant. Mais la peur, ça veut dire qu’on y est presque, ça veut dire qu’on est prêt parait-il. Kobe a 4 finales et 3 bagues dans ses bagages, Fisher est bardé d’experience aussi. Le big 3 ? 0+0+0=0…
Le killer instinct de Bryant est incroyable, celui de Ray-Ray aussi… en saison régulière oui, mais en finale ? Surtout qu’il a bien galéré cette année en Playoffs. Si on prend les match-up du 5 majeur, le seul duel remporté quasiment à coup sûr, c’est Pierce vs Radmanovic… Garnett a toutes ses chances contre Odom, encore faut-il qu’il resiste à la pression, Ray ne pourra jamais contenir Kobe, Rondo peut faire des bons matchs contre Fisher, mais son manque d’experience va être critique. Quant à Perkins, je suis certain qu’il a le potentiel pour être un excellent rôle player défensif, à la Ben Wallace version Pistons ‘04, mais contre Gasol il va falloir se déchirer.
Le scénario catastrophe abusé serait un remake du Suns-Spurs du premier tour. Ronny plante un 3 points impossible en fin de prolongation, les celtes perdent sur le fil, se retrouvent avec le moral dans les chaussettes pour le reste de la série et les Lakers en finissent rapidement. Le scénario idéal ? Pareil mais avec Garnett à la place de Turiaf ! Et puis Pierce fait jeu égal avec Bryant, comme il l’avait fait face à James. Du coup Kobe retombe dans ses travers, monopolise la balle et shoote à profusion, en vain… comme Lebron.
Cette affiche oldschool, beaucoup de monde en rêvait (Stern le premier certainement). Les deux anciens jeunes prodiges KG contre KB, le DPOY contre le MVP, la défense rugueuse des vert et blanc contre l’attaque léchée des pourpres et or, East Coast vs West Coast (euh, ça c’est toutes les finales pareil en fait), les deux meilleurs bilans de chaque conference, et surtout une des plus grosses rivalités historiques de la NBA.
Si je me suis déjà préparé à une défaite, c’est pour n’être que plus heureux en cas de victoire, car au fond de moi, j’y crois.
The show must… hu-hum. We must stop the show !
PS : Tout à l’heure, j’ai oublié de remercier une autre franchise, Memphis. Cette finale Boston-LA, j’en rêve depuis un moment, et rien n’aurait été possible sans leur cadeau aux Lakers.
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Drucci
“Beat L.A” pour les nuls
Les Celtics de Boston contre les Lakers de Los Angeles, un match-up de Finals qui faisait rêver beaucoup de monde cette saison mais qui semblait relever du simple fantasme de fan. “Impossible is nothing” : d’ici quelques jours, ces deux franchises mythiques vont entamer les hostilités.
Ce qui est sûr, c’est que les rôles d’underdog et de favoris ont changé. Tout le monde voyait Boston accéder aux Finals sans problème(s) avant le début des playoffs. Le seul obstacle sérieux qui pouvait se dresser face aux C’s ? Les Pistons.
Les Lakers quant à eux étaient attendus au tournant et peu misaient sur eux à ce stade de la compétition.
Bien évidemment tous les pronostics ont été déjoués. Boston a souffert pour obtenir son précieux ticket vers les Finals alors que les californiens se sont tranquillement frayés un chemin vers le sésame tant désiré, humiliant au passage le Wild Wild West et les champions en titre.
Les favoris portent désormais les couleurs or et pourpre, n’en déplaise aux fans des Celtics.
Pour autant je ne me montrerais pas aussi pessimiste que Ceejay (un sweep? are you kidding me?). De nombreux analystes américains – pour ne pas dire tous – sont également persuadés que les C’s ne font pas le poids face à une équipe menée par un MVP qui a fait ses preuves et qui continue d’évoluer sur une autre planète.
4 matchs à gagner, c’est à la fois peu et beaucoup. Pour la première fois de leur carrière, Paul Pierce, Ray Allen et Kevin Garnett sont à deux doigts de remporter un titre. Inutile de préciser que l’adversité ne les effraye pas. Kobe est redoutable et bien assisté, mais les Celtics ont également de quoi faire peur.
Les C’s vont devoir se montrer encore plus concentrés que d’habitude sur la défense pour la simple et bonne raison que les Lakers sont la meilleure équipe offensive de ces playoffs. Une tâche qui s’annonce difficile quand le leader adverse s’appelle Kobe Bryant. Prise à deux ou défense d’homme à homme sur le numéro 24? Doc Rivers va sans doute décider d’alterner les deux tactiques La défense individuelle permettrait aux Celtics de se concentrer sur les autres Lakers, ce qui donnerait l’occasion à Kobe de prendre l’avantage offensivement mais de se retrouver seul en attaque. On l’a vu, lorsque Bryant n’était pas bien épaulé durant ces playoffs, la défaite était quasi-inévitable pour son équipe.
Les Celtics devront donc veiller à empêcher Odom, Gasol, Radmanovic et Fisher de s’enflammer. Il est bien évidemment impossible
de tous les contenir mais il faudra les forcer à prendre des shoots difficiles et limiter la circulation du ballon. Lourde tâche.
Les hommes de Beantown doivent faire attention à ne pas se reposer sur une avance trop importante. Les Lakers ont su remonter des déficits
de 20 et de 17 points face aux champions en titre, et les C’s sont connus pour se relâcher en fin de match…
Sur le plan offensif, les Celtics devraient normalement disposer d’un léger avantage. A certaines condtions, et pas des moindres. La première : que KG prenne l’ascendant sur Odom même si en toute logique le Big Ticket devrait être défendu par Gasol, qui avait fait du bon boulot face à Duncan. Dans les deux cas Garnett doit réussir à s’imposer sans quoi les options offensives des C’s seront limitées. Les Pistons n’ont pas su l’arrêter, alors on peut garder bon espoir.
