Hgo’s eye – Lakers and Sparks’ Blog

Season time!

Articles reli´s: «:Lakers»

17/04/08: Are you Readyyyyyyyyyyyy ?

Posté par Hgo le avril 17, 2008

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Training camp, retrouvez infos résultats et rumeurs
made in Los Angeles

Saison régulière, retrouvez infos résultats, rumeurs et

Playoffs 2008 made in Los Angeles


Lakers jusqu’au bout des ongles?
Enter in our world… LAL

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Jeudi 17 avril 2008

Are you Readyyyyyyyyyyyyyy ?

Illustration by Jooks

Direction Denver

Pour la première fois en 3 ans Los Angeles ne rencontrera pas Phœnix. Mieux encore, les Suns seront peut être même hors de la course lors du second tour. La dernière NBA nuit de la saison régulière s’est achevée au petit matin matin en France, donnant naissance aux véritables match up de ses Playoffs 2008. Une chose est certaine, le sang coulera pour cette conquête de l’ouest revisitée.

En battant New Orleans, Dallas prend officiellement la 7éme place, laissant les Nuggets en queue de peloton. Désormais les angelinos savent qu’Iverson et Mélo débarqueront dimanche en début d’après midi pour le premier match d’une série qui s’annonce très sexy. Car si LAL affiche un parfait 3-0 face aux hommes du Colorado cette année, Denver reste la seconde meilleure équipe de la ligue au scoring, affichant fièrement 110.7 points de moyenne par rencontre…

Les Nuggets (50-32) ont du mal a passer le premier round depuis 4 ans, s’effondrant dès le premier tour année après année. Côté Californien on cherche toujours la première série gagnante de l’ère Kobe Bryant. Phil Jackson, comme d’habitude, prend la série très sérieusement; “je ne prends pas en compte notre 3-0 cette saison” déclare-t-il, “nous ne pouvons nous servir de ce qui a été fait comme acquis en entrant dans cette série”.

Les deux équipes ne sont pas rencontrées depuis janvier dernier, soit une éternité en NBA. Lors de cette victoire 116-99, Carmelo Anthony était sorti au milieu du second quart temps sur blessure (entorse à la cheville), mais Andrew Bynum et Pau Gasol, toujours à Memphis, était aux abonnés absents également. En décembre Iverson passait 51 unités aux leaders de la conférence mais ne trouvait toujours pas la victoire lors d’un match plus serré entre les deux équipes (111-107).

L’adversaire change mais le rythme reste le même. Les Nuggets de Georges Karl sont un émule des Suns de Phoenix version D’Antoni. Du run and gun à l’état, la défense en option. Par chance, LAL sait comment contrer les attaques de ce type et sont très productifs en jouant low tempo. S’ils ne sont pas passé loin en 2006 (4-3 pour Phœnix pourtant mené 3-1), les angelinos ont su prendre leur revanche en battant les Suns par trois fois cette saison. Les stats confirment les tendances de Denver. Si l’équipe sait trouver le chemin du cercle, elle en oublie de protéger le sien, encaissant 107 points par rencontre, soit le second plus mauvais bilan de la NBA.

Question momentum avantage aux Lakers une fois encore. Kobe and co. arrive en post saison forts de 8 succès lors des 9 derniers matches tandis que Denver fait une entrée poussive à la 8ème place avec un bilan de de 5 victoires et 4 revers. “Tout est question de momentum” confirme Kobe Bryant, “vous voulez jouer votre meilleur basket en arrivant en P.O, et nous sentons que nous y sommes arrivés. Nous avons conclu la saison de la manière envisagée.Oh yes they did! Mise à part la défaite face à Portland, les californiens ont su gérer leur challenges les uns après les autres allant jusqu’à battre New Orleans et San Antonio dans les dernières journées pour s’assurer la première place. Reggie Theus, coach des Kings de Sacramento, confirme également la bonne forme des Lakers en déclarant; “ils ont le potentiel dans ce vestiaire pour aller au bout”.

Repos hier, séances vidéos aujourd’hui, le programme des Lakers est plus que jamais dans les mains du staff, l’un des meilleurs de l’histoire de cette ligue. De Jackson à Cleamons en passant par Hamblem, chaque membre est un vieux routard des sentiers “NBA Playoffs” et possède la culture de la victoire. Mieux même, ils en ont été de parfaits artisans. L’entrainement commencera ce vendredi, soir deux jours avant le début des festivités. “Notre plus grosse préoccupation reste les blessures et la santé de nos joueurs” dit Jax, “Heureusement pour nous, nous commençons à domicile et les starters ont pu se reposer un minimum lors des deux dernières rencontres (le 5 n’a pas joué les 4ème quart temps – NDLR).”

Soulignons également le compteur “fautes techniques” remis à zéro pour Kobe Bryant. Le numéro 24 a su éviter la 16ème de sa saison synonyme de suspension pour un match. Dès samedi chaque joueur se verra attribuer un nouveau quota de 6 fautes techniques suite auxquelles toute faute vaudra une rencontre sur le banc. “Il a très bien géré cette situation” explique Phil, “il n’a plus à se battre pour faire reconnaître les droits de ses coéquipiers je pense. L’équipe jouit d’une identité aujourd’hui. Les arbitres connaissent nos joueurs maintenant et savent comment ils réagissent.”

La dernière question que les Lakers fans peuvent se poser est la composition du 13 pour la post saison. Verra-t-on Coby Karl affronter son père? Bynum prendra-t-il l’open spot? Les réponses dans les jours à venir… En attendant LAL n’a pas affronter Denver au premier tour depuis 1987, année durant laquelle les ors et pourpres s’étaient imposés 3 victoires à 0. Oh et cette année là, les Lakers ont également remporté le titre, did I mention that?

Affiches des Playoffs 2008


Illustration by Espn

La photos du jour
Couv’ du jour

Prochain rendez vous Dimanche 20 avril
Nuggets @ Lakers Game 1

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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15/04/08: “Can you dig it?”

Posté par Hgo le avril 16, 2008

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Mardi 15 avril 2008

Kings 101 – Lakers 124

“Can you dig it?”

The L.A Lakers are back on top!

“Can you dig it ?”* Le gimmick de Shaq résonne encore entre les murs du Staples Center depuis le buzzer final de ce 82ème match synonyme de fin de la saison régulière. Les Lakers l’ont fait ; ils ont fini premiers de la course aux Playoffs dans la plus grande lutte de la conférence ouest que la NBA ait connu! L’histoire est en marche, les joutes printanières (tout droits réservés à NBAE et Answ3r) sur le point de commencer. Comme disait Kobe en 2006 : « Bring ‘em on ! »

En évitant le piège des Kings, les Lakers se préparent à affronter les Nuggets ou les Mavs en fonction des résultats de la dernière journée ! L’avantage du terrain est désormais acquis, l’avantage psychologique aussi. Drôle de tournure pour une équipe laissée pour morte plus d’une fois cette saison. C’est je suppose, ce qui fait du numéro 24 un véritable MVP. Depuis le training camp à Honolulu Hawaï, LAL a su maintenir un cap impressionnant, s’appuyant sur un staff et un coach des plus performants cette saison. En témoigne les progressions des jeunes pousses que sont Andrew, Sasha, Jordan, Ronny and co. Et dire que Phil Jackson n’a obtenu la distinction de « Coach of the year » qu’une seule petite fois dans sa carrière plus que complète…

Bien sur la venue de Pau Gasol fût le tournant de la saison pour les ors et pourpres, même si ‘Drew Bynum avait commence le chantier repris avec succès par ce nouveau grand frère. L’espagnol termine la saison de la meilleure des façons: atomisant les Kings d’un 22 points 6 rebonds 3passes et 2 contres, le tout à 9/11 au tir s’il vous plait. Les locaux l’emportent 124-101 lors d’une soirée très festive dans le « financial district » de Los Angeles. A 57-25 les angelinos terminent la saison avec un meilleur record qu’en 2000-2001 ou 2003-2004, deux saisons conclues respectivement par un titre et une finale NBA (56-26 pour les deux – NDLR).

Comme lors d’un blow out le 5 des Lakers n’a pas joué plus de 28 minutes hier soir, laissant la seconde unit et les joueurs de bout de banc finir Sacramento. Tout le monde trouvera le cercle, alimentant chacun la fête de leur touche personnel. Seul abonné absent, Coby Karl, qui est depuis peu réaffecté en D-League. Kobe Bryant termine sa campagne MVP en douceur (20 points 5 passes et 3 rebonds), fier de son accomplissement à la tête de l’équipe, lui qu’on qualifiait de joueur solo incapable de rendre ses coéquipiers meilleurs. Depuis son entretient avec Jax en début de saison dernière, KB24 a compris les tenants et aboutissants du leadership. Phil Jackson lui avait recommandé quelques lectures sur l’art de la guerre et la place d’un général au sein de ses troupes. Soyez aujourd’hui sur que la leçon a été retenue. Il est enfini possible d’affirmer sans choquer les haters et grands conservateurs NBA qu’il n’y a pas meilleur joueur à ce jour que Kobe Bryant sur la planète NBA. « All due respect ». Une fois de plus Bryant n’a pas joué du quatrième quart temps, LAL menant largement au score 101-72 à l’entame de ce dernier. « Il reste beaucoup à accomplir mais remporter cette wild wild west est un testament pour nous, une récompense de notre dure labeur cette saison ». Il l’a fait ! L’homme incapable de gagner sans O’neal a mené ses coéquipiers au plus haut de la conférence, d’où la vue des Playoffs parait plus douce.

Ce soir Denver reçoit Memphis et Dallas New Orleans. Ces deux rencontres définiront enfin l’adversaire direct des Lakers pour ce premier tour 2008 qui débutera très certainement dimanche soir au Staples Center. Déjà bien reposés depuis deux matches largement remportés, les Lakers prévoient de sauter l’entraînement aujourd’hui afin de consacrer la journée de jeudi (quand l’adversaire sera connu) à l’analyse de vidéos préparées par Tex Winter. Dallas a une rencontre difficile face à des frelons déjà champions de leur division. De leur côté les Nuggets sont plus tranquilles, possédant le tiebreaker sur la bande à Dirk avant d’accueillir le ROY 2007. Quoiqu’il en soit la pression n’est pas sur Los Angeles et la saison régulière parle d’elle même. 3-0 face aux Nuggets cette saison contre 3-1 face aux Mavs (dont 3-0 depuis l’arrivé de Kidd). Cependant Lamar Odom reste prudent en conférence de presse analysant ses possibles futurs challengers ; « Dallas a connu le succès qu’on leur connaît il y a deux ans et Denver a une paire de joueurs pouvant scorer 70 points par match. Les deux équipe sont fortes et bien coachées. »

Avec Ron Artest, Kevin Martin et Brad Miller sur la liste des blessés, les Kings se trouvaient à la merci de leurs rivaux. Malgré une off-night (3/13), Kobe Bryant semblait parfaitement profiter du moment, bien épaulé par Pau et un Lamar Odom parfait (15 points 12 rebonds à 100% au tir). Pour la seconde fois depuis son arrivée à Lalaland il affiche un double double statistique en saison régulière avec 14.2 points et 10.6 rebonds. Il perd seulement un ballon par rencontre – un autre record personnel- et shoot à plus de 50%, un career high.

A la fin du troisième quart temps Sasha plante un trois points dont il a la secret (à 2.7 secondes du buzzer). Vladimir vole ensuite le ballon sur la remise en jeu puis dunk. La fête pouvait déjà commencer dans le stadium et sur le banc des Lakers. « J’ai dit aux gars de fêter cela, d’en profiter » rétorque Phil Jackson, « nous retournerons au travail dès jeudi. »

Célébrons cette saison unique (jusqu’ici) ensemble Lakers’fans. LAL prend la tête de la conférence pour la 14ème fois de son histoire depuis 1970 (instauration des conférences – NDLR). En tant que leaders à l’ouest les angelinos ont remporté les finales de conférence 10 fois et le titre 7 fois. « May the stat be with us ! »

* Ca vous a plu?
* Amenez les!
* Que les stats soient avec nous!

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Kings

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Les photos du jour
Unes des sites spécialisés


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Lakers

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le titre « Superstar » version Lakers !!!

Prochain rendez vous ce week-end !

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13/04/08: Sitting on top of the world

Posté par Hgo le avril 14, 2008

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Dimache 13 avril 2008

Spurs 85 – Lakers 106

Sitting on top of the world

Avantage Lakers

Avec une large victoire 106-85 face aux Spurs de San Antonio, les Lakers (56-26) prennent une option sur la première place de la très disputée conférence ouest. La seule chose qu’ils leur reste à faire? Gagner face aux Kings mardi soir, dans un nouveau “rivalry game” pour assurer l’avantage du terrain jusqu’à d’éventuelles NBA Finals.

Hier soir la vue sur l’océan Pacifique est devenue trop petite pour les angelinos. Assis au sommet de la conférence, le spectacle est bien meilleur. Après une première mi-temps très disputée, les pourpres et ors ont su se défaire du piège Spurs dans le troisième quart temps. Encore une fois, LAL n’est pas apparu comme l’équipe qui a tant souffert face aux Blazers la semaine passée. Bien au contraire. En maîtrisant son adversaire dans tous les secteurs du jeu, les californiens ont définitivement “switché” en mode contender. Un parfait 2-0 fasse aux 2 premiers de la conférence en 2 jours; un bien joli tableau.

Auteur de 20 points 5 passes et 5 rebonds, Kobe Bryant s’est payé le luxe d’encourager son équipe du banc durant tout le 4ème quart temps. son absence du terrain à ce moment de la partie reste certainement la preuve d’une grosse défaite côté San Antonio. Lamar Odom quant à lui recevra une standing ovation du Staples Center en sortant lors de la période finale, affichant fièrement un énième double double (17 points et 14 rebonds).

53 partout à la pause, mais un ravageur 45-19 avant le “garbage time”, les Lakers ont fait déjouer les Spurs à tous les niveaux. Les visiteurs ne trouveront la cible que 3 fois (sur 17) lors de la troisième période, avant d’entamer le 4ème quart par un piteux 2/13… “Quel mi-temps” s’exclame un Phil Jackson impressionné et surpris à la fois. Une victoire demain soir donnerait Denver, Golden State voire Dallas au premier tour aux Lakers. Une défaite chamboulerait encore tout classement. “Il faudra se méfier de Ron Artest qui héritera de tous les tickets shoot mardi soir” dit Jax avant la rencontre d’hier, “il pourrait venir en ville et nous botter les fesses” conclut-il conscient du dernier challenge de ses joueurs aux portes des Playoffs. Avec 22 unités incluant 4 trois points, Ron Ron est venu à bout des Hornets samedi soir, eux qui cherchaient quelques “priceless” victoires.

L’un des héros de la rencontre est Derek Fisher qui joue toujours diminué (blessure au pied – NDLR). Le duel face à Tony Parker était de toute beauté; où quand le shoot fait face à la pénétration. Une véritable opposition de styles. D’abord à l’avantage du second (18 points 5 passes et 5 rebonds pour TP à la pause), le vent tournera en faveur du shooteur issu de Little Rock, inscrivant 10 points dans la seule troisième période et limitant son vis à vis à 2 petits points et 0 passes jusqu’au buzzer final. Comme d’habitude les meneurs jouant en percussion dérangent les californiens en défense, mais Tony Parker ne semble pas de ceux qui peuvent faire tourner le vent d’une rencontre. En tout cas pas sans l’aide de Duncan ou de Ginobili. Le record personnel de Tp (n’)est (que) de 38 points il y a quelques saisons. Peu de chance donc de prendre 40 pions ou plus d’un joueur abusant d’une faille défensive. Le challenge en défense se trouvait de ce fait ailleurs, quelque part dans la raquette. “Si quelqu’un abuse de vous en attaque, il est important de lui répondre de l’autre côté du terrain. Fisher l’a compris et à parfaitement répondu à Tony” analyse le Zen Master, “c’était parfait.

La perfection fut approchée dans bien d’autres secteurs de jeu hier par Los Angeles. Le buzzer de Kobe Bryant (à 3 points) entouré de 3 Spurs à la fin du 3ème quart temps lors d’une contre attaque lancée par Gasol en fait partie. KB24 lève alors le poing et remercie Pau une fois le “dagger” planté. Les locaux viennent de prendre un sérieux avantage (79-67), abasourdissant en même des rivaux en quête de momentum. D’un coup d’un seul, le drama de l’off season entre le numéro 24, Jerry Buss et Mitch Kupchak semble bien loin. Très loin même. Contre toutes attentes, LAL pourrait être la meilleure équipe de la conférence ouest demain soir.

Avec 14 points 11 rebonds 3 passes et 2 contres Pau Gasol semble avoir perdu son duel face au douvle MVP Duncan (16/12/2). Cependant l’espagnol shootera à 7/15, le natif des Iles Vierges à 6/19… La défense de Pau (et des Lakers en prises à deux voire à trois) a été excellente tout le match durant. Phil Jackson, pas un grand amateur de prise à deux, préfère d’habitude responsabiliser ses hommes et les laisser s’adapter en fonction de leurs besoins sur le terrain. Mais à l’image de Pop qui doublera Kobe Bryant avant même son premier panier marqué, Phil ordonnera à ses joueurs de fermer l’accès au cercle avec deux ou trois corps sur le pivot esseulé. Stratégie gagnante puisque TD ne pèse pas sur la rencontre malgré se ligne de stats honorable.

Los Angeles récupère au passage le fameux tiebreaker sur les champions sortant. Une raison de plus de finir seul sur ce qui ressemble aujourd’hui au toit du monde.

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Spurs

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La video du jour
“Kobe Bryant – Scoring MVP
By OS Productions

Link: http://www.mediafire.com/?ssmmyvhtlys

Prochain rendez vous, Mardi 15 avril
Kings @ Lakers

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11/04/08: MVP is Pacific champ… again!

