Candace Parker fait du bien face aux championnes en titre ! 31 points, 10 rebonds, 4 passes et 3 contres ; soit une performance de choix pour remettre son équipe sur les rails de la victoire. Bien aidée par une Lisa Leslie des grands soirs (25 points, 15 rebonds et 8 passes), les Sparks ne font qu’une bouchée du Mercury de Phœnix au Staples Center, 91-80.
Shannon Bobbit inscrit son record en carrière (11), LAS (11-6), met fin à une série de 3 défaites consécutives. « Trouver des paniers faciles et mieux faire circuler le ballon m’a beaucoup excité » confie Parker aux micros des journalistes, « notre jeu de transition était meilleur. Nous sortions les rebonds très vite, lancions les contres attaques tout en assurant le repli défensif. »
Cappie Pondexter et Kelly Miller, auteurs de 14 points chacune, n’ont pu que constater les dégâts. Tangela Smith ajoute 12 unités mais Diana Taurasi, la meilleure marqueuse du championnat, n’a pas trouvé le cercle avant les 10 dernières minutes de la rencontre ! Elle termine le match avec 8 petits points. Le Mercury peine à se qualifier pour les Playoffs suite à un début de campagne 2008 catastrophique. 2 nouvelles défaites consécutives donnent suite à 4 victoires de rangs. Phœnix (8-9) a du souci à se faire.
Los Angeles menait tranquillement 77-57 lorsque Phœnix entame un run (15-2) pour revenir à 7 longueurs à 3’50 minutes du buzzer. Le Staples retient alors son souffle et prie pour que les angelines ne lâchent pas une fois encore. Mais Bobbitt et Sidney Spencer inscrivent un trois points chacune en 42 secondes pour faire respirer les Sparks (87-76) à moins de deux minutes de la fin.
Les visiteuses terminent la rencontre avec 18 pertes de balles qui ont donné 19 points faciles aux californiennes. Dans la même soirée Becky Hammon (28 points, 6 passes et 5 rebonds) donne la victoire à San Antonio. Les Silver Stars confirment leur bonne forme et leur première place à l’ouest devant les ors et pourpres.
Scoreboard à la fin du match
Média
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※ Candace Parker Mix: The Greatest ※
Candace Parker Finishes the High-Low Zone Offense
Prochain rendez-vous Mercredi 9 juillet
Comets @ Sparks
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Les San Antonio Silver Stars avaient besoin d’une grande performance pour battre la meilleure équipe de l’ouest. Elle l’ont eu de leurs meilleures joueuses.
Ann Wauters inscrit 21 points, Sophia Young 20 et Becky Hammon 19 assortit de 6 rebonds et 5 passes pour mener San Antonio à la victoire 77-75 face aux leaders de la conférence. Les Sparks essuient ainsi leur première défaite en 5 rencontres. « Nous savons que L.A. est une grande équipe, c’est d’ailleurs bon de les battre » déclare Wauters qui a passé les deux dernières saisons à jouer en Europe, « spécialement devant notre publique qui a été phénoménal ce soir et nous a donné beaucoup d’énergie. »
Ce match ente les deux meilleures record à l’ouest du pays semblait gagné d’emblée par les locales lorsqu’elles menaient 52-34 à 7’01 minutes de la fin du troisième quart temps. Mais Candace Parker, qui termine la partie avec 27 unités et 9 rebonds, fut la clé d’un retour fracassant bien qu’avorté. La Rookie des Sparks plante 12 points dans la dernière période et fait revenir ses partenaires à 75-73 sur deux lancers francs à 41’2 secondes du buzzer.
Mais c’est sans compter sur l’une des meilleures finisseuses du pays. Hammon va chercher la faute à 12’8 secondes et marque ses deux pénalités pour assurer la victoire aux texanes. Les Silver stars restent invaincus à la maison malgré un début de saison en demie teinte loin de leur parquet. « C’était un match très frustrant » avoue Candace Parker, « nous étions loin derrière mais nous nous sommes battues surtout dans le 4ème quart temps mais il était malheureusement trop tard. »
Kiesha Brown marque 11 points et Lisa Leslie effectue un nouveau double double (11 points, 10 rebonds) pour soulager la numéro 3.
Il faudra se remettre de ce « heart breaker » face à Indiana ce week end.
*L’argent bat l’or
Scoreboard à la fin du match
Média
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Sparks @ Monarchs Recap
Sky @ Sparks Recap
Prochain rendez-vous samedi 21 juin
Fever @ Sparks
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
On s’attent presque à des proportions fleurtant avec celles du Superbowl aux USA. Boston-Los Angeles, ou la genése de la NBA revisitée façon 2008; ce que nous vivons aujourd’hui en est l’héritage. Les images vintage envahissent les médias. Il n’est plus rare d’apercevoir Red Auerbach allumant un cigar, Bill Russell contrant un tir ou Jerry West shootant en suspension. 2008 renaît en noir et blanc. Visite guidée des 80’s et tous ses symboles; Ronald Reagan, coupe de cheveux horribles, les short shorts de Larry et Magic… des fautes violentes, de tirs importants, Jack Nicholson et ses lunettes ou les fameux “Beat L.A.” chants. Voici quelques unes des vapeurs qu’inspirent ce nouveau face à face au sommet du mont NBA entre les Lakers de Kobe/Gasol/Odom face aux Celtics de Garnett/Ray/Pierce.
La finale est importante pour tout le monde bien entendu, mais s’il fallait sortir deux joueurs du lot, Kobe et Kevin semblent un choix logique. Ces deux vétérans feront tout pour atteindre cet objectif collectif à force de motivations personnelles. Quand le mot “challenge” prend encore de multiples sens…
Depuis prêt d’une semaine les médias ont eu le temps de traiter tous les sujets possibles et imaginables, de comparer le comparable et l’incomparable, de déterminer les enjeux de toutes sortes concernant les NBA Finals 2008. Certains sont mêmes revenus sur l’affaire Gasol qui, plutôt dans l’année, a fait parler certains coaches, Popovich en tête. “Oui” Pau est à L.A. et n’a pas coûter grand chose. Et “non” les Lakers n’ont pas beaucoup perdu depuis son arrivée (8 petits revers Playoffs inclus). Il faut dire que si j’étais sceptique sur l’efficacité de l’attaque en triangle (ici), je le suis un peu moins aujourd’hui. Pas tant que les californiens éxécutent mieux le système aujourd’hui avec plus d’expérience, mais il semble que l’attaque de Winter permette à Phil Jackson d’ouvrir de nouveaux horizons en calquant certaines tactiques adverses. Ce que je vais décrire sautent aux yeux pour les plus attentifs ayant suivis la série Spurs-Lakers.
Longtemps Popovich a su embêter Jax (entre 2002 et 2004) en faisant monter Duncan au post pour un pick and roll avec Parker. Les fondamentaux de l’un couplé à la vitesse de l’autre posait deux grands problèmes:
1) la rotation défensive
2) la libération de l’accès au cercle
En effet, avec un exécution parfaite (et le pick entre Tim et TP frôlait alors la perfection) avait pour conséquence de faire sortir O’neal pour couvrir l’ouverture. La raquette était alors libre d’accès pour le côté faible (l’extra passe pouvait être une option rapide envisageable), mais également côté fort puisque Parker pouvait prendre l’ascendant sur Shaq, fort de son premier pas. Si shaq choisissait de ne pas sortir, Duncan avait tout le temps de montrer son adresse à mi-distance. Un dilemme que LAL n’a pas su résoudre en 2003. L’arrivée de Malone a un tantinet changé la donne en 2004. Soyons honnêtes, le triangle a peiné à plusieurs reprises lors des finales de conférences face aux Spurs, surtout lors du 5ème et dernier match. Les angelinos sont à la rue défensivement en 1ère mi-temps et accuse jusqu’à 17 points de retard: il faut agir. J’ai souvent parlé de l’analogie entre la série de 2004 opposant ces deux équipes et celle de cette année: une équipe expérimentée vieillissante face à un jeune groupe aux dents longues. Phil Jackson y pensait aussi et décide (comme par séquence en saison régulière) d’appliquer le même pick and roll en tête de raquette au sein du triangle entre Kobe et Pau. En fait, en regardant de près, le 4ème et dernier quart temps du match 5 s’est résumé à nouvelle cette variante du triangle réellement apparu en 2004 entre Shaq et Kobe. Gasol sort faire écran à Kobe vers les 6 mètres côté fort pendant que le côté faible s’exécute et rend possible les extras passes. L’objectif reste le même; désorganiser la défense des Spurs en faisant sortir Duncan. Résultat? Popovich n’a trouvé aucune réponse pendant que le Black Mamba se fendait de 17 unités en moins de 12 minutes. Pris à son propre piège, le coach de San Antonio n’a d’autre choix que de rendre les armes. LA sanction est lourde. 4-1. Le Zen Master poursuit sa féroce domination face à son alter ego (18 victoires pour 8 défaites depuis 2001). Verra-t-on ce système pour faire sortir KG contre les Celtics? Time will tell… mais il semble que la cité des anges n’aura guerre le choix.
KoPau, neo monster à deux tête semble parfois n’en posséder qu’une tellement l’alchimie est parfaite. La complémentarité entre le MVP 2008 et l’espagnol est affolante depuis leur rencontre. Le plus effrayant est de se dire que le meilleur reste à venir… Avec le retour de Bynum et une maîtrise puis exécution parfaite du triangle l’an prochain, la seule équipe pouvant battre les Lakers aujourd’hui (sous réserve de transferts) est comme en 2001… les Lakers eux mêmes.
On sait depuis longtemps dans le sport que l’histoire est un éternel recommencement. Les grandes équipes ne meurent jamais, les grandes victoires forment un cycle. Boston de retour au top après des décennies, Los Angeles qui entame et réaffirme des envies de dynastie au début du millénium et San Antonio qui ne gagne toujours pas lors d’une année paire… 2008 fait date dans l’histoire des Lakers. Les jeunes loups ont sorti les crocs pour faire fuire les champions en titre. Non pas 4-3, ni 4-2 mais bel et bien 4-1 lors d’une série plus pauvre qu’attendue. Les Spurs ont appris à connaitre leurs limites face au renouveau or et pourpre. Let the new Purple Reign begins.
Les Lakers soulèvent enfin un nouveau trophée de champions de conférence, synonyme de qualification pour les NBA Finals 2008. Un précieux ticket inconcevable encore il y a quelques mois, semaines, voire jours pour certains (dont moi). La quête touche bientôt à sa fin… Et si contre toutes attentes comme en 2000, LAL soulevait le titre mi-juin (Phil Jackson ne s’attendait pas à gagner aussi rapidement en arrivant à L.A – NDLR) ?
Kobe Bryant s’est assuré du destin des siens hier soir et ce, de la plus belle des manières. A l’image du game 1, il laisse “filer” le chrono avant de passer la seconde puis d’enclencher la troisième, profitant de l’épuisement physique de ses vieux adversaires. Il score pas mois de 17 points dans le dernier quart temps pour atteindre son plus grand total sur la série: 39. Après avoir signé la plus grosse remontée des Playoffs 2008 lors du game 1 au Staples Center, les californiens récidivent avec la 4ème perf’. Un début de rencontre horrible place les Spurs en tête de 17 points avant la mi-temps. Les locaux réduisent le score à l’approche de la pause avant d’engloutir les défunts noirs et blancs. 100-92 LAL… Sans Antonio part en vacances prématurément. L’heure est aux ajustements pour les Texans. Les habitudes ne changent pas pour les Lakers. Ils obtiennent une nouvelle semaine de repos avant le début des finales prévu pour jeudi prochain. Ils affronteront le vainqueur de la série opposant les Celtics de Boston aux Pistons de Détroit.