Ray Allen, qui n’a plus de problèmes au shoot, est prêt à mitrailler les Lakers à longue distance ou à pénétrer dans la raquette. Le pick & roll devrait permettre à Jesus de se régaler, sachant que Phil Jackson n’est pas partisan des prises à deux, qui avaient posé problème à Ray-Ray face aux Cavaliers et aux Pistons (lors des premiers matchs). Néanmoins, si Kobe décide de défendre en priorité sur lui, le numéro 20 risque d’avoir des problèmes.
Troisième et dernière condition : le rôle offensif de Rondo et de Perkins. Le pivot des C’s devrait se concentrer sur les rebonds offensifs et marquer des “2nd chance points” ou attendre des passes décisives de la part de ses coéquipiers. Perk’ doit se montrer aussi agressif que lors du match 5 contre les Pistons. Rajon reste le facteur X. Capable de s’enflammer au scoring sur un match et de jouer collectif au suivant, il devra se montrer plus consistant et ne pas hésiter à prendre des initiatives face au très expérimenté et bon défenseur Fisher.
Finalement, le seul joueur des Celtics sur lequel on peut compter quasiment à coup sûr, c’est Paul Pierce. Le capitaine de Boston,
originaire de Californie, a déclaré après que son équipe ait remporté la Conférence Est qu’enfant il détestait les Celtics et supportait les Lakers. Mais les choses ont bien changé : c’est après avoir marqué 42 points (à 13/19) lors d’un match contre les Lakers, en 2001, que Pierce s’est vu attribuer le surnom de “The Truth” par Shaq.
Depuis, P² ne cesse de réaliser de grosses performances lorsqu’il affronte les Lakers. Sa moyenne, en 16 matchs de carrière contre L.A, est de 27 points par match et 10 lancers-francs tentés. Son agressivité est plus que palpable. On voit mal qui, chez les Lakers, pourra contenir Pierce. Si Kobe défend sur lui, Ray pourra rappeler à ses adversaires qu’il ne faut pas l’oublier. The Truth sera sans doute le meilleur marqueur de son équipe, ce qui est bon signe pour cette dernière.
La bataille des rebonds devrait être remportée par Boston, qui bénéficie ainsi d’un avantage non négligeable aussi bien en attaque qu’en défense. Perkins et KG devraient assurer la majorité du boulot. Comme HGO l’a rappelé pendant ces playoffs, les Lakers sont une des plus mauvaises équipes aux rebonds. Il convient néanmoins de se méfier d’Odom et de Gasol dans ce secteur.
J’aurais tendance à donner l’avantage au banc des C’s par rapport à celui des Lakers. Beaucoup considèrent ce dernier comme le meilleur de la ligue mais seuls Vujacic, Farmar, Walton (et Turiaf) émergent vraiment. Leur problème est leur irrégularité. Farmar et Vujacic peuvent changer le cours d’un match et se montrer inarrêtables sur un match pour se montrer quasiment inexistants au suivant. Walton entre aussi dans ce cas de figure mais il a beaucoup déçu cette année et n’a pas brillé en playoffs. Seul Turiaf reste vraiment régulier : il apporte une grande énergie et une bonne présence aux rebonds.
Côté Celtics, les remplaçants les plus réguliers sont Posey (très bon en défense) et PJ Brown. Sam Cassell devra se réveiller et recommencer à shooter normalement s’il ne veut pas rester sur le banc au profit de House, irrégulier lui aussi mais qui apporte une grande énergie à son équipe, à l’instar de Turiaf chez les Lakers. Leon Powe est le meilleur big man du banc des C’s,efficace en attaque et présent aux rebonds. Big Baby peut aussi se montrer important dans une rencontre, mais encore faudrait-il que Doc le fasse jouer plus de deux minutes par match.
Rivers doit mettre en place des rotations efficaces, qui ont fait leurs preuves, plutôt que de céder à la panique comme il l’avait fait au début des playoffs. Il ne fait aucun doute que son manque d’expérience (c’est la première fois qu’il dépasse le premier tour de post-season…) va jouer face au Zen Master, qui va pouvoir donner de cuisantes leçons de coaching au Doc.
Pour autant le coaching ne suffit pas à gagner une série, même s’il joue un rôle important. En 2004 Larry Brown avait bien réussi à faire gagner ses Pistons face à des Lakers coachés par un Jackson à 9 bagues… hélas Doc n’est pas Brown.
Enfin, un petit mot sur l’avantage du terrain qui pourrait presque être un désavantage pour Boston. Le format retenu pour ces Finals est celui du 2-3-2.
Les Celtics commenceront donc la série en jouant deux matchs sur leur parquet avant d’en jouer trois au Staples Center et de revenir pour le dernier ou les deux derniers (si nécessaire) au Banknorth Garden. Les C’s doivent donc impérativement gagner les deux premiers matchs sur leur parquet s’ils ne veulent pas se mettre en position d’élimination à Los Angeles. Il faudra aussi gagner à l’extérieur pour ne pas retourner à Boston dos au mur (menés 3 à 2 en supposant que les C’s perdent les 3 matchs à L.A).
La tâche s’annonce difficile face à des Lakers invaincus à domicile, mais pas impossible. Pour être champion NBA, il faut de toute façon
savoir gagner loin de chez soi.
Quoi qu’il en soit ces Finals s’annonce captivantes, le spectacle sera au rendez-vous et il ne fait aucun doute que l’intensité sera le maître mot de cette série. Go Celtics!
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Médias
Practice avant les Finals
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