Posté par Hgo le avril 12, 2008

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Vendredi 11 avril 2008

Hornets 104 – Lakers 107

MVP is Pacific champ… again!




24 reasons to celebrate

30 points d’avance gâchés, mais les confettis, le titre de champion de division (19ème de l’histoire de la franchise) et la promesse officieuse d’un nouveau MVP en or et pourpre ont fait oublier tout le drama aux fans des Lakers. Les grandes équipes ne meurent jamais. Les Lakers sont de retour au top !
Et l’histoire ne s’arête pas ici. Prochain arrêt ; Staples Center, les éperons seront en ville demain soir ! Match à double intérêt puisque une victoire rapprocherait les angelinos de la tête de la conférence ouest puisqu’ils possèdent désormais le précieux tiebreaker (le record de l’équipe sur la conférence départage les équipes égalités –NDLR) sur les frelons. Un avantage certain et mais aussi psychologique à une semaine du début des Playoffs. Et dire que Bynum n’est toujours pas dans le roster… Quoiqu’il arrive en cette fin 2008, l’horizon 2009 ressemble à une aquarelle aux couleurs pastelles dans la cité des anges. Sauf retournement de situation ou blessures impromptues (on connaît cela à Lalaland malheureusement…) Kobe Bryant a aujourd’hui, de manière plus que concrète, l’opportunité de finir sa carrière de la meilleure des manières. La course à MJ32 et MJ23 est lancée ! Allons chercher de nouvelles bagues pour ses jeunes God Damn it !
A 55-25 les Lakers doivent s’imposer lors de leurs deux dernières rencontres (Spurs et Kings) et espérer un faux pas des Hornets, eux qui reçoivent succèssivement les Clippers et les Mavs.

Toute la partie promettait un blow out des locaux. 39-20 LAL au premier quart temps, Kobe donne jusqu’à 30 points d’avance aux siens à 4 minutes de la mi-temps sur un shoot longue distance (63-33). Deux quart temps plus tard, Peja Stojakovic faisait taire la foule d’un trois points qui remet le score à 96-95… Tensions… Drama. Les locaux ne se démontent pas. Turiaf rente deux lancers francs des plus importants et Fisher plante ensuite sa signature move : un trois points dans le corner. 101-95 LAL. Le score restera à 5 points d’écart jusqu’à ce que Pargo rentre un trois points désespéré au buzzer.

Ce match censé départager d’une part et désigner d’autre part le titulaire du prochain titre de MVP aura tenu toutes ses promesses. KB24 et CP3 se sont mis sur leur 31 pour cette rencontre et pondent respectivement une ligne de stats fidèle au travail effectué durant 80 matches. 29 points (9/17), 10 rebonds et 8 passes pour le premier, 15 points (4/13), 17 passes et 6 rebonds pour le second. Une bataille de stars dans l’univers NBA. Un duel de légendes du plus haut niveau. « Je pense que c’est une superbe victoire pour nous » déclare un Kobe tout sourire en conférence de presse, « c’est une première étape. Nous voulons une autre victoire ce dimanche. »

Artisan principal de cette victoire avec Pau Gasol (23/6/3), Kobe Bryant a su se mettre en lumière en réalisant les deux actions du match. L’une d’entre elle est un « dunk arrière vintage ». Un dunk qui semblait vouloir dire « je suis vétéran mais toujours au top après 12 saisons dans la ligue ». Son dunk signature de ses premiers pas en NBA… La foule se lève alors et entame un « MVP chants » qui perdurera durant tout le temps mort de Scott. « De nos jours être MVP n’est plus une récompense individuelle » analyse KB24 après la rencontre, « vous devez vraiment rendre vos coéquipiers meilleurs et tirer votre franchise vers le haut. Etre nommé dans les prétendant est un honneur pour moi au vu des critiques que j’ai pu essuyer durant ma carrière. De ce point de vu, cette nomination est déjà une victoire » conclu-t-il.

Le duo KoPau fait de nouveau parler de lui. Gasol est le premier larron à se mettre en évidence, inscrivant 11 points dans le seul premier quart. Il finit la rencontre avec un superbe 9/12 au tir et se paie le luxe de rentrer l’un des paniers du match, coupant le run des Hornets. Lamar Odom confirme lui aussi ses bonnes stats derrière le dynamique duo. Nouveau double double pour le natif du Queens (13 points et 16 rebonds) malgré une off night au shoot (3/9).
Pour Phil Jackson la route est encore longue et cette victoire n’est synonyme de rien. Pour les fans du monde entier, c’est le début de tout. (Oh et pendant ce temps, pour ceux qui n’auraient pas remarqué… Kobe ressort depuis deux matches sa genouillère pourpre, vestige de sa saison historique estampillée « El Ocho »… signe d’un Black Mamba saignant dans l’âme, did I mention that ? )


Scoreboard à la fin du match



Médias

Versus Hornets

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La video du jour
One Move Ahead – Kobe Bryant

[Mix by VenomIndustries]


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Venom Industries presents “One Move Ahead”
Editor: Venom
Length: 1:37 mins
File Type: H.264
Edited with: FCP, AE



Bonus

>>> Title: Kobe Awesome Slam in the 4th Quarter vs Hornets
Size: 131mb
Length: 1 min 10 secs
Link: http://www.sendspace.com/file/i2dng1



Prochain rendez vous, Dimanche 13 avril
Spurs @ Lakers


Srces: CL/NBA/Espn/LAT

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10/04/08: En attendant le plat de résistance

Posté par Hgo le avril 11, 2008

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Jeudi 10 avril 2008

Lakers 106 – Clippers 78

En attendant le plat de résistance

Team work(s)

Avec 6 joueurs passant la barre des 10 points les Lakers s’imposent facilement (après un premier quart temps tout de même disputé) face aux Clippers, et ce, malgré le retour d’Elton Brand.

Les ors et pourpres sweep donc leurs colocataires 4-0 cette saison en s’imposant la nuit dernière 106-78 dans un match qui aura permis d’activer les rotations et de se reposer avant le grand rendez-vous des MVP (Hornets @ Lakers –NDLR). Dur de se réveiller après la défaite à Portland, l’engueulade de Brian Shaw et surtout le retour, encore une fois repoussé, de Bynum qui cette fois, pourrait manquer le début des Playoffs selon la presse US. Il a fallu se faire à l’idée que cette équipe, pourrait devenir celle qui s’engagerait en phase finale pour le premier tour minimum. LAL a répondu de la meilleure des façons, s’appuyant sur un collectif performant et bien huilé.

Bynum ou pas, beaucoup considèrent les angelinos comme de vrais contenders. Coach Mike Dunleavy en tête lors de la conférence de presse, avouant une certaine supériorité de ses adversaires de la soirée. Il le sait mieux que tout le monde à ce moment précis. Il vient de prendre 26 points. « Le trade de Pau Gasol a été un consolidant énorme pour eux » confie-t-il, « ils sont contenders ; peut être même les futurs champions. »

Lamar Odom n’a pris que 3 shoots cette nuit, en a converti deux, mais est surtout auteur d’un très bon 10/14 aux lancers francs lui permettant d’afficher un nouveau double double (14 points et 13 rebonds). Il a passé sa soirée sur la ligne des lancers francs, une ligne que Kobe Bryant ne semblait pas trouver hier soir. KB24 shootera sa première pénalité à la fin du troisième quart. Il ne jouera pas du 4ème. Il finit avec 16 unités. L’histoire de cette rencontre c’est celle de Luke Walton. Une belle entrée en matière pour ce starter relégué sur le banc depuis ses blessures. Il sort une performance digne de 2006-2007, l’année qui lui a valu son contrat.18 points, 5 rebonds et 4 passes en 23 minutes. Ses deux trois points consécutifs dans le dernier quart ont permis aux siens de prendre le large définitivement 92-66. La seconde unit entière sera à la hauteur, scorant 45 points.

Reste que rien ne fut facile au début. Les Clippers, jouant pour leur fierté et rien d’autre, ont poussé au maximum s’appuyant sur le retour de leur meilleur joueur. Elton Brand se rappellera d’ailleurs aux bons souvenirs, marquant 15 de ses 23 points dans le seul premier quart temps, permettant aux Clipp’s de prendre un départ canon (20-9). Mais dès que les Lakers ont opéré un come back, les Clippers n’ont plus rien rentré. +7 LAL dans le second quart, +16 dans le dernier. La saison des hommes de Mike Dunleavy à domicile s’achève donc ici avec un triste record (13-28), le plus mauvais total depuis 8 ans.

Avec ce nouveau succès L.A (54-25) remonte provisoirement à la seconde place de la conférence ouest avant de recevoir les Hornets (55-23) dans ce qui s’annonce comme LE match qui déterminera de quel côté la balance MVP penchera finalement. CP3 face à KB24, les premiers face aux seconds. Ne tombons pas dans la caricature, l’équipe qui l’emporte donnera certainement l’avantage à son candidat. Après un Nuggets @ Warriors qui nous a tenu en haleine cette nuit, soyez prêts à trembler devant un autre match couperet. Hornets @ Lakers, c’est ce soir 4.30 am (Paris, GMT) sur NBAEvolution bien sur ! (Oh, et pendant ce temps, les Mavs confirment leur ticket Playoffs sur un game winner de Dirk, did I mention that ?)

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Clippers

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La video du jour
Ronny et Kobe jouent la comédie

https://www.kb24.com/news/article/577.html

Prochain rendez vous, Vendredi 11 avril
Hornets @ Lakers

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

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07/04/08: Pacifique à l’horizon!

Posté par Hgo le avril 7, 2008

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Dimanche 7 avril 2008

Lakers 114 – Kings 92

Pacifique à l’horizon!

Une rare victoire facile à Sactown donne deux victoires d’avance aux Lakers sur leurs rivaux de Phœnix. Bryant mène ses troupes avec 29 unités, bien épaulé par Radmanovic auteur de 21 points.

Les bonnes nouvelles s’accumulent pour LAL. Suite à la 3ème victoire de la saison face à Dallas vendredi soir, synonyme de qualification en Playoffs, les angelinos évitent le piège à l’Arco Arena et confortent leur avance au classement. Après avoir perdu le premier quart temps 17-23 les hommes de Phil Jackson ont su gérer la rencontre et rattraper leur retard en gagnant les trois dernières périodes. Résultat ? Meilleure performance face aux Kings depuis 1989…

Kobe Bryant avait sorti sa tenue de Mister Efficiency scorant 29 à 9/15 au tir, le tout assortit de 5 passes et 5 rebonds. Vladimir sort de l’ombre et égale son record personnel en saison niveau points et son record en carrière aux rebonds (14). Avec 53 victoires et 24 revers les Lakers prennent une bonne option sur le titre de division, heureux détenteurs du tiebreaker sur les seconds; les Suns. l’avantage du terrain pour les phases finales n’est plus très loin. Cependant les ors et pourpres ont d’autres choses entête que le titre de division. Ils voient plus grand. “Nous aimerions remporter l’ouest” assure Odom en conférence de presse. Mais à l’autre bout du pays les frelons de la Nouvelle Orléans ne semblent pas faiblir… Et il faudra au moins deux défaites de plus de ces derniers pour que Los Angeles regarde ses futurs concurrents d’en haut. La première pourrait arriver dès vendredi prochain lorsque les Hornets seront au Staples Center pour le 4ème et dernier match de la série.

Avec 5 matches à jouer avant d’atteindre le total de 82, LAL est sur le point de conclure une très bonne première saison “new generation” malgré les nombreuses embuches. On attend toujours le retour de Bynum pour voir l’effectif au complet, même si Ariza semble plus qu’incertain pour mi avril.

Hier soir la réussite se trouvait du côté des visiteurs. Chaque starter a converti au moins la moitié de ses tentatives, la palme revenant une nouvelle fois à Lamar Odom avec 16 points à 7/8 au tir. Du très bon LO après son match référence l’avant veille. Mais le véritable fait de cette rencontre reste le jeu de passe. Un triangle effectif avec un mouvement de balle retrouvée depuis le retour de Pau sur les parquet. Dans le 3ème quart temps, chaque panier des Lakers fut assisté d’une passe décisive. L’exécution était parfaite selon Odom, “nous avons bien fait vivre la balle, avons trouvé des paniers faciles en impliquant tout le monde”. Une exécution qui réussira à Radmanovic, scorant deux fois au buzzer lors du premier et troisième quart temps.

Durant le retour dans le bus, les joueurs avaient déjà oublié leur victoire à Sacramento. Tout le monde ne parlait plus que du duel Mavs-Suns. Il en sera de même pour le reste de la saison.

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Mavs

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Versus Kings

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La video du jour
JD2K’s 2008 Laker’s Playoffs Preview Video

http://www.lakersmedia.com/?p=88

Prochain rendez vous, Mardi 8 avril
Lakers @ Blazers

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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23/03/08: Easter week-end

Posté par Hgo le mars 25, 2008

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Easter week-end

Wrriors-Lakers Games 3 et 4

WWW

 

 

Warriors 105 – Lakers 130
WWW I

Game 1

Les hommes de Jackson s’en vont en guerre sur leurs terres. Malheureusement les Warriors sont également à l’aise chez l’adversaire. En témoigne les 72 points marqués en première mi-temps et les daggers (deux paniers à trois points) de l’autre Jackson dans le méga money time pour remporter ce premier duel 115–111. Chaque armée s’est éclipsée pour laisser place à un duel de gladiateur entre Jackson et Bryant. Une leçon de clutch. On savait également que les Lakers, après avoir été menés de 25 points dans le troisième quart temps dimanche soir, allaient redresser le tir hier. A noter la superbe rencontre de Lamar Odom et celle de Turiaf, présent en attaque malgré des problèmes de fautes.

Scoreboard du game 1

Lakers 123 – Warriors 119
WWW II

Game 2

On prend les mêmes et on recommence. 20heures de repos à peine, rendez-vous Oakland. La partie est engagée comme la veille. Cette fois-ci, l’engagement sera de taille de chaque côté du terrain. Victoire 123-119. Revanche Time! Kone n’est pas étranger à ce nouveau succès, auteur de 30 points 11 rebonds et 7 passes, cependant le général Odom accompagné de Vujacic ont donné une autre dimension au triangle. 23 points et 21 rebonds pour Lamar, 19 unités pour la machine, Los Angeles n’est plus qu’à une victoire des 50 W.

Dans une bataille offensive impressionnante, c’est pourtant une action défensive (Fisher sur Ellis) qui va donner la victoire aux visiteurs. Pourtant la guerre fut virulente. Blessure au genou pour Fish’, à la cheville pour Turiaf et masque de sang pour Kobe, cette rencontre avait un goût de rivalité d’antan. « C’est une nouvelle victoire importante pour nous » répond Kobe après la rencontre relatant les absences pour blessure au sein de l’effectif angélinos.

La différence comparé à la veille? La défense. Fini le Mona Ellis de gala, Phil Jackson avait écrit en lettres capitales d’effectuer une rotation parfaite sur les pick an rolls. Fisher et Sasha permettront de remettre les Lakers dans la partie avec deux trois points dans les dernières secondes de la prolongation, suite à quoi Lamar Odom rentrera un lay up (sur une extra passe de Vujacic) pour passer devant. Kobe a commencé le 4ème quart avec 16 points à 7/20 au tir avant de conclure cette vendetta par 30 points. Suite au choc face à Baron Davis (épaule dans la pommette) le numéro 24 des ors et pourpres aura le droit à points de sutures. Lamar devient le premier Lakers à faire un back to back game à plus de 20 rebonds depuis Divac en 95, (Oh et pendant ce temps, Detroit bat les Suns dans une autre prolongation, did I mention that ?)

Scoreboard du game 2

 
MédiasVersus Warriors

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La video du jour
Kobe pour Turiaf dimanche soir

 

Prochain rendez vous, Mercredi 26 Mars
Cats @ Lakers

Srces: CL/NBA/Espn/LAT


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21/03/08: Private Practice

Posté par Hgo le mars 22, 2008

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Vendredi 21 mars 2008

Sonics 105 -Lakers 130

Private Practice

 

Démo

 

 

Fisher, Bryant, Radmanovic, Odom et Turiaf pour ce retour à la maison. L’homme en forme s’appelle Vladimir. Comme la veille face au Jazz, c’est lui qui ouvre le score sur un shoot off balanced. On sait déjà que ce match, si pris au sérieux, ne sera pas aussi difficile que les précédents. A écouter Phil Jackson c’est d’ailleurs une opportunité pour tester certaines choses. Les Lakers entament la partie très consciencieusement. En moins de 3 minutes c’est un 10-0 qui tombe, emmené par Kobe et Vlad, tous deux auteurs de 4 points. Lamar Odom est encore un peu plus actif qu’hier. 4 points 6 rebonds et 1 passe en 5 minutes, le natif du Queens joue enfin sur ses multiples atouts. Très présent en défense, il multiplie ses prises au rebond. La seule ombre au tableau est la défense sur Watson. 9 points à 5/5 pour le meneur des Sonics qui permet à son équipe de ne pas boire le bouillon d’entrée. Temps mort Lakers, 22-13 LAL.