“C’est un accomplissement énorme” jubile Bryant qui rejoint les NBA Finals pour la 5ème fois de sa carrière, “l’ouest était au top. Nous sommes tous excités et fiers de cela. Maintenant il est temps de passer aux choses sérieuses et voir si nous pouvons finir tout ceci“. En recevant un nouveau trophée Kobe Bryant a explosé de joie devant son public. Le MVP 2008 est aux anges. Jerry West lui fait les plus beaux compliments lors du bain de foule avant que Mitch Kupchak ne vienne glaner le titre. KB24 embrasse publiquement son GM. Une image encore surréaliste aujourd’hui. Pourtant rien ne peut mieux aller à Lalaland. Les Lakers terminent la course à l’ouest avec un impressionnant bilan de 12-3, dont un parfait 8-0 au Staples Center, salle dans laquelle ils ne se sont pas inclinés depuis 2 mois!
“Mon cœur bat encore très vite, fort de l’adrénaline générée par cette rencontre” avoue Odom auteur de 13 points et 8 rebonds. “Peut être qu’en m’asseyant et en mangeant un morceau je réaliserais ce qui vient de se passer.” LO va connaître sa première finale NBA, tout comme 85% de l’effectif. Gasol met la main à la patte et termine la rencontre avec 12 points et un record en carrière de 19 rebonds. L’espagnol a connu quelques déconvenues niveau tir. Il affichera un piteux 2/9 à la fin du premier quart.
San Antonio a lutté, bataillé, sué pour rester en tête et s’offrir une once d’espoir en revenant au Texas. Mais comme lors de la plupart des matches face aux Lakers, l’illusion fut de courte durée. Les texans se sont fait dévorer par les Lakers. Il n’y a pas photo. TP part sur 23 points à 50% (11/22) et Duncan brille par ses stats (non par sa prestation), fort de 19 unités (7/19), 15 rebonds et 10 passes, certainement le plus mauvais triple double de sa carrière. Le plus inefficace aussi. Finley sort de l’anonymat et marque 13 points, suivi par Barry et Thomas avec 11 chacun. Seul Ginobili passe véritablement à côté. Encore. 9 points à 3/9 aux shoots. “Nous devons juste se renforcer et revenir l’an prochain” affirme Duncan, ” j’ai apprécié ce que nous avons fait cette saison. Nous n’étions cependant pas assez bons pour conclure.“
La foule s’est levée pour applaudir leurs héros. L’équipe se rassemble alors au milieu du terrain, arborant fièrement t-shirts et casquettes de champions de conférence. Un nouvelle poussée dans l’histoire. “Nous envisageons chaque adversaire (Detroit/Boston) avec beaucoup de respect” déclare le coach aux 10 bagues de champions, “malgrè tous les efforts que cette ligue fournie pour faire du trophée de champions de conférence un évènement, ça ne représente pas grand chose à côté du gros lot devant nous.” Popovic quant à lui pointe la défense de son équipe et l’attaque des Lakers comme ses principaux bourreaux. Il n’hésite pas à féliciter le travail effectué par les Lakers de chaque côté du terrain. “La meilleure équipe a gagné” confesse Pop le gentleman, “vous entamez une série en 7 matches, vous en gagnez 4, vous êtes les meilleurs.” Une fois encore, une série entre ses deux équipes se termine dans le plus grand respect, en témoigne les chaleureuses embrassades qui ont suivies le buzzer final.
23ème finale pour Los Angeles, 29 si on compte celles disputées à Minneapolis. 14 (9 à L.A, 5 à Minneapolis) succès pour 15 revers, il est temps d’équilibrer la balance! Lakers et Celtics se sont affrontés 10 fois pour la couronne suprême. Boston a remporté les 9 premiers duels, L.A les deux derniers (en 1985 et 1987). Qui a dit que l’histoire était un éternel recommencement déjà ?
Scoreboard à la fin du match
Médias Versus Spurs
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La video du jour Recap du Game5
Fin du match
Reverse de Famar
Prochain rendez-vous
NBA Finals !!!
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“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
On aurait pu refaire le match 1000 fois, le résultat n’aurait pas été différent. Lakers versus Spurs c’est la confrontation du meilleur basket que la NBA puisse offrir en ce moment. Cette victoire de Lalaland tient à un petit rien fait de grands tout. Derrière chaque décision, chaque panier, chaque défense il y a des hommes tapis dans l’ombre. Hier soir le match ne s’est pas joué sur le terrain mais sur chaque banc. Phil Jackson face à Greg Popovic ; un duel aussi spectaculaire que légendaire. Malheureusement pour San Antonio L.A possède autant de grands noms sur le terrain qu’en dehors. C’est cette équipe Shaw/Cleamons/Rambis/Hamblem/Winter qui peut se vanter d’un nouveau succès et pas une autre. Et si la faute sur Barry au buzzer vous laisse d’abord pantois puis révolté, je répondrais comme la plupart des sites spécialisés ce matin : « Brent Barry should have gone to the line at the end of Game 4, but the Spurs didn’t deserve to beat the Lakers.»
Autopsie d’une série bien engagée pour les ors et pourpres.
Kobe Bryant s’est retourné et s’est trouvé seul face au panier. Il accélère avant de dunker puissamment de la main droite. Le tournant du match vient d’avoir lieu. Alors que les locaux remontaient pour la énième fois le score et tentaient de dépasser leurs adversaires, Oberto perd le control du ballon en essayant de le remettre en mains propres à Ginobili. Il laisse échapper le cuir dans sa partie du terrain. KB24 intercepte. Vous connaissez la suite. Cette action reflète toute l’incapacité des Spurs sur 48 minutes à remonter puis tenir tête aux leaders de l’ouest. Une action à l’image d’une équipe pourtant championne en titre : très poussive.
Une victoire sépare désormais les Lakers des NBA Finals 2008 ; qui l’eut cru ?Une finale durant laquelle ils pourraient rencontrer leurs légendaires adversaires en verts, ou leur pire cauchemar en bleu. « C’est un grand pas pour nous » déclare Kobe Bryant auteur de 28 points et 10 rebonds dans ce qui reste peut être sa plus mauvaise performance de la série aussi paradoxale puisse-t-il paraître. « Ce soir nous sommes venus et avons accomplis beaucoup de choses pour remporter une victoire dans cette salle, dans ce match si particulier. C’est énorme pour nous. » Enorme oui. Les jeunots sont sur le points de sortir l’équipe pratiquant le meilleur basket de la ligue, mais plus sur 36 minutes.
La première défaite à la maison est rude pour San Antonio. Seuls leurs adversaires restent parfaits dans leur stadium, rendant logiquement la rencontre de vendredi soir encore plus inaccessible. Mais comme je le répète depuis des semaines maintenant ; si une équipe peut se sortir de ce genre de situation, c’est bien celle de Pop. La finale de conférence ouest 2008 ne sera pas terminée avant que le buzzer signalant la 4ème victoire d’une des deux parties ne retentissent. Que ceux qui doutent encore se repassent le Game 4.
Lamar Odom se rattrape un peu en marquant 16 points dont la moitié dans le hot hot 4ème quart temps. Un match en demi teinte mais une présence indéniable dans les moments chauds, en témoigne sa belle série aux lancers francs down the strech. Gasol complète le scoring avec 10 points et 10 rebonds tandis que Vladimir Radmanovic ajoute 11 unités. « Je suis resté concentré et me disant que ce match allait être long » affirme Odom. L’attaque des Lakers ne montre pas forcément de grandes choses à part une exécution parfaite contrairement au Game 3. Cependant la défense a souvent égalé voir dépassé la référence en la matière : celle de S.A. A l’image de Gasol qui étouffe Ducan (29 points et 17 rebonds mais 26 tirs tentés !!! – trop pour un pivot) les californiens montent en puissance et rendent chaque attaque adverse plus difficile. Si Brent Barry a bien failli être le sauveur d’un soir (23 points en 27 minutes – 7/14), Finley et Manu Ginobili ont encore une fois disparu. La raison principale ? Sasha Vujacic aka The Machine. Comme lors du Match 2 à Los Angeles, le shooteur fou des Lakers étale son talent défensif qui avait sa belle réputation en Europe. Une seconde dimension intéressante qui offre de nouvelles dispositions au Zen Master et son staff. Brian Shaw (coach des ailiers – NDLR) a pu envisager de nouvelles combinaisons avec la seconde unit.
L.A a mené la partie de bout en bout en laissant apparaître de rares faiblesses. Une bataille épique qui s’élèvera un peu plus encore lors du money time qui se terminera sur une tentative de game winer de Barry à trois points (93-91 LAL). Tentative manquée après une « légère » faute de Derek Fisher avant le tir qui aurait certainement offert une prolongation aux locaux et accessoirement une 100 chance de revenir dans ce match. Mais les briscards le savent bien, ce type de faute n’est jamais sifflé à ce niveau de la compétition. « Ils ne siffleront jamais cette faute en finale de conférence » confirme Barry après coup, « Peut être en saison régulière, mais cette faute ne doit pas être sifflée en finale de conférence. » Fin du débat côté Spurs, la rencontre ne s’est pas perdue ici aussi injuste cette décision soit-elle. « Si j’étais arbitre je ne sifflerai pas cette faute moi-même » enchérie Popovic en parfait bon joueur. Un sentiment renforcé par la partie adverse lorsque Fisher déclare ne pas avoir douté une seule seconde sur la décision arbitrale. « Je pense que nous nous sommes simultanément cognés et qu’il y a eu contact, » déclare le meneur des Lakers, « mais je n’ai pas couru puis bousculé Barry. » Une déclaration discutable puisque Fisher sort véritablement de ses appuies sur la feinte de Brent. Néanmoins, cette séquence ne mérite pas de coup de sifflet dans de telles circonstances selon les différents acteurs.
L’arbitrage a été dur, c’est le moins qu’on puisse dire (sans isoler cette décision). On ne peut pas dire sur ce match 4 que LAL est été avantagé de quelques manières que ce soit. Crawford ou pas, San Antonio jouait bien à domicile hier soir. Les preuves sont aussi flagrantes que Odom et Fisher à 3 faute à la mi-temps, que Kobe Bryant qui ne shoot qu’un tout petit lancer franc sur 2 matches dans le Texas (que Bowen défende bien est une chose, qu’il reste parfait face au meilleur joueur de la ligue en est une autre et en fait automatiquement le DPOY 2008), que Duncan qui marche sur une bonne partie de ses doubles pas (le pire est a venir sur son dunk en position de trailer…) ou que Lamar qui se voit siffler un goal tending imaginaire sur TP remettant San Antonio dans le match à une poignée de secondes de la fin. Battre les champions en titre dans ces circonstances et un travail de Titans préparé en amont par un staff à l’expérience cumulée légendaire.
Car LAL est rentré dans la partie comme pas deux. Un 22-8 pour ouvrir le bal et les Lakers prennent la tête de la course sans jamais se faire doubler. Les Spurs reviennent pourtant à 2 longueurs dans le 4ème (81-79) mais les visiteurs enchaînent un 7-0 salvateur. « Je leur ai dit à la fin du match qu’ils avaient joué avec une énergie extraordinaire » confesse Phil Jackson, « revenir au AT&T après une telle déroute et prendre le match en main en jouant avec une telle énergie, je pense, nous a porté et permis de répondre à chacun de leur retour au score. »
Tony Parker ajoute 23 points au total de Tim. Le Big Three (amputé d’El Manu) permet aux Spurs de revenir pas moins de 5 fois à égalité. Ils n’ont jamais trouvé le moyen de passer devant. Impuissants, comme sur la tentative de Barry au buzzer. « Nous sommes évidemment dans le trou » déclare Duncan mené 3-1 en finale de conférence pour la première fois de sa carrière. La bataille aux rebonds a été déterminante également. Les Lakers s’imposent 46 à 37 dans ce duel entre les deux plus mauvaises équipes dans ce secteur depuis le début des demi-finales de conférence. Le rebond offensif fut le plus marqué. 11 prises pour les visiteurs ont mené à 20 points sur les secondes chances. San Antonio est seul responsable de cette défaite. Pourtant Tim Duncan and co ont soigné leurs lancers francs pour rester dans la partie (24/26).
Il va falloir batailler dur pour ne pas disparaître de la course au titre dans le Texas. Sur la côte californienne rien n’est joué n’ont plus même si les livres d’histoires qualifie déjà le Lakers en finale. Le champion en titre est à terre. Tuons le avant qu’il ne se relève ! Rendez-vous jeudi soir au Staples Center…
Scoreboard à la fin du match
Médias Versus Spurs
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La video du jour Recap du Game 4
HyperDunk Promo 2
Bonus:
[05-25-08] TNT’s Best of Inside Trax ‘08 Playoffs (Miked Up) by lakersfan722
Si Manu Ginobili est passé à côté de ses deux premières rencontres, il ne manque pas la troisième. Après avoir reconnu ses tords dans la presse El Manu enfile son costume de lumière au AT&T Center et porte son équipe sur ses épaules. Les Spurs battent les Lakers et reviennent à 2-1 dans cette finale de conférence qui comme prévue, elle loin d’être terminée.
Il l’avait promis dans la presse aux fans, à ses coéquipiers, à son coach et à lui même: il se rattrapera à la maison. Signe des grands joueurs, son envie et sa détermination rencontre sa performance. Pas de grandes phrases à la Arenas pour rien ici, place aux paroles de champions. D’ailleurs sa performance de la veille ne surprend personne non plus. “Il est un tel compétiteur” confirme Greg Popovich après les 30 points de son ailier qui ont permis à San Antonio de s’imposer 103-84 face aux Lakers. “Il nous a porté à bout de bras, s’est battu dans tous les domaines… Il a confiance en ses capacités”. L’argentin marque 5 des 10 trois points de son équipe et a multiplié les pénétrations ingénieuses pour éviter aux champions en titre d’être mené 3-0. Un déficit qu’aucune équipe dans l’histoire de ce sport n’a su remonter. “J’étais trop stagnant lors des premiers matches” analyse le meilleur 6ème homme 2008, “Je n’ai pas eu l’impression de jouer mon jeu… j’ai mis le premier shoot et je me suis senti bien. La suite a été facile.”
Les Lakers mène toujours 2-1 avant de retourner à San Antonio pour le Game 4.
Tim Duncan, auteur de 22 points, 21 rebonds et 5 passes a bien secondé le maître de cérémonie, même si pour lui la tâche fut plus dure, Gasol puis Odom s’étant relayés sur l’intérieur en blanc. Parker quand à lui ferme le scoring du Big Three avec 20 unités et 5 passes. Les Spurs, comme les Lakers, sont toujours invaincus à la maison en Playoffs.
Côté LAL la soirée fut longue. Après un bon premier quart temps (24-21 LAL), le triangle laisse place à l’opportunisme et les individualités. Si Kobe Bryant, auteur de 30 points (13/23) 5 rebonds et 3 interceptions, montre le chemin face à un Bowen dépassé, les “Bryannaires” ne suivent pas avec autant de réussite. Pour preuve les 15 ponts de Gasol à 7/18 aux tirs ou pire, les 7 petits points de Lamar à 2/11! KB24 ne désespère pas pour autant. Comme son mentor Phil Jackson, il voit dans cette défaite une opportunité de reprendre les devants lors du Game 4. “C’est une bonne expérience pour nous de se faire botter les fesses de la sorte face aux champions en titre,” dit le MVP 2008, “je pense que nous avons beaucoup grandi ce soir”. “Grandir” le verbe est lâché. Face à une équipe aussi expérimentée que S.A l’expérience entre aujourd’hui en jeu pour les californiens.
Le manque d’exécution offensif reste la catastrophe de la soirée. Si Los Angeles a pu montrer de belle chose (un triangle parfait au début du 3ème quart qui voit Radma offrir un caviar à Odom en dessous, suivi d’une seconde phase durant laquelle Odom lobe la balle en fin de système pour Gasol) le manque de passe décisive stigmatise les problèmes offensifs rencontrés. 13 petits caviars (dont 6 pour Odom) contre 22 pour les texans. LO admettra plus tard avoir connu une off night (doux euphémisme).
Quand rien ne va rien ne va. Les lancers francs étaient à l’image de certaines rencontres face au Jazz: un véritable problème. 8/17 pour l’équipe et seulement une tentative pour Kobe Bryant sur l’ensemble de la partie. Qui parlait de favoritisme pour les Lakers?
Les locaux ont pris l’avantage dans le second quart temps et n’ont plus jamais été inquiétés malgré un dernier run lancé par Kobe.
“Ils étaient frais et ont joué avec beaucoup d’émotions et d’énergie” déclare Phil Jackson, “Ils étaient rapides sur tous les ballons.”
69-57 S.A avant d’entamer le 4ème quart temps. Les Spurs mettent la gomme et démarrent par un fatidique 12-4. TP donne même 20 points d’avance à son équipe sur un lay up à 8 minutes de la fin du match. Kobe fait ce qu’il fait faire: tenter de faire basculer la rencontre à nouveau. En 2′30 il rentre 4 trois points au nez et à la barbe de la défense. 88-76 S.A à 5 minutes du buzzer. Les ors et pourpres ne se rapprocheront pas plus.
Jordan Farmar score 10 points et confirme sa bonne forme du moment face à Tony. Ginobili aura été le poison des visiteurs lors de ce maudit Game 3. Il creuse l’écart à lui tout seul lors de la premièere mi temps. 5/6 à trois points pour lui et San Antonio passe un 28-15 à leurs adversaires. Il faudra être prudents demain soir et couper toute envie de retour aux briscards du Texas….
Scoreboard à la fin du match
Médias Versus Spurs
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La video du jour Recap du Game 3
Prochain rendez-vous Mardi 27 mai,
Lakers @ Spurs Game 4
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Une semaine de repos après le season opener peu paraître beaucoup. Les Sparks ont du attendre pas moins de 7 jours avant de jouer leur prochain adversaire, le Dream d’Atlanta. « Nous en avons eu mare de nous battre nous même » déclare Michael Cooper en faisant référence aux nombreux entraînements ayant comblé la semaine en question, « mais nous devons savourer tout même car dans 2 ou 3 semaines nous jouerons tous les soirs ».
Los Angeles rêve de titre et le démontre une fois de plus ce soir. Lisa Leslie affiche 14 points, 10 rebonds et 6 contres tandis que Candace Parker réalise un second match complet avec 12 points, 7 rebonds et 6 passes pour mener les Sparks à une seconde victoire face au Atlanta Dream. DeLisha Milton-Jones aide bien le dynamic duo en finissant meilleure marqueuse avec 15 points et 8 rebonds à 6/9 aux shoots. « Nous voulions de l’action depuis un petit moment » assure Parker.
Suite à une démonstration offensive face au Mercury, LAS a étalé ses talents défensifs à Atlanta, Leslie en tête avec 6 contres en seulement 25 minutes. « Nous avons été très actives en défense » confirme la triple MVP de la ligue.
Iziane Castro Marques a tenté de limiter la casse côté Dream mais les locales n’ont jamais réussi à mener face aux visiteuses. Atlanta reste toujours à la recherche de son premier succès en saison régulières (0-3) tandis que les ors et pourpres ajoutent une W à un bilan parfait (2-0). Atlanta a tenté de revenir dans le troisième quart temps (45-39 LAS), mais un run des Sparks (14-5) scellera le sort du match de manière définitive. 63-40 à l’entame du dernier quart. Le Dream tourne au cauchemar et tire à 29% sur 72 tentatives. La plupart de ces tirs manqués ont donné des paniers faciles aux visiteuses sur contre attaque (19 points sur fast break). Une rencontre à sens unique. « Nous avons pris des shoots rapides » analyse Marynell Meadors, coach du Dream, “et ces tirs manqués mènent souvent à des lay ups à l’autre bout du terrain. »
Erika Desouza marque 11 points et prend 6 six rebonds pour Atlanta. Betty Lennox auteur de 21 points contre les Detroit Shock, score 4 petites unités lors de ce game.
Lisa Leslie est fier de l’accomplissement de son équipe et pense que l’alchimie offensive prendra au fur et à mesure des batailles. Si l’attaque a pu paraître un tantinet enrayé ce soir, la défense à su prendre le relais pour assurer la victoire. Une bonne chose car cette dernière aide généralement à remporter des titres.
Scoreboard à la fin du match
Médias
Versus Dream
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Opening week-end – Atlanta
Prochain rendez-vous Jeudi 29 mai,
Sparks @ Fever
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Les Lakers étaient de trop pour les vieillissants Spurs hier soir. Parker parlait sur son site d’accélérer le tempo, mais face à une bande de morts de faims excellents dans le up tempo, la tâche est plus compliquée… Si le moral était déjà bas après un match 1 « donné », prendre 30 points au second est une douche froide pour le bande à Pop. Score sans appel, blow out total ; 101-71 pour les locaux.
Kobe Bryant score 22 points et Lamar Odom en ajoute 20 assortis de 12 rebonds pour assurer un bon 2-0 face aux champions en titre. Dès demain la série reprendra son cours dans le Texas. Jusqu’ici les angelinos ont remplis leur contrat. Car plus que les Lakers il faudra écrire une nouvelle page de l’histoire pour espérer revenir et passer côté Texans. Seulement 14 équipes sur 222 ont réussit à revenir d’un tel déficit à ce niveau de compétition dans l’histoire de la ligue, ajouté au fait que Phil Jackson affiche un 100% en Playoffs lorsqu’il remporte le premier match d’une série. Les jours passent et les batailles deviennent difficiles pour Duncan and co. Mais à l’image des Lakers du début de décennie, si une équipe peut défier de tel record, c’est bien celle des Spurs d’aujourd’hui. LAL reste la seule équipe invaincue à la maison avec les Spurs jusqu’ici. « Nous sommes confiants » déclare Duncan, « nous sommes une très bonne équipe à domicile, mais c’est vrai que nous n’arrivons pas à la maison dans les conditions idéales » conclut-il. Tim Duncan termine la partie avec seulement 12 points et 16 rebonds, seul Parker le devance au scoring avec 13 unités… un boxscore qui en dit long sur la performance des visiteurs hier soir. Les Spurs restent sur un 6-0 à la maison en Playoffs, mais surtout un 20-2 avant la post saison.
Phil Jackson rappelle que Los Angeles a fait son job en remportant ses deux matches à la maison, et que la série commence demain où il faudra essayer de prendre une précieuse victoire loin de Lalaland. « Nous savons que rien ne se passera tant que nous ne gagnerons pas chez eux » martèle le coach des ors et pourpres à la presse.
Les Lakers n’ont jamais été mené hier soir, prenant les devant rapidement avec un 5-0 d’entrée de jeu. La rencontre basculera à deux minutes de la mi-temps durant lesquelles les californiens passeront un 9-0 à leur voisin texans. San Antonio ne reviendra plus. Ils repartent même dans leur travers des 3èeme quart temps ratés comme face aux Hornets de New Orleans. En encaissant un +8 sur cette période. Kobe reprend du service au même moment, comprenant l’enjeu psychologique de ce 3ème quart temps. Il inscrit 7 points dans les deux premières minutes. Odom relance de la même somme et LAL inflige un 20-10 à leurs adverses. 74-57 en entrant dans le 4ème quart. Plus personne n’y croit du côté des men in black. La seconde unit terminera la travail lors de ces 12 minutes. Une fête pour les fans qui auront l’occasion de chérir le retour de Trevor Ariza sur les parquets.