La rencontre reprend sur un alley hoop entre Radma et Turiaf. La défense se resserre, les lignes de passes sont coupées, les angles d’attaques bien anticipés. Les angelinos gagnent quelques ballons. Comme dans un match très déséquilibré, les Lakers commencent à abuser de l’extra passe, ayant comme conséquence paradoxale mais directe d’enrayer la réussite offensive. Cependant Seattle n’est vraiment pas au niveau. Le Lakeshow est déjà lancé ! 4 alley hoops consécutifs réveillent la foule déjà gavée de beaux gestes. Kobe conclut cette série sur une passe de Farmar. 31-24 LAL

Comme annoncé hier, ce soir MBenga verra le terrain. Dès le début du second quart temps Phil tente de nouvelles combinaisons. Lamar se retrouve à la tête de la seconde squad pour quelques minutes avant que Vlad ne prenne sa place. La deuxième unit conserve l’avance des starters et montre quelques exécutions approximatives mais efficaces. On retrouve encore Luke à la passe. Les jeunes s’en sortent plutôt bien, s’appuyant sur « the machine » et Radmanovic en attaque. La rotation défensive est correcte, les écrans retards trop soft. A l’autre bout du terrain DJ MBenga marche toujours au radar. Aucun de ses déplacements ne sont dans le timing voire le système. Les ors et pourpres se contentent de faire tourner la balle et cherchent les espaces shots face à une zone poreuse. Kobe et Derek reviennent. Toujours en mode « facilator » Kobe profite de l’adresse de ses coéquipiers pour distribuer les caviars. Les locaux enregistrent 19 passes décisives en autant de minutes. Tout le monde participe à la fête, Vujacic en tête avec 11 points (4/6 dont 3/4 à trois points). 62-54 LAL à la pause.

Scoreboard à la mi temps

Quartier libre

Le troisième quart n’est pas des plus passionnants. Mise à part la surprise Walton dans le cinq sur le poste de Vlad’, la seule grosse info reste la présence d’Ira Newble sur le banc et en tenu s’il vous plaît ! L’ancien Sonics pourrait jouer si toutefois ses nouveaux coéquipiers daignaient écourter le suspens et infliger au moins 20 points aux sloppy Sonics. Los Angeles continue de dérouler son jeu et de gérer leur avance. Le niveau de jeu est très satisfaisant mais l’engagement laisse parfois à désirer. On fait l’impasse en défense, on « gamble » un peu trop. En tout cas pour les novices Kobe Bryant se lance dans un court particulier de fade away pour les rookies (Green principalement) qui se relaient tour à tour. Farmar et KB24 enflammeront ces 12 minutes par période. 93-76 Lakers, aller Phil, offre nous Coby II et Ira dans le dernier quart !!!La seconde unit baby-sitter par Radmanovic vient finir le travail. Au rayon des surprises, une exécution parfaite entre Radma et Luke donne le rythme à l’attaque californienne. On compte bientôt 19 points d’avance ! Si je vous dit que DJ MBenga par au alley hoop vous me croyez ou pas ? Et bien si ! Le 6ème de la soirée pour LAL. Après l’atelier alley hoop on passe au trois points. Chacun son tour les enfants. On appel d’abord Famar (3/4) Sasha (1/1) puis Radmanovic (1/1). Seattle demande un temps mort… + 25 pour Los Angeles ! Retour au alley hoop, Walton envoie Farmar sur la lune ! A 5 minutes de la fin Coby Karl fait son entrée. Walton retrouve son shoot ce soir, 15 points à 7/10 ! Newble is in, fier de son numéro 14 ! Il provoque immédiatement une faute offensive. Les tacos sont ratés de peu. Newble profite d’une entry pass de Walton pour inscrire ses deux premiers points sur un lay up renversé. Coby Karl devra lui se créer une opportunité d’un dribble dans le dos pour obtenir deux unités. Fin du match, 130-105 LAL, (Oh et pendant ce temps, Houston va chercher une victoire importante face aux Warriors, did I mention that ?)

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Sonics

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La video du jour
Cuban se decompose face aux Lakers

Télécharger en cliquant ici
le titre « Superstar » version Lakers !!!

Prochain rendez vous, Dimanche 23 Mars
Warriors @ Lakers

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18/03/08: Sortie difficile

Posté par Hgo le mars 19, 2008

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Mardi 18 mars 2008

 Lakers 102 – Mavs 100

Sortie difficile

 

 

 

Complexe d’infériorité

Fisher, Bryant, Radma, Odom et Turiaf pour débuter cette rencontre. On se souvient tous de la superbe défense de Lamar sur le MVP lors du dernier match. Rebelote ce soir, LO contre le premier tir de Dirk. Côté attaque c’est Vladirmir que se met en évidence le premier grâce à un trois point et un lay up sur pénétration. On retrouve un Odom motivé mais avec peu de réussite. L’agressivité des Lakers poussera Dampier à la faute. Il sortira au bout de 5 minutes pour 2 fautes. Kobe (40.6 poins et 10.5 rebonds face au Mavs cette saison) en profite alors pour mettre la machine en route (4 points 2/2). La partie est rythmée, les deux équipes jouent vites et essaient d’emballer le match. Dallas se casse les dents sur un Turiaf remonté comme jamais en défense (2 contres en 5 minutes). Temps morts Mavs, 13-14 Dallas.

Bryant revient toujours aussi calme. Sa préparation de la veille au shoot paie. Il rentre deux nouveaux tirs pour afficher 9 points à 100%. Dirk passe sur lui en défense. L.A prend l’avantage 22-16. On entend déjà les premiers « MVP chants ». Avery Johnson demande un nouveau temps mort suite à un panier renversé de Lamar. 24-17 LAL.

Farmar et Walton rentrent pour Fish’ et Radma. Sasha suivra pour Kobe. Il faudra attendre un airball et une balle perdue pour voir les premiers points de Luke, mais comme à son habitude, il offre par la suite une superbe entry pass à Ronny qui convertit ses deux lancers. 28-21 LAL, fin du 1er quart.

Kobe revient sur le poste de Lamar (3 – Sasha en 2 – NDLR). Les hommes de Jackson restent agressifs vers le panier et multiplient les voyages sur la ligne des lancers. Sasha lance la machine (trois points) et KB24 trouve Turiaf sur un back door pour un Dunk rageur à deux mains. 37-23 LAL, MBenga rentre en même temps que Dampier. Poussé par Lue, Dallas opère un petit run vite éteint par un énième jump shoot de Kobe qui semble plus que jamais en voie de se morpher en Mamba (13 points 5/6 dont 100% à 3 points en 14 minutes). Temps mort Dallas, 39-29 LAL.

Avery lance les premières prises à deux sur Bryant. Intelligemment l’arrière des Lakers laisse Luke et Jordan marquer. Le 5 majeur revient à l’exception de Turiaf. Les Mavs oublient tout système et favorise l’isolation sur Dirk alors en réussite. Il limite les dégâts. L.A pousse toujours autant la balle en contre attaque, multipliant rebonds et contres. Le dernier block est pour MBenga qui humilie le pauvre Howard. Turiaf revient enfin. 4 minutes à jouer, +12 LAL.

Kobe trouve Fisher à trois points après avoir provoqué une faute technique défensive sur une prise à deux latente. Tutu trouve ensuite son petit shoot à 5/6 mètres pour la seconde fois ce soir. Kidd est partout sauf dans le match. A deux minutes de la mi temps le génial meneur n’affiche que 2 rebonds et 2 passes. Sur son troisième contre Ronny lance Kobe en contre attaque. La balle est trop longue mais Bryant arrive à la reprendre et à rentrer le panier. Dirk manque un shoot et Kobe dégaine à trois points à 35 secondes de la mi-temps essayant de jouer les deux possessions. Bingo !!! Les Mavs relancent vite mais le Black Mamba intercepte Howard. Il reste 17 secondes à jouer. Les « MVP chants » résonnent comme jamais à l’extérieur. +21 à la pause pour les meurtries californiens, (Oh et pendant ce temps, la dernière fois que j’ai entendu des « MVP chants » aussi forts à l’extérieur c’était chez les clippers, did I mention that ?)

 

 Scoreboard à la mi temps

 

 

 

 

Nemesis

La seconde période démarre comme le match a commencé: Vladimir marque d’entrée. Avoir 21 points d’avance à l’extérieur n’est pas toujours une affaire facile, surtout face à des Mavs d’ordinaire très à l’aise à la maison. On voit d’ailleurs sur les deux premières possessions texanes que les hommes d’Avery sont beaucoup plus offensifs. Fisher puis Kobe par deux fois s’assurent d’enfoncer le clou. La rencontre s’annonce achée maintenant. L’agressivité couplée à la fatigue va résulter en lancers francs. KB24 intercepte et lance Fisher en contre attaque qui s’arrête et shoot à 6 mètres. La confiance est du côté des ors et pourpres ce soir.
Une fois de plus Phil gagne son duel face à Johnson perpétuellement dépassé par les évènements. Dès que Dallas entreprend une nouvelle stratégie Los Angeles répond en haussant d’un ton. Quand Kidd tente d’emballer la rencontre sur son jeu de passe c’est Bryant qui sert Radma d’une passe aveugle en transition. Quand Dallas tente de défendre c’est Bryant qui intercepte la balle dans les mains de Stack sous de nouveaux « MVP Chants ». +23 et pour assurer le show, KB24 sort un lay up 360 d’une rare beauté. Temps mort Mavs…encore. A leurs retours les Mavs perdront la balle sur une violation des 24 secondes. Toute tentative pour récupérer le momentum est évincée.

Pourtant la petite étincelle viendra de Jason Terry qui provoque faute après faute dans la défense un poil statique des Lakers. Kobe prend sa 4ème faute et sort rejoindre le banc. L’attaque et le triangle deviennent stériles. Dallas revient à 16 unités fort d’un run de 9-0. Turiaf arrête un temps l’hémorragie mais Dirk et Terry (auteur d’un buzzer à trois points) ramènent les locaux à 12 points seulement pour un 4ème quart temps qui s’annonce difficile pour LAL. 77-65 LAL.

Comme prévu le momentum va être difficile à récupérer. Georges part au dunk, Terry shoot à deux, Dirk à trois et voilà les locaux à 5 points des Lakers. Kobe redonne un peu d’air aux siens avant que Radmanovic ne convertisse deux trois points à 8 mètres, libéré par les prises à deux sur le numéro 24. La salle perd un peu d’enthousiasme et Bryant commence à poser le jeu en appelant quelques systèmes. +9 LAL, temps mort.

Après le temps mort Vlad’ remet le couvert à trois points ! Suite à un shoot manqué Vujacic récupère le cuir alors que Dallas avait le rebond. Farmar reset l’attaque et Kobe trouve LO qui provoque deux lancers francs. 92-80 pour L.A. Odom convertit ses deux tentatives. Radmanovic (21 points 10 rebonds) ajoute un lancer de plus avant que KB24 renouvelle son baby hook en pénétration. + 9 pour L.A à 3 minutes du buzzer final. Les hommes d’Avery Johnson mettent désormais la pression dès la montée de balle. Les Lakers sont gênés. On entend Phil Jackson siffler grassement pour annoncer un changement de système. Dallas va avoir besoin d’un stop défensif maintenant. C’est chose faite (Lamar manque son tir, prend son rebond, reset l’attaque mais Sasha perd le cuir…). Stack part au dunk. Sur l’action suivante Kobe provoque la faute et convertit un lancer sur deux (2/5 pour lui ce soir). Terry rentre un nouveau jump shoot en tête de raquette. 96-91, 1 minute 30 secondes à jouer. Sasha rentre un shoot à 5 mètres mais Dirk répond par deux trois points coup sur coup pour revenir à un petit point à 40 secondes de la fin du match. Mano y mano. Welcome to the méga money time. Balle Los Angeles. Radmanovic tente sa chance dans le corner gauche et échoue. Les Lakers sont temporairement sauvés par un coup de sifflet de l’arbitre qui siffle une « lose ball foul » sur Stack au rebond. Lamar hérite donc de deux lancers francs au moment le plus crucial. Extrême rareté il rentre les deux. +3 LAL 29 secondes à jouer. Le cuir atterrit dans les mains de Kidd (comme dans un mauvais système… voire un mauvais rêve…). Il tente sa chance à trois points (0/3 pour lui ce soir et 1 petit point…). Rebond Lakers, les Mavs envoient Sasha Vujacic sur la ligne. La machine fait 1/2.

Le reste ? C’est un remake du match au Staple Center. Jackson décide (encore !!!) de ne pas faire faute et Dallas, qui perd de 4 points à 18 secondes de la fin, rentre un nouveau trois points (Terry) à 5 secondes du buzzer. La partie est relancée. Surtout quand Fisher (le joueur qui subira la faute) affiche 50% sur ses deux derniers lancés… Heureusement que Dirk aura du mal à attraper la balle sur une remise en jeu certes un peu basse. Il brique sa dernière prière. L.A l’échappe belle sur la route et prend une victoire importante 102-100, (Oh et pendant ce temps, Détroit passe 136 points à Denver, did I mention that ?)

 

 Scoreboard à la fin du match

 

 

 

 

Médias

Versus Mavs

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 Les vidéos du jour
Kobe’s commercials

 

 

 

 

 

 

 

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18/03/08: Heading to Dallas

Posté par Hgo le mars 18, 2008

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Mardi 18 mars 2008

 

 

 

 

 

Heading to Dallas

 

 

Les choses peuvent changer très vite en NBA. Les choses changent souvent très vite pour Los Angeles. L’histoire de ces dernières saisons se résume à des blessures limitant les ambitions. En 2005 Lamar et Kobe privent les Lakers de Playoffs pour la première fois en 12 ans, en 2006 Mihm fait défaut face à une équipe des Suns dépourvue au poste 5, cette saison, Bynum et Gasol n’ont partagé à ce jour que l’injured list. Dur dur… Sans parler de la courte campagne en avril 2003 (Shaq et Fox) ni de la finale perdue en 2004 (Kobe, Shaq, Fox Georges et Malone). Depuis la fin de la dynastie Lakers on compose, on arrange. Après deus défaites consécutives les Lakers regardent à nouveau vers le haut dans une conférence qui ne tolère pas la moindre défaite. Houston trône désormais fort de ses 22 succès consécutifs. LAL patiente, encore et encore.

 

L’entraînement se termine tard hier soir à l’American Airlines Center de Dallas. Les hommes de Phil Jackson ne semblent pas affectés par leur nouvelle seconde place à moins de 24 heures d’un nouveau défis. Un nouveau défis qu’il ont déjà connu et relevé avec un relatif succès. En effet suite à la perte d’Andrew Bynum, les ors et pourpres entamaient un road trip dans le Texas avec la même configuration. Plus de ‘Drew, pas encore de Pau. Dans ce match ce sont les Texans qui se sont imposés sur le fil, s’appuyant notamment sur l’opportunisme d’Harris, portrait robot type du talon d’Achille californien; soit un meneur qui pénètre et joue en percussion (Udrih, Alston, Paul en sont les récents exemples d’une liste loin d’être exhaustive).

Malgré l’arrivée de Kidd les Mavs ne font pas peur. Perdre la première place n’est palus signe d’anxiété. Aussi solide mentalement qu’un champion sortant, cette nouvelle équipe des Lakers reste forte, consciente de ses acquis tout en sachant que le meilleur reste à venir. Hier Franck Hamblen portait un t-shirt vert (couleurs de la St Patrick – NDLR) sur lequel on pouvait lire “Frankie Says Relax” en lettre majuscule. Lamar Odom plaisantait, affirmant pouvoir effectuer une passe de 50 Yards pendant que les équipes de foot US pénétraient dans l’arène. Pendant ce temps, Phil Jackson titillait encore la presse de jeux de mots toujours plus ingénieux les uns que les autres. Ambiance décontractée et relaxe de rigueur. Pau Gasol a même souhaité faire le déplacement avec l’équipe, une première depuis bien longtemps dans la cite des anges. L’osmose semble parfaite et l’espagnol bien intégré au groupe.   

 

Après un match en demi teinte (24 points mais 33% de réussite au tir), Kobe avait promis de travailler un peu plus son shoot et plus particulièrement sa trajectoire jugé beaucoup trop plate dimanche dernier. « Je dois ajouter de la hauteur à mon shoot » expliquait KB24 après la défaite au Toyota Center. Chose promise chose due. Accompagné de Jordan Farmar, Luke Walton, Sasha Vujacic et Derek Fisher, Bryant shootera sans relâche durant 90 minutes, jusqu’à 22h30. Il avouait plus tard ne pas se souvenir d’une session similaire depuis longtemps.

De leur côté les Mavs (44-23) restent sur pas moins de 5 victoires consécutives et pointent à 1 longueur et demi des Lakers au classement de la Wild Wild West. Phil Jackson insiste sur la réaction que ses joueurs doivent avoir ce soir s’ils veulent faire bonne figure face à la bande à Kidd. Le maître mot reste l’exécution bien entendu. Lamar Odom réclamait plus de tirs du post la semaine passée, chose à quoi son coach lui répondra sèchement dans la presse « qu’il doit demander plus la balle.» La blessure de Pau nous ramène un pas en arrière où  LO devait être la seconde option offensive de l’équipe, rôle qu’il a presque toujours peiné à tenir. Difficile de s’adapter à nouveau, surtout après ce qu’il a pu démontrer en tant que 3ème option offensive derrière Gasol.

A des centaines de kilomètre de là, les blessés continuent de travailler à El Segundo en vu d’un [prochain] retour. Andrew Bynum dont on vantait les progrès hier encore sur ce blog, montre une solidité certaine dans sa course sans le moindre signe d’une quelconque douleur. Trevor Ariza a enfin retiré son plâtre en résine de façon définitive. Il entame en ce moment sa rééducation spécifique. L’os de son pied semble être enfin consolidé. Cependant Phil Jackson émet des doutes sur sa disponibilité au début des phases finales. Enfin Chris Mihm devrait rejoindre l’entraînement dès lundi prochain et participer partiellement aux sessions conduites par Jax. Allez, Lakers @ Mavs c’est ce soir 1h30 (GMT Paris), sur NBAEvolution bien sur.    