Jackson et Popovic sont au moins d’accord sur une chose: S.A a vécu une off night.
Le banc a été l’une des clés de la rencontre côté Lakers. Farmar sort enfin une performance digne de ce nom face à Tony Parker et inscrit 14 points. Fisher oublie lui son 1/9 du premier match et rentre 4 de ses 5 tentatives pour 11 points. Agressif très tôt dans la partie, il a fait la différence face à un TP peu inspiré. Gasol se fend d’un petit 10 points, 7 rebonds et participe tout de même à l’orgie offensive de son équipe qui a shooté à pas moins de 55% (contre 34.5% pour S.A) LA bataille au rebond fut remporté également par les locaux, 44 à 36. « J’espère que le meilleur reste à venir », déclare Lamar Odom en conférence de presse, « pour le moment nous sommes dans un état d’esprit qui cherche la perfection. Nous avons bien joué ce soir mais nous voulons jouer encore mieux ».
Personne ne sort du lot pour San Antonio et personne ne tire l’équipe vers le haut. A l’inverse, Manu Ginobili (3/13 au premier match) tire plutôt vers le bas. 2/8 pour l’argentin hier et seulement 8 points. Son retour sur le banc aura été inefficace. On parle de sa cheville meurtrie en saison comme une plausible explication. Une cheville qui n’a pas semblé le déranger pour couper la tête des frelons. « Je prends ses deux défaite personnellement » déclare-t-il à la presse, « Nous devrions revenir avec 1-1 sur la série. J’ai besoin d’élever mon niveau de jeu lors du Game 3 ». Le rendez-vous est pris.
Scoreboard à la fin du match
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La video du jour Recap du Game 2
Kobe Bryant MVP Tribute by Fusuyballer
Prochain rendez-vous Dimanche 25 mai,
Lakers @ Spurs Game 3
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“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Un scénario hollywoodien pour ce premier match des finales de conférence lors duquel les locaux ont fait leur cinéma. Vous vouliez du drama? En voici en voilà! Pour les fans de Lalaland qui ont veillé tard cette nuit la torture était au rendez-vous. Les angelinos comptaient jusqu’à 20 points de retard avant d’amorcer une remontée extraordinaire face aux champions en titre. Une fois encore, le MVP 2008 n’est pas étranger à ce succès…
Avec seulement deux petits points à la pause (1/3 aux tirs), Kobe Bryant laisse son maillot de “facilator” au vestiaire (5 passes en 1ère mi temps) et revient avec celui de finisseur pour écrire une nouvelle page de sa légende et battre les Spurs. Parallèlement, il laisse également sa paire d’HyperDunk au placard et la troque contre une paire de Kobe Zoom 3… mauvais présage pour les visiteurs…
25 de ses 27 points verront le jour dans le 3ème et 4ème quart temps, avec un jump shoot à 23.9 seconde de la fin du match faisant passer son équipe devant pour la première fois de la rencontre (87-85). Les Spurs aident un peu les californiens en sortant une performance inhabituelle dans ce dernier quart, laissant le chemin de la victoire à leurs adversaires. Ils manquent ainsi la reprise de l’avantage du terrain. “Kobe a montré au monde qu’il faisait confiance à ses partenaires lors de la première mi-temps” déclare Greg Popovic, coach des Spurs de San Antonio, “voilà pourquoi il a fait 5 passes. Il testait ses partenaires pour prendre la température du match. En seconde période, il est parti au boulot“. KB24 terminera avec 27 points, 9 passes et 5 rebonds et affichera un joli 10/18 lors des 24 dernières minutes. “Je sais que je suis capable de ce genre de push et j’ai su de suite que je pouvais remettre l’équipe sur les rails, remettre le score à 10 points des Spurs pour qu’ils soient à notre portée.” affirme Kobe lors de la conférence de presse, “En première mi-temps nous étions un peu rouillés, hésitants [...] C’est énorme pour nous d’effacer un déficit de 20 points face aux champions en titre.“
Bruce Bowen avait une fois de plus la lourde de tâche de garder Kobe Bryant, mais n’a pu contenir les assauts du Black Mamba après la pause. “Il les a porté.” déclare Bowen, “Nous avions une excellente opportunité et nous l’avons laissée filer. Je suis très déçu” conclut-il.
La match 2 aura lieu ce vendredi au Staples Center avant que la série prenne son envol pour San Antonio. Les Lakers sont encore invaincus à la maison durant ces Playoffs 2008 et comptent le rester demain encore. Ils restent sur 13 succès consécutifs sur leurs terres. La série aurait pu s’arrêter hier soir mais la performance du numéro 24 couplée à l’incapacité des Spurs à convertir un tir dans le 4ème quart temps prolonge ce run. Les hommes de Pop se sont en effet inclinés 24-13 dans les 12 dernières minutes, affichant un horrible 3/21 aux shoots dont 1/9 à trois points. La défense des ors et pourpres a haussé le ton au bon moment.
La capitaine a bien été épaulé par Pau Gasol auteur de 19 points et 7 rebonds, tandis que Radmanovic et Vujacic ajoutaient 10 points chacun (à 100% pour le premier). Odom passe lui à côté de son match avec seulement 8 points et autant de rebonds. Pourtant Phil Jackson avait en partie parié sur Gasol pour défendre Duncan afin de laisser un peu d’énergie à la troisième option offensive de la maison. Face au Jazz de Utah, Lamar a simplement été énorme. Hier l’agressivité n’était pas au rendez-vous.
Côté Spurs c’est Duncan qui reprend le leading. 30 points assortis de 18 rebonds pour le double MVP. TP9 suit bien avec 18 points, 10 rebonds (beaucoup de rebonds longs…) et 6 passes, mais ne pèse pas sur la fin de rencontre. Bowen ajoute lui 12 unités et Ginobili pointe aux abonnés absents avec 10 petits points à 3/13 aux tirs. L’argentin a été pris de près en défense par Sasha Vujacic, ce qui a permis à Kobe de reposer ses cannes pour prendre le match à son compte offensivement. “Sasha devait arrêter Ginobili et il l’a fait avec brio” s’exclame Phil Jackson, “Il a connu des parties plus brillantes offensivement mais défensivement c’est de loin sa meilleure performance.” La Machine a joué pas moins de 31′30 minutes hier soir, soit un record en P.O pour le jeune shooteur.
Les Lakers ont eu le droit à 5 jours de repos en venant à bout du Jazz en 6 rencontres tandis que les Spurs, qui ont éliminé les Hornets lundi et ont dormis dans l’avion le soir même à cause d’une panne mécanique, ont enchainé cette finale 48h00 après. “Pas d’excuses” déclare Tony P. qui affirment que ses coéquipiers et lui même étaient en grande forme et que la défaite n’a rien a voir avec ces facteurs ou incidents. Un sentiment partagé par son coach quelques minutes plus tard en conférence de presse qui écarte les mêmes arguments.
Un bon début pour Los Angeles qui espère rééditer cette performance demain soir sur leur parquet histoire de partir pour le Texas avec deux victoires en poche. Il faudra néanmoins être plus constant car les Spurs commettent rarement deux fois les mêmes erreurs.
Scoreboard à la fin du match
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Pour la 6èeme fois depuis 1999 les Lakers et les Spurs s’affronteront en Playoffs. Une série piquante à ne manquer sous aucun prétexte !
3-2 LAL (2001, 2002, 2004 pour les californiens, 1999, 2003 pour les texans) au compteur entre les deux géants qui se partagent pas moins de 7 des 9 derniers titres NBA.
Cette fois-ci les favoris sont les vieux roublards du circuit NBA en noir et blancs ; Duncan-Tony Parker-Manu Ginobili, affrontant les jeunes loups Kobe-Odom-Gasol. Ces retrouvailles sont les premières post Shaq. Le Big Fella manquera donc à cette rivalité très sportive pour la première fois.
S’il y a des rivalités saines dans l’histoire de ce sport, San Antonio-Los Angeles en est le parfait exemple. Des rencontres toujours exaltantes, un duel de coach au paroxysme et une opposition de style parfaite, le tout dans un respect sans faille (la gue-guerre On’eal-Robinson en moins). Lorsque le Showtime et l’exécution du triangle rencontrent les fondamentaux et la défense d’acier.
Contrairement à leur dernier rendez-vous post saison en 2004, les Lakers sont maintenant les youngsters. 5ème équipe la plus jeune de la ligue avec un seul joueur dépassant la trentaine (Fisher), face aux briscards composant la plus vieille équipe du circuit comportant un seul joueur ne dépassant pas la trentaine (Parker). L’expérience, comme je le martèle depuis maintenant 4 mois, sera l’un, si ce n’est le facteur clé pour atteindre les NBA Finals.
Duncan n’est plus le joueur qu’il était à la genèse de cette rivalité. Aujourd’hui Ginobili mène son équipe au scoring durant la saison régulière, tandis que Tony prend le relais en P.O. Tim reste cependant le capitaine et le Coeur de cette dangereuse équipe. Tp a fait beaucoup de mal à l’ère Lakers à l’époque d’un Shaq qui ne sortait pas couvrir les pick and rolls. Cette saison, avec des pivots plus mobiles, le petit français a fait moins de dégât à Lalaland.
Dans le coin opposé Kobe Bryant, un Spurs Killer de profession. KB24 affiche 26, 32 et 26 points de moyenne sur les trois dernières séries face à Bowen, réputé meilleur défenseur de la ligue à son poste. Et puis il y a Fisher qui lors d’un match charnière a transformé tous les acteurs présentsà la rencontre en « highlight real » sur un shoot déjà légendaire.
A chaque tour passé la difficulté s’accroît pour les Angelinos. Les Spurs représentent certainement leur plus gros test depuis des années. Il faudra frapper fort dès mercredi soir au Staples Center face à une équipe de San Antonio épuisée par 7 rencontres éreintantes contre les Hornets de New Orleans. Ceci dit l’équipe de Pop est quelque part une bonne pioche pour LAL. En effet cette finale de conférence ouest verra la plus mauvaise des 8 dernières équipes au rebonds (L.A) face à la seconde plus mauvaise (S.A). On sait que ce secteur est souvent décisif à cette période de l’année. Après avoir limité les dégâts face à Utah les ors et pourpres pourront souffler un peu sous les panneaux.
Malgré l’avantage du terrain les Lakers ne sont pas favoris selon moi. Battre les Spurs en saison (2-2) et les battre en P.O sont deux choses différentes. L’absence de Bynum pèse beaucoup dans la balance. Toutefois Pau Gasol pourra prendre sa revanche avec une raquette nettement supérieure à celle de ses adversaires. Le duel Parker-Fisher sera une nouvelle fois décisif ici, tout comme le Kobe-Bowen en attaque et le Gino-Bryant en défense.
Pessimiste ou superstitieux ? 4-2 pour les men in black est mon pronostique.
Kobe a pu reposer son dos ces deux derniers jours pour y porter ses coéquipiers hier soir. La série la plus serrée (dans le score) s’achève au bout de 6 rencontres avec une 4ème victoire des Lakers, synonyme de ticket pour les finales de conférence. LAL n’avait pas atteint ce niveau de compétition depuis 2004. C’est désormais chose faite. Comme au premier tour il faudra attendre pour savoir le nom du prochain adversaire des californiens avant d’entamer une bataille au sommet de la conférence ouest.
Nouveau carton, nouvelle victoire. Auteur de 34 points (dont 12 dans le seul dernier quart temps), 8 rebonds et 6 passes, KB24 montre le chemin de la victoire aux jeunes loups des Lakers. Seuls Bryant, Walton et Fisher ont activement connu ce niveau de la compétition. Ce succès à l’extérieur est le second de ce 2ème tour avec celui de Détroit sur Orlando la semaine passée. Un exploit réalisé par les hommes de Phil Jackson, surtout à l’Energie Solution Arena. « C’est une grande étape pour nous » affirme le capitaine des ors et pourpres, « ça prouve notre force de caractère et notre combativité ». La match 7 couperet, initialement prévu pour lundi au Staples Center, n’aura donc pas lieu.
Cette rencontre sort du schéma classique des précédentes. Utah a été mené sur leur parquet durant 3 quart temps, accusant 19 points à la pause et 16 points à la fin du 3ème quart. Mais le final ne déroge pas à la règle: le Jazz revient avec un dernier run et échoue à 3 petits points des visiteurs. 6 beaux matches offerts par les deux équipes. Jerry Sloan, après 20 ans de carrière, devrait partir par la petite porte, discrètement, à l’image de l’homme qu’il est.
Frank Hamblem a très bien préparé la série. Avec 19 points d’avance au bout de 24 minutes de jeu, tout le staff des Lakers était confiant quant à l’issue de la rencontre. « Nous avons manqué un peu de jus sur la fin » confesse Phil Jackson, « […] cependant je savais que nous prendrions les bonnes décisions aux bons moments en fin de rencontre» assure-t-il.
San Antonio ou New Orleans : la tâche ne s’annonce pas facile. Le match 7 chez les frelons (lundi soir) désignera le futur adversaire de Lalaland et la finale de conférence débutera ce mercredi au Staples Center. Les joueurs disposent à nouveau de 4 jours de repos. Los Angeles affiche 2-2 face aux deux équipes en saison régulière.
Jusqu’ici les Lakers sont la meilleure équipe NBA en terme de bilan. Un 8-2 en sortant les imprévisibles Nuggets et le tenace Jazz reste une super performance. « C’est un belle aventure pour le moment et nous voulons la prolonger » déclare Kobe Bryant, « les finales de conférences sont un bel accomplissement, mais nous savons que nous pouvons faire beaucoup plus. »
Le Big Three était de sortie hier encore. Derrière KB24 on trouve un très bon Pau Gasol en début de partie auteur de 17 points, 13 rebonds et 4 contres tandis qu’Odom manque de peu son double double statistique sur la série avec 13 points, 9 rebonds et 3 passes. Fisher complète le tout avec un nouvelle performance de choix : 16 points (80% au tir) et 3 interceptions. Il aura été une des constantes les plus importantes du second tour. En entrant sur la parquet on pouvait lire sur le synthé Espn un insolant 63% à trois points face au Jazz. Comme dirait Stu ; « Noiiiiice ».
Côté Jazz on est largué et on laisse échapper LE match de la saison. Deron Williams et Okur auront tous les deux besoin de plus d’un tir par point en moyenne (21 tirs pour 21 pints pour le meneur et 18 pour 16 pour le turc). Boozer, qui sortira pour 6 fautes, se fend de 12 points (6/16) et 14 rebonds pour conclure ses catastrophiques Playoffs, très loin de son standard. « Tout ce qui nous fait mal à L.A nous a fait mal ce soir encore » déclare le génial meneur d’Utah, « nous avons couru après le score sans jamais le rattraper. »
La grande différence qui a permis aux Angelinos de prendre l’avantage rapidement et pour longtemps est la défense. En travaillant de ce côté du terrain les visiteurs sont parvenus à contrer les pick and rolls adverses et étouffer ainsi le jeu intérieur. Avec 5 contres rapides (Pau et Lamar), Los Angeles a pu pousser le ballon très tôt et multiplier les contre-attaques et transitions. Le jazz est ensuite tombé dans le panneau des tirs lointains sans convertir grand chose. Au bout de 12 minutes, les Lakers comptaient déjà 13 points d’avance. Ils ne seront jamais rattrapés.
Puis Utah lâche un peu la pression et commence à empiler les tirs mi-distances, déstabilisant au passage la défense californienne. Le run est en marche. Kobe limite les dégâts d’un trois points et d’un tir extraterrestre en tête de raquette avec la faute. Le banc, une nouvelle fois transparent à l’exception de Sasha Vujacic (12 points en 23 minutes – 5/7 aux tirs dont 2/3 longue distance), n’aide pas beaucoup le cinq majeur. L’écart se resserre suite aux deux trois points de AK47 dans les 25 dernières secondes. Lamar puis Kobe marqueront leurs deux pénalités (+4 LAL) mais Fisher lui, manque sa dernière (+3 LAL). Avec 14 secondes au chrono, Utah peut alors égaliser avec un panier à trois points. Okur puis Williams échoue successivement. Fin de saison pour les mormons… Lakers advance again !!!
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La video du jour Recap du Game 6
Réactions d’après match
Prochain rendez-vous mercredi 21 mai,
Finales de conférence
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“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Alors que les Lakers pensaient qu’ils avaient plus que jamais besoin de Kobe Bryant, le numéro 24 a su mettre en valeur le reste de son équipe. Cette alternative fut un grand succès. LAL s’empare du Game charnière avant de repartir dans l’Utah dès ce soir, fort d’un précieux avantage.
Kobe Bryant ne marquera « que » 26 points mercredi soir sur 10 shoots, sans en prendre un seul dans le quatrième quart temps, money time inclut. Résultat des courses une belle victoire 111-104 qui permet aux angelinos de conserver l’avantage du terrain gagné en en saison régulière. 3-2 pour les premiers à l’ouest, Game 6 ce soir chez le Jazz.
On a tout de même assisté à une partie bien curieuse au Staples Center. Les locaux ont toujours menés au score malgré les diverses attaques des hommes de Deron Williams. Utah est revenu pas moins de trois fois à égalité lors de la rencontre et a au moins eu le double de chance de passer devant. Mais les Dieux du basket étaient rangés du côté des ors et pourpres qui ont su réagir à chaque fois avec un rebond, un contre ou une interception clé lorsque les visiteurs ne manquaient pas la cible eux-mêmes. La malédiction continue pour Utah qui affiche 3 victoires pour 17 défaites au Staples Center depuis son ouverture, dont un effrayant 0-5 cette saison.
L’avantage du terrain c’est un peu le pitch de ces Playoffs 2008. Au second tour, 19 matches sur 20 ont été remportés par les locaux. Il suffit de voir les extrêmes atteints par la seule demi-finale entre les Hornets et les Spurs pour s’en faire une idée. Los Angeles n’a pas perdu à domicile depuis le début de la post saison.
En remportant le Game 5 les californiens sortent de la Red Zone. Le must win en poche, la marche de manœuvre pour atteindre les finales de conférences s’assouplie. Reste à connaître l’état de KB24 pour ce soir. L’ailier star des Lakers ne s’est pas entraîné lundi ni mardi, favorisant ainsi la récupération et les soins apportés à son dos. Lors du dernier match il affiche 26 points (6/10), 6 rebonds et 7 passes en évitant les contacts. « J’ai du sélectionner mes tirs » déclare l’intéressé, « je savais que je n’étais pas à 100% mais il fallait que j’offre un bon départ à l’équipe pour leur transmettre mon état d’esprit. Puis dans le troisième quart temps j’ai élevé un peu plus mon niveau de jeu. Lamar et Pau ont pris la relève dans le 4ème quart temps. » La stratégie aurait pu coûter cher aux Lakers puisque Brewer rentre rapidement 10 points sur 3 dunks et 2 lay ups. A ce moment précis, il été défendu par Kobe… En endossant le rôle de facilator dans le triangle la plupart du match, c’est PG16 et LO qui ont pu s’exprimer pleinement. 21 point, 6 rebonds et 8 passes pour le premier contre 22 points 11 rebonds pour le second, les lieutenants ont montré de quoi ils étaient capables à ce niveau de la compétition, bien épaulés par Radmanovic (15 points) et Fisher (14 points). Avec le 5 majeur à plus de 10 points, LAL tourne à 17 victoires pour une défaite.
Le cinq adverse a également marqué plus de 10 unités chacun. Emmené par un Deron Williams de feu (27 points et 10 passes), Utah est passé près de l’exploit. Carlos Boozer réalise une bonne performance –compte tenu de son niveau en P.O- avec 18 points et 12 rebonds tandis que Ronnie Brewer s’offre un nouveau record en P.O avec 16 unités. Okur et AK47 ajouteront respectivement 13 et 12 points.
Une action à 3 points d’Odom à 6’19 minutes de la fin donne un avantage certain aux Lakers (97-91), mais suite à une faute technique sifflée à l’encontre de Vujacic (pour trash talking avec Korver) et un trois points en bout de possession converti par Deron, Utah revient à 1 petite longueur à 2’18 minutes du buzzer. Odom dunk ensuite sur toute la défense et Gasol inscrit les 4 derniers points du money time pour sceller le sort du Jazz. Comme Los Angeles lors du Game 4, les mormons partent avec le sentiment d’avoir laissé filer une belle opportunité de faire tourner la série à leur avantage. « Nous avons eu les ballons à l’intérieur, nous avons des opportunités, nous avons manqués des tirs importants […] » analyse un Jerry Sloan surpassant Phil Jackson sur deux trois séquences en sortie de temps mort.
LAL a eu jusqu’à 12 points d’avance, schéma classique entre ces deux équipes à domicile, avant d’encaisser un 15-8 après la pause. A 69 partout Kobe Bryant prend les chose en mains et marque 10 points dont les 6 derniers de son équipe dans le 3ème quart temps. Le dernier quart débutera à 81 partout. « Je ne pense pas que Kobe nous ait tué ce soir » répond Harpring en conférence de presse, « mais plutôt le reste de l’équipe. Il [Bryant] a parfaitement joué avec ses coéquipiers. »
*Effort des lieutenants
Scoreboard à la fin du match
Médias Versus Jazz
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La video du jour Recap du Game 5
Autofocus sur le match de Kobe
Réactions d’après match
Réactions d’après practice
Prochain rendez vous ce soir,
Lakers @ Jazz Game 6
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
LAL n’aurait pas pu être plus proche d’une troisième victoire face au Jazz. Malheureusement pour les angelinos, personne n’a répondu présent dans la prolongation offerte par Odom en attaque et Fisher en défense. LAL était “nowhere to be seen”. Ai-je vu un panneau gone fishing?
12 points d’écarts évaporés en 4 minutes. Voilà l’analyse du match qu’on doit faire à Utah en préparant le Game 5 de ce soir. C’est la seconde fois que les mormons mènent largement au score avant le buzzer et se font chatouiller par les Lakers. Dimanche soir la manie a failli tourner au vinaigre. Kobe, Fisher puis Lamar ont montré que les fans de Utah ne pesaient pas tant que ça sur la rencontre en arrachant une prolongation à 4.7 secondes de la fin. Les joueurs confirmeront plus tard lors des conférences de presse ; « jouer à l’Energie Solutions Center n’est pas si intimidant que ça. »
La chevauché fantastique s’est arrêtée en prolongation. Utah limite son adversaire à deux petits paniers marqués et rentre 100% des ses tirs (9/9) à l’autre bout du terrain. 15-7 pour les locaux; score final 115-123. “Nous n’avons jamais douté” affirme un Andrei Kirilenko retrouvé en attaque comme en défense. Très utile en second rideau, il contrera Kobe Bryant deux fois lors de l’OT avant de dunker avec la faute à 35 secondes du buzzer. Tout est donc à refaire pour Los Angeles. Après avoir confortablement mené 2-0 le Jazz relance la série maintenant à 2-2. Le Game 5 aura lieu ce soir sur TNT. Clock is ticking.