Last Meeting


 

 

 

 

 

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09/03/08: Heartbreaking Loss

Posté par Hgo le mars 10, 2008

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Dimanche 9 mars 2008

Kings 114 - Lakers 113

Heartbreaking Loss

 

 

 

Dommage…


C’est dans ce genre de situation que le mot “rivalité” prend tout son sens. Premier ou dernier, chaque rencontre sort systémiquement les deux équipes de tout contexte, de tout championnat. Les anciens le savent. Les nouveaux comme Beno Udrih l’apprennent vite. L’ancien meneur des Spurs ne craquent pas sous la pression et convertit deux lancers francs dans le méga money time pour s’assurer de la victoire des siens à 4.6 secondes du buzzer. Kobe échouera par la suite, son fade away venant mourir sur l’arceau.

Un match pas comme les autres pour les Lakers qui accusent déjà 11 points de retard à la mi-temps. La défense a pris l’eau lors du seul second quart temps perdu 40-30. Pourtant c’est dans cette première mi-temps que Kobe rentrera la plupart de ses tirs. 20 points pour à 6/11 laissera place à un petit 6 points à 1/7 en seconde période. En réalité l’homme du match sur lequel les angelinos se sont appuyés en fin de rencontre est Pau Gasol. Titillant le triple double (25 points, 7 rebonds et 9 passes à 9/18) c’est lui qui fera passer les siens devant pour la première fois lors du troisième quart temps, profitant d’une sécheresse offensive des Kings pendant plus de 4 minutes. Il redonnera 1 point d’avance à LAL à 15 secondes de la fin sur un lay up (113-112) avant que Sasha Vujacic commette une faute qui enverra Udrih sur la ligne. Vous connaissez désormais la suite.

Reste que Sasha fut l’auteur d’une bonne rencontre offensivement avec 15 untiés en 20 minutes, dont un joli 4/5 à trois points. Il aidera d’ailleurs Pau à remettre L.A dans la partie en fin de 4éme quart. A 4.6 secondes du buzzer, Kobe réceptionne la remise en jeu, tente de pénétrer et trouve une prise à deux sur son chemin. Il doit alors shooter… « Ca va, c’est du passé » dit-il en conférence de presse, « nous ferons les ajustements nécessaires en attaque pour le prochain match. Les dernières secondes ne sont en réalité pas le problème de ce soir. C’est un bon réveil pour nous » conclu-t-il en annonçant ensuite la charge de travail qu’il reste à effectuer avant mi avril.

Sacramento remporte ainsi 6 des 11 dernières visites au Staples Center, (Oh et pendant ce temps, les Suns répondent aux critiques en battant les Spurs, did I mention that ?)

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Kings

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Les videos du jour

Les vidéos du jour se trouvent ici où vous trouverez notamment le chef d’œuvre de Big Boss lui même ! Aller, je vous donne l’affiche en guise de teasing.

Prochain rendez vous, Mardi 11 mars
Raptors @ Lakers

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Special Edition: La carrière de Magic en 33 photos

Posté par Hgo le mars 9, 2008

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Special Edition: La carrière de Magic en 33 photos


Michigan State’s Earvin “Magic” Johnson is introduced to the Los Angeles media by Lakers executive Jerry West on May 16, 1979. The Lakers announced that they had reached an agreement with Johnson and he would become the first pick in the upcoming NBA draft. Johnson, a 6-foot-9 point guard, left Michigan State following his sophomore season, when he led the Spartans to the NCAA championship.


Magic beats Larry Bird of the Boston Celtics for a rebound in the first professional meeting between the two superstars on Dec. 28, 1979, at the Forum. The Lakers won the game, 123-105, as Magic outscored Bird, 23-16. Nine months earlier, Magic’s Michigan State team defeated Bird’s Indiana State team for the NCAA title.


Magic and Kareem Abdul-Jabbar celebrate after the Lakers eliminate the defending NBA champion Seattle SuperSonics with a 111-105 victory in Game 5 of the Western Conference finals on April 30, 1980, at the Forum. Magic scored 20 points and had 10 assists despite playing with a 101-degree temperature. Abdul-Jabbar won his sixth most valuable player award for leading the Lakers to a 60-22 regular-season record. Magic, who averaged 18.0 points, 7.7 rebounds and 7.3 assists, lost out on the rookie of the year award to Boston’s Bird.


Magic tries to get the ball from Maurice Cheeks of the Philadelphia 76ers during the first game of the NBA Finals on May 4, 1980. The Lakers won the game at the Forum, 109-102, as Magic had 16 points, 10 assists and nine rebounds.


Magic attempts a shot over the 76ers’ Darryl Dawkins in Game 6 of the NBA FInals at Philadelphia on May 16, 1980. With Kareem Abdul-Jabbar sidelined because of an ankle injury, Magic has a game for the ages, playing every position and scoring 42 points to go with 15 rebounds, seven assists, three steals and a blocked shot. The Lakers won the game, 123-107, and captured their first NBA title since 1972. Magic was named the most valuable player of the series.


Magic hobbles across the Michigan State campus on Dec. 1, 1980, after meeting with reporters to discuss his left knee injury suffered on Nov. 18. A torn ligament forced him to miss 45 games of his second season with the Lakers.


Magic is greeted by teammate Jim Brewer upon his return to the Lakers’ lineup on Feb. 27, 1981, at the Forum against the New Jersey Nets. The Lakers were 28-17 with Magic sidelined. They finished the season second in the Pacific Division with a 54-28 record.


Magic and Michael Cooper walk back to the locker room after being eliminated in the first round of the playoffs by the Houston Rockets on April 5, 1981, at the Forum. The Lakers lost the best-of-three series, 2-1, dropping both games at home to a Houston team that went 40-42 in the regular season. In the deciding game, Magic shot an airball from 10 feet with five seconds left and the Lakers down one point. The Rockets won, 89-86, as Magic missed 12 of 14 shots.


A visibly upset Magic reacts to being called for a foul in Game 3 of the 1983 NBA Finals against the 76ers. The Lakers lost the May 29 game at Forum, 111-94, and were swept in four games by Philadelphia, which earned some revenge for losing to the Lakers in the 1980 and 1982 finals.


Magic fouls Rick Robey of the Phoenix Suns during Game 2 of the Western Conference finals on May 15, 1984, at the Forum. Magic set an NBA playoff record with 24 assists in the Lakers’ 118-102 victory. The Lakers reached the NBA Finals, but lost in seven games to the Boston Celtics.


Magic has words with Boston’s Danny Ainge, as Larry Bird tries to hold Magic back during Game 1 of the NBA Finals on May 27, 1985, at Boston Garden. The Lakers were on the wrong end of a 148-114 score in a game forever known as the Memorial Day Massacre. But the Lakers rebounded from that game and won four of the next five to win their third NBA championship in six years. It was also the first time the Lakers beat the Celtics in the finals after eight series losses.


It’s Showtime. Magic fires a no-look pass against the Chicago Bulls on Dec. 1, 1985.


Are you kidding me? Magic is restrained by Kareem Abdul-Jabbar after being called for a technical foul in a 1985 game. Long before Shaq and Kobe, Magic and Kareem formed a legendary combination for the Lakers, leading them to five championships in the 1980s.


Magic puts up a shot against Boston’s Larry Bird in Game 5 of the NBA Finals on June 11, 1987. The Celtics, facing elimination, won the game, 123-108, to send the series back to Los Angeles. Magic had 29 points, 12 assists and eight rebounds in the loss. Two nights earlier in Game 4, Magic’s “junior junior” sky hook with two seconds left beat the Celtics, 107-106.


It’s party time with the Lakers. Just like on the court, Magic is the leader in the locker room as the Lakers celebrate another NBA championship after a 106-93 victory over Boston in Game 6 of the NBA Finals on June 14, 1987, at the Forum. Magic scored 16 points and had 19 assists in the clincher and was named the Finals’ MVP for the third time. It capped what was the greatest season of his career. Asked by Coach Pat Riley to take more of an offensive burden, Magic scored a career-high 23.9 points along with a league-high 12.2 assists a game. He was named the regular season MVP for the first time.


Another season, another version of Showtime. Magic, driving to the basket against the Utah Jazz on Jan. 26, 1988, leads the Lakers to a 60-22 record and another berth in the NBA Finals.


Before another playoff run, Magic has time to enjoy the All-Star Game with Michael Jordan on February 7, 1988, in Chicago. Jordan’s 40 points led the East to a 138-133 victory and earned him MVP honors. Magic wasn’t too bad, either, with 17 points and 19 assists.


Magic and Lakers Coach Pat Riley are pumped about a 117-110 victory over the Detroit Pistons on Feb. 21, 1988, at the Forum. In June, the Lakers won their fifth and final title of the decade, beating the Pistons in seven games in the NBA Finals.


Magic and the Pistons’ Isiah Thomas exchange their usual pre-game kiss before a game at The Palace of Auburn Hills on November 26, 1988. It was the first meeting between the teams since the Finals five months earlier.


A painful end to the bid for a three-peat. Magic can’t hide his anguish after pulling a hamstring during Game 2 of the NBA Finals on June 8, 1989, in Detroit. The Lakers lost the game, 108-105, and were swept in four games by the Pistons. Magic played only five minutes in Game 3 and sat out Game 4 with the injury. Lakers guard Byron Scott injured his hamstring before Game 1 and missed the series.


Magic sheds a tear after breaking the NBA’s career assist record on April 15, 1991, at the Forum. His ninth assist that night against the Dallas Mavericks gave him 9,888, surpassing Oscar Robertson. The record assist came on a 17-foot shot by Terry Teagle. Magic had 19 assists in the game, but also 11 turnovers. “I’ve never been so nervous before a game,” he said afterward. “Before the game. In the game. I don’t think I’ve been this nervous since I played my first game at San Diego and tripped over my warmups.”


It’s the clash of the titans. Magic battles Michael Jordan in the 1991 NBA Finals.


Magic and the Lakers had too much to handle in the 1991 NBA Finals, losing to the Bulls in five games. It was Magic’s ninth and final appearance in the championship round. Jordan and the Bulls went on to win six titles in the 1990s.


Magic is brought to tears during a ceremony in which his uniform is retired on Feb. 16, 1992, at the Forum. On Nov. 7, 1991, Magic announced his retirement from basketball because he had tested positive for HIV, the virus that causes AIDS. Despite not playing in the regular season, Magic was voted a starter to the West squad for the All-Star game in Orlando. He won the MVP award for that game. The Lakers, without their superstar, went 43-39 and lost in the first round of the playoffs.


Magic tips in a basket with help from teammate Charles Barkley during the U.S. national team’s gold medal game against Croatia at the 1992 Summer Olympics in Barcelona, Spain. The original Dream Team won its games by an average of 44 points, including the 117-85 victory in the final.


Magic was always considered a coach on the court and in 1994 he actually became the Lakers coach, replacing Randy Pfund for the final 16 games of the season. His coaching career got off to a great start, as he guided former teammate James Worthy (42) and the rest of the Lakers to five wins in six games.


But the fun of being a coach didn’t last long. The Lakers lost their final 10 games with Magic as coach and missed the playoffs. Magic’s coaching career was over after 16 games. “I take losses too hard,” he said. “I hurt. I take it home with me.”


Magic shoots baskets alone at Loyola Marymount on Jan. 29, 1996, after announcing his return to the Lakers as a player. Magic had to sell back his 5% ownership in the team to Jerry Buss, but he didn’t seem to mind. “It’s definitely happy time,” he said. “Probably it rates right up there with getting married to having my kids to winning all those championships, the Olympics. It ranks right up there.”


Magic puts on his familiar No. 32 jersey on Jan. 30, 1996, in preparation for his first game with the Lakers since Game 5 of the NBA Finals in 1991.


Magic shows he hasn’t lost his excitement for playing. In his first game back in 1996, against the Golden State Warriors at the Forum, he scores 19 points with 10 assists and eight rebounds. He splits 27 minutes between power forward and point power forward in a 128-118 victory. Magic played 32 games that season and averaged 14.6 points, 6.9 assists and 5.7 rebounds.


Covering his face and jokingly saying, “Here we go again,” Magic announces his third — and final — retirement on May 15, 1996. “I did what I set out to do. I had a wonderful time. It was a great experience, a lot of fun. My son saw me play. I did it for myself as well, to prove that I could still do it. And I think I did it for everybody who has something, whether it’s HIV or AIDS or anything else. This is not a sad day or a bad day. It’s a good day. God blessed me to be able to come back, and God will continue to bless me after this is over. It’s over now, and I’m happy about it. So there it is.”

His career statistics: 13 seasons, per-game averages of 19.5 points, 11.2 rebounds, 7.2 rebounds, five NBA championships, three most valuable player awards, three NBA Finals MVP awards, one magical smile.


Magic and Kareem Abdul-Jabbar share a laugh at the unveiling of a 17-foot bronze statue of Magic outside Staples Center on Feb. 11, 2004.


Two Hollywood icons, Magic and actor Denzel Washington, talk during a game against the Clippers at Staples Center on Dec. 16, 2007.

 

 

Src: LAT

 

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07/03/08: Equipe de l’année!

Posté par Hgo le mars 8, 2008

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Vendredi 7 mars 2008

Clippers 82 – Lakers 119

Equipe de l’année!

 

 

 

 

 

Get set, Ready…

Fisher, Bryant, Odom, Gasol et Radmanovic qui retrouve sa place de starter. Kobe marque les premiers points de la rencontre sur un tir drop. Fisher accroît le score d’un trois points, Lamar d’un put back. Les Lakers sont appliqués, motivés et sérieux en ce début de rencontre. Avec Dan Dickau en meneur titulaire depuis le buy out de « Sam I Am », les Clippers ne sont pas un model d’efficacité offensivement. L’ancien de Gonzaga est plus que perdu sur le terrain, effectuant la moindre tâche qui lui est incombée avec un contre temps certain. Fisher en profite en attaque d’un second shoot lointain. Luke rentre sur la seconde faute rapide de Vlad’.


Phil Jackson en vient aux mêmes conclusions et dessine 2/3 attaques pour le meneur sorti de Little Rock. Dereck fait mouche, auteur de 9 points en autant de minutes (4/6 dont 50% à 3 points…) Farmar remplace Fisher. Même si LAL domine, LAC s’accroche et ne sombre pas. L’histoire de la soirée est celle de Lamar Odom. Libéré par l’arrivée de Pau, LO shoot à 62% depuis le transfert pour une moyenne de 14 points et 12 rebonds. Le numéro 7 n’a jamais affiché 50% de réussite en saison régulière, c’est désormais chose faite en 2008. Il fait encore parlé sa polyvalence ce soir avec 5 points 4 rebonds 1 passe et 1 contre au premier quart temps.
26-24 LAL.


Ronny et Sasha rentrent pour Lamar et Luke. Gasol nous fait apprécier sa main gauche sur quelques reverse hooks ravageurs. KoPau retourne sur le banc avec 12 points combinés (5/8). C’est Jordan Farmar qui prend la relève au scoring, bon lieutenant dans une second unit emmené par Lamar Odom. Le sophomore restait sur 3 tirs manqués avant de convertir deux shoot à trois points (dont un en fin de possession) et un dunk en contre attaque sur une interception de la défense. Retour de KB24 qui a pu souffler contrairement à dimanche dernier face à Dallas où son repos s’est limité à 50 secondes, prolongations comprises. Pau le seconde et on assiste à un duel mano y mano entre le pivot des Lakers et le probable MIP 2008, Kaman. Les deux hommes s’échangent quelques paniers plus techniques les uns que les autres. 6 points pour le premier 12 pour le second et 6 prises de rebonds chacun. Walton conclut la période de la meilleur des manières ; caviar pour Gasol inside et shoot au buzzer. Sans forcer LAL mène, 49-41, (Oh et pendant ce temps, les Suns s’inclinent à nouveau face à un autre prétendant, did I mention that ?)

 

 

 

Scoreboard à la mi temps

 

 

 

Go!!!

On prend les mêmes pour ce début de 3ème quart. Si Radmanovic parait un peu en dedans c’est désormais à conjuguer au passé : en 2 minutes il rentre la bagatelle de 8 points s’appuyant sur son point fort : les shoots longue distance. Inspiré, Fisher suit et devient le meilleur marqueur de la soirée pour les angelinos avec 11 unités. Le temps mort des visiteurs n’y changera rien, Dereck poursuit encore et encore une fois le jeu repris. Les ors et pourpres tuent le match avec cette série de tirs primés. Durcissant la défense, multipliant les contre attaques et phases de transition ; LAL’s doing it. +19, sur un 16-5 run.

La boucherie californienne continue de plus belle. Une orgie de « daggers » s’abat sur les pauvres Clippers, spectateurs de leur mise à mort. 28-9 pour les Lakers dans ce quart temps !!! Kobe, qui n’a pris que 7 tirs ce soir, se met au diapason et participe à la fête. Après quelques dribbles playground il envoie un missile du centre ville. Les passes sont fluides, logiques, efficaces. Plus de triangle, on partage seulement un bon moment de basket où l’alchimie de ces Lakers new look atteint de nouveau des sommets. L’extra passe devient une constante attaque après attaque. Comme dans le système de Winter, c’est Fisher qui en profite le plus. Temps mort Clippers, 73-52 LAL.

On revient et Kobe aussi. Nouveau trois points pour lui… ça en devient presque indécent. Histoire d’enfoncer le clou Pau trouve un 2+1… Quelque chose me dit que Coby Karl jouera ce soir…

35-16… c’est le score de la dernière période. On espère ne plus voir Kobe sur le terrain de la soirée. Toute apparition serait superflue. Lamar chaperonne la seconde squad une fois de plus. Le jeu de passe est exemplaire, même chez les remplaçants qui imitent les titulaires. 11-2 pour LAL en 4 minutes. On risque de voir MBenga partager le terrain avec le fils Karl… une rareté ! L’intérêt de la rencontre fôle le zéro maintenant. Parlons stats un peu. 41 victoires pour 6 défaites lorsque les Lakers passent les 100 points. 26 victoires et 3 revers face aux équipes en négatif. Los Angeles déroule comme un prétendant de longue date, (entre temps MBenga -bien sur le terrain avec Karl ndlr- se fend d’un 3/3 aux tirs). Tous les joueurs des Lakers ont marqué sauf Karl. La foule le réclame de plus en plus fort au rythme des minutes. Coby finira finalement avec un superbe 2/2 à trois points late in the game ! Tacos night à Los Angeles ! 119-82 LAL, (Oh et pendant ce temps, Kevin Martin tente le tout pour le tout pour contenir les modestes Wolves ! 48 pions pour lui, did I mention that ?)

Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Clippers

Retrouvez les photos du match dans le forum en Cliquant ici

La video du jour

Still not enough

Prochain rendez vous, Dimanche 9 mars
Kings @ Lakers

Srces: CL/NBA/Espn/LAT


“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly


 

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04/03/08: Braquage à l’italienne

Posté par Hgo le mars 5, 2008

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Mardi 4 mars 2008

Lakers 117 – Kings 105

Braquage à l’italienne

 

 

 

 

 

Dur de trouver le rythme


Peu importe les effectifs, un Lakers-Kings reste un Lakers-Kings. Rivalité oblige, chaque victoire entre ses deux clubs a un goût particulier. Cette soirée n’échappe pas à la règle. Jouer à l’Arco Arena est toujours synonyme de partir en guerre.

Fish’, Kob’, Luke, LO, et Pau sur le terrain. Comme à chaque entame de rencontre Los Angeles a des difficultés à rentrer dans la partie. Peu d’exécution, peu de réussite, L.A accuse déjà 6 points de retard avec un piteux 1/4 et deux balles perdues en 4minutes. L’ambiance est brûlante. Applaudis sur chaque rebond et panier, les locaux déroulent le jeu avec confiance sous la houlette d’un Ron Artest motivé comme jamais. Hués sur chaque panier marqué, les visiteurs prennent leur mal en patience. Odom finit par marquer, suivi de Kobe sur un drive qui perce la défense des Kings. Lamar convertira même un lay up coté faible sur une passe entre les jambes de Walton « à la Fox » sur la transition du triangle. 15-12 Sacramento, temps mort Kings.

Artest prend vite deux fautes, mais ne quitte pas le terrain. C’est Kevin Martin qui est de corvée Kobe ce soir, et vice et versas. Le numéro 23 prend l’ascendant sur le 24, auteur de 9 points en autant de minutes. Bryant semble dépassé par la vitesse de l’allier. Le candidat au titre de MVP ne rentre cependant pas dans le duel. Il sert Gasol à deux reprises pour 4 nouveaux points des angelinos. Une fois de plus la vitesse des extérieurs blesse et ouvre la défense des Lakers. En 10 minutes, Udrih et Martin combinent pour 15 poins à 7/12 aux tirs. Farmar et Sasha rentrent pour Dereck et Walton. On sent tout de même les Kings en surrégime et les Lakers monter en puissance. 33-27 Sacramento

La second unit (baby-sitter par Pau) entame le 2ème quart temps part un 6-0, revenant accessoirement à égalité (33 partout). Sur un rebond défensif Gasol remonte le ballon à la Magic, lobe une passe en direction de Walton qui le devance dans la raquette. Ce dernier lui remet d’une main dans le même mouvement. Gasol dunk (14 points en 14 minutes à 4/5). Showtime on the road! Kobe revient et prend immédiatement un rebond offensive qu’il convertit en smash. La maladresse de LAL couplée à un rempli défensif en transition plus que léger offre des points faciles aux adversaires de la soirée. En 18 minutes Sacramento marque pas moins de 19 points en contre attaque. 11-0 pour les locaux qui comptent désormais 13 points d’avance. KB24 stop l’hémorragie sur son premier jumps hoot converti (3/10). Temps mort LAL, 48-37 Kings.

Pau et Fisher reviennent. Los Angeles s’applique en défense et revient à 7 points sur un drive du meneur. Cependant les joueurs ont tendance à « gamble » sur les démarrages rapides. Généralement cela se traduit par deux lancers francs pour les Kings. Sur attaque posée les locaux profitent de l’avantage du duel Artest-Odom. Lamar ne peut contenir Ron qui lui fait fait vivre un enfer en un contre un (13 points pour lui à 6/8 aux tirs). Fisher retrouve son adresse longue distance au bon moment. Par deux fois à trois points, il permet aux siens de revenir à 5 longueurs des Kings (11 points, 4/6 dont 3/4 à trois points). Malgré une première mi-temps en demie teinte, L.A rentre au vestiaire avec un retard honnête. 58-53 Kings.


Scoreboard à la mi temps

 

KoPau

 

 

 

4-0 pour entamer ce quart temps. Pau au shoot puis Lamar en transition. LAL fait attention à la balle. L’illusion est de courte durée, deux turnovers plus tard Sacramento reprend 8 points d’avance. Kobe ne trouve pas la mire ce soir, auteur de 10 petits points à 5/14. Il décide alors d’attaquer le cercle et shootera ses premiers lancers francs de la soirée. L.A revient à 6 longueurs. Ce changement d’attitude provoque un ajustement défensif. Le duel Artest-Kobe commence. A l’intérieur Pau Gasol est frustré. Peu de fautes sont sifflées pour l’espagnol. Lors d’une bataille au rebond offensif Brad Miller retient PG16 avec son bras au niveau du visage. Les arbitres laissent jouer. Pau pousse Miller et écope d’une Technique. Los Angeles est en train de laisser filer la rencontre. Temps mort Lakers, 74-63 Kings.

Kobe retrouve des couleurs sur un superbe fade away et un dunk à deux mains sur toute la défense. Miller prend une technique et Gasol se retrouve sur la ligne des lancers. Fisher rentre un trois points de plus mais Artest est seul sur sa planète ce soir. Toujours face à Odom, il rentre un tir en total déséquilibre pour afficher 19 points à 9/13 ! La victoire passera par un hold up ou ne passera pas. Un nouveau test attend les Lakers version 2008. +8 Kings.

L’apport du banc est inexistant. Seulement 2 points (Famar) à 1/7 aux tirs jusqu’ici… Odom assure le scoring avec panier longue distance (19 points à 8/10). Jordan provoque une faute à 1.7 secondes du buzzer pour revenir à 6 unités. 2/2 pour le sophomore. 87-81 Kings, Los Angeles devrait être heureux d’accuser si peu de retard à l’aube du 4ème quart temps.

12 minutes pour un cambriolage. Jackson décide de jouer avec Farmar, Kobe, Radmanovic, Sasha et Pau. C’est ce dernier qui dégaine en premier par deux fois, ramenant les siens à 2 points. Kobe et Ron se rendent coup pour coup et s’anilent littéralement en ce début de quart temps. Sasha rentre enfin un panier à trois points et Gasol ajoute un 2+1 primé. +6 Kings.

Bryant reste agressif malgré son manque de réussite. Son 4/4 à la ligne et sa passe entre les jambes sur un pick avec Pau donne plus qu’un point d’avance à Sacramento. A 4 minutes de la fin du match, KB24 donne +1 à son équipe (run 8-0 LAL). Los Angeles mène pour la première fois ce soir.

 

17 points en 5′56 minutes

 

Pas moyen de stopper Kobe dans ces dernières minutes. Sur une contre attaque il enchaîne un spin move avec un lay up avant de provoquer deux nouveaux lancés francs. La défense des Lakers est maintenant au top, poussant les Kings à violer les 24 secondes. 105-100 LAL. Larmar est sifflé pour un passage en force, mais Fisher intercepte la balle et lance KB24 pour un 360 dunk à deux mains en contre attaque. Croyez le ou non, les MVP chants naissent à l’Arco Arena. Il vient de marquer 13 des derniers 14 points des Lakers… et avec la manière. Udrih redonne de l’espoir à son équipe avec un 3 points mais Kobe répond avec un fade away hallucinant de beauté. 110-105 LAL. Après un 1/2 de Luke aux lancers francs, c’est Fisher qui s’y présente. Il clôt les débats d’un 2/2. 113-105 LAL, 40 secondes à jouer. 34 points pour Kobe, 31 pour Gasol, L.A vient de réussir l’un de ses plus beaux casses depuis l’acquisition de Pau, (Oh et pendant ce temps, Baron Davis et Joe Johnson se sont livré un combat de titans, did I mention that ?)

Scoreboard à la fin du match

 

Médias

Versus Kings

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Les video du jour

JediChris / Kobe Bryant – Rejuvenated

 

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Prochain rendez vous, Vendredi 7 Mars
Clippers @ Lakers

Srces: CL/NBA/Espn/LAT


“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly


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03/03/08: A Giant week-end

Posté par Hgo le mars 3, 2008

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Special Edition:

Lundi 3 mars 2008

 

 

 

 

 

 

Date : 02/03/08
Photographies : Hgo
Illustrations : Jooks
Rédaction : Hgo

Subway line 1

Il n’est pas rare de voir un avion de la Continentale en retard… en fait de mémoire, je ne me souviens pas avoir été à l’heure sur cette compagnie aérienne. Ce genre de petit incident peut facilement irrité le quotidien mais il n’en est rien aujourd’hui. Dans pas moins de 8 heures je serai de nouveau à New York, pour ce qui s’annonce comme le plus gros week end sportif depuis près de 20 ans, et plus encore. Mais ça, je l’apprendrai plus tard. Deux films, trois collations, quatre pauses pipi et une demie douzaine de séries plus tard le commandant de bord annonce la descente de l’appareil vers l’aéroport de Newark, New Jersey. La température au sol est de 3° et une fine pluie nous attend ma femme et moi. Tout va bien je vous rassure, il m’en faudrait encore beaucoup plus pour me plomber le moral. Sauf que le beaucoup plus ne va pas tarder à arriver… notre Boeing ayant pas moins d’une heure trente de retard, la queue à l’immigration US (le passage le plus chiant d’un voyage outre Atlantique de nos jours) n’est pas sans rappeler celle de Space Mountain au pays de Mickey ! On y retrouve 300 personnes au bas mot pour 4 guichets en voyant large. Ma patience à des limites ; je vois déjà mon vendredi « détente » disparaître à chaque « Next » annoncé par l’agent de police chargé de réguler cette foule peu amicale. Le rituel est inlassablement le même, quelques empreintes digitales, un jolie webcam shot, deux trois questions déstabilisantes selon la tête du client et direction le « lugage claim » où avec un peu de chance, il faudra encore attendre une poignée de minutes. Voici enfin arrivée l’heure du Yellow cab, le voyage touche à sa fin. 75$ pourbiche inclut pour rejoindre l’Upper West Side, le check in dans l’hôtel, on pose les bagages et directions Broadway pour descendre sur Time Square. Il est 4.00 pm, 14 heures de transports en tous genres dans la tête et New York enregistre son record de précipitation de la saison… Dur de garder la tête haute.

Adeptes incorrigibles du shopping, j’emmène ma femme chez Macy’s pour qu’elle puisse admirer (elle n’a pas fait qu’admirer d’ailleurs…) la puissance de l’économie américaine conjuguée à un taux de conversion euros>dollars quasi record. Objectivement il est dur de ne pas céder au gouvernement Bush de ce côté-là. Après les fortunes de l’Upper East Side et les artistes de Soho, les touristes restent la catégorie de New Yorkais vivant le mieux à Manhattan. Nous arrivons donc à quelques blocs du Madison Square Garden quand mon portable sonne. Depuis son initialisation à l’aéroport, Orange France m’a tout de même envoyé pas moins de quatre textos et un message vocal pour m’avertir qu’un réseau local prendrait le relais sur ma ligne. C’était déjà chose faite dès le premier, Tmobile ayant activé mes options GSM. Je sors donc mon téléphone de ma poche le plus machinalement qui soit, je ne me doutais alors pas une seconde que ce week-end si spécial allait déjà commencer.


Madison Square Garden/Fashion Week

 

 

Arnaud Provenzale sur la 38ème rue


« Arnaud Provenzale par texto sur la 38ème rue » (Créateur et admin de NBAEvolution.com ndlr) voilà la traduction mot pour mot de ce que j’ai écrit sur CL dès mon retour en France. Le topic a pour nom : « Où étiez vous lorsque vous avez appris la nouvelle ? ». Le week end est passé depuis quelques jours déjà et j’ai encore du mal à réaliser ce qui a pu se passer. Surtout si vite. Un steal ok, mais en douceur et finesse façon Garnett à Boston. Un trade qu’on pourrait qualifier de McCain, « c’est ceux qui en parlent le moins qui en mangent le plus ». On aura tout entendu et son contraire, Kidd, Artest, Jermaine, en passant même par Shaq, mais Pau est arrivé aussi discrètement que son petit frère à la Draft 07. Comble de l’ironie, c’est la première fois que deux frangins sont impliqués dans un même transfert les échangeant.
Gasol est donc un Laker, c’est officiel ! Et comme le texto du boss ne fait état que de cette information, j’ai dû suer à grosses gouttes en imaginant quelle(s) boulette(s) mon ami Mitch Kupchak a pu faire pour continuer sa belle carrière à la tête de l’une des franchises les plus titrées du pays. L’attente est insupportable provoquant chez moi des tocs au grand damne de ma compagne qui, en l’espace de 5 minutes de marche, avait déjà compris dans quelles circonstances le All Star de Memphis serait un atout majeur pour l’équipe, et dans quelles autres il deviendrait un fardeau. Ai-je mentionné que ma femme ne connaît que du basket les exploits de Kobe et mes cris nocturnes à l’encontre de Lamar Odom ? Bref, 3 minutes en enfer plus tard (belle réactivité de Double B !) l’info tombe dans ma boite de réception. Je m’empresse d’ouvrir. Je lis le message dans tous le sens, commençant par la première phrase, enchaînant avec la dernière, passant au hasard vers le milieu. J’ai l’impression de recevoir une lettre annonçant mes résultats à un diplôme national, je survole les lignes en cherchant inconsciemment l’information principale. Cependant ce texto n’en a bizarrement pas. J’ai beau le relire au calme 2 minutes plus tard, après avoir lâché 253 « C’est ouf » (chose que je répondrai au Boss d’ailleurs ^^), je ne trouve toujours pas. Kwame et Javaris sont partis, accompagnés d’un contrat fantôme (Mckie – assistant à Phili), de deux tours de Draft et des droits sur Marc Gasol. En contre partie, Pau atterrit avec un lottery pick. Hard to believe. Mon passage furtif au NBA store un peu plus tard m’apprendra, lors d’une conversation avec deux vendeurs, que les Grizzlies soldent leur effectif pour changer de direction. A ce moment précis, je ne peux m’empêcher de penser au départ de Jerry West et à mettre en relation son effet sur L.A en 2000, puis celui sur Memphis en 2008. Il va falloir reprendre du service Mister Logo, le monde de la balle orange n’est pas encore prêt à vous voir partir. Le lendemain ce sera au tour de Swift de quitter la ville d’Elvis pour rejoindre la banlieue new-yorkaise.

Il me faut désormais trouver un écran pour envisager les tenants et les aboutissants d’une telle décision des deux Front Office. En rentrant chez Macy’s, j’ai encore du mal à imaginer notre Mitch prendre son téléphone et proposer une telle filouterie. De la mener a bien encore plus. Aurait-il finalement appris quelque chose aux côtés de West ? L’opportunité se présente plus tôt que prévu puisque les cabines d’essayages féminines du grand magasin sont interdites aux hommes. Je suis invité par une hotesse à rejoindre un espace salon peuplé de maris dépressifs, attendant impatiemment leurs épouses en mode « Pretty Woman ». Je prends place avec ces gentlemen. Ils regardent curieusement tous dans la même direction. Je lève les yeux et aperçois une petite merveille de technologie ; un écran LCD diffusant Espn HD. I love New York. Je peux finalement profiter de certaines analyses des broadcasters l’espace de 5 essayages de jeans et de tops en tout genre. Mes doutes se confirment, Jim Buss n’est une fois de plus pas étranger à la venue de l’espagnol en Californie…
La journée se termine chez Sbarro sur une bonne note. On peut lire partout les mots « Lakers » et « Contenders » associés. Une association disparue depuis 2004 à Los Angeles, qui vend du rêve aux ticket holders du Garden…

 

Shop sur la 6th/Time Square

On pense Giants, mange Giants ; New York parle et résonne Giants
Le réveil n’est pas si dur que prévu. 7.00 am, pour un journée bien remplie, entre visites touristiques, shopping et préparation du SuperBowl. Après un petit déjeuner copieux et une rapide lecture de la presse matinale, nous prévoyons de couper par Central Park pour rejoindre la 5ème avenue et ses luxueux commerces et enseignes. Comme tous les matins, le parc est pris d’assaut par les joggers et les chiens à mémères. C’est également l’occasion de rendre visite aux fans NBA du NBA Store et de prendre connaissance des nouveautés niveau merchandising. J’ai hâte de voir le travail d’Adidas sur les maillots authentiques, d’entrevoir les tenues All Star estampillées New Orleans et de profiter des grosses promos côté shoes. Belle réactivité de l’entreprise, le numéro 16 des Lakers est déjà en rayon, disponible en Swingman ou Authentic. Des Jordan 1 à 39.99$ aussi d’ailleurs. Tout le monde ne parle que de la rencontre de demain soir opposant les Patriots aux Giants, à faire passer les récents transferts NBA pour un coup marketing afin que le basket ne tombe pas aux oubliettes ce week end. Difficile toutefois de rivaliser à Manhattan, les locaux attendent cette finale depuis 91. Pourtant, toutes les presses annoncent une monumentale boucherie en prime time, la mention PG13 (interdit aux moins de 13 ans ndlr) serait conseillée en bas à droite de l’écran. Un canard de seconde zone en fait d’ailleurs son gros titre. Pendant 24 heures l’économie de la Big Apple se gonfle du moindre dollar des amateurs de Foot US. C’est-à-dire tout le monde. Talk shows, vitrines de commerçants (100 $ le jersey réplica), bars, restaurants, médias… les aventures des petits poucets en bleu font les conversations de la ville. On pense Giants, mange Giants ; New York parle et résonne Giants. Les plus optimistes se mettent ainsi à rêver. Et si NYG gagnait ? Et si on assistait à la première parade en ville post 11 septembre ?
Quelques journalistes sportifs préfèrent taper une nouvelle fois sur Isiah Thomas, lui rappelant que la ville qui ne dort jamais peut faire la une de l’actue pour autre chose qu’une performance sportive négative. Malgré son incompétence évidente, autant dans les bureaux que sur le bord du terrain, j’éprouve tout de même de la compassion pour le malheureux coach des Knicks à cet instant. Que doit-il, ou plutôt, que peux-il lire le matin en prenant son café ? A sa place je dormirais jusque midi pour échapper aux représailles par presse interposée et commencerais ma journée par « The price is right » (Le juste prix ndlr) vers midi. C’est peut être ce qu’il fait déjà d’ailleurs…

Le plan de ce samedi est également de trouver un bar ou restaurant très vivant pour le Big Game, si possible proche de Time Square. On ne sait jamais, des fois que les Dieux du foot aient pitié des cols bleus locaux, la 7ème avenue sera la destination première des fans pour finir le match et commencer la fête. Une jeune femme de l’office du tourisme m’informe par ailleurs de la diffusion de cette finale sur l’une des fameuses colonnes publicitaires de Time Square. Hum mm… regarder le match dehors ? Pourquoi pas sachant que le soleil, omniprésent durant ces deux jours, a fait grimper la température au dessus des normales saisonnières. Il y a également Espn Zone restaurant vers la 42ème qui donne sur le site souhaité, mais selon le serveur les places seront chères en temps: « It’s gonna be full at 3’, » (« Ca sera complet dès 15h00 ») me dit-il, « but as you can imagine, we don’t take any reservations. » (« Mais comme tu peux l’imaginer, noue ne prenons aucune réservation. »). Pas de réservations donc, sauf pour la presse télé côté bar. ABC7 (réseau local de la chaîne nationale ABC ndlr) est déjà sur place en train de shooter quelques plan pour ses intros et montages d’avant match.