Deron Williams renaît de ses cendres à la maison, auteur de 29 points et 14 passes contrairement à Boozer qui continue d’afficher des stats en dents de scie (14 points -2 en première période- et 12 rebonds). Mehmet Okur quant à lui réalise un match plein avec 18 points 11 rebonds et 5 passes. Parfaite troisième option, il rentrera quelques shoots à mi distance bien sentis enfonçant un peu plus LAL.
La mauvaise nouvelle pour les Lakers fans reste bien entendu la blessure au dos de Kobe Bryant, plus que la défaite. Il termine la partie avec 33 points (autant de shoots) 10 passes et 8 rebonds mais ne pèse pas sur la rencontre (de manière positive du moins) une fois la prolongation entamée. « Je ne me trouve pas d’excuses, il [Kirilenko] a très bien défendu sur moi. » admet KB24 en conférence de presse, « Utah a très bien joué. Ils ont rentré leurs shoots quand ils en avaient besoin. » Kobe se fera contrer 5 fois dans la soirée, la plupart du temps par le russe, son dos le privant d’une bonne partie de son jeu. Il tombera d’ailleurs dans le piège de la facilité en préférant les tirs extérieurs aux contacts rugueux de la raquette.
Continuons sur le fil rouge de la série: les lancers francs. Dur dur pour les Lakers dimanche de rentrer une pénalité. Les hommes de Phil Jackson se sont tirés une belle balle dans le pied en convertissant seulement 11 des 25 lancers tentés. Pas besoin d’avoir fait matchs sup pour voir où la rencontre a grandement basculée. Si certains fans du Jazz criaient au scandale lors des premiers Games, la tendance arbitrale a clairement été inversée. 25 lancers pour LAL contre 45 pour Utah ; jouer à la maison explique généralement 50% de cet éternel « problème ». Les mormons ont néanmoins su saisir ces opportunités (37/45).
Pourtant, par le plus grand des paradoxes, le 5 majeur a joué avec beaucoup d’entrain et de sérieux. Lamar Odom finit avec 26 points et 13 rebonds après avoir rentré son second trois points des P.O relançant LAL dans la course à la victoire en fin de match. Gasol se fend lui de 23 pointe et 10 rebonds tandis que l’homme du match côté californien, Derek Fisher, termine avec 15 points dont 10 consécutifs durant le dernier run des Lakers. Fisher aurait pu être salvateur en prolongation mais son incapacité a créer son shoot balle en main et la trop grande dépendance de l’équipe envers Kobe ont bloqué en partie le meneur vétéran. Quitte a tenté le tout pour le tout, j’aurais sorti le capitaine en tant que coach. Il était clairement trop diminué pour continuer. Mais Jax a raison quelque part de laisser le MVP 2008 tenter de sauver le navire or et pourpre, même diminué. Le problème était également ailleurs. Gasol et Odom n’ont pas pris leurs responsabilités dans ces extras 5 minutes, laissant peu d’alternatives dans un triangle inexistant. « J’ai pensé que je pouvait utilisé Kobe en tant que créateur en fin de match. » avoue le coach des Lakers.
L’analyse de la rencontre ne serait pas complète sans parler du banc des Lakers, passé de « m’as-tu vu » à « where are they now ? » 16 points seulement partagés entre un excellent Sasha Vujacic (11 points) et un Luke Walton en demie teinte (5 points 5 rebonds et 3 passes). Farmar est toujours aux abonnés absents depuis le début des Playoffs et Turiaf se fait sortir injustement par une faute flagrante 2 sifflée lors d’un contre, certes musclé, mais pas antisportif pour un sou. L’action est dure, la chute violente, mais le français joue le contre sans mauvaises intentions aucune. Elevé cette faute au niveau de celle de Haywood sur Lebron (dernière flagrante 2 en date) est totalement absurde. Une flagrante 1 aurait amplement suffit à calmer les esprits. Pas de suspension à long terme à l’horizon. En tout cas passé d’un des bancs les plus productifs de la saison à l’un des moins bons en Plaoyoffs est souvent synonyme de défaite. Preuve en est. Quoiqu’il en soit il va falloir se remettre au travail dès ce soir. Pourquoi ne pas tenter la carte Newble si Jordan passe une nouvelle fois à côté ? Cette alternative permettrait à Sasha de glisser en trois de voir un vrai deux remplacer un Kobe Bryant qui jouera blessé.
* Partis pêcher
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Médias Versus Jazz
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La video du jour Recap du Game 4
Analyse des joueurs
Prochain rendez vous ce soir,
Jazz @ Lakers Game 5
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Ok rien n’est encore catastrophique pour LAL qui mène toujours la série 2-1 en attendant le Game 4 de dimanche, mais comme j’ai pu le soulever toute l’année durant, cette première défaite en Playoffs présente beaucoup d’inquiétudes… Autopsie d’une défaite 104-99 dans l’Utah.
Pour la première fois de puis le 16 avril, j’ai regardé le match en attendant une défaite. Le petit run dans le quatrième quart temps n’aura eu raison de mes expectations. On ne va pas se mentir, Los Angeles rencontre pour la première fois un problème d’expérience face à une équipe qui n’en a pas plus je le concède (le Jazz et les Lakers font partis des 5 effectifs les plus jeunes en NBA). Cependant pour reprendre les « mind games » de Phil Jackson, ce match était un « must win » pour LAL, une chance de se préparer en avance pour une finale de conférence. 3-0 et 2-1 ne sont pas les mêmes séries. Surtout face à un Jazz prêt à remettre les compteurs à 0 demain soir.
Pas de drama encore à LAL pour autant, les angelinos ont livré leur plus mauvaise performance depuis des semaines tandis que Utah retrouvait un Carlos Boozer de gala. Malgré cette opposition les hommes de Jax ne sont pas largués au score. Fin match disputée mais triste reflet de la partie : trop de turnovers pour les visiteurs, réussite insolente pour les locaux. Tenez gentils mormons, prenez ce Game 3 en cadeau.
Boozer finit la partie avec 27 et un record en P.O de 20 rebonds. Pour matcher cette performance Kobe sort à nouveau 34 points (50%) 7 passes et 6 rebonds mais ne contrôle pas ses ballons perdus (4) comme le reste de l’équipe (14). Certaines de ces balles ont terminé dans les mains de la défense adverse, les autres ont échoué dans les tribunes à cause de nombreuses mésententes et du stress. La faiblesse numéro un des ors et pourpres cette saison et la force des Spurs de San Antonio ; l’expérience des gros rendez-vous, le goût des paniers et victoires importantes. Seuls Kobe, Luke et Fisher sont passés par cette étape formatrice, la plupart du roster ayant comme seuls souvenirs la perte de contrôle face aux Suns en 2006 (perde 4-3 après avoir mené 3-1).Hier soir, Farmar, Sasha, Pau et Lamar ont progressivement disparu de la rencontre au fil des minutes. Restait donc Kobe, seul, trop seul.
Le MVP 2008 connaît parfaitement ce genre de rencontre après 12 ans de carrière s’appuyant sur l’une des plus grandes expériences en P.O de la ligue. Il a d’ailleurs passé la première mi-temps à jouer les « facilator » avant de reprendre son rôle de finisseur à l’aube du troisième quart. Aucun de ses coéquipiers n’a passé la barre des 13 points pour épaulé un Black Mamba rendu à se donner une passe sur la planche avant d’aller dunker. Un bien beau highlight traduisant tout le dysfonctionnement du triangle hier soir. Une action marquante lors du second quart temps : on commence l’exécution du triangle côté faible par un screen pendant que côté fort Sasha et Lamar entame le double écran (triangle finisseur Kobe) pour mettre le shooteur en position d’attaque. Généralement, un fois le SG face au cercle à 45° un écran côté faible partant du post vient libérer un pivot ou un slasher (souvent Luke ou Lamar) qui coupe la raquette, apportant aide et mouvement. Hier soir, Sasha est resté seul face au cercle avec ses 4 coéquipiers derrière lui. Aucun mouvement, aucun slasher ni trailer. Tir forcé, rebond Utah, contre attaque, panier facile: soit le shéma caricature de la renconte. Utah pousse, LAL subit. Remake da la victoire au Staples center il y a quelques mois face aux Mavs. Seulement hier, KB24 n’a pu sauver les siens avec 52 unités.
Malgré une blessure au poignet, Deron Williams a terminé avec 18 points et 12 passes. « C’était un match solide de notre part » confie le meneur de Jerry Sloan, « nous avons réussit à multiplier les transitions et les paniers faciles. Les extérieurs étaient en pleine confiance et ont rentré leurs tirs. » Menés de 13 points, les angelinos sont revenus plus d’une fois au score. Utah a su répondre à chaque fois par une interception, un contre ou un rebond offensif.
50% au tir pour les locaux (contre 48.5%) a suffit pour palier la différence de lancers francs. 28 lancers accordés à LAL, 9 de moins pour le Jazz. La stat du match reste tout de même les 22 points offerts sur les ballons perdus. Comme le souligne justement Lamar Odom en conférence de presse ; « Nous aurions pu perdre contre n’importe quelle équipe en jouant de cette façon ». Point Taken LO.
En tout cas les Lakers peuvent s’en mordre les doigts car même avec une mauvaise performance la victoire était possible. « J’ai dit aux gars qu’ils avaient fait de bons comeback mais qu’ils n’ont jamais su confirmer et passer devant » admet Phil Jackson. Un Phil Jackson qui doit penser comme d’habitude que la pression sera sur son équipe lors du prochain Game 4. Les Lakers doivent s’imposer à l’extérieur.
Scoreboard à la fin du match
Médias Versus Jazz
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La video du jour Recap du Game 3
Conférence de presse MVP
Prochain rendez vous Dimanche 11 mai,
Lakers @ Jazz Game 4
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
On ne pouvait mieux commencer et finir la soirée. A l’image des soirées mondaines de la ville, la réception fut parfaite, le spectacle impeccable. « A night to remember », LAL reste la seule équipe invaincue de ces Playoffs 2008, forte de 6 succès pour aucun revers. Un MVP en démonstration, un Fisher qui se rappelle aux bons souvenirs, une équipe qui se met au diapason ; 2-0 pour les Lakers avant de se déplacer dans l’Utah. Une Golden Party exemplaire.
Kobe Bryant brutalise une nouvelle fois les hommes de Sloan, terminant la rencontre avec 34 unités, 8 rebonds et 6 passes. LAL s’impose 120-110. Il n’y avait aucune autre alternative pour le Black Mamba. L’issue du match ne pouvait être différente. Après avoir reçu son premier titre de MVP des mains de David Stern, KB24, qui ne manque de le partager avec ses coéquipiers, lance un « let’s get this party started » plein d’énergie ! Après la rencontre beaucoup de joueurs diront que le Staples Center avait rarement été plus électrique.
Le match débute parfaitement ; les deux équipes échangent les paniers marqués. LAL rentre ses 6 premiers tirs (12-13) avant que Kobe score 6 des 13 points consécutifs de son équipe. Utah ne reviendra plus au score. Le même scénario que lors du Game 1. La série reprendra dès vendredi soir à l’Energie Solution Arena de Utah pour le Game 3, puis dimanche pour le Game 4.
Le second grand bonhomme du match côté Lakers n’est pas un novice. Derek Fisher, qui a déjà fait parler la foudre plus d’une fois en carrière lors de la post saison, nous offre une nouvelle performance de choix face à Deron Williams. 22 points (7/10 au tir dont 4/5 à trois points) et 3 interceptions, il remporte son duel pour la seconde fois. Ne vous fiez pas aux stats de Deron, 9 des ses 25 points n’ont pas pesé sur l’issu du match. Il fera un 3/3 à trois points dans le garbage time. Gasol atteint lui aussi les 20 points assortis de 5 rebonds, 5 passes et 5 contres, tandis que Lamar Odom se rachète de son Game 1 gâché par les fautes avec 19 points (7/10), 16 rebonds et 2 contres. Les locaux ont shooté à 57.4% contre 44% pour les visiteurs.
Une fois de plus les lancers francs ont joué un rôle important hier soir. Le Jazz, souvent en retard sur les rotations et défendant trop avec les mains, a envoyé son adversaire 43 fois sur la ligne (contre 16 petites fois pour eux). « On ne peut pas continuer à faire autant de fautes sur eux, » déclare Jerry Sloan, « on les a mis sur la ligne 89 fois en deux rencontres. C’est trop ! C’est d’ailleurs la différence ce soir, les lancers francs. »
7 joueurs de Utah ont terminé la rencontre avec plus de 10 points. Millsap s’offre même un beau double double (17/10). Diminué par les fautes, Carlos Boozer a été limité à 10 petits points, dont 0 lors de la première mi-temps lors de laquelle il n’a joué que 7 minutes. Okur et Kirilenko sont eux sorti pour 6 fautes.
La bataille au rebond a pourtant été perdue une fois encore par les angelinos. 58-41 lors du Game 1 et 41-37 lors de ce Game 2. Utah a pu tenter pas mal de seconde chances avant de finir la rencontre avec un record (2008) de 101 tirs tentés.
Le dernier run du Jazz aurait pu redistribuer les cartes de la série, mais un jump shoot de Sasha (12 points à 3/5), un trois points de Fish’ et un dunk de Pau sur une superbe passe de Kobe, scelle définitivement la rencontre. 105-94, 4’26 à jouer. « Nous nous sommes juste servis de l’énergie de la foule » confesse un Lamar Odom heureux en conférence de presse.
Seulement 13 équipes sur 211 ont pu revenir d’un 2-0 à ce niveau de compétition. Les Lakers en font partis (2004 face au Spurs). Les équipes coachées par Phil Jackson affichent elles un parfait 39-0 lorsqu’elles mènent 2-0 (24 fois avec Chicago, 15 avec L.A). Les Lakers affichent 15 victoires pour 3 revers face au Jazz depuis l’ouverture de Staples Center.
Scoreboard à la fin du match
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Le Game 1 a montré au moins chose que tout le monde savait déjà plus ou moins : dur d’arrêter Kobe Bryant lors d’une saison MVPesque. Le Jazz en a fait les frais une nouvelle fois dimanche soir lors de leur première défaite au second tour 109-98.
Avec 38 points, 6 rebonds, et 7 passes KB24 a ouvert le chemin pour ses coéquipiers très tôt dans le match. 24 points à la pause pour lui avant de laisser les Bryannaires rentrer dans la rencontre à leur tour. Utah finira par revenir au score, timing choisi par le capitaine pour remettre un coup d’accélérateur et aller chercher quelques lancers francs clutch. 21 sur 23 sur la ligne pour le numéro 24 dans une partie qui finira de façon très hachée. En effet les locaux ont gagné 46 pénalités contre 30 pour les visiteurs. 24 des 60 fautes de la rencontre ont été sifflées dans le seul 4ème quart temps. Mais qui ne s’y attendait pas ? La série sera rugueuse et il faudra mériter chaque panier rentré.
Jerry Sloan n’est pas révolté pour autant face au grand nombre de lancers francs accordés à Kobe. « Ils ont sifflé faute, il shoot ses lancers, pas de problème » déclare le coach du Jazz, « je ne peux rien faire contre cela. [La défense] était par contre véritablement mauvaise voire exécrable. Trop de fautes ont été commises » conclu-t-il.
Il peut se rassurer le vieux mentor de l’Utah, car son équipe a bien failli repartir avec un hold up bien réussit. La prochaine tentative ne s’annonce pas si mal pour Deron et Boozer finalement. Les deux hommes n’ont pas joué convenablement et leur squad à tout de même réussit à accrocher la partie, s’appuyant sur le seul secteur productif pour eux ce soir là ; le rebond. 58-41, LAL n’a pas vu le jour sous les panneaux. Près de 50% des ces rebonds sont offensifs (25) pour les mormons. Ces prises ont permis au Jazz de shooter 95 fois (record de leur saison régulière égalé), heureusement pour les locaux, avec seulement 38 % de réussite.
Le duel si important entre Deron Williams et Derek Fisher a tourné en faveur du second. Avec 5 petits tirs convertis sur 18 tentatives Deron n’a pu peser sur le match offensivement. Fisher (5 points 6 passes et un record en P.O de 6 interceptions), qui a joué un an avec le meneur adverse lors de sa rookie saison, est fier de cette victoire. Il donne son âge (33 ans) en facteur principal. « J’ai du perturber son jeu avec mes veilles jambes » dit-il « je n’ai pas mordu à ses feintes car je n’ai plus le physique pour réagir aussi vite. La plupart du temps l’action se terminait sur un interception en notre faveur ».
Gasol ajoute 18 points, 10 rebonds et 5 passes, tandis que LO, limité par les fautes, cumule 16 points et 9 rebonds. Sasha Vujacic comblera le vide laissé par Famar avec 15 points, son record personnel en Playoffs.
L’absence par longues séquences de Lamar Odom a laissé le champ libre à Boozer et Okur qui ont pris le gros de la moisson aux rebonds. 14 et 19 prises respectives pour les postes 4et 5 des visiteurs (Deron en prendra tout de même 9 – NDLR).
Le prochain match sera très disputé. Le Jazz veut à tout prix gâcher la cérémonie de l’homme qui ruiné leur début de campagne au second tour.
Scoreboard à la fin du match
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6 jours de repos avant d’affronter le Jazz de Utah ce soir ; LAL a les idées claires et les jambes légères. Il y a 10 ans déjà Utah jouait les ténors de la conférence ouest, sortant les Lakers coup sur coup en Playoffs.
L’équipe est sortie dîner au frais du capitaine vendredi soir dans un restaurant italien sur Melrose Avenue. La soirée s’est bien terminée puisqu’au milieu du repas, Bryant reçoit un e-mail lui annonçant qu’il recevra le trophée MVP 2008. La bonne humeur prend place jusqu’à l’entraînement du lendemain à El Segundo.
Une semaine légère niveau basket mais forte en émotion. Chaque joueur a pu passer un peu de temps avec sa famille, regarder les autres séries en attendant fiévreusement un nouvel adversaire. En se débarrassant des Rockets en 6 manches, Utah gagne le droit d’avancer d’une case pour défier les premiers de la conférence ouest. Le rendez-vous est pris ; 7.30 pm (GMT Los Angeles) au Staples Center pour le Game 1 de cette seconde demi finale (les Hornets ayant battu les Spurs hier soir – NDLR).
Avoir beaucoup de repos avant une série n’est pas qu’une opportunité. On peut se demander si les angelinos trouveront facilement le rythme en début de partie (remember le Game 1 des finales NBA 2001…). « D’habitude les joueurs s’adaptent avant la mi-temps » répond Phil Jackson. Espérons le. Car si la squad de Jerry Sloan peut arriver épuisée physiquement et mentalement, la concentration ne sera pas très dure à retrouver.
Los Angeles mène la série 3 victoires à 1 face au Jazz cette saison, et ce, sans Gasol dans le roster. Seul Bynum a pu affronter cette formation. La dernière rencontre fut remportée aisément par les californiens (106-95) lors d’un match (sans ‘Drew ni Pau) qui a commencé par un blow out total.
La clé de la série sera la défense sur Deron Williams d’une part, mais également le duel intérieur face à Carlos Boozer. Nul doutes que Kobe passera un peu de temps face au meneur, tandis que Pau Gasol (selon Phil Jackson) puis Odom devrait se relayer sur le power foward. Williams affiche 18.8 points et 10.5 passes de moyenne et a réaliser son record en carrière (35 points en novembre dernier) face aux Lakers cette saison. Fisher aura de grandes responsabilités contre son ancienne équipe.
Contre toute apparence, la pression est déjà côté or et pourpre. Un sweep puis 6 jours de repos consécutifs; les Playoffs n’ont pas encore commence pour LAL. Utah détient le meilleur bilan de la ligue à la maison (4 défaites seulement dont une face aux Lakers). Perdre l’avantage du terrain dès ce soir serait plus que mal venu pour les locaux.
Côté staff, la pression est sur Frank Hamblem (dernier coach des Lakers avant le retour de Jax). Avant chaque début de saison Phil Jackson divise les équipes de la ligue et les assigne à ses assistants. Ces derniers « scout » ainsi leurs futurs adversaires. Hamblem a hérité de Denver et Utah. Tous les yeux se tournent logiquement vers lui en ce début de post saison. Son rapport de quatre pages (habitudes et notes sur les joueurs, tactiques du coach, diagrammes etc…) a été rendu au coach samedi après midi. Les équipes toujours en course appartiennent à Frank (Détroit), Kurt Rambis (San Antonio, Boston et Cleveland), Brian Shaw (Orlando et Atlanta) et enfin Jim Cleamons (New Orleans). Seul Cleamons a déjà “scouter” trois séries consécutives (Houston, San Antonio et Minnesota en 2004).
Niveau effectif les Lakers semblent au complet et dans de bonnes dispositions. Seul Walton semble atteint d’un rhume. Ariza passera lui des examens vendredi prochain. Selon les résultats il pourrait rejoindre ou non la série. Cependant les médecins sont optimistes. On parle déjà d’un retour lors du premier voire second match dans l’Utah.
Aller, Jazz @ Lakers Game 1 c’est ce soir 21h30 (GMT Paris) sur NBAEvolution bien sur !
Il aura fallu attendre le match couperet pour voir du basket dans cette série entre les Lakers et les Nuggets. Mais peu importe la tournure de la rencontre, LAL s’impose toujours à la fin. Une nouvelle fois Kobe Bryant, tantôt finisseur, tantôt « facilator », sort le grand jeu avec 14 de ses 31 points dans les 5 dernières minutes. 107-101, les angelinos sweep les pépites et passe le premier tour des Playoffs pour la première fois post O’neal.
“Il est incroyable” s’exclame Luke Walton vis à vis de son capitaine, « c’est toujours très rassurant de jouer aux côtés du meilleur finisseur de la ligue. Ils [Nuggets] convertissaient de grosses actions, récupérant le momentum, mais Kobe est revenu pour faire le nécessaire : paniers, interceptions, ou cet incroyables fadeaway sur K-Mart en tête de raquette. Il voulait la victoire plus que tout ce soir et nous l’avons suivi. » Walton n’était pas en reste non plu, s’offrant un shoot à trois points dans les dernières secondes pour maintenir les Lakers à flot. De son côté Gasol poursuit sa belle aventure en Playoffs. De sweepé il passe sweeper. Il inscrit 21 points et participe au premier sweep des Lakers depuis 2002 (en finale face aux Nets – NDLR). Le meilleur moyen pour lui de conjurer le sort.