Mon dévolu se pose logiquement sur le Espn Zone, quitte à faire la queue. Au pire je pourrais écrire quelques lignes au bar en profitant du balai géant donné par les régies télés, cherchant toutes le meilleur angle de vue pour leurs caméras. Le rendez-vous est pris pour demain alors, 2.00 pm au bar après le très attendu Lakers @ Wizards. La journée se termine comme elle avait commencé. Allégé de 150 $, ma compagne surenchérit, une virée vers l’Empire State Building et la Fashion Week qui bat son plein, on nous propose de la coke à Soho, on trouve quelques shops décalés dans le quartier universitaire, une journée typique à NYC.

Caméras d’ABC/Mi-temps du match @ Time Square

Game Time


Dans la file d’attente la « populasse » commence à s’échauffer. Les badauds se vantent de leurs excentricités devant les caméras de TV, les impatients grugent la queue comme à la « cantoche ». Restaurant et bar sont déjà plein à craquer, seule le troisième étage propose quelques places dans son espace lounge détente qui à mon avis, n’aura rien de tel ce soir ! 15 minutes que nous patientons déjà lorsque qu’on me tape sur l’épaule. Je me retourne et découvre alors deux journalistes franco-anglaises, envoyée spéciale pour l’occasion. Malheureusement pour elles, elles ne connaissent rien à ce sport et au monde qui l’entoure. La première me demande de la briefer rapidement sur les enjeux sportifs et extra sportifs de l’évènement tandis que la seconde reste les yeux rivés sur son Blackberry à envoyer des e-mails. Quel gâchis pensais-je. Certains tueraient pour couvrir cette finale en direct dans la Big Apple et ce magasine (dont j’ignore toujours le nom) envoie deux minettes type « Sex and the City » rendre compte d’une telle fête dans une ambiance populaire aux vapeurs d’alcools… Avec tous les efforts du monde je ne puis m’empêcher d’être un tantinet ironique en lâchant mon « Have a good evening you guys » (« Passez une bonne soirée les filles »). Je ne vais pas me lancer dans un récapitulatif du match type Hgo. Logez-vous sur Espn pour cela. Sachez juste que les TV Us ont élu cette finale parmi les plus belles de l’histoire du sport avec son touchdown à la sirène, et où, une fois de plus, le cliché de l’underdog remportant le titre suprême si cher aux américains, devient à nouveau réalité comme dans un mauvais scénario élevé aux stéréotypes. Ajoutez-y la victoire de New York, capitale culturelle du pays, et vous obtenez une version 2008 de ce qui s’est passé sur les Champs-Élysées 10 ans plus tôt. En quittant l’Espn Zone par l’ascenseur on pouvait entendre les supporters hurler leurs joies. Certains, prostrés comme des statues, tentaient encore de réaliser l’exploit accomplie par les Giants. Un exploit que vous pouvez comparer en tant que fans de basket à la chevauché fantastique des Knicks en 99. Le titre en plus.

Dernière possession des Pats/Victoire des Giants @ Time Square

En à peine 10 minutes Time Square se remplie de la 44ème à la 47ème rue. Tels d’innombrables affluents, chaque bar se vidant contribue à cette marrée humaine qui concurrence maintenant l’Hudson River par la taille. Les policiers, déjà en place pour maintenir l’ordre sous l’écran géant, sont vite débordés, comme si, suivant le sentiment national, la ville n’avait pas foi en les Dieux du Football. La foule s’agglutine désormais sous l’écran géant, vite devenu écran gênant pour les autorités. Le trafic est s’interrompt. Les taxis klaxonnent de plus en plus fort, entre signes de soutien et mécontentement. Ces derniers navires jaunes sont pris d’assaut par les fans. Let the party begin ! (Que la fête commence !).

Victoire des Giants @ Time Square

Last day but not least *

Encore debout à 7h00… breakfast sur Broadway à 8 en épluchant la presse 100% Foot. A week-end like no other à New York. D’ailleurs une tempête de neige suivra les scrambled eggs and bacon. Il ne manquait plus ça tien. Cependant, dans quelques heures je dois rencontrer Lamar Odom et Jordan Farmar lors d’une escale en ville avant d’affronter les Nets. Normalement l’équipe reste dans le New jersey mais New York semble être leur point de chute depuis quelques saisons. Kobe est accroc au Plaza hôtel, du moins autant qu’à la Big Apple, sa seconde ville préférée après L.A. Avec un peu de chance il sortira de l’hôtel (l’équipe est arrivée tôt dans la matinée après un match à Washington). Je règle les derniers détails du voyage, check out à l’hôtel, “grab” un snack au Rockefeller Center. Je me demande bien dans quel état d’esprit LO et le sophomore vont se présenter après l’acquisition de Gasol. J’imagine Lamar psychologiquement soulagé, Jordan excité de faire part d’une des plus belles équipes du circuit. Imaginez un peu, enfant du pays, UCLA puis les Lakers avant d’être contender sur le papier, le tout en moins de 4 ans. Une superbe histoire pour le second meneur confirmant ses rapports de scout.

Rencontre avec Lamar Odom

It’s time. Les deux Lakers arrivent sur la 5ème avenue. Ils passeront un peu de temps au NBA store avant de rejoindre le reste des troupes direction la banlieue. Grâce à une bonne info récupérée la vielle auprès d’un vendeur avec qui je discutais NBA et transferts, j’ai pu arriver dans les premiers. Odom me seconde de peu, apparaissant dans un survêtement Nike marron, sponsors du joueur. Farmar lui est en tenu d’entraînement officiel de l’équipe (Adidas). Mains dans les poches, ils sont des plus détendus. Je descends au sous sol du magasin pour les saluer. LO confirme son apaisement moral depuis qu’un nouveau All Star est officiellement dans le line up. Il se lève de table (prévu pour quelques autographes) et joue le jeu des traditionnelles photos avec moi. Il me sert la main d’un check commun au basketteur. Façon traditionnelle de saluer un joueur sur les parquets.
- « How have you been ? » (Comment vas-tu ?».
- « Been fine » (« Ca roule ») me répond-il avec un faux semblant d’accent gangsta. Visiblement le natif du Queens est heureux d’être de passage chez lui.
- « So Pau Gasol…» (« Donc Pau Gasol ») lui dis-je en haussant les sourcils. Il me regarde et sourit l’air de dire « tu l’as dit ». « New expectations ? » (« De nouvelles attentes ? »).
- « Obviously… let’s win this thing » (« Evidemment… remportons ce championnat ») me rétorque-t-il presque convaincu. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’à l’image de ce qu’il donne sur le terrain, il reste fidèle à lui-même en dehors l’ami Lamar. Un peu trop lymphatique à mon goût, mais tellement talentueux et impressionnant physiquement.
Très sympa aux premiers abords.

Rencontre avec Jordan Farmar

Je me dirige vers Jordan qui est très certainement le joueur du roster que j’avais le plus hâte de rencontrer. Je respecte beaucoup son parcours et son jeu, sans parler de son apport à l’équipe. Etre titulaire face aux Suns l’année passée alors qu’il n’était qu’un rookie devait être une expérience énorme ! Bien entendu le fait que je sois meneur également me rapproche un peu plus du numéro 5 et me fait d’autant plus apprécier son boulot. C’est d’ailleurs la première choses que je lui ai dite en arrivant… également la dernière en partant.
- « Hey man how are you doing ? » (« Et mec ça va ?»)
- « How you doin’ ? » («Ca va. ») répond le Cali-Boy.
- « You’re doing a hell of a job man. Keep it up, I mean it. » (« Tu fais un super boulot mec.
Continue, vraiment.» )
- « Er… Thanks… » («Heu… Merci…») dit-il un peu gêné, comme si j’étais la première personne à lui faire la remarque.
- « Lamar doesn’t seem really thrilled by GP16 venue in LA, are you? » («Lamar n’a pas l’air super excité de la venue de GP16 à LAL et toi ?»)
- « Man, wouldn’t you be ? » (« Tu ne le serais pas toi ? ») me répond-il en rigolant.
- « As Kobe is, I said » (« Tout comme Kobe l’est ») lui dis-je m’appuyant sur une récente interview reprise dans USA Today le matin même. Son attitude sur le terrain la veille ne cachait d’ailleurs pas son enthousiasme.
- « Hell yeah he is ! » (« Oh ça il l’est excité »).
Quelques échanges plus cognitifs plus tard ma compagne et moi partons vers Newark en même temps que l’équipe.

Nous rejoignons l’aéroport. Dans le bus elle me demande si j’ai dit à Lamar Odom que j’ai pour habitude de lui hurler dessus chaque soir de match devant ma télé. Je lui répond que non en irisant un petit rictus.
- « Tu sais quoi ? » lui dis-je « Lamar était plutôt froid, mais Jordan est sympa. Vraiment sympa. »
En attendant l’avion devant une assiette de « cheese and fries » je regarde les 500 photos de ce week end.
Incomparable… Just Wahoo… this is what I call, a Giant week-end.

Debriefing du match/Camion TV ABC

* dernier jour et pas des moindres


Hgo

PS: une galerie photo des évènements relatés sera bientôt en ligne.
Un grand merci à Jooks pour son minutieux travail sur les illustrations proposées.

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02/03/08: Kobe gagne dans la défaite des Lakers

Posté par Hgo le mars 3, 2008

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Dimanche 2 mars 2008

Mavs 104 – Lakers 108

Kobe gagne dans la défaite des Lakers

 

 

 

 

 

Eye for an Eye

Les Lakers restent sur une défaite face à leur bête noire Portland, mai également une défaite face à leurs adversaires du soir ; les Mavs de Dallas. Lors d’un match serré en plein road trip texan, LAL, alors sans Bynum (et Gasol), tenait Dallas jusqu’à ce qu’Harris fasse mal… très mal grâce à sa vitesse. Ce soir les choses sont différentes. Gasol est en blanc et or, Kidd en bleu marine. Le rematch peut alors commencer.
.
Fisher, Bryant, Walton, Odom, Gasol démarre.
Et ce sont les hommes du sud qui partent les premiers sous les ordres de Jason Kidd qui réalise un superbe début de rencontre. 3 points et 2 passes en 1 minutes ; L.A prend un 7-0. Los Angeles reviendra lentement mais sûrement grâce à l’agressivité de Walton qui vole 2 ballons et trouve un contre. Mais ce sont les picks and roll entre Kobe et Pau qui remettront L.A sur les rails. L’espagnol marque pas moins de 12 points au premier quart temps (5/7). Kobe lui, s’assure des quelques opportunités qui lui sont laissé par la défense des Mavs. Famar clôt la période par son habituel trois points de fin de quart temps. 29-23 LAL

Les Lakers ont entamé le match comme de mort de faim des deux côtés du terrain. C’est la principale différence entre les deux équipes dans ce début de match. Au second quart temps les visiteurs reviennent plus motivés que jamais, avec notamment une défense plus dense sur les intérieurs californiens. Turiaf remplace Gasol. Dallas repart sur les bases de leur début de match infligeant un nouveau 7-1 à L.A.

Après un temps mort, Jackson remet Pau sur le terrain et la machine repart. Sa simple présence intérieure ouvre le jeu et les joueurs retrouvent des espaces de travail. Kobe en profite pour inscrire 7 points d’affilés 13 points 5/9, 3 passes et 3 rebonds en 18 minutes) tandis que Vujacic fait le show sur des lay ups renversés. L’intensité défensive renaît et le petit matelas de points d’avance également. Temps mort Dallas, 35-43 LAL.

Les locaux viennent de répondre avec un 12-0 ( !!!), Laissant les Mavs essayé de composer en attaque avec les shoots et dunk manqués de George. Personne côté Dallas ne semble en mesure de stopper ni même de limiter Kobe Bryant. Heureusement pour eux le numéro 24 n’est pas dans son meilleur jour aux lancers francs… seulement 3/8. Côté critique on peut dire que les ors et pourpres oublient parfois de jouer avec Pau lorsque le match s’emballe ou que les shoots extérieurs commencent à rentrer. 50-47 LAL.

Scoreboard à la mi temps

 

 

 

 

Black Mamba

On change rien et on recommence. Après un 7-0 puis un 7-1 c’est un nouveau 7-0 qui accueille les Lakers dans ce début de seconde mi-temps. Terry prend chaud à trois points (alors qu’il restait sur un 0/8 lors de ses deux dernières sorties). Kobe répondra avec par deux fois en transition, dont un superbe lay up main gauche face à l’allemand. Cette rencontre devient de plus en plus virile, une véritable ambiance de playoffs ! Chacun se donne 100% sur chaque ballon car chaque possession compte. Pendant qu’on fait tourner les effectifs à l’est (Orlando hier pour la première fois de la saison) à l’ouest on est déjà en phase finale. Chaque victoire étant un ascendant psychologique relatif pour le 16 avril prochain. A ce jeu ce sont les Mavs qui font la course en tête, s’appuyant sur un Dampier (16 points et 17 rebonds) mis en valeur par les passes de Jason Kidd (7 passes) et les ajustements défensifs sur Dirk (9 points à 4/16). L.A revient quelque peu vers la fin du quart temps. Kobe frustré par son étonnante mauvaise série aux lancers francs (5/12) et énervé par la faute très physique de Dampier non sifflée comme antisportive, prend les choses en main. -3 à l’aube du 4ème et dernier quart.

Farmar, Sasha, Kobe en 3, Turiaf et Pau pour finir la rencontre. Les meneurs californiens enchaînent les mauvais choix. Ce genre de rencontre est un véritable test pour L.A. Les jeunes loups ne sont pas habitués à ce genre de match à tension et ce quart temps est révélateur. Jackson le sait et sort Kobe consciemment. Sur le papier L.A à l’équipe type mais niveau expérience cela reste un peu juste. Si Kobe sauve le match ce soir, les Lakers n’auront rien gagné, juste du sursis. Kobe revient sur le terrain sur la 6ème faute de Luke, forcé de quitter le terrain. Gasol suit de près. Comme prévu le triangle laisse place aux isolations. On sert Bryant en premier, Pau en second qui attaque Dampier. 5ème faute du pivot texan et LAL revient à égalité à 6 minutes de la fin. Après un tir rentré de Dirk (son 5ème seulement de la soirée… merci LO) Bryant profite dune prise à deux peu franche sur Gasol pour sortir un énorme trois points face au cercle. Une bonne défense plus tard face à Howard, il pénètre avant de tirer un fade away sur deux défenseurs. 35 points 7 rebonds 4 passes 2 contres et 1 interception pour le Black Mamba. 84-81 LAL, 4 minutes à jouer.

Le Mamba continue ses attaques et enchaîne désormais un petit 12/12 aux lancers. Dirk répond d’un fade away avant que Kobe hausse le ton d’un 2+1 envoyant Dampier sur la touche pour le reste de la partie. Terry fait revenir Dallas à 1 points d’un floater prière avec a planche. Dallas a maintenant le ballon avec -1 au compteur et 28 secondes à jouer. Kobe vole sur une aide défensive et pique le ballon à Dirk. Récupéré par Kidd le cuir traverse la raquette pour atterrir dans les mains de Stack qui tente sa chance à trois points. Gasol plonge et contre l’allier. Kobe récupère le ballon et lance l’espagnol en contre attaque. Gasol transmet à Odom qui part au dunk avant de subir une nouvelle faute énorme. 0/2 pour Lamar (qui a dit logique ?) mais sur une feinte de déplacement latéral Kobe hérite du rebond offensif et provoque la faute. 2/2 pour lui, 9 secondes à jouer, + 3 LAL.

Sur une remise en jeu et un système des plus cheap Dirk (le passeur sur la remise en jeu… plus cliché tu meurs) trouve un trois points ouvert et envoie les siens en prolongations.

OT ; Mavs vs « El Ocho »

 

 

 

La prolongation est une caricature côté L.A, malgré l’extraordinaire forme de Kobe. Je suis d’accord avec Phil Jackson sur bon nombre de points ce soir, sur la plupart de son coaching d’ailleurs. Laisser les kids sur le terrain à ce moment de la partie est formateur, mais isoler Kobe sur chaque attaque l’est beaucoup moins. Même si Sasha a eu sa chance plus d’une fois (3/12 dont 1/10 à trois points) et que Farmar a montré quelques limites dans la gestion. Vujacic rentrera donc son seul shoot lointain dans cette prolongation avant que Kobe prenne la relève. LAL compte jusqu’à 7 points d’avance à deux minutes de la fin du match. Kobe (52 points, 11 rebonds, 4 passes et sur une série de 17 lancers francs consécutifs convertis) est unstoppable. El Ocho ne manque rien, et les prises à deux lancées par Avery Johnson n’y changent rien. La où Phil déconne, c’est lorsqu’ à 3 reprises, il laisse Dallas prendre une position de tir ou pénétrer au buzzer alors que L.A mène de 3 points ! Envoyez les sur la ligne des lancers francs bordel ! Faites les mettre leur premier lancer, récupérer le rebond et remettre deux points ! Au lieu de ça le Zen master se la joue Larry Brown 2004 et les Mavs (en plus sans temps mort ndlr) exécutent leur schéma offensif et prennent les tirs qu’ils veulent. Dirk met le 3 points au buzzer ? Ok prolongation. Kidd qui met le shoot plus la faute de Gasol? Ca ne doit pas arriver !!! Alors d’accord il y a deux écoles aux USA bla bla bla… D’accord mettre les joueurs face à leur destins et responsabilités est formateur etc… Pau n’avait pas à faire faute à ce moment là de la rencontre. Mais multiplier le temps de jeu en saison régulière (surtout à une rotation à 8 joueurs…), épuiser Kobe, risquer d’autres blessures si ce n’est des blessures de fatigues pour une leçon basket ? Non, je ne suis pas d’accord. Soit Phil refuse de remettre Kobe dans la partie comme face à Cleveland et les Lakers perdent pour une « bonne cause », soit Jax remet Kobe et écourte les débats. Car si Kidd rate son lancer (et heureusement d’ailleurs) la victoire n’en est pas plus glorieuse pour autant. Ce soir Kobe a gagné, mais les Lakers ont perdu, (Oh et pendant ce temps, dites à Lamar de faire une passe avant qu’on fasse faute sur lui puisqu’il ne sait pas tirer un lancer franc sous pression, did I mention that ?)

Réactions de Kobe post Game ( Espn)

 

 

 

 

Scoreboard à la fin du match

 

 

Médias

Versus Mavs

Retrouvez les photos du matche dans le forum en Cliquant ici

 

 

 

 

 

La vidéo du jour

Kobe Bryant – The Early Years

 

 

Prochain rendez vous, Mardi 4 mars
Lakers at Kings

Srces: CL/NBA/Espn/LAT


“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

 

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Special Edition: The Sasha Vujacic Chronicles, Rise of The Machine

Posté par Hgo le février 26, 2008

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Special Edition:

Date : 25/02/08
Sources : NBA.com/LAT/Espn/NBA.com/NYT
llustration : A2’s/Alex8
Rédaction : Hgo

4 ans. Il aura fallu 4 années de labeur pour que le petit génie évoluant en Italie devienne une pièce indispensable de l’un des systèmes les plus connu et reconnu dans le monde de la balle orange ; l’attaque en triangle. L’histoire de Sasha Vujacic a tout de celle d’un petit prodige qui réussit tout ce qu’il touche. Mais la différence entre le prodige et le génie réside en partie dans l’acharnement au travail. Car si beaucoup de choses ont souvent souri au meneur slovène, c’est avant tout grâce à l’énergie qu’il met sur le terrain. Que ce soit à El Segundo (salle d’entraînement des Lakers) le matin, ou au Staples center le soir. Cet article pourrait s’appeler « Itinéraire d’un enfant gâté » comme beaucoup d’autres. Classique. Néanmoins, si vous regardez jouer ce gamin (qui fêtera ses 24 ans la semaine prochaine) ne serait-ce qu’une fois, vous verrez qu’il y a quelque chose d’inhumain qui l’anime. Laissez moi vous rendre compte de son parcours, quand le gosse devient machine…


Sasha Vujacic c’est avant tout une mentalité de joueur l’est dans un corps NBA ready. Son père est un ancien professionnel, les deux fils suivent la lignée familiale. Espoir du pays très tôt, il intègre un centre de formation italien dès l’âge de 14 ans. Sa taille (1m90 déjà) combinée à son shoot et son maniement de balle, en font un joueur intéressant pour beaucoup de spécialistes. Comme il le confesse dans un magasine télé pour Espn, Sasha a « toujours voulu se mesurer à plus grand et plus fort que lui car le chalenge ne l’effraie pas ». Pour lui, le travail est toujours récompensé.


Ses premières récompenses seront une sélection en équipe nationale junior et une chance de passer pro la même année. Le kid n’a alors que 16 ans et beaucoup d’innocence à revendre. C’est le petit club de
Snaidero Udine en Italie qui fait le pari Vujacic. Un club à la quête de sa gloire passée entre les années 60 à 80. Aujourd’hui le poste du slovène est occupé par un ancien Lakers en la personne de Mike Penberthy. C’est ici que son rêve NBA va se matérialiser. Plus jeune joueur pro du pays, le meneur-shooteur fait pas mal parler de lui. Il attend bientôt les 2 mètres sans perdre un poil de vivacité. Lors d’une rencontre au sommet contre Bologne, il se paie même le luxe de rentrer les trois derniers shoots de son équipe sur le fil, buzzer beater inclus. Sa capacité à rentrer des tirs rapidement est impressionnante. Son étique de travail et sa forte mentalité le transforment en un jeune coupeur de tête que même les équipes du haut de tableau redoutent. Il devient très vite le chouchou des fans qui lui rendent son affection en lui trouvant l’un de ses premiers et nombreux surnoms : Le tombeur de géant. Il jouissait alors d’une énergie folle mais surtout d’une insouciance (voire inconscience) relative à l’adolescence. Les médias s’emparent du petit phénomène, arrivant bientôt aux oreilles des scouts de la prestigieuse NBA. Lors de sa troisième saison professionnelle, il affiche pas moins de 14.4 points, 3.7 rebonds, 2.3 passes et 2.4 interceptions de moyenne. Fort de sa réputation de bon shooteur, il complète sa panoplie en développant une défense pour le moins impressionnante, pour un joueur si jeune et peu développé physiquement. Il a alors 19 ans.


Pas moins d’une douzaine de scouts font le déplacement jusqu’en Europe pour apprécier les qualités du jeune slovène. Son rapport vitesse/poids devenant un véritable atout premier pour les franchises intéressées. La mode des grands meneurs est toujours d’actualité, surtout pour un coach en particulier qui en a fait l’un de ses gimmicks. Phil Jackson est dans les premiers à s’intéresser à Vujacic, envoyant un représentant du staff faire état du phénomène.
Paradoxalement, le Zen master prépare son départ des Lakers au même moment. Quoiqu’il en soit, Mitch Kupchak et Jerry Buss décident de suivre les conseils du coach sortant, comme l’on respecterait les dernières volontés d’un testament. Il faut dire que Jax n’est pas le pire recruteur de la planète quand il veut. Durant ces années à Chicago et ses premiers succès à Los Angeles, Jackson aimait bien taquiner le front office en proposant des work-outs à des « joueurs obscurs », tapant gentiment au passage, sur les nerfs de certains GM. Jerry West en est le meilleur exemple. Des noms quels que Tyron Lue, Devean George ou dernièrement Coby Karl font état de son talent, les deux premiers ayant joué un rôle prédominant dans la réussite des Lakers. Il a le goût de roles players comme personne, surtout lorsqu’il peut travailler avec eux dès leur plus jeune âge. Sasha Vujacic est un pur produit estampillé Phil. Et cette année, il le lui rend bien. Drafté en 2004 à la 27ème place par les Lakers alors sous la future houlette de Rudy T [Tomjanovich], Sasha débarque en Californie avec à peine 20 printemps au compteur. Il devra faire face à une saison pas comme les autres, une saison où les vices champions sont attendus par les 29 autres équipes de la ligue.


Son été commence par de nombreuses Summer leagues.
Les résultats sont peu concluants, mise à part quelques séquences d’antologies. Je me souviens notamment mettre levé de mon siège lorsque qu’en remontant la balle face à Denver, il s’échappa d’une prise à deux sur un reverse tout en passant la balle entre ses jambes… J’ai toujours dit à mon proche entourage que ce petit avait de l’avenir, ce qui semblait une excellent chose vu les problèmes rencontrés par les Lakers sur le poste 1 depuis des années. Je ne me doutais alors pas qu’il allait passer en 2. Le front office ne s’inquiète pas pour autant, ses 11 work-outs NBA précédant son entrée dans la ligue nord américaine ayant démontré plus d’une qualité. Dès la fin des festivités estivales, il décide de rentrer en Europe pour parfaire son entraînement personnel, « Je vais travailler très dur et leur montrer de quoi je suis capable. Leur prouver qu’ils ont fait le bon choix en me sélectionnant à la Draft. Pas question de se reposer cet été, je vais travaillé durement » s’engage-t-il.


Premier Game Winner pour Sasha en 2006 face aux Mavs’ alors premiers de la ligue.


Son année de rookie ressemble à n’importe quelle année rookie sous Jackson, sauf que Rudy T, puis Frank Hamblem (assistant de longue date de staff Jackson/Winter) se sont partagés les reines de l’équipe. Apparu dans 35 rencontres seulement, il tourne difficilement à 3 points de moyenne derrière Atkins, meneur titulaire. La plus grosse déception reste certainement son adresse passant à peine la barre des 25% à 2 et à 3 points. Et si Jackson s’était trompé ? La conjoncture des Lakers n’est pas non plus la meilleure pour le développement d’un rookie. Il faut « gérer l’histoire » tout en jonglant entre les blessures de Lamar Odom (à l’épaule) et l’entorse de Kobe Bryant (cheville). En effet les Angelinos n’ont pas manqué les playoffs depuis 12 ans, et la presse n’attend qu’un échec des ors et pourpres pour en faire sa une, encensant le Heat de Miami par comparaison. 2005-2006 Phil Jackson revient. 2005-2006, Sasha Vujacic revit. Leurs destins sont intimement liés pour les raisons relatées plus haut (importance des roles players pour Jax), mais surtout pour la place que les shooteurs occupent dans le triangle de Winter. Heureusement que le retour du maître ne sera pas synonyme de redoublement pour Sasha. Au contraire même, il jouera les 82 rencontres de l’année suivante, augmentant son temps de jeu et son adresse par la même occasion. Il shootera même à 60% derrière la ligne à trois points lors de la chevauché fantastique face aux Suns en Playoffs 2006. C’est d’ailleurs l’année suivante, après un été passé à travailler (salué par Kobe Bryant lui-même), refusant même une sélection internationale, que Sasha arrivera transformé au training camp. « C’est simple » avoue Kobe, « dès qu’il est ouvert ça tombe dedans » dit-il, « je ne me souviens pas l’avoir vu raté un shoot à Hawaï [traning camp des Lakers ndlr] […] ça va nous faciliter la vie. Nous ouvrir le jeu.» Malheureusement une fois la saison entamée, ses minutes passées sur le terrain régressent aussi vite que ses statistiques. Pourtant à l’aise dans le triangle, il est comme paralysé par le jeu, par l’enjeu. Il apparaît souvent dépassé par les évènements. Mauvaise décisions, shoots hâtifs, passes au mauvais timing, il est considéré comme un
« bad decision player », le genre de joueur dont les fans raffolent pour se défouler pendant un match, un bouque émissaire idéal. Même Phil Jackson taquine le jeunot en conférence de presse. Interrogé sur les déclarations de Kobe en début de saison, il répond : « Personnellement, je le surnomme “11 o’clock player” [joueur du matin ndlr] […] c’est simple, il rentre tous ses tirs le matin durant les facilities et ne rentre rien le soir en match ». Aussi amusant pour les journalistes que dur pour le joueur qui rencontre alors un problème peu commun pouvant s’apparenter à l’expérience désastreuse de Jérome Moiso, victime du même syndrome lui ayant réservé quelques séances chez le psychologue, au frais des Celtics.

Un an plus tard, tout a changé. Le slovène peut enfin regarder en arrière avec le sourire, fier de son nouveau surnom, « The Machine ». Lors de 12 dernières rencontres le prodige affiche pas moins de 12 points par match, le tout à 51% de réussite à trois points. Et des trois points il en rentre au moins un par soir. Interrogé sur ce changement radical il rétorque de la même façon qu’il y a 4 ans en arrivant en ville « Cette saison je devais absolument montrer pourquoi L.A m’avais choisi en 2004, » dit-il « je prends juste du plaisir en jouant […] » On se souvient du petit clash amical entre Bynum et Sasha qui avaient déclaré en début de saison à quelques jours d’intervalles, que cette annèe allait être une saison break out pour eux. Beaucoup ont ri. 6 mois ont passé et les deux coéquipiers font les papiers du moment de la presse basket. Le premier étant même favori au titre de MIP. « J’ai été l’un de ceux à croire en Sasha depuis longtemps » confie Jax à la presse après la victoire face aux Sonics dans laquelle Vujacic à marqué 13 points (dont 3/6 à trois points), « maintenant on voit qu’il joue un rôle primordiale dans l’équipe. Il influence le jeu et nous a gagné quelques rencontres cette saison. Il a ce nouveau surnom qui fait marrer tout le monde, mais il va véritablement devenir un superbe shooteur à trois points meurtrier » conclu-t-il.


Est-ce une véritable révélation ou juste un sursaut d’orgueil à la veille d’un nouveau contrat ? En effet, l’été prochain Sasha deviendra restricted free agent, laissant l’opportunité aux 29 franchises de faire une offre à l’allier. Cependant il ne cesse de répéter que Los Angeles est la ville de ses rêves et qu’il a toujours voulu jouer sous le maillot des Lakers. Oiseau nocturne qui aime la fête autant que le basket, pour lui la citée des anges ressemble à St-Tropez, lieu de ses plus belles vacances. La seule chose pouvant séparer le jeune homme de la ville de son cœur reste le salary cap. Cet été Mitch et Jim devront opérer quelques coupes dans le budget de l’équipe. Turiaf et Sasha sortiront de leur contrat rookie et il faudra composer avec les dollars du big 3 en attendant les négociations concernant Bynum. En tout cas, le numéro 18 est aujourd’hui indispensable aux Lakers. Sa mécanique de shoot est réglée au centimètre près pour les jours, semaines et années à venir. Attention tout le monde, la machine est en marche.

*Les aventures de Sasha Vujacic
Soulèvement de la machine

Hgo

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Special Edition: Nowhere to hide

Posté par Hgo le février 18, 2008

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Special Edition:

Date : 17/02/08
Sources : NBA.com/LAT/Espn/CL/Magicjohnson.org
Illustration : Dakidp3l
Rédaction : Hgo

 

 

 

You can hide but you can’t lie

Cet été pendant la crise “Bryant V.3” à Los Angeles, je questionnais l’absence de Magic Johnson dans les débats et plus particulièrement dans la presse. Tour de magie ou absence volontaire, rarement le triple MVP aura été absent de la scène médiatique aussi longtemps, sans dire mot. Pourtant dans un climat aussi pesant que menaçant pour Mith Kupchak (général manager et ancien coéquipier – ami – du numéro 32) on attendait au minimum un appel au calme de celui qui, de part sa force et son charisme, semblait alors le seul homme capable de calmer les fans. John Black, (communiquant officiel des Lakers) aurait alors gérer une cellule de crise parfaite en misant sur l’affectif, moyen de communication des annonceurs à la mode de nos jours. Mais les jours passent et se ressemblent. On réclame la tête du décideur façon Louis XVI. A croire que MJ32 n’a pas sa place au front office californien. Les mauvais langues diront qu’on l’aperçoit seulement dans les bons moments, posant par exemple entre Shaq et Kobe lors du premier titre en 2000, sur une photo qui fera le tour du monde, emblème même de la dernière dynastie. L’article du L.A Times de cette semaine ne fera que donner de l’eau au moulin aux médisants.

En effet, décomplexé et sans détour le canard publie une interview de Johnson, aussi suspicieuse que non naturelle, blanchit par l’arrivée de Pau Gasol et le retour des bons résultats à Lalaland. Selon le Times, Magic a toujours été de mèche avec Mitch, refusant de trader Bynum et enclin à faire le bon transfert au bon moment. Je ne comprends pas pourquoi tout le monde cache encore l’existence mais surtout l’omniprésence de Jim Buss dans les choix du front office depuis maintenant plus de 24 mois… Les dernières décisions 100% Kupchak datant de la Draft 2004, loterie dont il a difficilement extrait Cook et Walton, alors symboles d’un carrière en demi teinte (penser que Mitch ait refusé seul de trader O’neal contre Nash et Finley en 2004 est impensable). « Facilator » sur les terrains, Magic tenterait donc de l’être « behind the scene » aujourd’hui.

Quelle est alors sa véritable fonction ? Obscure… Comme sur les parquets Magic touche un peu à tout et a avis sur tout depuis le départ de Jerry West. Actionnaire minoritaire de la franchise, à hauteur de 5%, il occupe l’emploie fictif de « special advisor » (conseiller spécial ndlr), un poste qui n’a de forme que le nom. On questionne toujours le fond. Bizarrement le journal US tente de nous faire croire que Johnson a lancé un appel au calme courant août. Je ne sais pas pour vous mais j’ai dû passer à côté de l’information comme bons nombres de fans à travers le monde, alimentant quotidiennement les topics « Where is Magic » sur les forums spécialisés (cf signs). « J’étais au téléphone avec Mitch tous les jours » se défend-il après la victoire des Lakers face au Heat la semaine passée, « tout le monde avait besoin de se calmer, de ne pas s’emporter. Nous devions parler d’une seule voie ». La phrase est lancée et reprise par la presse. « Une seule voie ». Voilà certainement le problème d’un grand club comme les Lakers qui tente d’agir et réagir comme un grand groupe industriel aux enjeux commerciaux colossaux. Parfois le franc parler d’un Marc Cuban et la pseudo arrogance d’un Shaq pourrait faire autant, si ce n’est plus de bien, qu’un communiqué de presse glacial dans lequel chaque mot est minutieusement choisit et réfléchit.. Si le front office peut fanfaronner après le coup du siècle réalisé la semaine passée (le steal de Gasol), faire passer cette opportunité en or pour une situation contrôlée à 100% est une insulte envers les fans. Une insulte qui disparaîtra aussi vite, masquée par l’enthousiasme exacerbé d’une population gâtée par les Dieux du basket, heureuse de retrouver une noble place correspondante à l’image des Lakers.

Applaudissements et félicitations sont de rigueur. Je ne vais pas dire que L.A ne réalise pas la saison parfaite niveau management, même les « Lakers haters » me pendraient pour un fou. Faire revenir Fisher, piocher Famar, Turiaf et Bynum (à moindre mesure Crittenton), ne pas trader ce dernier, récupérer Pau en échange de la plus grosse déception post Shaq. Qui d’autre peut prétendre au titre de le GM de l’année ? Dallas s’ils récupèrent Kidd ? New Orleans pour son excellente saison? Phoenix s’ils vont au titre ? Beaucoup de si qui s’évinceront seuls face au calendrier des récompenses n’ayant pas le recul d’analyser la saison après les finales NBA. Quant aux Hornets ? Le titre de meilleur coach de l’année devrait leur suffire en attendant une véritable confirmation en 2008-2009. Seul Boston reste dans la course ; Détroit ayant reçu la distinction en 2003. Orlando reste outsider. Magic peut se vanter de toutes les réussites qu’il veut aujourd’hui où, le ciel n’a jamais paru si bleu et l’herbe si verte dans la cité des anges depuis le décès de Chick Hearn. Je regrette de ne pas l’avoir vu prendre la parole publiquement et de l’entendre jouer les langues de bois pendant les Playoffs 2007, date à laquelle la frustration de Kobe ne pouvait être plus forte. Paradoxalement, le meneur aux 5 bagues cautionne les déclarations de Bryant ; « Il a fait ce qu’il avait à faire entant que leader de l’équipe » affirme-t-il, « il veut gagner et s’est fait entendre ». Vrai. A l’image de Paul Pierce, Lebron James ou Kevin Garnett, KB24 n’a rien fait de plus que de se faire piéger par deux fans sans éthiques, prêts à vendre publiquement leurs intégrités pour une poignée de dollars (voir la vidéo en question). Pour symbole, Kobe a parlé d’une seule voie, seulement soutenu par Phil Jackson, conscient de la détresse du capitaine. A ce moment, la famille Buss semblait être prête à se débarrasser du meilleur scoreur de la ligue, Mitch avec. Magic se taisait et était « nowhere to be found*». « Nous devions nous préparer à faire un choix basket balistique et non émotionnel » confie-t-il.


Peut-on alors réduire le rôle de Magic à celle d’une simple mascotte (manquante à Los Angeles) fidélisant l’offre or et pourpre à travers son glorieux passé avec l’équipe?
Jugement un peu dur malgré une relative vérité. S’il n’occupe officiellement pas un poste de l’organigramme interne (en dépit de ses 25 millions d’investissements), il reste indéniablement le meilleur tampon entre les joueurs et la direction. De part son expérience à tous les niveaux dans la compétition, Johnson peut influer sur bien plus que la franchise californienne. Que se soit envers les Buss, Mitch, Jackson ou même Kobe, MJ32 n’a pas perdu une chose, son éternelle joie de vivre qui aujourd’hui facilite les ses interventions. Cumulé à son amour du jeu et des autres, « le multimillionnaire touche à tout » reste un travailleur acharné dans l’ombre, que ce soit pour le bien des Lakers, pour le bien d’un peuple via une candidature présidentielle ou celui des ses multiples fondations caritatives. Carrure et charisme impressionnants post retraite NBA, il est l’un des plus gros donneurs pour les bonnes causes dans ce monde NBA. Peu de choses lui échappent.


Lorsque l’offre de Pau Gaosl arrive sur le bureau des Lakers, c’est lui qui efface tous les doutes et souligne les points positifs de cette opportunité, déclarant dans la presse au même moment « donnez leurs [Mitch Kupchak et Buss ndlr] le crédit qu’ils méritent maintenant, ils sont fait un super boulot ». « Un super boulot » que le L.A Times récompense du titre d’exécutif de l’année ce matin (17.02.2008). Tel un super héro, Magic peut à nouveau se prélasser au premier rang du Staples Center et regarder l’un des meilleurs baskets au monde chaque soir. Comme si 10 mois de crises ne s’étaient pas passés, comme s’il n’avait jamais rien orchestré, rien décidé, réglé… Quoi que tu fasses Magic, « you can hide, but you can’t lie *».

* Introuvable

* Tu peux te cacher mais pas mentir

Link: http://www.magicjohnson.org

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13/02/08: Et si on écrivait un peu plus d’histoire?

Posté par Hgo le février 13, 2008

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Mercredi 13 février 2008

 

 

Et si on écrivait un peu plus d’histoire?

 

 

Le road trip que tout le monde redoutait suite à la perte d’Andrew Bynum lors du fameux match face à Gasol et à ses anciens Grizzlies, pourrait finalement se prolonger un peu sans déranger quiconque. Du moins côté fans des Lakers. En effet en 14 jours de road trip (soit 15 avec ce soir) et 9 rencontres (le plus long de la franchise et de la ligue), Los Angeles peut envisager un nouveau record. 6 victoires pour 2 petites défaites (1 points au buzzer à Détroit, une poignée de secondes à Atlanta), les angelinos sont sur le point d’ajouter une nouvelle page à leur légende déjà bien établie. Un succès face aux gentils Huskys du Minnesota (par le record) permettrait de revenir en Californie avec seulement 2 revers ; un micro exploit. Micro si on prend en considération l’arrivée de Pau Gasol, véritable déclencheur physique mais aussi psychologique lors de cette tournée. Physique, pas la peine d’argumenter, les stats parlent d’elles mêmes. 20.8 points et 8.2 rebonds de moyenne en 5 matchs, what else ? Psychologique car avant l’arrivée de ce dernier, Kobe alors déprimé et esseulé, comme depuis 3 ans, retrouvait le sourire et cette envie de jouer qui le caractérise. Il s’occupera seul des Wizards et des Raptors en attendant fiévreusement de voir PG16 fouler les terrains à ses côtés. Cette année, noël est arrivé en février pour LAL.

Cependant le staff reste prudent, “il nous reste encore un match avant que nous puissions commencer à analyser ce road trip” précise le Zen Master, qui une fois encore, se servira de ce record comme « mind game » pour tester la force de son effectif. Les chiffres restent néanmoins favorables aux Lakers à quelques heures du tip off. 3 victoires consécutives et 6 succès lors des 7 derniers duels entre les deux équipes constituent un bilan plus que positif. Encore faut-il ne pas perdre pied face à un groupe qui n’a plus grand-chose à perdre cette saison (si ce n’est me premier tour de Draft 2008), son meilleur joueur ayant échoué aux portes du All Star Game. Les Twolves (10-40) ont la plus mauvaise attaque de la conférence ouest mais sont capable de piéger n’importe quel adverse sur leur paquet un soir de réussite. Aller Lakers @ Wolves c’est ce soir 2.00 am (GMT Paris) sur NBAEvolution of course !

 

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12/02/08: KoPau en action!

Posté par Hgo le février 12, 2008

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Dimanche 10 février 2008

Lakers 106 – Cats 97

 

KoPau en action!

 

 

 

 

 

 

 

 

100% KoPau !

Derek, Kobe, Radmanovic, Lamar, Gasol prêts à en découdre et à prendre leur revanche face aux Cats de Charlotte, orphelins de Gerald Wallace. Pas moins de 58 points de kobe et 3 prolongations l’an passé dans cette même salle. En 4 minutes c’est Pau qui va se mettre en avant dans une attaque très fluide côté Lakers. 2 dunks, 3 shoots à mi distance, 1 lay up et 1 contre (12 points à 100%) pour le pivot de L.A donne l’avantage aux siens. 12 points (consécutifs) sur 14 pour PG16, le premier panier du match ayant été inscrit par Vladimir sur un shoot ouvert. Les Bobcats prennent vite un temps mort mais LAL persiste et signe, Gasol sert cette fois Kobe à l’opposé pour un trois points. 19-14 LAL.
La défense est en place ce soir, 0/4 pour Okafor inside (« 0 for four for Okafor ») mais les pertes de balles (5 en 10 minutes) sur de trop bonnes intentions annulent ces efforts. 21-16, Jax prend un temps mort.
Famar et Sasha check in pour Fish’ et Radmanovic. On insiste sur l’homme chaud de la soirée qui trouve, sur une prise à deux, Odom (4 points 4 rebonds 2 passes) démarqué coupant la raquette pour un dunk. KB24 rentre deux nouveaux trois points (3/3 10 points) pour permettre aux ors et pourpres de prendre un peu le large avec 8 unités d’avance. Fisher lui, continue sa mauvaise série avec 1/5. 30-22 LAL.
Luke et Turiaf rentrent pour combler la second unit baby-sitter par Kobe. Bryant est très impliqué défensivement ce soir (2 interceptions et deux contres déjà). L’expérience est de courte durée, MBenga, le néo Laker rentre à son tour. Avec la seconde squade complète sur le terrain c’est Walton qui run le triangle. Famar joue sur sa vitesse et lève la balle haut sur un lay up avec la planche. Il obtient le and one. Si l’exécution est satisfaisante, le résultat est moins concluant. 3 points inscrits en 4’30 minutes (2 pour Charlottes sur un poster d’Okafor face à DJ). Phil demande un nouveau temps mort. 33-24 LAL
Pas de changements, mais changements d’attitudes. Turiaf, qui avait raté l’immanquable plus tôt sur une passe de Kobe, rentre un de ses petits shoots dont il a le secret. Si Walton est toujours un peu fruste en attaque, il fait néanmoins les petites choses en attaque. Joueur avec le plus d’expérience sur le terrain, il multiplie les entry passes de qualité. Turiaf en est le bénéficiaire, 6 points et 1 rebond pour le français. Charlottes finit par demander un temps mort, 39-31 à 5 minutes de la mi temps, l’équipe tien bien avec Lamar Kobe et Pau sur le banc.
Phil Jackson fait de l’intox une nouvelle fois et cange tout son 5 pour remettre les titulaires, mode NBA2k8 enclenché. Kobe prend un fade away qu’il convertit, à 4 minutes de la fin de la première période, Gasol et lui sont à 100% (10/10 pour 24 points combinés). La série continue sur un service caviar back door de Pau pour Kobe qui dunk la balle à deux mains.
La presse des Lakers, évoquée dans le match contre Orlando, continue de marcher face aux Cats. Une interception de Vladimir qui par au smash, suivi d’un temps mort pris par Felton avant que les 8 secondes pour passer en zone offensive ne soit sifflées confirment la bonne exécution. En face seuls Felton (18 points) et Nazir (10 points) surnagent. A 10 secondes de la fin Turiaf se tord le cheville sur un rebond offensif… 55-44 LAL, (Oh et pendant ce temps Dallas s’incline face au sloppy 76ers, did I mention that?)

Scoreboard à la mi-temps

Odom trouve sa place

Le cinq repart et Gasol remet la machine en marche, inscrivant les 8 premiers points des Lakers. Charlottes n’a pas de réponse dans sa raquette, l’espagnol fait ce qu’il veut ce soir. Shoot, lancers francs et smach sur une passe de Lamar, Pau’s doing it all ! Odom continue lui sa bonne série aux rebonds avec 7 prises sur 23 pour LAL. Avec 1 shoot converti sur 6, Fisher vie un cauchemar aux tirs à nouveau ce soir. Rien ne va plus pour le meneur californien. Temps mort Charlottes, LAL se contente d’échanger des paniers, 55-65 LAL. Malgré quelques erreurs (LF manqués, un marcher) Gasol assure en attaque. Même si le système ne Winter n’est pas toujours éxcuté en entier, il reste une plaque tournante efficace, en témoigne ses 6 passes qui font de lui le meilleur passeur de la franchise. Kobe ajoute deux points et Radma 3 avant que Famar et Vujacic ne check in. Avec maintenant 23 points, felton est toujours aussi insaisissable. Les problèmes en défense face aux meneurs sont plus que récurrents à L.A. Fisher n’est pas le meilleur défenseur et Farmar et parfois trop laxiste sur ses rotations. Dommage, car avec sa vivacité et ses appuies, il pourrait être un très bon joueur de ce côté du terrain en lisant un minimum les lignes de passes. Turiaf (sortie plus tôt sur entorse) revient et Walton remplace Pau. La seconde unit est de nouveau opérationnelle avec 6 points d’avance. Sasha rentre ses deux lancers francs, avant que Kobe et Felton ne poursuivent leur duel de la soirée. Sur une bonne exécution, Turiaf sert Farmar qui conclut sous le cercle. Dabs un dernier effort Jordan vole la balle dans les mains de Boykins. Turiaf manque le shoot au buzzer, 77-69 LAL qui ne force pas trop son talent.

Dernier quart temps, dernière 12 minutes. Farmar poursuit sa série avec un fade away ligne de fond (7 points à 50%). La second squad débloque son compteur. Vujacic envoie un 3 points et Turiaf va chercher les points en dessous ou sur la ligne. Sur une bonne passe de Walton le français rassure tout le monde sur l’état de sa cheville en Dunk ! Les Bobcats demandent un nouveau temps mort, 86-73 LAL, 9-4 pour entamer le rush final vers la victoire. Carroll et Richardson s’occupent de la remontée de leur équipe avec un trois points primé chacun, Kobe répond de la même distance. Felton continue a bonne soirée et participe à la fête, Los Angeles perd doucement le momentum, poussant Phil à faire rentrer Radma, Gasol et Fisher en même temps. Kobe sort alors que les angelinos ne comptent plus que trois points d’avance. Farmar rentre un nouveau trois points, mais les balle perdues annulent une fois de plus ce gène d’action. Walton perd le ballon poussant le total de balles perdues à 13 pour L.A. Il récupère sa mauvaise action en interceptant Felton, mais Fisher manque à nouveau la cible. C’est une nouvelle fois Lamar Odom qui sortira de sa cachette offensive pour faire respirer les siens avec un lay up. 94-88 Lakers. Comme face aux Cavs au Staples Center, Jackson écarte Kobe du début du money time.

KB24 revient pour Farmar à 5 minutes de la fin. La sortie de ce temps mort sera très importante pour L.A. Un petit run pourrait casser le momentum des Cats. Mohammed marque deux points sur une passe de Matt Carroll, toujours motive face aux Lakers. Fisher manque encore la cible (1/8) mais Pau prend le rebond offensif et permet à Bryant de marquer un running jumper (29 points). Richardson monte en régime, un nouveau trois points pour lui. La salle commence à pousser les locaux. 96-90 LAL. C’st à nouveau Luke Walton qui intercepte un ballon et se fait oublier par la défense sur une passe d’Odom. Charlottes prend un temps mort à 3 minutes de la fin, toujours +8 pour LAL.
Après le temps mort Dudley assène un dagger à trois points aux Lakers. Sur une superbe ouverture de Kobe, Lamar dunk et L.A reprend un peu plus l’avantage (4/6, 6 shoots tentés seulement pour Lamar). Contrairement à tout symbole, c’est Dereck Fisher qui libère les Lakers grâce à deux lancers francs. 102-93 à une minute de la fin du match. Bryant surenchérit avec deux lancés à son tour (31 poins, 9/17). Pour finir en beauté Odom lance un Alley hoop pour Pau Gasol (26/6/6)! L.a s’impose 106-97, comme chantait Ice Cube, « today was a good day »(Oh et pendant ce temps Larry Hugues colle 40 pions au Magic, did I mention that?)

Scoreboard à la fin du match

Médias Versus Cats

Retrouvez les photos du matche dans le forum en Cliquant ici
La raison pour laquelle Kobe shoot mieux ?
Ce strap spécial qui maintient sa luxation mais sans coller les doigts.
Résultat ? Aucune perte au niveau de la couverture du cuir…

Video du jour à voir de toute Urgence !!


SpecialFX

Domino Productions Present:

Title: Encounter of the Stars
Length: 2:04
Size: 59MB
File Type: .wm

Description:
Spent a lot of time on this competition mix, I started like 4 projects, and kept aborting them, but I decided to just choose the song I love the best for mixing, I don’t care if it’s old and overused, don’t wanna hear comments on that, and I mixes to it :P
Spent some time in After Effects, and tried to get the Kobe vs Lebron Leading their teams theme.
So watch, I HIGHLY recommend the download, if not at least watch on dailymotion, because youtube has terrible quality.


Dowloadable Links:

http://www.sendspace.com/file/96wtik
http://rapidshare.com/files/90861303/Encounter_of_the_Stars__DOMINO_.wmv.html
http://www.mediafire.com/?8asawdjebey

 

 

 

Cliquez sur l’image pour plus d’infos et

commentaires sur le mix de Domino >>>



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Prochain rendez vous Mercredi 13 février,
Lakers @ Wolves

Srces: CL/NBA/Espn/LAT


“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly


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