Les Nuggets deviennent eux la première équipe de l’histoire atteignant la barre des 50 victoires à se faire sweeper. Pourtant tout avait bien commencé pour l’équipe d’Iverson et Melo. 50 succès pour la première fois depuis 20 ans, une place en post saison bien méritée en sortant les Warriors. Mais tomber face au dynamique duo KoPau était synonyme de malchance, les ors et pourpres affichant un insolant 25-5 depuis l’arrivée de l’espagnol dans leur roster. Pau a d’ailleurs démarré très fort hier, inscrivant 18 de ses 21 points avant la mi-temps. Dans ce Game 4 encore, le collectif des visiteurs a battu les exploits individuels des locaux. « C’est bon de gagner de cette façon » affirme KB24, plus proche que jamais d’un premier titre de MVP.
« El Ocho » a marqué pas moins de 9 points consécutifs dans les derniers instants pour s’assurer que la balance penche bien de son côté. L’une des actions clés sera l’expulsion de Melo, victime de deux fautes rapides sur Kobe dans le 4ème quart. Après avoir accusé son équipe d’avoir baissé les bras lundi soir, c’est lui qui quitte les siens sur sa 6ème faute.
Pourtant Denver a tout fait pour l’emporter ! Iverson qui se démène pour garder son équipe dans le match, J.R Smith (26 points) on fire qui répond aux attaques des Lakers, Marcus Camby qui rentre un trois points dans les dernières secondes pour relancer le match (103-101 LAL, 33’secondes à jouer). Cependant comme souvent la défense n’est pas au rendez-vous. Sur une tentative de prise à deux, Denver laisse passer Kobe qui s’empresse d’aller jouer le surnombre dans la raquette. Kobe pour Lamar puis Gasol qui smach scellera le destin des Nuggets. LO finit la rencontre avec 14 points et 12 rebonds, une performance classique sous l’ère KoPau, tandis que Vladimir Radmanovic remonte sa moyenne de points avec 12 unités.
Carmelo Anthony ne peut qu’avouer sa déception lors de la conférence de presse tout comme A.I. Il se dit prêt à repartir la saison prochaine. Reste à savoir avec qui et dans quelles circonstances. La valse des coachs a déjà commencée en NBA. Toutefois il reste encore deux saisons sur le contrat de George Karl. Pour ce qui est de l’effectif c’est une autre paire de manches. L’été sera certainement très chaud avec un marché des free agents très actif. Après le buzzer final, Coby Karl est allé étreindre son père. Pour George Karl, voir son fils en NBA est le plus beau cadeau que la vie lui ait offert.
En 2007-2008 Los Angeles ne se sera jamais incliné devant Denver. Forts de cette expérience, les hommes de Phil Jackson avancent et attendent leurs prochains adversaires. Rockets (1-2) ou Jazz (3-1) « whatever » répond Kobe, « nous prendrons l’adversaire qui vient avec le plus grand sérieux ». You’ve been warned !
Scoreboard à la fin du match
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La video du jour Recap du Game 4
Réactions post match
Prochain rendez vous au second tour !
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Depuis peu, Coby Karl chambre son père George Karl quotidiennement. Pour l’allier des Lakers, le titre suprême lui reviendra avant son père. Are we looking into the future? Maybe, maybe not. Mais ce soir, le fiston a une chance de prendre un peu d’avance sur papa. En effet L.A mène la série 3-0 face aux Nuggets et a une chance de conclure ce soir au Pepsi Center.
Pas grand chose à se mettre sous la dent pour autant en 3 rencontres gagnées de bout en bout par les angelinos. Les montagnards ne trouvent aucune réponse au combo KoPau, quand ce n’est pas la seconde unit qui étouffe le banc des Nuggets. La plus grosse déception restant bien évidement le All Star Carmelo Anthony, totalement à côté de ses pompes depuis le début des Playoffs.
Et l’ambiance monte sur le banc de Denver. Après quelques mots virulents échangés, Yellow Melo et coach Karl se renvoient la balle dans la presse. Le champion NCAA se défend en essayant de justifier ses efforts sur le terrain malgré un shoot peu fiable dernièrement, tout en accusant son coach de baisser les bras trop vite. De l’autre côté Karl se plaint d’avoir à diriger l’une des équipes les plus immatures de sa carrière. Pour x raisons, on veut bien le croire… L’autre All Star de la troupe lui, n’a pas hésité à faire savoir que son temps de jeu dans le 4ème quart temps (à peine plus d’une minute) lui a fortement déplu. Iverson s’est retrouvé sur le banc en compagnie de Camby et Martin, regardant la second unit faire jeu égale avec celle des Lakers. « J’essayais différentes choses » se justifie Karl, « si le match était redevenu serré, les starters seraient rentrés […] toutefois nous avons joué notre meilleur basket dans le 4ème quart. »
Les Lakers se sont entraînés 90 minutes hier après midi contrairement aux Nuggets qui ont hérité d’un jour off. Ces deniers se sont contentés à l’étude de videos. Eduardo Najera confesse dans la presse que le moral de son équipe n’est plus à la fête. Cependant George Karl relativise, « ce soir le score affichera 0-0. » Les absences de Melo, Iverson et Camby en conférence de presse renverront les belles phrases du coach au vestiaire. Il y a définitivement malaise dans la franchise du Colorado. L’été risque d’y être très chaud.
Los Angeles affiche désormais un 6-0 parfait face aux Nuggets. Tellement parfait que l’attitude, problème souvent posé aux équipes qui viennent jouer sur les terres de pépites, n’a que vaguement été évoqué cette année. Rien ni personne ne semble déranger le bulldozer or et pourpre lors de ce premier tour. Il reste toutefois une chose difficile à faire ; conclure. Car à limage des Suns lors du match 4 face aux Spurs, les insurgés vont jouer ce match éliminatoire avec honneur. C’est d’ailleurs ce qu’affirme l’un des plus solides guerriers de la sqaud en bleu. « Maintetant il ne nous reste que notre fierté, il faut oublier les victoires et les défaites. Oublier le triangle, oublier Kobe, tout oublier” affirme Najera. Tant qu’à faire, qu’ils oublient aussi les tensions provoquées par Melo.
Kobe sait plus que personne que la tâche sera difficile ce soir ; « Nous devrons battre les Nuggets des 50 victoires, pas ceux des P.O » lance-t-il. Denver tentera d’éviter son premier sweep depuis 1995 (face aux Spurs) alors que les Lakers éviteront de redonner tout momentum à leurs adversaires. Coby Karl a tout de même exprimé quelques regrets pour son père, lui qui a vécu les précédentes éliminations aux côtés de son paternel.
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Une fois de plus les Nuggets n’ont pu contenir leurs émotions ou Kobe Bryant. Avec 22 points KB24 mène les Lakers à la victoire. L.A mène la série 3-0. Plus que jamais, Denver semble à la merci des californiens. Résumé d’un match écœurant de facilité pour les visiteurs, écœurant tout court pour les locaux.
Heureusement pour les téléspectateurs, le premier tour pourrait se terminer dès lundi soir dans le Colorado pour les Nuggets. Ce soir, Iverson et Carmelo Anthony ont été les leaders d’une formation composée d’individualités jouant à tout, sauf au basket-ball. Je ne vais pas mentir, c’est la première fois que je rechigne à faire un résumé de match. D’une part car il n’y a pas eu de match, d’autre part car, comme beaucoup d’amateurs de basket s’étant plongé dans l’une des affiches les plus sexy de ce premier tour des Playoffs 2008, j’attends toujours un bon match de basket. Dieu m’en garde, la performance de Kobe Bryant lors du Game 2 a le mérite d’avoir au moins limité la casse. Mais se lancer dans une analyse profonde de la rencontre et en faire ressortir les points baskets positifs et négatifs serait une expérience proche de la schizophrénie.
Pourtant sur le papier tout laisse penser à une meilleure prestation des pépites. 22 passes décisives contre 26 pour LAL ; l’un des points noirs de cette série pour les underdogs semblent appartenir au passé. On en oublierait presque l’horrible 10/38 combiné des deux All Stars maison. Cependant les passes symbolisent l’arbre qui cache la forêt. De mémoire je ne pense pas avoir assisté à une performance aussi pitoyable d’une équipe de basket. Même aux heures sombres et creuses de Los Angeles. Lakers et Clippers confondus. Une passe un shoot toute la soirée, sauf quand Iverson monte la balle et se permet de shooter après 18 secondes de dribbles pendant que les 4 autres gus, qui lui servent accessoirement de coéquipiers, restent planter sans bouger à attendre le rebond offensif. Quand Iverson échoue, c’est Mélo qui prend le relais l’action suivante. Quand Mélo échoue (c’est-à-dire toute la soirée – voire la série…) les autres se partagent les miettes avec autant de réussite et d’égoïsme, jusqu’à l’écoeurement complet. 48 minutes de nausées comme un dimanche pluvieux passé devant la télé à se gaver de patiseries et sucreries à n’en plus pouvoir ; à 19h30 la joie et l’envie deviennent des idéaux inconcevables. Saupoudrez le tout avec un Marcus Camby qui mène le ballon et envoie des Alley Hoop, un K-Mat qui défie Kobe aux tirs longues distances, un J.R Smith qui trash talk tout seul alors que son équipe est menée de 20 points à 6 minutes de la fin et vous obtenez la recette physiologique alternative d’un bon lendemain de cuite. Personnellement même si les Rockets se déplaçant à Utah était très alléchant, voir encore du basket ce soir était irréel. Je ferai une cure demain soir devant Spurs-Suns promis.
16 et 15 points pour Yellow Melo et A.I qui doivent rire jaune en pensant au futur de la franchise. Un futur qui les séparera certainement d’ailleurs. La seule raison du blow out tardif (les Nuggets ayant décroché dans le troisième quart) fut l’absence de Kobe en première période, limité par les fautes. Dès son retour dans le 3ème quart temps il inscrira 9 points pour mettre les siens à l’abri 64-51 et faire taire un Pepsi Center tatillon à l’image du Staples Center envers Melo. Une surprise pour personne, Bryant a toujours bien joué à Denver depuis l’affaire du Colorado.
A noter la performance de la seconde unit qui a, dans le second quart, tenu leurs adversaires en échec, s’appuyant sur un super Luke Walton (15 points 5 rebonds et 5 passes) et un duo Farmar-Vujacic performant (9 points chacun). Denver perd pied, la frustration revient, les fautes techniques aussi… Anthony reçoit une T (la 7ème de Denver). Le match bascule lorsque Martin fait faute sur KB24 en lui attrapant le bras lors d’un jump shoot. Le power foward n’essaie même pas de défendre. Aveu de faiblesse, d’infériorité. Derrière cette faute se cache l’abandon d’une équipe. C’est officiel, les Nuggets se rendent. Surrenders.
Les angelinos prennent les devants et ne se retournent plus. 83-64 en entrant dans le dernier quart. Fisher et Gasol participent à la fête avec 14 points chacun tandis que Lamar reste un peu en retrait avec 12 points et 7 rebonds. Dans les dernières minutes les joueurs du banc semblent plus intéressés par le début de bagarre dans les tribunes (qui aura expulsé quelques fans – NDLR) plutôt qu’à la fin du match. Bryant plante un dernier trois points (100-78) et les fans des Lakers entament un « MVP chants » brisant les hués adverses. Déconcertés, les Nuggets viennent de perdre leur 7ème rencontre de Playoffs consécutive. Pourtant forts de leur record à la maison (33-8, le meilleur depuis 1989-90), les pépites sombrent.
A noter l’apparition de Ronny Turiaf dans le garbage time. Sa réintroduction dans le groupe a laissé Coby Karl sur la liste des inactive players.
Scoreboard à la fin du match
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Versus Nuggets
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La vidéo du jour Lakers Intro Game 2, Live
Retour au vestiares
Game 3
Prochain rendez vous, Lundi 28 avril
Game 4, Lakers @ Nuggets
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly