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Posté par Hgo le juin 24, 2008


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Posté par Hgo le juin 17, 2008

Dimanche 15 juin 2008
Celtics 98 – Lakers 103
Bel au revoir au Staples Center

résume LAL à venir

NBA Finals Game 5
Boston Celtics @ L.A Lakers 98-103
La fierté des Lakers a fait la différence!

Pierce, inarrêtable et irréprochable sur ce match, aurait bien aimé être épaulé pour en finir avec les californiens…
Demi-surprise au début du match : Perk’ ne figurait pas dans le cinq majeur des C’s, sa blessure à l’épaule ne lui permettant pas de jouer. C’est donc Leon Powe qui remplaçait le numéro 43.
Ce game 5 s’annonçait très vite comme un remake du match précédent. Après les 35 points encaissés par les C’s pendant les douze premières minutes du game 4, les hommes en vert font encore mieux en cumulant cette fois 39 unités de la part des californiens ! Le seul point positif c’est que l’attaque des C’s était plus présente que la dernière fois. Kobe est juste inarrêtable from dowtown… il finit le quart-temps avec 15 points. Odom et Gasol se montrent agressifs, bref tout va pour le mieux chez les Lakers. Pierce et Garnett maintiennent leur équipe dans la partie. 39 à 22 à l’entame du second quart-temps… pour autant on reste confiant pour les C’s après la remontée spectaculaire du match précédent.
Le capitaine des C’s décide alors de prendre le match à son compte. Pierce se montre très agressif dans la raquette et il a bien raison puisqu’en plus de réussir ses lay-ups, il obtient de nombreux lancers-francs. Les hommes en vert signent un parfait run de 15-0 pour revenir dans le match. Déjà vu? C’est ce que semble penser la salle du Staples, bien silencieuse. A 6:44 de la pause, les Celtics ne sont plus menés que de 3 points, 43 à 39. Malgré tout ils ont un gros problème : Kevin Garnett est sur le banc, gêné par 3 fautes trop précipitées. On mentionnera au passage que la troisième faute, sifflée en début de second quart-temps alors que le Big Ticket contrait un shoot de Gasol, est une grossière erreur d’arbitrage mais bon, passons… les coups de sifflet litigieux s’équilibreront par la suite des deux côtés.
Odom fait tout le boulot côté Lakers, alors que Kobe n’arrive pas à planter un seul shoot (il finira bloqué à 15 points à la pause). A 5 secondes du buzzer, Pierce plante un panier à 3 points qui équivaut à un point d’exclamation final : 55 à 52 pour les locaux, leur précieuse avance, allant jusqu’à plus de 18 points, a encore une fois fondu.

Un seul être vous manque et la raquette est dépeuplée…
Les C’s recollent au score et parviennent à égaliser 5 minutes après la reprise, et même à passer devant grâce à un shoot de Rondo, complètement démarqué. 62-60 pour les visiteurs. Mais les Lakers, bien que moins confiants, ne lâchent rien et finissent par réaliser un 9-0 run en fin de quart-temps… 79-70 pour L.A.
Sam Cassell, qui a foulé le parquet bien plus longtemps que d’habitude pendant ce match, a mis à profit ses minutes. Il a su tirer profit des failles de son défenseur à plusieurs reprises en début de quatrième quart-temps pour permette aux C’s de revenir à moins de 10 points d’écart. Un panier 2+1 chanceux de la part du vétéran, notamment, a redonné espoir aux hommes en vert, qui semblaient pourtant peu nerveux. Du côté du banc des Lakers, Farmar a signé une belle performance après avoir été très décevant dans cette série. Il a su pénétrer et profiter de sa vitesse pour réussir des lay-ups faciles (voire difficiles). Les Celtics ont beaucoup de mal à contenir ce genre de meneurs, Rodney Stuckey peut témoigner depuis Detroit.
Un panier à 3 points de Posey ramenait les C’s à 4 points d’écart (86-90) 5:50 de la fin. Le Zen Master demandait alors un temps mort et ne semblait plus si zen que ça, le souvenir de la performance précédente de Posey devait le hanter.
Mais l’attaque comme la défense des C’s deviennent rapidement plus compliquées à gérer : pour cause, les 5 fautes de KG et de Pierce… Ray Allen ne rentre plus un seul shoot depuis plus d’un quart d’heure, même démarqué, à l’image de Kobe Bryant (souvent voire toujours entouré de 4 ou 5 hommes en vert et gêné lui aussi par ses fautes). La transparence de Ray et le clutchless instinct de KG (deux lancers-francs d’égalisation ratés à 2:30 de la fin) auront raisons des hommes en vert. Les Lakers restent agressifs et une interception de Kobe sur Pierce scelle l’issue de la rencontre 37 secondes avant que ne retentisse le buzzer final.
103 à 98, défaite difficile pour les C’s et encore plus pour Pierce qui s’était donné à fond, comme en témoignent ses 38 points (10/22), 6 rebonds et 8 passes. Une nouvelle fois le match échappe de peu aux Celtics, qui doivent retourner à Boston pour en finir avec les californiens.

Garnett, très exigeant avec lui-même, s’en veut d’avoir été un non facteur dans cette rencontre. On attend toujours une grosse performance de sa part dans cette série.
Une nouvelle fois la bataille des rebonds a été remportée par les Lakers. De peu, certes (+3) mais les C’s sont censé avoir l’avantage dans ce secteur. L’absence de Perkins aura joué contre les hommes en vert. S’il ne semble pas avoir un gros impact sur le jeu habituellement, c’est bien lorsqu’il est absent qu’on voit que Perk’ manque : il apporte une présence et une défense importantes dans la raquette. Gasol et Odom s’en sont donnés à coeur joie in the paint lors de ce match… certes, on les attendait plus agressifs, mais l’absence du pivot des C’s leur a clairement facilité la tâche. Les fautes que le numéro 43 cumule habituellement ont également été déterminantes puisqu’elles ont pesé sur KG, limité en attaque comme en défense face à Gasol.
Rondo a fait du grand n’importe quoi sur ce match. On sait que le meneur est toujours plus mauvais à l’extérieur que sur son parquet mais sa présence sur le parquet a vraiment coûté cher aux Celtics cette fois-ci. Comme d’habitude, le fait qu’il ne shoote pas a permis à Kobe d’apporter une aide défensive décisive sur les autres C’s, et son obstination à jouer la passe alors même qu’il était dans la raquette (lay-up assuré), tout comme sa manie de foncer dans la raquette lorsqu’elle est blindée, ont provoqué des turnovers qui coupaient tout espoir de run.
Enfin, le manque d’impact de Ray (4/13) et de Garnett a lui aussi joué contre les Celtics. Au passage les hommes de Doc Rivers devraient commencer à rentrer dans le match dès que l’horloge a commencé à tourner… se prendre 35 pions en premier quart-temps puis renouveler l’exploit au match suivant avec 39 unités, ça fait mal. Certes, l’équipe a su revenir, mais un bon début de match ferait beaucoup de bien.
Rivers devrait aussi faire jouer Powe de façon plus conséquente (5 minutes de temps de jeu) la prochaine fois. La présence simultanée de KG et de Leon sur le parquet a prouvé qu’elle ne donnait pas de bons résultats.
Bonne surprise de la soirée : la bonne performance de Sam I Am mais surtout celle de Tony Allen qui n’avait pas joué aussi longtemps depuis plusieurs semaines (mois?). Il apporte 6 points (3/4) en 11 minutes : un bon point avec un joueur qui sert également d’energizer, à l’instar d’Eddie House.
3-2, back in Beantown. Les Lakers de nouveau favoris?!
Il est assez surprenant de constater qu’après leur victoire les Lakers semblent presque majoritairement favoris. Les “Et s’ils réalisaient l’impossible…”, “Les Lakers créeront-ils la surprise?” sont légion sur les sites et forums américains. Les analystes seraient-ils vexés que leurs pronostics initiaux (Lakers gagnants à 90%) aient été déjoués?
Il est vrai que la pression pourrait retomber du côté des Celtics. Les Lakers seront plus en confiance après avoir gagné un match avec un Kobe en petite forme (8/21) mais avec un Odom et un Gasol retrouvés…
Pour autant les hommes en vert retournent sur leur parquet et ne sont plus qu’à une victoire de leur titre. Avec leur public derrière eux, un léger avantage au niveau de l’arbitrage et des joueurs surmotivés, j’ai beau me forcer, je ne peux pas croire que les Celtics se fassent battre par les Lakers. Avant de penser à un game 7, les esprits des joueurs et des coachs sont bien évidemment concentrés sur le game 6.
Malgré ces avantages évidents, les C’s doivent subir quelques handicaps. Perk’ ne jouera certainement pas la rencontre… Doc doit donc pallier à cette absence avec une rotation de big men plus efficace.
Mais surtout, ce qui m’inquiète le plus, c’est la fatigue. On a vu le résultat sur les joueurs (des deux équipes) après le voyage de Boston à L.A. Espérons que le retour sur la côte Est n’épuise pas les C’s, plus enclins à à un manque de ressources vu le nombre de blessures qui touche l’effectif depuis le début des Finals. Paul Pierce, dont le genou semble lui faire alterner des hauts et des bas, a joué l’intégralité du match précédent. Espérons que son adrénaline lui permette de jouer aussi bien (ainsi que toute l’équipe) pendant les prochaines 48 minutes. Les Lakers n’arrivent pas à arrêter P² et c’est tant mieux !
On attend une meilleure (si ce n’est une grosse) performance de la part de KG, qui a lui-même estimé que sa performance était “garbage”.
Enfin, le scénario cauchemar qui semble, pour l’instant, et heureusement, peu probable : le fait que Ray ne joue pas le match pour cause de problèmes familiaux. Doc a en effet expliqué à un journaliste en conférence de presse que Ray avait quitté le Staples en urgence pour des raisons personnelles. D’après les rumeurs, sa fille aurait eu un problème de santé inquiétant. Espérons que ce ne soit pas grave.
Bref, même si la fameuse “luck of the Irish” semble avoir été remplacée par la poisse côté C’s, on peut faire confiance à Pierce & cie pour remporter ce quatrième et dernier match qui semble s’être éloigné depuis cette défaite!
Go Celtics!
Drucci
Scoreboard à la fin du match

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Posté par Hgo le juin 15, 2008

Jeudi 12 juin 2008
Celtics 97 – Lakers 91
Too much green


NBA Finals Game 4
Boston Celtics @ L.A Lakers 97-91
Comeback historique !

Ray Allen et Paul Pierce n’ont pas baissé les bras alors que leur équipe se faisait humilier sur le parquet du Staples Center. Et ils ont eu raison puisqu’ils ont réalisé un comeback historique!
Dès le début du match, les espoirs de victoire des C’s semblent anéantis, et de la pire des façons. Les hommes en vert retombent dans leurs travers habituels on the road : turnovers à répétition, mauvaises passes, perte de confiance, maladresse offensive…
De leur côté les californiens s’éclatent. Lamar Odom, très critiqué après ses mauvaises performances lors des trois premiers matchs des Finals, plante panier sur panier, que ce soit sur une passe ou à mi-distance. Il finira la mi-temps à 100% de réussite (7/7). Le MVP n’est pas en réussite lorsqu’il shoote, il préfère donc faire des passes à ses coéquipiers et il a bien raison puisque tout sourit aux or et pourpre. J’en veux pour preuve le panier à 3 points d’Ariza, et celui de Walton (encore plus surprenant quand on sait à quel point Luke se montre affligeant cette année).
Seul Ray Allen semble s’accrocher et en vouloir côté C’s. KG ne parvient pas à marquer alors qu’il a enfin décidé de jouer dans la raquette… il est vite gêné par deux fautes trop rapides et retourne, frustré, sur le banc. 35 à 14 à la fin du premier quart-temps, les Celtics vivent un cauchemar… 21 points d’avance pour les Lakers, un nouveau record de différentiel de points pour un premier quart-temps de Finals.
En deuxième quart-temps il y a du mieux côté C’s mais les Lakers restent inarrêtables. Frustré de voir l’équipe déjouer comme ça, j’ai préféré regarder le quart-temps en accéléré. Pas digne d’un supporter, peut-être, mais je ne suis pas non plus masochiste!
Juste avant la pause, les C’s ne sont qu’à 15 points d’écart. On a du mal à y croire quand on sait que les Lakers les dominent dans tous les domaines : réussite au shoot (plus de 60%), rebonds (avantage de +10), passes décisives… Farmar enfonce le clou en marquant un 3 points au buzzer pour donner 18 unités d’avance à son équipe : 58 à 40.

James Posey, le remplaçant surprise de la soirée, a signé une grosse performance. Sans lui les C’s n’auraient pas pu remporter ce match.
Dès la reprise, Pierce et KG se montrent plus agressifs et parviennent à marquer plus aisément et à plusieurs reprises. Mais malheureusement, comme on l’a trop vu cette saison, dès que Boston réalise un mini-run pour revenir dans la partie, la sanction des Lakers est immédiate pour briser tout espoir. Kobe décide de shooter après avoir joué le “disher” en première mi-temps. La réussite n’est toujours pas au rendez-vous pour le MVP, notamment parce que dorénavant Paul Pierce défend sur lui. Le capitaine des C’s a en effet demandé à son coach de défendre sur le numéro 24 pendant la pause. Demande acceptée par Rivers, qui espère ainsi voir Ray moins fatigué pour attaquer, et Kobe bien contenu.
Pari gagnant : le MVP persiste à shooter mais ne rentre que trop peu souvent ses shoots. Pierce contre même un de ses tirs, ce qui permet à Ray de marquer un lay-up sur contre-attaque. Rivers a décidé de jouer small ball : sur le parquet, les cinq hommes en vert que sont Garnett, Pierce, Allen, House et Posey, vont commencer une remontée spectaculaire qui va vite calmer la foule. La défense des Lakers n’arrive pas à contenir ce cinq majeur pour la simple et bonne raison qu’en temps normal, avec Rondo et Perk’ à la place de House et de Posey, les californiens pouvaient laisser Rajon et Kendrick démarqués pour se concentrer sur le Big Three, sachant que les numéros 9 et 43 ne sont pas des shooteurs.
A 6 minutes de la fin du troisième quart-temps, les Lakers mènent par 70 à 50. Mais les visiteurs ne baissent pas les bras. Au contraire, ils resserrent leur défense et retrouvent une réussite extérieure plus que nécessaire en attaque. Les paniers à 3 points de Posey (la surprise offensive de la soirée) et de House permettent de grignoter le score. Ray préfère attaquer dans la peinture, avec succès. Alors que l’horloge affiche 2:01 à jouer, Pierce parvient à marquer un panier et à obtenir la faute. Il convertit son lancer-franc et permet ainsi à son équipe de passer sous la barre des 10 points d’écart, 64-73. Dès lors l’avantage des Lakers va fondre comme neige au soleil.
Au buzzer du troisième quart-temps, un dunk rageur de PJ Brown finit d’affoler le public : 73 à 71… les 24 points d’avance des Lakers ont bel et bien disparu, ils n’en ont plus que 2 : le match est plus que jouable pour Boston. On s’étonne du coaching de Jackson, qui laisse Fisher sur le banc pendant la quasi-intégralité du troisième quart-temps alors qu’il signait une bonne performance. Odom et Gasol, comme à leur habitude, sont quasi-invisibles en seconde mi-temps. Ce troisième quart-temps est complètement dominé par les C’s : 31 à 15 en leur faveur durant ces douze minutes! Pour le quatrième match consécutif les hommes en vert remportent le troisième quart-temps face aux californiens.
Une fois la dernière période débutée, les deux équipes vont se rendre coup pour coup. Les Celtics égaliseront à chaque fois mais ne parviendront pas à passer devant. A 6:25 de la fin un lay-up de Odom (qui rappelle au public qu’il était toujours sur le parquet) donne deux points d’avance aux Lakers, qui en comptent ensuite quatre grâce à un dunk de Kobe. Les C’s ont-ils laissé passer leur chance de gagner le match? La réponse de Posey est claire : non. Son panier à 3 points remotive les hommes en vert, seulement menés d’un point, 81 à 80.
Gasol plante un shoot qui redonne 3 points d’avance à son équipe. KG réplique en convertissant ses deux lancers sur l’action suivante. Odom rate un lay-up, les C’s repartent à l’attaque, Pierce fait une passe à House qui fait son boulot : shoot en première intention… et ficelle ! 84 à 83, les Celtics mènent les Lakers pour la première fois du match!
Ray-Ray donne même 3 points d’avance aux siens en marquant un lay-up magnifique de finition. Les Lakers répliquent et ne s’avouent pas vaincus mais Garnett se montre clutch en s’imposant dans la raquette.
A 1:30 de la fin Kobe marque un lay-up qui maintient son équipe à deux points d’écart. Posey réplique – encore! – avec un panier à 3 points. Réponse de Fisher à longue distance mais le meneur californien a le pied sur la ligne, il ne marque “que” deux points. Pierce obtient une faute et convertit ses deux lancers. Gasol plante un dunk sur une passe de Kobe.
40 secondes à jouer, 94-91 pour les visiteurs… Ray Allen fait signe à Garnett de le laisser : il compte jouer sur Vujacic en un contre un. Et il a bien raison puisqu’il passe le numéro 18 comme si de rien n’était pour marquer un lay-up dans une défense bien trop étirée (et trop en retard). Panier de la victoire pour Ray-Ray, qui finit le match en ayant joué 48 minutes (!).
Les Lakers ne parviennent pas à convertir leurs shoots suivants sur l’action suivante. House finit le travail aux lancers-francs (1/2).
Les Celtics parviennent donc à remporter ce match 4 par 97 à 91, en signant un come back historique et inédit dans l’histoire des Finals NBA! Les hommes en vert mènent désormais la série 3-1.

Le lay-up de la victoire : Ray Allen l’a fait, Vujacic en a (presque) pleuré.
Paul Pierce est le seul homme en vert à avoir marqué 20 points : les C’s ont joué collectivement pour remporter ce match, comme en témoigne la feuille de stats. Les grosses performances de Posey et de House ont été aussi cruciales que celles du Big Three.
Mention spéciale à Ray-Ray, qui reste assez discret sur ces Finals mais qui est de loin le Celtic le plus consistant et le plus efficace après ces 4 rencontres. Jugez plutôt :
Minutes par match : 43,5
Points : 20
FG% : 52%
3P% : 48%
FT% : 82%
Rebonds : 6
Assists : 3
Ray-Ray, alias le candidat le plus probable au titre de MVP des Finals, au coude à coude avec Pierce. Ce dernier déclarait après la rencontre qu’il avait confiance et qu’il savait que son équipe pouvait revenir dans le match. “Je leur ai dit de ne pas regarder le score, mais simplement de continuer à jouer.” affirmait le capitaine des C’s. Sa certitude était renforcée par le discours de Doc, simple (voire simpliste) mais efficace : “Continuez de jouer, vous devez vous montrer compétitifs. Une action à la fois.”
On se souvient que Pierce et les siens avaient déjà réalisé un comeback historique en 2002 face aux Nets de Jason Kidd.
On s’est désormais habitué à voir un joueur du banc réaliser un exploit à (quasiment) chaque match des Finals : Powe pour le game 2, Vujacic pour le game 3 et Posey pour le game 4. Qui sera le prochain? Aucune idée!
En tout cas, le banc des C’s a une nouvelle fois pris l’avantage sur celui des californiens par 35 points contre 15. L’avantage que tout le monde donnait aux remplaçants des Lakers avant le début des Finals est bien devenu une faiblesse.
3-1 pour les C’s… champions dès dimanche?
Les hommes en vert, heureux d’avoir remporté ce quatrième match et de prendre un sérieux avantage dans ces Finals, restaient lucides. Alors que Michelle Tafoya lui annonçait qu’aucune équipe n’avait jamais surmonté ce déficit en NBA, Paul Pierce répondait : “On ne fait pas attention aux statistiques, vous savez. Tout peut arriver. Il faut rester concentré et essayer de remporter le match 5 pour la fête des Pères. Ce serait comme un rêve pour moi.”
S’il semble impossible que les Lakers remportent trois matchs d’affilée, dont deux à Boston, rien n’est encore joué pour les Celtics. Ils ne sont qu’à une victoire du titre, mais encore faut-il la remporter. L’idéal serait d’en finir dès dimanche au Staples Center. Une victoire qui serait lourde de sens pour Doc Rivers, qui a perdu son père en novembre dernier et qui s’est montré incapable de répondre à la question d’un journaliste à son sujet, submergé par l’émotion.
Rondo, qui compte jouer plus longtemps lors du prochain match (il n’a foulé le parquet que 17 minutes la nuit dernière), a bien résumé la situation : “On m’a demandé si j’étais excité. Je ne serais pas excité tant qu’on n’aura pas gagné le quatrième match. On va donner tout ce qu’on a pour les 48 minutes qui viennent.”
Go Celtics!
Drucci
Scoreboard à la fin du match

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Nouveaux tatouages pour Kobe qui ajoute les prénoms de ses deux filles sur son avant bras.
Changement de chaussure également; retour aux Kobe Zoom 1 rendues mythiques lors de la saison à plus de 35 points par match… Inspiration pour ce soir?
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Prochain rendez-vous Dimanche 15 juin,
Celtics @ Lakers, Game 5
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Posté par Hgo le juin 11, 2008

Mardi 10 juin 2008
Celtics 81 – Lakers 87
Hard Work

Magic Johnson était nerveux, tout comme Jack Nicholson ou Sylvester Stallone venus encourager leur équipe. Du drama, il y en a eu la nuit dernière au Staples Center. Heureusement pour les Lakers fans: « it was another Kobe Bryant classic finish. » Sur son terrain et lors de son match, le Black Mamba dicte les règles, enseigne quelques leçons et relance Los Angeles dans la course au titre avec ses deux daggers à moins d’une minute du buzzer.
Le numéro 24 score pas moins de 36 points, le tout non pas assisté de Lamar ou Gasol, mais de Sasha Vujacic aka The machine. Le jeune ailier ajoute 20 unités et LAL l’emporte 87-81 lors d’un duel très défensif. « Nous avons essayé de joueur calmement » déclare KB24, « ce n’était pas la fin du monde. Ils ont bien défendu leur terrain. Nous savions que nous ferions de même chez nous. »
Changement de rythme, de dynamique, de maillots mais aussi de fuseau horaire pour les angelinos. Changement de résultat également, L.A. remonte à 2-1 face à Boston. L’espoir est permis aujourd’hui car aucune équipe de la ligue n’a jamais remonté un 0-3 en finale NBA. Kobe s’est assuré que son équipe n’en ait nul besoin.
A l’image de la performance de Leon Powe lors du Game 2 à Boston, c’est Sasha Vujacic qui sort du banc pour couler les verts. Auteur de 3 paniers primés à trois points dont un clutch dans le coin gauche à 1’53 minutes du buzzer (81-76 LAL), la machine s’offre une performance de choix au meilleur moment, fort de 20 unités, 4 rebonds et 1 contre en 27 minutes passées sur le terrain. Pau Gasol se réveillera ensuite et marquera deux put back dans le quatrième quart avant que Derek Fisher, qui a accepté une réduction de contrat de 8 millions de dollars pour venir à Los Angeles l’été dernier, ne rentre deux lancers francs à 1’33 minutes de la fin match. « Nous voulions jouer, mais nous n’étions pas désespérés comme l’a suggéré la presse » ajoute le capitaine des ors et pourpres dont le 11-18 aux lancers francs hier soir semble le seul défaut.
Le match 4 est prévu pour jeudi 12 au Staples Center où les Lakers affichent désormais un parfait 9-0 durant les Playoffs et 15-0 depuis le 28 mars dernier. Mais ce match 3 fut tout sauf une ballade de santé pour les locaux. Boston était venu pour mettre la tête de son adversaire sous l’eau et repartir à l’hôtel avec son 3ème succès. La bataille a donc été longue et précieuse pendant 48 longues minutes. Les Celtics tombent à 2-9 à l’extérieur depuis mi-avril.
Comment gagner quand le Big Three n’est pas au top? Seul Ray Allen s’en sort avec 25 points (15 à trois points). Le reste? Well… Kevin Garnett inscrit 13 points à 6/21 aux tirs et Paul Pierce ne fait guère mieux avec 6 points et 5 fautes à 2/14. Le natif de Los Angeles n’a pu rendre une bonne copie devant famille et amis selon les annonceurs d’ABC. Un rapport de la ligue stipulait pourtant que chaque joueur disputant la finale n’avait reçu que deux billets pour les matches à l’extérieur et trois pour ceux à domicile. Maigre présent pour amener une bonne partie de ses proches dans la salle la plus chère et la plus envahit par les ticket holders de la ligue. « Nous avons mal joué et nous avons tout de même failli remporter le match » déclare un Ray Allen confiant après a rencontre, « c’est le point positif de ce soir. »
Certes Boston a presque volé une victoire du plus à L.A. sans jouer du tonnerre, mais les californiens n’ont pas été transcendants non plus. C’est bien ça le problème d’ailleurs. On cherche toujours Lamar Odom en Californie pour qu’il rejoigne l’effectif (4 points, 5 pertes de balles et 5 fautes en 27 minutes) et Pau Gasol a tutoyer Kwame Brown l’espace d’une soirée, faisant passer LAL pour les perdants du trade de février dernier avec Memphis (9 points (3/9), 12 rebonds et 3/8 aux lancers francs). Seul Kobe, à l’image de Ray Allen, a dominé les stats (36 points à 60%, 7 rebonds et 2 interceptions). Phil Jackson ne pourra que louer la performance de son joueur star ; « […] son leadership a fait la différence » confit-il, « Il a été agressif dès le début et a déstabilisé la défense adverse. »
Le défis des Lakers reste pourtant de taille : devenir la 4ème équipe de l’histoire à remonter un 2-0 et devenir champions. Avec les deux prochains matches à la maison, leurs chances s’agrandissent.
Doc Rivers attendait Bryant au tournant ce soir mais ne pensait pas que Sasha puisse élever son niveau de jeu ainsi. « Kobe a été fantastique, mais je pense que Vujacic reste la clé du match » avoue le coach des Celtics. « Je savais que nous aurions affaire à un grand Kobe ce soir mais il aurait fallu fermer les autres options. » Soyons clairs, ce match ne restera certainement pas dans les anales de la mythique rivalité entre les deux franchises, mais certains passages ont rappelé aux fans ce qu’était l’intensité et les combats physiques d’antan. « Ce n’était pas un beau match » confirme Jax, « c’était une transition entre l’Est et l’Ouest du pays. Nous avons une journée off demain. Espérons que les deux équipes reviennent avec un meilleur basketball jeudi soir. »
Il semble impossible aux angelinos depuis trois rencontres de développer un basket huilé et pertinent en attaque. La défense de Boston est une des raisons qui explique ce phénomène. Une autre explication pourrait être l’inexpérience ou la peur. A l’image de LO, certains joueurs de l’effectif semblent totalement sclérosés par l’enjeu. Gasol, déjà réputé soft, n’a su élever son niveau de jeu que lors du Game 2. Fisher, quant à lui, est aussi agressif qu’utile en attaque. Ses shoots sont précipités et sa sélection de tir laisse grandement à désirer. Terminons le cinq majeur avec la Space Cadet… toujours aussi énigmatique. Régulier sur les fautes cependant. Triste à écrire mais on attend toujours le match référence des Lakers, celui qui enverra un message aux Celtics. Parti comme ça on risque de na pas le voir de si tôt. Dommage, car la remonté avortée des ors et pourpres à la fin du Game 2 aurait pu jouer ce rôle.
En fait le problème se trouve dans l’exécution du triangle. Boston possède sans doute la meilleure défense « in the lane ». Fermer la raquette empêche non seulement les passes de transitions du triangle mais aussi la circulation des hommes dans la raquette. Les cuts deviennent difficiles, les passes aussi logiquement. Après deux mouvements le système meurt dans l’œuf. On se tourne donc vers Kobe et toute la ville de L.A. prie pour un nouveau miracle. Walton, Odom et Turaif sont les premières victimes du phénomène. Leurs points baissent logiquement puisqu’il ne trouve ni la place souhaitée, ni le temps d’enchaîner leurs mouvements offensifs. Démunie, Lamar en est réduit à prendre son élan tête de raquette sur isolation et espérer aller au bout. Le plus souvent le double rideau défensif n’a plus qu’à le cueillir sur l’orientation du DPOY 2008, s’il ne perd la balle en pénétrant dans la peinture. Tutu ne coupe plus et ne trouve plus de positions de tir (il a déjà beaucoup de mal à se retourner vers le cercle en recevant le cuir dos au panier) et Luke ne peut plus poster son vis-à-vis à outrance. Dommage, cette alternative semblait être le seul mouvement restant à sa palette offensive cette saison. Heureusement que Vujacic a sorti quelques gros tirs au nez et à la barbe de Ray Ray. La plupart en catch and shoot (comme d’habitude), d’autres « off the dribble » à la surprise générale. Espérons que Phil revisite une partie de son système dès jeudi, sinon les chances des Lakers sont minces jusque dimanche. Le gourou des Lakers reste cependant l’un des meilleurs coaches du circuit lorsqu’il s’agit d’ajustements.
Point positif : la bataille au rebond équitable. Los Angeles a appuyé son boxing out, assuré ses écrans retard et fait jeu égal avec les visiteurs (45 – 44). Les lancers francs sont enfin revenus et la balance a basculé côté L.A (34-22). L’agressivité des Lakers et les percés de Kobe Bryant sont deux facteurs à prendre en compte. Toutefois, on ne peut pas dire que les locaux ont été avantagés hier soir. Les Celtics ont encore profité de quelques erreurs d’arbitrages. L’uniformisation des coups de sifflet devient un véritable problème dans la ligue. La règle anti-flop qui vient de tomber ne va rien arranger. D’ailleurs ce match 3 s’est déroule sur un fond de polémique puisque Tim Donaghy (arbitre radié puis accusé de triche, fraude et paris en tout genre) a profité des NBA Finals pour publier sa défense. Au programme deux séries de Playoffs corrompues dont une impliquant les Lakers en 2002 face aux Kings (ici). A suivre…
Quoi qu’il en soit la série est relancée l’espace d’une journée. Un sursit que LAL doit prendre et utiliser comme une véritable opportunité. Une victoire lors du Game 4 redistribuerait réellement les cartes. Il resterait alors une rencontre en Californie puis deux dans le Massachusetts. Rendez-vous vendredi matin à 3h00 pour en apprendre un peu plus.

NBA Finals Game 3
Boston Celtics @ L.A Lakers 81-87
Ray-Ray trop seul…

Ray a brillé ce soir mais il était bien trop seul, ses deux acolytes ne réussissant pas à marquer. Comme lors du match 2 contre les Pistons, lorsque Ray signe un gros match, son équipe perd… Malédiction ou simple hasard?
Perk’ ouvrait le score dans un Staples Center chauffé à bloc. Bonne agressivité des C’s, on se dit qu’ils sont prêts à porter une sérieuse estocade ce soir. Mais rapidement les Lakers vont prendre l’avantage au score, grâce à l’agressivité de Kobe sous le panier qui lui permet de shooter de nombreux lancers (8 en un quart-temps). La réussite fuit les deux côtés mais le jeu établi par les Lakers dans la raquette adverse paye et permet de prendre l’avantage. 9-2 après 5 minutes de jeu, on commence à s’inquiéter côté Celtics, les vieux démons des matchs on the road ressurgiraient-ils? Ray-Ray plante alors un 3 points qui fait beaucoup de bien. Dès lors les C’s vont s’accrocher pour finir le quart-temps sur un score de parité, 20 partout. P² et KG ne sont pas dans le coup, c’est le moins qu’on puisse dire.
En deuxième quart-temps la motivation et l’agressivité des locaux leur permet de faire un break. Côté C’s les fautes s’accumulent et la frustration aussi, surtout lorsque KG continue de tirer à mi-distance au lieu d’essayer d’aller dans la raquette. Ray est le seul homme en vert à répondre bien présent, il plante des 3 points sans frémir et garde son équipe dans le match. Powe ne joue pas aussi bien que lors du game 2 et n’arrive pas à marquer. La défense des Lakers n’a rien à voir avec celle du match précédent, les occasions de pénétrer sont moins nombreuses.
A 1:30 de la pause les C’s sont menés par 43 points à 34. Ray plante un panier à 3 points qui permet de recoller à 6 points d’écart. Kobe rate ses deux lancers-francs et s’en veut… les californiens bénéficient de beaucoup de lancers mais n’en réussissent pas beaucoup (au moins 10 de manqué à ce stade de la rencontre). Les visiteurs parviennent donc à rester dans le match malgré la nullité offensive de KG et de Pierce (même cas de figure pour Odom et Gasol), grâce notamment aux rebonds offensifs et à un Ray Allen décidément en grande forme.

Pierce, brillant sur les deux premiers matchs et toujours performant contre les Lakers n’a pas répondu présent. Beaucoup trop maladroit, gêné par ses fautes… un match qui lui servira à rebondir par la suite?
Dès la reprise les C’s semblent une nouvelle fois poursuivis par la malchance : Rondo se tord la cheville en tentant de pénétrer… il est remplacé par House et alors qu’on s’inquiète pour les visiteurs, Ray marque un lay-up auquel répondra Kobe, qui n’a plus de problèmes pour marquer, Rivers préférant jouer le un contre un. Les Celtics vont commencer leur révolte par un 10-2 run qui calme la salle et qui redonne l’avantage aux hommes en vert, 51-49. Il faut dire que les deux shoots consécutifs réussis par KG semblent miraculeux vu sa réussite sur ce match… les fans sont crispés, à l’image des Lakers, mais Kobe ne s’avoue pas vaincu (encore heureux!) et continue d’obtenir des lancers. Seuls le MVP et Vujacic semblent en vouloir ce soir chez les or et pourpre.
Ray-Ray semble inarrêtable et plante un panier à 3 points (4/4) pour prendre un avantage plus conséquent, 54-50. En fin de quart-temps il obtient 3 lancers qu’il convertit et à l’entame des douze dernières minutes les C’s mènent 62 à 60.
Vujacic attaque d’entrée avec un 3 points réussi. Qu’à cela ne tienne : Ray lui répond par un 3 points lui aussi réussi. Mais les C’s ne parviennent pas à garder leur avance. Une faute offensive de Pierce, sa cinquième, l’oblige à retourner sur le banc. Garnett et House ratent tous leurs shoots et les Lakers remontent. Rondo revient sur le terrain, sa blessure ne semble pas grave mais le meneur n’est plus dans le match.
A 5:15 de la fin, l’Espagnol se réveille et marque un panier qui donne 5 points d’avance à son équipe, puis un autre panier sur l’action suivante. 77-70, le vent a tourné.
Doc décide de faire revenir Pierce sur le parquet. Il rentre un jump-shot important (pour marquer – seulement – son second panier de la rencontre!). Gasol réussit un lancer sur deux, Pierce met les deux puis l’action offensive suivante est réussie par KG. 78 à 76 pour les locaux, rien n’est encore joué. Malheureusement House rate le shoot de l’égalisation et sur l’action suivante une prise à deux sur Kobe permet à Vujacic de planter le 3 points qui scelle le match. A une minute de la fin House permet à son équipe de revenir à 4 points d’écart mais il est trop tard, les actions suivantes seront complètement ratées. D’autant que Doc choisit de jouer le un contre un contre Kobe (gardé par Ray)… le killer instinct du MVP s’en réjouit puisqu’il plante deux paniers décisifs coup pour coup.
Première défaite des Celtics dans ces Finals, la série est relancée à 2-1.

Garnett et Gasol : le duel des nuls de la soirée, remporté statistiquement par KG (avec un double double) mais l’Espagnol voit son équipe remporter le match.
Paul Pierce et Kevin Garnett ont shooté, au cumul, à 8/35… une statistique qui résume bien le néant offensif des deux stars sur ce match. Côté Lakers Gasol et Odom sont à 4/18. Les deux équipes ont donc vu deux de leurs joueurs majeurs dans une très mauvaise soirée, ce qui “équilibre” le tout. On peut donc être optimiste en se disant que malgré une telle nullité offensive de la part de P² et de KG les C’s ont failli gagner, que les deux joueurs ne feront pas deux matchs aussi catastrophiques à la suite… c’est sans doute vrai.
Mais deux problèmes restent évidents. Le premier semble pourtant simple à corriger : KG doit arrêter de shooter à distance comme il le fait tout le temps! En s’imposant dans la raquette, ou en shootant juste à côté, il marquera beaucoup plus facilement et deviendra une vraie menace. Les Lakers ont pu le laisser complètement démarqué sans trop de crainte, vu la réussite du Big Ticket (qui shootait déjà à 40% sur les deux premiesr matchs).
Second problème : la défense des Lakers. Les californiens se sont repris dans ce secteur, ce qui leur a permis de mieux museler les C’s. Première surprise : la défense de Kobe sur Rondo en début de match. Le fait que le meneur refuse de prendre des shoots ouverts joue contre son équipe, même si sur ce match il n’a pas eu l’occasion de faire ses preuves (out à cause de sa blessure). Kobe a ensuite défendu sur Pierce qui a eu énormément de mal à marquer, en étant souvent la cible de prise à deux. The Truth a également été gêné par ses trop nombreuses fautes pendant toute la rencontre.
Seul Ray-Ray a répondu présent pour ce match 3. Meilleur marqueur avec un excellent pourcentage de réussite, c’est une bonne nouvelle – malgré la défaite – que Ray montre de quoi il est capable après toutes les critiques qu’il a endurées pendant ces playoffs. En fin de match la défense des Lakers s’est resserrée sur lui et l’a empêché de sauver son équipe from dowtown. Le numéro 20 s’est montré très adroit pour éviter les turnovers, sa faiblesse habituelle (un seul TO ce soir).
Si on s’attend à ce que Vujacic ne ressorte pas un match aussi réussi lors de la prochaine rencontre, Doc Rivers va malgré tout devoir revoir ses schémas défensifs. Une prise à deux sur Bryant laisserait Vujacic ouvert, et, sur son parquet, le Slovène est plus qu’en confiance. Le risque n’est pas à prendre.
Au niveau des rebonds, la bataille a été remportée de peu par Boston : 45 à 44. Mais la grosse différece se fait sur les rebonds offensifs : 14 à 9, les C’s ont tenté 83 shoots contre 69! On regrette encore plus que P² et KG n’aient pas été dans le coup mais il y a des soirs comme ça…
Game 4, must-win?
En Finals, on pourrait légitimement considérer chaque match comme un must-win. Mais le prochain match doit clairement être considéré comme tel par les Celtics, s’ils veulent éviter une égalisation dangereuse des Lakers dans la série et une prise de confiance de leurs adversaires. Si la dynamique reste du côté des californiens, le match 5 pourrait bien échapper aux C’s qui se retrouveraient dos au mur…
On s’attend à des changements tactiques de la part de Rivers et à un “mea culpa” plus que nécessaire de Pierce et de KG pour le prochain match. Go Celtics!
Drucci
Scoreboard à la fin du match

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“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Publié dans Lakers 2007 2008 season, NBA Finals 2008, Playoffs 2008 | Taggé: Allen, Arbitres Lakers, Boston Blog, Cassel, Ceejay, Celtics @ LakerGame 3, Celtics @ Lakers Game 3 recap, Celtics Lakers en direct, Celtics Lakers streaming, Doc Rivers, Drucci, Finale NBA streamé, Finales NBA en streaming, Fisher, Game 3 NBA Finals Streaming, Game 3 recap, Garnett, Gasol, Hard Work, Hgo, hgo's eye, Jackson, KG, Kobe Bryant, Kobe's 36 Powers Lakers Game 3 Win, Lakers win Game 3, Match Lakers en direct, NBA Finals, NBA Finals Stream, Odom, Paul Pierece blessure, Pierce, Pierce Blessé, Pierce genou, Posey, Radmanovic, Reffs Lakers Celtics, Regarder Celtics Lakers sur pc, Revoir le match 3 des finales, Rondo blessure, Sasha's performance, Streaming link, Vujacic, watch game 3 NBA Finals | Laisser un commentaire »
Posté par Hgo le juin 9, 2008

Dimanche 8 juin 2008
Lakers 102 – Celtics 108
Worst Of

Kobe Bryant était à bout… alors il a challengé ses partenaires. Avec le Game 2 et peut être la finale NBA sur le point d’échapper aux Lakers, le MVP de la ligue s’est tourné vers le huddle des Lakers avec quelques regards et mots difficiles pour tenter de motiver ses troupes. La réponse à suivi sur le terrain sous forme d’un magnifique comeback. Trop peu trop tard cependant; Boston s’impose une nouvelle fois et mène désormais 2 manches à 0. LAL aura besoin d’un nouveau retour en trombe si les hommes de Phil Jackson espèrent soulever leur premier trophée.
24 points d’écart et 8 minutes à jouer: c’est l’incroyable pari que les californiens ont pris lors de ce game 2. Ils reviendront jusqu’à 2 longueurs des Celtics à moins d’une minute du buzzer mais Paul Pierce ira chercher deux lancers francs salvateurs à une poignée de secondes de la fin du match avant que Sasha Vujacic, grand partisan de ce retour, ne soit contré sur une dernière tentative pour revenir à moins 1. Des lancers francs après lesquels les visiteurs auront couru pendant 48 minutes encore, KB24 en tête. En 14 minutes de temps de jeu, Powe tirera plus de pénalités que l’entière équipe des Lakers. 108-102 au final et l’histoire à réécrire: seules trois équipes ont trouvé le moyen de revenir d’un tel déficit en finale NBA (Boston en 1969, Portland en 1977 et plus récemment Miami en 2006 face aux Mavs). Phil Jackson connaît bien cette situation aussi. Son plus grand coup reste sans doute le sweep infligé aux Spurs en 2004 lors de la demi finale de conférence à l’ouest alors que son équipe avait encaissé un 2-0 à l’extérieur. Seule différence et pas des moindres: Los Angeles recevra les matches 3, 4 et 5 d’ici dimanche soir. Bonne nouvelle, les angelinos sont invaincus à la maison depuis le 28 mars dernier. Let’s keep in this way. « Nous avons fait un trop grand chemin pour perdre 2-0 en finale » confie Kobe, auteur de 13 de ses 30 points dans le seul quatrième quart temps, « nous allons revenir à la maison et gérer nos affaires » conclut-il.
C’est ce que les Celtics ont -presque- fait. Paul Pierce a marqué 28 points et Leon Powe à inscrit 21 unités pour soulager un big three en demi teinte. Mais le blow out annoncé en fin de troisième quart temps partira en fumé dans le quatrième. « Nous sommes heureux d’avoir gagné mais nous avons appris une leçon aujourd’hui » déclare Double P tout sourire en conférence de presse. Car les C’s ne sont pas passés loin de la désillusion. A 95-71 Boston et 7′55 minutes sur l’horloge, LAL rentre enfin dans la rencontre et inflige un violent 31-9 aux locaux, conclut par un dunk (et un monumental marché « à la Duncan face aux Lakers » de Vladimir Radmanovic) et deux lancers francs du Black Mamba. « Nous devons jouer 48 minutes et je ne pense pas que nous l’ayons fait » analyse Doc Rivers.
41 points dans les douze dernières minutes n’auront pas suffit aux Lakers… une minute de plus aurait certainement changé le résultat. Pendant le temps amorçant le run furieux des siens, Kobe Bryant a motivé ses troupes avec quelques mots qui n’ont jamais pu passer à l’antenne. Qu’a-t-il dit? Well… moments choisis en v.o: « Get our -beep- in gear. Play beep harder, a bunch of other beeps. It’s beep, beep, beep, beep, beep »…fin de citation. L’autre analyse marquante que l’on retiendra à part la tirade du numéro 24: la disparité aux lancers francs. 38 tentatives pour les hommes en verts contre 10 petites (dont 7 pour Kobe, faute technique en défense comprise) pour LAL. Une stat terriblement parlante pour Phil Jackson qui avait déjà souligné l’injustice de certains arbitres envers sa star dans la série opposant son équipe aux Spurs (3 lancers francs sur deux rencontres au AT&T Center). « Je n’ai jamais vu une finale arbitrée de cette façon durant toutes ces années passées sur le banc, » admet le Master Zen chassant son 10éme titre en 11apparences NBA Finals, «Incroyable ». D’autant plus incroyable que Kobe Bryant est le troisième joueur shootant le plus de lancers francs en saison régulière sur 82 rencontres effectives, sans parler du jeu en percussion de Gasol et Odom ce soir là. WORST OF ?
Ray Allen a ajouté 17 points pour épaulé Paul Pierce, tout comme KG. Mais c’est Leon Powe qui a dynamisé ses troupes d’une performance hors norme. Ce même joueur qui n’avait vu le terrain que 63 secondes durant 13 rencontres cette saison. « Il a été sensationnel » selon Rivers. Tellement sensationnel que le nouveau chouchou du Garden s’est entendu scandé son nom par la foule en délire; « Le-on Powe! » sur l’air classique de « Beat L.A. » Pour Finir Rajon Rondo réussit son record en carrière niveau passe avec 16 réalisations tandis que KG récoltait 14 rebonds.
Les Lakers eux ont commencé la rencontre à l’énergie (+2 à la fin du premier quart) avant de sombrer dans la léthargie et l’inexécution. Pau Gasol sort son épingle du jeu en défiant très tôt Garnett sous le cercle (faute non sifflée – NDLR). Il finit avec 17 points et 10 rebonds. Odom affiche seulement 10 points et 8 rebonds. Il passe à côté pour la seconde fois en étant fortement limité par les fautes en seconde période. On soulèvera les efforts et le sursaut d’orgueil de la Space Cadet Radma, auteur d’un double double (13/10), de l’adresse retrouvée de Famar (9 points à 3/4 à trois points) et du retour de Sasha Vujacic de loin (8 points à 2/3 à trois points). Bien sur Kobe commence par mettre le feu aux poudres avec un panier à trois points bien senti (102-91) avant de rentre deux tirs en pénétration avec deux fautes non sifflées (104-95). Suivront un trois points de Sasha en transition sur un passe de Radmanovic, et son triple pas Dunk après interception. La suite est relatée au début du papier…
Ce soir c’est le match de l’année pour les Lakers. La Red Zone de la saison, le must win 2008. Toute défaite serrait éliminatoire par l’histoire. Le Staples Center s’apprête à recevoir son premier match des NBA Finals depuis le shoot au buzzer de Kobe Bryant face à Détroit. Il faudra néanmoins faire mieux que le dernier résultat en date.

NBA Finals Game 2
L.A Lakers @ Boston Celtics 102-108
Powe-rful win!

Leon Powe, surprise de la soirée, a rappelé à Doc pourquoi il était plus qu’important de le faire jouer plus souvent et plus longtemps.
Critiqués pour leur manque d’agressivité après le game 1, Pau Gasol et Lamar Odom annonçaient la couleur dès le début du match, à l’image du dunk du numéro 7 pour ouvrir le score. Les Lakers se montrent très agressifs et très motivés. Pau Gasol signe un début de match parfait, à 6/6 au shoot, en dunkant au passage sur la tête du défenseur de l’année. Soft, l’Espagnol?
Boston reste néanmoins dans la partie, après avoir perdu le premier quart-temps par 22 à 20 points. Pendant un moment les arbitres ne cessent de siffler contre les locaux, et la frustration de KG lui vaut de se prendre une faute technique. Pierce est ralenti par son genou mais il préfère dégainer de loin, et il a bien raison puisqu’il est en réussite. Ray est un peu moins en réussite mais il apporte un bon impact, tandis que Garnett semble traverser une période difficile en shootant à 3/11 en première mi-temps. Kobe est gêné par deux fautes trop rapides, après deux coups “vicieux” portés à Ray en attaque comme en défense.
La grosse erreur de Phil Jackson, en second quart-temps, est de mettre sur le terrain un 5 majeur composé uniquement de remplaçants. Une première en playoffs, qui ne lui réussit pas puisque c’est face à ce groupe de joueurs que les C’s vont signer un 10-0 qui fait très mal.
A la pause, les C’s ont su imposer leur tempo et tirer profit de leur énergie : 54 à 42 en faveur des locaux, les Lakers n’ont pas pu mettre en place leur show habituel d’avant mi-temps. A 6/9 au shoot, les Celtics sont conscients d’avoir un avantage important grâce à leur réussite mais aussi grâce à leurs nombreux lancers-francs (une vingtaine contre seulement 2 tentés par L.A si ma mémoire est bonne). Leon Powe a déjà eu droit à 8 lancers à ce stade de la rencontre : il est le facteur X du match, mais personne ne s’attend encore à le voir finir second meilleur marqueur de l’équipe.

Toujours aussi en forme, le probable futur MVP des Finals nous a régalé d’une nouvelle grosse performance.
A la reprise, Allen plante un jumpshot qui étend l’avantage de Boston à 14 points. Merci Paul Pierce pour cette passe. Le capitaine se montre aussi prolifique au scoring que bon passeur. Rondo n’a tenté aucun shoot à ce moment du match, préférant rythmer le jeu offensif de son équipe et distribuer des caviars. Kobe attaque dans la raquette – ce qu’il ne tentait pas assez au match 1 – et marque un lay-up, mais sa frustration de ne pas avoir obtenu de faute lui vaut de se faire siffler une technique, qui empêche les Lakers de revenir dans le match.
Après cette faute, les Celtics vont presser un coup d’accélérateur. Que ce soit à longue distance ou dans la raquette, tout réussit aux C’s. Côté Lakers, c’est un véritable cauchemar et les fautes ne cessent de s’accumuler. L’impuissance défensive des californiens est de plus en plus visible, surtout lorsque les locaux signent un 13-0 run et que Leon Powe se met à marquer 6 points consécutifs pour finir le quart-temps! Le tout sur 3 dunks consécutifs, dont un coast-to-coast qui achève de ridiculiser la défense des Lakers…
83-61 pour Boston, 12 minutes à jouer, tout va pour le mieux. Powe continue de s’amuser dans la raquette californienne, obtenant des fautes à chaque passage, bien aidé par un KG qui retrouve enfin un semblant de réussite. A 7:27 de la fin, les C’s mènent 96 à 73 et commencent à faire tourner l’horloge des 24 secondes. A 1:03 de la fin, le public s’est calmé et pousse un “Ooooh!” d’horreur lorsque Radmanovic (après au moins 5 pas non sifflés) plante un dunk sur interception qui réduit l’écart à 4 petits points, 104 à 100. Not done yet.
L’explication? Un gros relâchement défensif des C’s qui se voyaient sans doute déjà gagnants. Cette inattention couplée à une réussite extérieure et à une bonne défense des californiens nous amène à une telle situation…
Heureusement Pierce garde la tête froide et marque un lay-up plus que crucial, avant de contrer un shoot à 3 points de Vujacic sur l’action suivante. Posey finit le boulot sur la ligne des lancers. Victoire par 108 à 102 points, sur ce qui aurait du être un blow-out : l’essentiel c’est que Boston mène désormais ces Finals 2 à 0.

Doc Rivers, que tout le monde s’attendait à voir dominé et ridiculisé par le Zen Master, commence à prendre ses marques dans ces playoffs. Phil Jackson n’a toujours pas réussi à prendre l’avantage tactique sur lui, ni à imposer son célèbre “mind game”…
La superbe performance de Powe est à placer au même rang que celle de Pierce, toujours aussi performant malgré sa blessure au genou. Si cette dernière l’a ralenti, Pierce a eu l’intelligence d’adapter son jeu et de préférer les tirs à mi-distance, ou bien de pénétrer dans la raquette mais de favoriser la visée ou la faute à la vitesse de pénétration. Parfait à 3 points (4/4), il a failli replanter un 3+1 (déjoué par un marcher). MVP des Finals pour l’instant, c’est l’évidence même.
Sans oublier l’énorme perf’ de Rondo, qui n’a marqué que 4 points mais qui a distribué 16 dishes, un record en Finals depuis que Magic a pris sa retraite!
La grande disparité aux lancers-francs fait débat dans les médias américains. Phil Jackson a montré qu’il était stupéfait que Leon Powe ait shooté 13 lancers-francs à lui seul, soit plus que toute l’équipe des Lakers (10 réussis sur 10 tentés). Les Celtics ont shooté pour leur part 38 lancers, soit un avantage de +28.
Vu comme ça on peut penser que l’arbitrage a favorisé les locaux, mais comme l’a dit Rivers il est logique que l’équipe qui s’est montrée la plus agressive et la plus présente dans la raquette obtienne autant de lancers. Il faut malgré tout reconnaître que plusieurs fautes auraient du être sifflées sur Kobe pour lui donner des 2+1 mérités, mais les arbitres sont restés muets.
Pour autant le match n’a pas été volé par l’arbitrage et les Celtics n’ont pas joué à 8 contre 5 comme on peut le lire sur tous les forums de Lakers’ fans. Il suffit de regarder le match pour voir que Leon Powe, si critiqué pour le nombre de lancers qu’il a obtenu, s’est vu offrir ces derniers par une défense des californiens bien trop axée sur le contact.
Les Lakers devraient se concentrer sur leurs problèmes défensifs plutôt que de se plaindre d’un arbitrage soi disant biaisé. Surtout lorsque l’équipe en question a bénéficié d’un avantage similaire et même plus conséquent (43 lancers contre 16!) lors du match 2 contre Utah.
2-0 face à des Lakers favoris.
Quoi qu’il en soit les Celtics ont fait leurs preuves lors de ces deux premiers matchs. Leur blow-out du game 2 a vite été oublié par le retour quasi miraculeux des Lakers, qui espéraient garder cette dynamique pour commencer le troisième match au Staples Center. Mais Phil Jackson l’a dit lui-même, trop de kilomètres séparent les deux terrains pour espérer conserver cette dynamique. Si les Lakers repartent plein d’espoir après avoir remonté un pareil déficit (24 points), on peut légitimement penser que les Celtics partent eux aussi avec une leçon en poche : les Lakers sont pleins de ressources, et pour remporter les deux matchs qui les séparent encore du trophée les hommes en vert devront jouer 48 minutes à fond, comme le préconise Doc Rivers.
Grand favoris de ces Finals après leurs éblouissantes performances en playoffs, les Lakers étonnent par leur manque de cohésion collective et par leur défense poreuse (surtout dans la raquette). Les Celtics, en position d’underdogs après des playoffs très décevants, ont désormais un gros avantage. On a presque envie de dire que c’est logique : l’équipe semble enfin avoir retrouvé son jeu et mis la barre encore plus haut en défense.
Kevin Garnett a annoncé que lui et les siens étaient prêts à “put the show on the road”. Autrement dit à gagner à L.A. On est prêt à le croire. Peut-être pas lors du game 3, ce qui serait vraiment signer la fin des Lakers, invaincus sur leur parquet. Mais sur les trois matchs disputés au Staples Center on peut faire confiance aux C’s pour en gagner au moins un.
On sait qu’un avantage de 2-0 n’est pas synonyme de titre (Dallas peut témoigner) mais en attendant il est bon d’apprécier à sa juste valeur le sérieux avantage qu’ont pris les hommes en vert sur leurs rivaux. Go Celtics!
Scoreboard à la fin du match

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Posté par Hgo le juin 5, 2008

Special Edition:

Date: 05/06/08
Auteur: Hgo
On s’attent presque à des proportions fleurtant avec celles du Superbowl aux USA. Boston-Los Angeles, ou la genése de la NBA revisitée façon 2008; ce que nous vivons aujourd’hui en est l’héritage. Les images vintage envahissent les médias. Il n’est plus rare d’apercevoir Red Auerbach allumant un cigar, Bill Russell contrant un tir ou Jerry West shootant en suspension. 2008 renaît en noir et blanc. Visite guidée des 80’s et tous ses symboles; Ronald Reagan, coupe de cheveux horribles, les short shorts de Larry et Magic… des fautes violentes, de tirs importants, Jack Nicholson et ses lunettes ou les fameux “Beat L.A.” chants. Voici quelques unes des vapeurs qu’inspirent ce nouveau face à face au sommet du mont NBA entre les Lakers de Kobe/Gasol/Odom face aux Celtics de Garnett/Ray/Pierce.
La finale est importante pour tout le monde bien entendu, mais s’il fallait sortir deux joueurs du lot, Kobe et Kevin semblent un choix logique. Ces deux vétérans feront tout pour atteindre cet objectif collectif à force de motivations personnelles. Quand le mot “challenge” prend encore de multiples sens…
Depuis prêt d’une semaine les médias ont eu le temps de traiter tous les sujets possibles et imaginables, de comparer le comparable et l’incomparable, de déterminer les enjeux de toutes sortes concernant les NBA Finals 2008. Certains sont mêmes revenus sur l’affaire Gasol qui, plutôt dans l’année, a fait parler certains coaches, Popovich en tête. “Oui” Pau est à L.A. et n’a pas coûter grand chose. Et “non” les Lakers n’ont pas beaucoup perdu depuis son arrivée (8 petits revers Playoffs inclus). Il faut dire que si j’étais sceptique sur l’efficacité de l’attaque en triangle (ici), je le suis un peu moins aujourd’hui. Pas tant que les californiens éxécutent mieux le système aujourd’hui avec plus d’expérience, mais il semble que l’attaque de Winter permette à Phil Jackson d’ouvrir de nouveaux horizons en calquant certaines tactiques adverses. Ce que je vais décrire sautent aux yeux pour les plus attentifs ayant suivis la série Spurs-Lakers.
Longtemps Popovich a su embêter Jax (entre 2002 et 2004) en faisant monter Duncan au post pour un pick and roll avec Parker. Les fondamentaux de l’un couplé à la vitesse de l’autre posait deux grands problèmes:
1) la rotation défensive
2) la libération de l’accès au cercle
En effet, avec un exécution parfaite (et le pick entre Tim et TP frôlait alors la perfection) avait pour conséquence de faire sortir O’neal pour couvrir l’ouverture. La raquette était alors libre d’accès pour le côté faible (l’extra passe pouvait être une option rapide envisageable), mais également côté fort puisque Parker pouvait prendre l’ascendant sur Shaq, fort de son premier pas. Si shaq choisissait de ne pas sortir, Duncan avait tout le temps de montrer son adresse à mi-distance. Un dilemme que LAL n’a pas su résoudre en 2003. L’arrivée de Malone a un tantinet changé la donne en 2004. Soyons honnêtes, le triangle a peiné à plusieurs reprises lors des finales de conférences face aux Spurs, surtout lors du 5ème et dernier match. Les angelinos sont à la rue défensivement en 1ère mi-temps et accuse jusqu’à 17 points de retard: il faut agir. J’ai souvent parlé de l’analogie entre la série de 2004 opposant ces deux équipes et celle de cette année: une équipe expérimentée vieillissante face à un jeune groupe aux dents longues. Phil Jackson y pensait aussi et décide (comme par séquence en saison régulière) d’appliquer le même pick and roll en tête de raquette au sein du triangle entre Kobe et Pau. En fait, en regardant de près, le 4ème et dernier quart temps du match 5 s’est résumé à nouvelle cette variante du triangle réellement apparu en 2004 entre Shaq et Kobe. Gasol sort faire écran à Kobe vers les 6 mètres côté fort pendant que le côté faible s’exécute et rend possible les extras passes. L’objectif reste le même; désorganiser la défense des Spurs en faisant sortir Duncan. Résultat? Popovich n’a trouvé aucune réponse pendant que le Black Mamba se fendait de 17 unités en moins de 12 minutes. Pris à son propre piège, le coach de San Antonio n’a d’autre choix que de rendre les armes. LA sanction est lourde. 4-1. Le Zen Master poursuit sa féroce domination face à son alter ego (18 victoires pour 8 défaites depuis 2001). Verra-t-on ce système pour faire sortir KG contre les Celtics? Time will tell… mais il semble que la cité des anges n’aura guerre le choix.
KoPau, neo monster à deux tête semble parfois n’en posséder qu’une tellement l’alchimie est parfaite. La complémentarité entre le MVP 2008 et l’espagnol est affolante depuis leur rencontre. Le plus effrayant est de se dire que le meilleur reste à venir… Avec le retour de Bynum et une maîtrise puis exécution parfaite du triangle l’an prochain, la seule équipe pouvant battre les Lakers aujourd’hui (sous réserve de transferts) est comme en 2001… les Lakers eux mêmes.
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Posté par Hgo le juin 5, 2008
Special Edition:
It’s a big question: How will the Celtics defend Kobe Bryant?
The answer might be… to let him keep shooting.
Regular Season Results
20 Or More Field Goal Attempts: 26-18, .591
19 Or Less Field Goal Attempts: 31-7, .816
Playoff Results
20 Or More Field Goal Attempts: 6-3, .667
19 Or Less Field Goal Attempts: 6-0, 1.000
The more shots he takes… the less the rest of the team is involved in the offense. That means Lamar Odom is more likely to drift off… and the Euros are more likely to whine about not shooting (which makes them more likely to jack up ugly shots when they DO touch the ball).
So keep shooting, Kobe. Maybe we’ll get an added bonus of you yelling angrily at your teammates.
Drôle de constat ? Pas tant que ça. Aussi paradoxal puisse-t-il paraître, les Celtics fans veulent voir Kobe Bryant shooter beaucoup plus en finale. On imagine que ce seront les premiers à vouloir qu’il arrête s’il enfile son costume de Black Mamba. Un analyse bien pauvre statuant sur des stats et rien d’autres. Alors d’accord les chiffres parlent d’eux-mêmes. Quand le fond diffère de la forme…
Saison régulière
20 tirs tentés ou plus: 26-18, .591
19 tirs tentés ou moins: 31-7, .816
Playoff Results
20 tirs tentés ou plus: 6-3, .667
19 tirs tentés ou moins: 6-0, 1.000
On peut déjà s’apercevoir d’une chose ; le ratio diminue en post saison (66% contre 59%). De plus ces stats ne prennent pas en compte les blessures et les absences qui redistribuent logiquement les tickets shoots (exemple face aux Sonics même si le match fut remporté par L.A). Enfin ces chiffres ne révèlent en rien l’analyse des matches ! Autant on peut croire que les Lakers perdent car Kobe tire trop, autant on peut se dire que Kobe shoot plus dans les situations critiques, ce qui sous entend bien entendu qu’il tente le tout pour le tout pour gagner. Prendre partie des boston fans n’est-il pas qu’un moyen pour se rassurer face au seul joueur de l’histoire des Lakers a avoir reçu des « MVP chants » au Garden ? Le seul moyen de se rassurer face au MVP 2008 qui semble plus que jamais intouchable même pour son meilleur ennemi O’neal ? Prend note KB24 et n’oublie pas de continuer à shooter comme on t’y incite du côté de Beantown, surtout si comme par enchantement pour les verts, ou comme d’habitude pour les ors et pourpres, chaque field goal attempt atteint sa cible…
Publié dans Lakers 2007 2008 season, Playoffs 2008, Special Editions | Taggé: Boston Celtics, Finale NBA, Game 1, Keep Shooting Kobe, Kobe Bryant, Kobe shoot trop?, KObe tire trop?, Los Angeles Lakers, NBA Finals 2008, Stats NBA Finals | Laisser un commentaire »
Posté par Hgo le mai 14, 2008

Special Edition:

Saison pleine pour Kobe Bryant qui entre une nouvelle fois dans la NBA First team 2008 aux côtés de Lebron, Garnett, Paul et Howard. Kobe reçoit cette distinction pour la 3ème année consécutive et la 6ème fois en carrière. Il est le seul joueur cette saison a avoir reçu l’unanimité des votes.
La All NBA Second Team est composée des Suns Amare Stoudemire et Steve Nash, Tim Duncan des Spurs, Deron Williams du Jazz et enfin de Dirk Nowitzki des Mavs. Enfin, la All NBA Third Team est composée de : Yao Ming (Rockets) – Tracy McGrady (Rockets) – Carlos Boozer (Jazz) – Paul Pierce (Celtics) – Manu Ginobili (Spurs).
Enfin l’arrière des Lakers entre égalment dans la NBA First Defensive team aux côtés de Garnett, Camby, Bowen et Duncan. KG (meilleur défenseur de l’année) et KB24 ont reçu le plus de votes.
La seconde team se compose elle de Paul, Battier, Howard, Prince et Bell.

NBA.com
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Posté par Hgo le avril 17, 2008

Training camp, retrouvez infos résultats et rumeurs
made in Los Angeles

Saison régulière, retrouvez infos résultats, rumeurs et
Playoffs 2008 made in Los Angeles

Lakers jusqu’au bout des ongles?
Enter in our world… LAL
Jeudi 17 avril 2008
Are you Readyyyyyyyyyyyyyy ?

Illustration by Jooks
Direction Denver
Pour la première fois en 3 ans Los Angeles ne rencontrera pas Phœnix. Mieux encore, les Suns seront peut être même hors de la course lors du second tour. La dernière NBA nuit de la saison régulière s’est achevée au petit matin matin en France, donnant naissance aux véritables match up de ses Playoffs 2008. Une chose est certaine, le sang coulera pour cette conquête de l’ouest revisitée.
En battant New Orleans, Dallas prend officiellement la 7éme place, laissant les Nuggets en queue de peloton. Désormais les angelinos savent qu’Iverson et Mélo débarqueront dimanche en début d’après midi pour le premier match d’une série qui s’annonce très sexy. Car si LAL affiche un parfait 3-0 face aux hommes du Colorado cette année, Denver reste la seconde meilleure équipe de la ligue au scoring, affichant fièrement 110.7 points de moyenne par rencontre…
Les Nuggets (50-32) ont du mal a passer le premier round depuis 4 ans, s’effondrant dès le premier tour année après année. Côté Californien on cherche toujours la première série gagnante de l’ère Kobe Bryant. Phil Jackson, comme d’habitude, prend la série très sérieusement; “je ne prends pas en compte notre 3-0 cette saison” déclare-t-il, “nous ne pouvons nous servir de ce qui a été fait comme acquis en entrant dans cette série”.
Les deux équipes ne sont pas rencontrées depuis janvier dernier, soit une éternité en NBA. Lors de cette victoire 116-99, Carmelo Anthony était sorti au milieu du second quart temps sur blessure (entorse à la cheville), mais Andrew Bynum et Pau Gasol, toujours à Memphis, était aux abonnés absents également. En décembre Iverson passait 51 unités aux leaders de la conférence mais ne trouvait toujours pas la victoire lors d’un match plus serré entre les deux équipes (111-107).
L’adversaire change mais le rythme reste le même. Les Nuggets de Georges Karl sont un émule des Suns de Phoenix version D’Antoni. Du run and gun à l’état, la défense en option. Par chance, LAL sait comment contrer les attaques de ce type et sont très productifs en jouant low tempo. S’ils ne sont pas passé loin en 2006 (4-3 pour Phœnix pourtant mené 3-1), les angelinos ont su prendre leur revanche en battant les Suns par trois fois cette saison. Les stats confirment les tendances de Denver. Si l’équipe sait trouver le chemin du cercle, elle en oublie de protéger le sien, encaissant 107 points par rencontre, soit le second plus mauvais bilan de la NBA.
Question momentum avantage aux Lakers une fois encore. Kobe and co. arrive en post saison forts de 8 succès lors des 9 derniers matches tandis que Denver fait une entrée poussive à la 8ème place avec un bilan de de 5 victoires et 4 revers. “Tout est question de momentum” confirme Kobe Bryant, “vous voulez jouer votre meilleur basket en arrivant en P.O, et nous sentons que nous y sommes arrivés. Nous avons conclu la saison de la manière envisagée.” Oh yes they did! Mise à part la défaite face à Portland, les californiens ont su gérer leur challenges les uns après les autres allant jusqu’à battre New Orleans et San Antonio dans les dernières journées pour s’assurer la première place. Reggie Theus, coach des Kings de Sacramento, confirme également la bonne forme des Lakers en déclarant; “ils ont le potentiel dans ce vestiaire pour aller au bout”.
Repos hier, séances vidéos aujourd’hui, le programme des Lakers est plus que jamais dans les mains du staff, l’un des meilleurs de l’histoire de cette ligue. De Jackson à Cleamons en passant par Hamblem, chaque membre est un vieux routard des sentiers “NBA Playoffs” et possède la culture de la victoire. Mieux même, ils en ont été de parfaits artisans. L’entrainement commencera ce vendredi, soir deux jours avant le début des festivités. “Notre plus grosse préoccupation reste les blessures et la santé de nos joueurs” dit Jax, “Heureusement pour nous, nous commençons à domicile et les starters ont pu se reposer un minimum lors des deux dernières rencontres (le 5 n’a pas joué les 4ème quart temps – NDLR).”
Soulignons également le compteur “fautes techniques” remis à zéro pour Kobe Bryant. Le numéro 24 a su éviter la 16ème de sa saison synonyme de suspension pour un match. Dès samedi chaque joueur se verra attribuer un nouveau quota de 6 fautes techniques suite auxquelles toute faute vaudra une rencontre sur le banc. “Il a très bien géré cette situation” explique Phil, “il n’a plus à se battre pour faire reconnaître les droits de ses coéquipiers je pense. L’équipe jouit d’une identité aujourd’hui. Les arbitres connaissent nos joueurs maintenant et savent comment ils réagissent.”
La dernière question que les Lakers fans peuvent se poser est la composition du 13 pour la post saison. Verra-t-on Coby Karl affronter son père? Bynum prendra-t-il l’open spot? Les réponses dans les jours à venir… En attendant LAL n’a pas affronter Denver au premier tour depuis 1987, année durant laquelle les ors et pourpres s’étaient imposés 3 victoires à 0. Oh et cette année là, les Lakers ont également remporté le titre, did I mention that?
Affiches des Playoffs 2008

Illustration by Espn


La photos du jour
Couv’ du jour

Prochain rendez vous Dimanche 20 avril
Nuggets @ Lakers Game 1
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

Publié dans Playoffs 2008 | Taggé: 1er tour des Playoffs 2008 Lakers, Andrew Bynum Playoffs 2008, Are you Readyyyyyyyyyyyyyyyyyy ?, Brian Shaw, Coby Karl Playoffs 2008, Denver Nuggets, Frank Hamblem, Iverson and Carmelo at Staples Center, Jim Cleamons, Kobe Bryant, Kobe Bryant mVP season, Lakers, Lamar Odom, Nuggets @ Lakers, Pau Gasol, Phil Jackson, Playoffs 2008 match ups, Playoffs 2008 round 1, Préparation premier tour Lakers, Tableau Playoffs 2008 | Laisser un commentaire »
Posté par Hgo le avril 16, 2008

Mardi 15 avril 2008
Kings 101 – Lakers 124
“Can you dig it?”

The L.A Lakers are back on top!
“Can you dig it ?”* Le gimmick de Shaq résonne encore entre les murs du Staples Center depuis le buzzer final de ce 82ème match synonyme de fin de la saison régulière. Les Lakers l’ont fait ; ils ont fini premiers de la course aux Playoffs dans la plus grande lutte de la conférence ouest que la NBA ait connu! L’histoire est en marche, les joutes printanières (tout droits réservés à NBAE et Answ3r) sur le point de commencer. Comme disait Kobe en 2006 : « Bring ‘em on ! »
En évitant le piège des Kings, les Lakers se préparent à affronter les Nuggets ou les Mavs en fonction des résultats de la dernière journée ! L’avantage du terrain est désormais acquis, l’avantage psychologique aussi. Drôle de tournure pour une équipe laissée pour morte plus d’une fois cette saison. C’est je suppose, ce qui fait du numéro 24 un véritable MVP. Depuis le training camp à Honolulu Hawaï, LAL a su maintenir un cap impressionnant, s’appuyant sur un staff et un coach des plus performants cette saison. En témoigne les progressions des jeunes pousses que sont Andrew, Sasha, Jordan, Ronny and co. Et dire que Phil Jackson n’a obtenu la distinction de « Coach of the year » qu’une seule petite fois dans sa carrière plus que complète…
Bien sur la venue de Pau Gasol fût le tournant de la saison pour les ors et pourpres, même si ‘Drew Bynum avait commence le chantier repris avec succès par ce nouveau grand frère. L’espagnol termine la saison de la meilleure des façons: atomisant les Kings d’un 22 points 6 rebonds 3passes et 2 contres, le tout à 9/11 au tir s’il vous plait. Les locaux l’emportent 124-101 lors d’une soirée très festive dans le « financial district » de Los Angeles. A 57-25 les angelinos terminent la saison avec un meilleur record qu’en 2000-2001 ou 2003-2004, deux saisons conclues respectivement par un titre et une finale NBA (56-26 pour les deux – NDLR).
Comme lors d’un blow out le 5 des Lakers n’a pas joué plus de 28 minutes hier soir, laissant la seconde unit et les joueurs de bout de banc finir Sacramento. Tout le monde trouvera le cercle, alimentant chacun la fête de leur touche personnel. Seul abonné absent, Coby Karl, qui est depuis peu réaffecté en D-League. Kobe Bryant termine sa campagne MVP en douceur (20 points 5 passes et 3 rebonds), fier de son accomplissement à la tête de l’équipe, lui qu’on qualifiait de joueur solo incapable de rendre ses coéquipiers meilleurs. Depuis son entretient avec Jax en début de saison dernière, KB24 a compris les tenants et aboutissants du leadership. Phil Jackson lui avait recommandé quelques lectures sur l’art de la guerre et la place d’un général au sein de ses troupes. Soyez aujourd’hui sur que la leçon a été retenue. Il est enfini possible d’affirmer sans choquer les haters et grands conservateurs NBA qu’il n’y a pas meilleur joueur à ce jour que Kobe Bryant sur la planète NBA. « All due respect ». Une fois de plus Bryant n’a pas joué du quatrième quart temps, LAL menant largement au score 101-72 à l’entame de ce dernier. « Il reste beaucoup à accomplir mais remporter cette wild wild west est un testament pour nous, une récompense de notre dure labeur cette saison ». Il l’a fait ! L’homme incapable de gagner sans O’neal a mené ses coéquipiers au plus haut de la conférence, d’où la vue des Playoffs parait plus douce.
Ce soir Denver reçoit Memphis et Dallas New Orleans. Ces deux rencontres définiront enfin l’adversaire direct des Lakers pour ce premier tour 2008 qui débutera très certainement dimanche soir au Staples Center. Déjà bien reposés depuis deux matches largement remportés, les Lakers prévoient de sauter l’entraînement aujourd’hui afin de consacrer la journée de jeudi (quand l’adversaire sera connu) à l’analyse de vidéos préparées par Tex Winter. Dallas a une rencontre difficile face à des frelons déjà champions de leur division. De leur côté les Nuggets sont plus tranquilles, possédant le tiebreaker sur la bande à Dirk avant d’accueillir le ROY 2007. Quoiqu’il en soit la pression n’est pas sur Los Angeles et la saison régulière parle d’elle même. 3-0 face aux Nuggets cette saison contre 3-1 face aux Mavs (dont 3-0 depuis l’arrivé de Kidd). Cependant Lamar Odom reste prudent en conférence de presse analysant ses possibles futurs challengers ; « Dallas a connu le succès qu’on leur connaît il y a deux ans et Denver a une paire de joueurs pouvant scorer 70 points par match. Les deux équipe sont fortes et bien coachées. »
Avec Ron Artest, Kevin Martin et Brad Miller sur la liste des blessés, les Kings se trouvaient à la merci de leurs rivaux. Malgré une off-night (3/13), Kobe Bryant semblait parfaitement profiter du moment, bien épaulé par Pau et un Lamar Odom parfait (15 points 12 rebonds à 100% au tir). Pour la seconde fois depuis son arrivée à Lalaland il affiche un double double statistique en saison régulière avec 14.2 points et 10.6 rebonds. Il perd seulement un ballon par rencontre – un autre record personnel- et shoot à plus de 50%, un career high.
A la fin du troisième quart temps Sasha plante un trois points dont il a la secret (à 2.7 secondes du buzzer). Vladimir vole ensuite le ballon sur la remise en jeu puis dunk. La fête pouvait déjà commencer dans le stadium et sur le banc des Lakers. « J’ai dit aux gars de fêter cela, d’en profiter » rétorque Phil Jackson, « nous retournerons au travail dès jeudi. »
Célébrons cette saison unique (jusqu’ici) ensemble Lakers’fans. LAL prend la tête de la conférence pour la 14ème fois de son histoire depuis 1970 (instauration des conférences – NDLR). En tant que leaders à l’ouest les angelinos ont remporté les finales de conférence 10 fois et le titre 7 fois. « May the stat be with us ! »
* Ca vous a plu?
* Amenez les!
* Que les stats soient avec nous!
Scoreboard à la fin du match

Médias
Versus Kings
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Espn

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Lakers
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le titre « Superstar » version Lakers !!!
Prochain rendez vous ce week-end !
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

Publié dans Lakers 2007 2008 season | Taggé: "Can you dig it?", 1er conférence ouest, Back on top Lakers, Brad Miller, Conférence ouest Playoffs spot, Fisher, Garcia, Kevin Martin, Kobe Bryant, KoPau, Lakers, Lakers @ Kings, Lamar Odom, Los Angeles, Pacifique à l'horizon!, Pau Gasol, Phil Jackson, Ron Artest, Sacramento Kings, Udrih | Laisser un commentaire »
Posté par Hgo le avril 15, 2008

Mardi 15 avril 2008
Conférence Call

Ron Ron et les Kings débarquent en ville pour clôre une superbe saison à Lalaland. Si Sacramento n’a plus d’ambition cette année, ils peuvent toujours se consoler en se disant qu’une victoire au Staples priverait leurs rivaux de toujours de la première place de la conférence ouest, synonyme d’avantage du terrain lors des trois premiers tours. Finir sur une bonne note tout en gâchant les espoirs des autres reste le leitmotive des Kings victorieux des Hornets samedi soir et accrocheur des Spurs la nuit dernière. Toujours la même phrase racoleuse mais les PO débutent bien ce soir pour LAL.
Hier matin les joueurs étaient de repos, signant dédicaçant quelques maillots pour leurs sponsors. Dans chaque tête le scénario est le même: se souviendra-t-on d’eux comme des champions de division, de conférence, ou de la ligue?
81 matches écoulés depuis le début de la saison régulière durant lesquels ils ont du luté becs et ongles contre les blessures, la perte d’Andrew Bynum, un début de campagne très mitigé (9 victoires pour 8 revers) et les indécisions de Kobe et de la franchise concernant un éventuel transfert. 81 rencontres que les hommes du Zen Master ont appris à prendre une par une sans penser au lendemain. “One game at a time” . 6 mois plus tard, les voilà premiers à l’ouest, maîtres de leur destin.
Malgré les absences de Kevin Martin et Brad Miller, Ron Artest pourrait être l’un des bourreaux des ors et pourpres cette nuit. 22 points 8 rebonds et 3 interceptions ont suffit pour venir à bout des Hornets le week-end dernier. Sans parler de la défaite à domicile des angelinos il y a quelques semaines. L’excellente partie de Beno Udrih (25 points et 10 passes) compilée à l’off-night de KB24 avait permise aux Kings de s’imposer d’un petit point (114-113) sur les terres de l’autre capitale (financière) de la Californie. “Ca reste un souvenir embarrassant pour nous” confie Bryant, “nous allons essayer de prendre notre revanche ce soir” poursuit-il. Dans ce cas de figure, Los Angeles accueillerait Denver ou Dallas au premier tour. Dans le cas contraire, tout reste à définir.
En tout état de cause le 1er spot serait un véritable accomplissement pour cette jeune équipe des Lakers (l’une des plus jeunes de la ligue – NDLR). Equipe qui a beaucoup de beaux jours devant elle.
Il faudra sans doute autant d’énergie défensive que face à San Antonio ce soir ainsi qu’une rigueur impeccable pour ne pas tomber dans le piège des Kings. “Il est important pour nous d’envoyer un message aux autres équipes de ligue concernant notre application et motivation en défense” annonce Pau Gasol, “et nous devons le prouver à chaque rencontre, pas seulement une fois de temps en temps. Nous devons être constant“.
Pour finir ce succès donnerait le plus logiquement du monde un trophée de MVP à Kobe Bryant (s’il reste en des doutes…). En 12 saisons le numéro 24 des Lakers n’a jamais gagné cet honneur. Il est paradoxalement aujourd’hui le 4ème meilleur scoreur de l’histoire de la franchise californienne. Une performance losqu’on connaît la taille du livre d’histoire local.
Toutes les réponses ce soir à 4h30 am (GMT Paris) sur NBAEvolution bien sur!
Srces: LAT/Hgo

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Posté par Hgo le avril 13, 2008

Dimanche 13 avril 2008
Resident Evil

La rencontre de vendredi face aux Hornets fut pleine de stress et d’émotions. Celle de ce soir élève sans doute d’un poil ce sentiment. Est-ce à cause des Spurs? Du titre de la conférence ouest? Ou tout simplement de l’approche des Playoffs? Y’a t-il vraiment une seule réponse à ces questions dans une course au PO historique côté Pacifique ?
C’est effectivement la seconde fois en près de 40 ans (depuis l’instauration des conférence en 1970 – NDLR) que 7 équipes d’une même conférence affichent un minimum de 50 victoires. Si Denver ou Golden State atteignent ce plateau (48 victoires pour les deux équipes aujourd’hui et 2 rencontres à jouer), nous vivrons une nouvelle page de l’histoire NBA. Derek Fisher, vétéran des Lakers fort des 12 saisons dans la ligue, ne peut se souvenir d’une telle guerre de tranchée. « C’est la première fois que les 5 voire 6 premiers à l’ouest peuvent aspirer au titre de champion » analyse le meneur de LAL.
Pour les Lakers comme pour les 9 autres équipes voulant atteindre un spot depuis un mois, la bataille est lancée depuis longtemps. A Los Angeles, on vit en ce moment l’un des derniers épisodes. Avec 55 succès pour 25 revers, les angelinos sont aujourd’hui égalités avec les Hornets de Chris Paul. Cependant les californiens détiennent le précieux tiebreaker sur ces derniers. Avec la défaite des frelons hier, Los Angeles trône seul à la première place de la conférence depuis hier. Les Spurs eux, sont en embuscade, pointant à un petit succès selon les stats, une grosse victoire selon le calendrier, de leurs rivaux de ses 10 dernières années. Une défaite des locaux ce soir donnerait le tiebreaker aux texans qui mènent déjà la série 2-1.
LAL connaît l’histoire par cœur. A en écouter les fans et analystes ; les Spurs sont vieux, leur pseudo « dynastie » est finie… ne les enterreront pas si vite pour autant. Après tout, San Antonio a remporté 4 des neuf derniers titres, et restent sur 10 victoires en 12 rencontres cette saison ! Une série finalement peu surprenante pour une équipe de vétérans connaissant sur le bout des doigts les rouages des phases finales. Oubliez les apparences, comme le dit Fisher, « ils ne sont pas aussi vieux et lents que les gens laissent entendre ». Point taken D’Fish’.
Surtout que contrairement aux nouvelles modes dans la ligue, les Spurs restent l’une des rares équipes à tirer sa force de sa défense. Le style D’Antoni a beau avoir contaminé quelque peu la ligue avec son basket très offensif, mise à part en saison régulière, les exploits au printemps restent moindres. « La véritable clé face aux Spurs et de comprendre comment leur défense fonctionne » confie Phil Jackson au L.A Times, « nous devons savoir exactement ce que nous faisons face à eux. »
Reste que les Lakers peuvent s’en prendre qu’à eux mêmes. Les deux défaites concédées il y a peu face à Memphis et Charlottes auraient pu éviter le drama autour de la rencontre de ce soir. Mais en attendant, « il faut se plier à la réalité » dit Gasol. Aller, Spurs @ Lakers c’est ce soir 9.30 pm (GMT Paris), sur NBAEvolution bien sur !
Illustration : http://garbagetimeallstars.blogspot.com

Publié dans Lakers 2007 2008 preseason | Taggé: 1er de conférence Lakers, ABC HD, Conférence ouest, Course au tire NBA, Kobe Bryant, Lamar Odom, Manu Ginobili, Pau Gasol, Resident Evil, Spurs, Spurs @ Lakers, Tim Duncan, Tony Parker | Laisser un commentaire »
Posté par Hgo le avril 12, 2008

Vendredi 11 avril 2008
Hornets 104 – Lakers 107
MVP is Pacific champ… again!

24 reasons to celebrate
30 points d’avance gâchés, mais les confettis, le titre de champion de division (19ème de l’histoire de la franchise) et la promesse officieuse d’un nouveau MVP en or et pourpre ont fait oublier tout le drama aux fans des Lakers. Les grandes équipes ne meurent jamais. Les Lakers sont de retour au top !
Et l’histoire ne s’arête pas ici. Prochain arrêt ; Staples Center, les éperons seront en ville demain soir ! Match à double intérêt puisque une victoire rapprocherait les angelinos de la tête de la conférence ouest puisqu’ils possèdent désormais le précieux tiebreaker (le record de l’équipe sur la conférence départage les équipes égalités –NDLR) sur les frelons. Un avantage certain et mais aussi psychologique à une semaine du début des Playoffs. Et dire que Bynum n’est toujours pas dans le roster… Quoiqu’il arrive en cette fin 2008, l’horizon 2009 ressemble à une aquarelle aux couleurs pastelles dans la cité des anges. Sauf retournement de situation ou blessures impromptues (on connaît cela à Lalaland malheureusement…) Kobe Bryant a aujourd’hui, de manière plus que concrète, l’opportunité de finir sa carrière de la meilleure des manières. La course à MJ32 et MJ23 est lancée ! Allons chercher de nouvelles bagues pour ses jeunes God Damn it !
A 55-25 les Lakers doivent s’imposer lors de leurs deux dernières rencontres (Spurs et Kings) et espérer un faux pas des Hornets, eux qui reçoivent succèssivement les Clippers et les Mavs.
Toute la partie promettait un blow out des locaux. 39-20 LAL au premier quart temps, Kobe donne jusqu’à 30 points d’avance aux siens à 4 minutes de la mi-temps sur un shoot longue distance (63-33). Deux quart temps plus tard, Peja Stojakovic faisait taire la foule d’un trois points qui remet le score à 96-95… Tensions… Drama. Les locaux ne se démontent pas. Turiaf rente deux lancers francs des plus importants et Fisher plante ensuite sa signature move : un trois points dans le corner. 101-95 LAL. Le score restera à 5 points d’écart jusqu’à ce que Pargo rentre un trois points désespéré au buzzer.
Ce match censé départager d’une part et désigner d’autre part le titulaire du prochain titre de MVP aura tenu toutes ses promesses. KB24 et CP3 se sont mis sur leur 31 pour cette rencontre et pondent respectivement une ligne de stats fidèle au travail effectué durant 80 matches. 29 points (9/17), 10 rebonds et 8 passes pour le premier, 15 points (4/13), 17 passes et 6 rebonds pour le second. Une bataille de stars dans l’univers NBA. Un duel de légendes du plus haut niveau. « Je pense que c’est une superbe victoire pour nous » déclare un Kobe tout sourire en conférence de presse, « c’est une première étape. Nous voulons une autre victoire ce dimanche. »
Artisan principal de cette victoire avec Pau Gasol (23/6/3), Kobe Bryant a su se mettre en lumière en réalisant les deux actions du match. L’une d’entre elle est un « dunk arrière vintage ». Un dunk qui semblait vouloir dire « je suis vétéran mais toujours au top après 12 saisons dans la ligue ». Son dunk signature de ses premiers pas en NBA… La foule se lève alors et entame un « MVP chants » qui perdurera durant tout le temps mort de Scott. « De nos jours être MVP n’est plus une récompense individuelle » analyse KB24 après la rencontre, « vous devez vraiment rendre vos coéquipiers meilleurs et tirer votre franchise vers le haut. Etre nommé dans les prétendant est un honneur pour moi au vu des critiques que j’ai pu essuyer durant ma carrière. De ce point de vu, cette nomination est déjà une victoire » conclu-t-il.
Le duo KoPau fait de nouveau parler de lui. Gasol est le premier larron à se mettre en évidence, inscrivant 11 points dans le seul premier quart. Il finit la rencontre avec un superbe 9/12 au tir et se paie le luxe de rentrer l’un des paniers du match, coupant le run des Hornets. Lamar Odom confirme lui aussi ses bonnes stats derrière le dynamique duo. Nouveau double double pour le natif du Queens (13 points et 16 rebonds) malgré une off night au shoot (3/9).
Pour Phil Jackson la route est encore longue et cette victoire n’est synonyme de rien. Pour les fans du monde entier, c’est le début de tout. (Oh et pendant ce temps, pour ceux qui n’auraient pas remarqué… Kobe ressort depuis deux matches sa genouillère pourpre, vestige de sa saison historique estampillée « El Ocho »… signe d’un Black Mamba saignant dans l’âme, did I mention that ? )
Scoreboard à la fin du match

Médias
Versus Hornets
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La video du jour
One Move Ahead – Kobe Bryant
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Venom Industries presents “One Move Ahead”
Editor: Venom
Length: 1:37 mins
File Type: H.264
Edited with: FCP, AE
Bonus
>>> Title: Kobe Awesome Slam in the 4th Quarter vs Hornets
Size: 131mb
Length: 1 min 10 secs
Link: http://www.sendspace.com/file/i2dng1
Prochain rendez vous, Dimanche 13 avril
Spurs @ Lakers
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

Publié dans Lakers 2007 2008 season | Taggé: Avantage Kobe Bryant, Chandler, CP3, Dereck Fisher, Duel de MVP, Dunk arrière Kobe Bryant, Hgo, Hornets, KB24, Kobe Bryant, Kobe Bryant MVP performance, Lakers, Lamar Odom, Luke Walton, Mvp, MVP duel, Pacific Division Champions, Peja, Phil Jackson, Play of the day Kobe Bryant, Scott, West | 1 commentaire »
Posté par Hgo le avril 11, 2008

Jeudi 10 avril 2008
Lakers 106 – Clippers 78
En attendant le plat de résistance

Team work(s)
Avec 6 joueurs passant la barre des 10 points les Lakers s’imposent facilement (après un premier quart temps tout de même disputé) face aux Clippers, et ce, malgré le retour d’Elton Brand.
Les ors et pourpres sweep donc leurs colocataires 4-0 cette saison en s’imposant la nuit dernière 106-78 dans un match qui aura permis d’activer les rotations et de se reposer avant le grand rendez-vous des MVP (Hornets @ Lakers –NDLR). Dur de se réveiller après la défaite à Portland, l’engueulade de Brian Shaw et surtout le retour, encore une fois repoussé, de Bynum qui cette fois, pourrait manquer le début des Playoffs selon la presse US. Il a fallu se faire à l’idée que cette équipe, pourrait devenir celle qui s’engagerait en phase finale pour le premier tour minimum. LAL a répondu de la meilleure des façons, s’appuyant sur un collectif performant et bien huilé.
Bynum ou pas, beaucoup considèrent les angelinos comme de vrais contenders. Coach Mike Dunleavy en tête lors de la conférence de presse, avouant une certaine supériorité de ses adversaires de la soirée. Il le sait mieux que tout le monde à ce moment précis. Il vient de prendre 26 points. « Le trade de Pau Gasol a été un consolidant énorme pour eux » confie-t-il, « ils sont contenders ; peut être même les futurs champions. »
Lamar Odom n’a pris que 3 shoots cette nuit, en a converti deux, mais est surtout auteur d’un très bon 10/14 aux lancers francs lui permettant d’afficher un nouveau double double (14 points et 13 rebonds). Il a passé sa soirée sur la ligne des lancers francs, une ligne que Kobe Bryant ne semblait pas trouver hier soir. KB24 shootera sa première pénalité à la fin du troisième quart. Il ne jouera pas du 4ème. Il finit avec 16 unités. L’histoire de cette rencontre c’est celle de Luke Walton. Une belle entrée en matière pour ce starter relégué sur le banc depuis ses blessures. Il sort une performance digne de 2006-2007, l’année qui lui a valu son contrat.18 points, 5 rebonds et 4 passes en 23 minutes. Ses deux trois points consécutifs dans le dernier quart ont permis aux siens de prendre le large définitivement 92-66. La seconde unit entière sera à la hauteur, scorant 45 points.
Reste que rien ne fut facile au début. Les Clippers, jouant pour leur fierté et rien d’autre, ont poussé au maximum s’appuyant sur le retour de leur meilleur joueur. Elton Brand se rappellera d’ailleurs aux bons souvenirs, marquant 15 de ses 23 points dans le seul premier quart temps, permettant aux Clipp’s de prendre un départ canon (20-9). Mais dès que les Lakers ont opéré un come back, les Clippers n’ont plus rien rentré. +7 LAL dans le second quart, +16 dans le dernier. La saison des hommes de Mike Dunleavy à domicile s’achève donc ici avec un triste record (13-28), le plus mauvais total depuis 8 ans.
Avec ce nouveau succès L.A (54-25) remonte provisoirement à la seconde place de la conférence ouest avant de recevoir les Hornets (55-23) dans ce qui s’annonce comme LE match qui déterminera de quel côté la balance MVP penchera finalement. CP3 face à KB24, les premiers face aux seconds. Ne tombons pas dans la caricature, l’équipe qui l’emporte donnera certainement l’avantage à son candidat. Après un Nuggets @ Warriors qui nous a tenu en haleine cette nuit, soyez prêts à trembler devant un autre match couperet. Hornets @ Lakers, c’est ce soir 4.30 am (Paris, GMT) sur NBAEvolution bien sur ! (Oh, et pendant ce temps, les Mavs confirment leur ticket Playoffs sur un game winner de Dirk, did I mention that ?)
Scoreboard à la fin du match

Médias
Versus Clippers
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La video du jour
Ronny et Kobe jouent la comédie
https://www.kb24.com/news/article/577.html
Prochain rendez vous, Vendredi 11 avril
Hornets @ Lakers
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

Publié dans Lakers 2007 2008 season | Taggé: blow out, Elton Brand, En attendant le plat de résistance, Fisher, Free Tibet, Kobe Bryant, Kobe et onny jouent la comédie, KoPau, Lakers, Lakers @ Clippers, Lamar Odom, Los Angeles, Mvp, Pau Gasol, Phil Jackson | 1 commentaire »
Posté par Hgo le avril 10, 2008
Special Edition:

<<< Quand Brian prend la parole.
Avant même la séance vidéo du match de mardi soir face aux Blazers, Brian Shaw a pris la parole devant l’équipe lors du practice à El Segundo mercredi après midi. Un discours d’homme à hommes durant lequel l’ancien meneur des Lakers a fait part de sa déception concernant la prestation défensive de l’équipe au Rose Garden. “La première ligne défensive commence par les arrières” dit Shaw avant de poursuivre, “le meneur adverse remonte le ballon face à notre arrière, et la première chose que voit son équipe est l’intensité et l’énergie avec lesquelles il défend“, sous entendant le rôle décisif de se dernier sur chaque action défensive. Le mot d’odre est lancé. Fisher se sent-il visé ? On sait que les meneurs jouant en percussion restent le problème majeur des Lakers, à tel point que face au Jazz ou aux Warriors pour ne citer qu’eux, Kobe Bryant se coltine tour à tour Deron Williams ou Baron Davis, laissant respectivement Fisher sur Brewer ou Ellis.
Brian Shaw poursuit en s’appuyant sur le manque de motivation ou volonté de son effectif en pointant du doigt la course manquée pour la première place de l’ouest. En effet à la mi-temps de la rencontre, les Lakers savaient que le Jazz était venu à bout des Hornets, laissant les frelons fébriles le temps d’une soirée. Personne n’a su s’en servir pour récupérer un quelconque momentum en augmentant par exemple la pression défensive. “J’ai mentionné au moins quatre fois dans le vestiaire que New Orleans venait de perdre” confie l’assistant coach à l’OC Register, “cela représente donc une chance de leur prendre un match. Ils ont perdu, nous venons d’effectuer une mauvaise première période, revenons avec plus d’énergie.” conclut-il. Ce qu’ils ont fait d’ailleurs, revenant d’un déficit de 18 points pour pointer qu’à 3 longueurs des hôtes à moins d’une minutes de la fin. “Nous n’avons cependant pas été à la hauteur dans la dernière minute” confie l’intéressé, “et ça c’est embarrassant.“
Durant ce discours chaque joueur s’est assis en silence sans dire mot; Kobe, Derek, Jordan et Sasha les premiers, victimes directes de ces paroles. “Je vise tous nos arrières” dit Shaw. Personne n’a répondu, conscient de leur faute professionnelle. Une fois les joueurs libérés, Shaw avoua sa part de responsabilité dans cet échec à la presse. Il aurait donné trop de liberté aux ailiers durant le shot around (Brian Shaw est le coach officiel des ailiers des Lakers – NDRL) ce qui aurait eu comme conséquence directe de laisser aux joueurs l’opportunité de se détourner des rituels d’avant match.
Après le monologue de l’ancien numéro 20, Phil Jackson pris le relais avec la séance vidéo soigneusement préparée (comme d’habitude…) par Tex Winter. Jackson confia même dans son dernier livre qu’il n’a jamais connu quelqu’un regardant autant de films de basket que Tex. Il le qualifiera de rat des gymnases. Comme je l’ai écrit et suggéré hier, Phil tablera son speech sur la rotation défensive et ce fameux triangle ligne de fond. “Ils ont de bons shooteurs à Portland et nous les avons laisser pénétrer” analyse Jax. Comprenez la recette parfaite pour prendre l’eau en défense: permettre les décalages et libérer des espaces pour les tireurs. Ce soir les Lakers visitent leurs colocataires en bleu blanc rouge. Espérons que la leçon ait porté ses fruits.
Src: OCR/Hgo
Publié dans Special Editions | Taggé: Brewer, Brian Shaw, Davis, Derek Fisher, El Segundo, Ellis, Jordan Farmar, Kobe Bryant, Lakers défense, Phil Jackson, Practice, Sasha Vujacic, Technique défensive Lakers, Williams | 2 Commentaires »
Posté par Hgo le avril 7, 2008

Dimanche 7 avril 2008
Lakers 114 – Kings 92
Pacifique à l’horizon!

Une rare victoire facile à Sactown donne deux victoires d’avance aux Lakers sur leurs rivaux de Phœnix. Bryant mène ses troupes avec 29 unités, bien épaulé par Radmanovic auteur de 21 points.
Les bonnes nouvelles s’accumulent pour LAL. Suite à la 3ème victoire de la saison face à Dallas vendredi soir, synonyme de qualification en Playoffs, les angelinos évitent le piège à l’Arco Arena et confortent leur avance au classement. Après avoir perdu le premier quart temps 17-23 les hommes de Phil Jackson ont su gérer la rencontre et rattraper leur retard en gagnant les trois dernières périodes. Résultat ? Meilleure performance face aux Kings depuis 1989…
Kobe Bryant avait sorti sa tenue de Mister Efficiency scorant 29 à 9/15 au tir, le tout assortit de 5 passes et 5 rebonds. Vladimir sort de l’ombre et égale son record personnel en saison niveau points et son record en carrière aux rebonds (14). Avec 53 victoires et 24 revers les Lakers prennent une bonne option sur le titre de division, heureux détenteurs du tiebreaker sur les seconds; les Suns. l’avantage du terrain pour les phases finales n’est plus très loin. Cependant les ors et pourpres ont d’autres choses entête que le titre de division. Ils voient plus grand. “Nous aimerions remporter l’ouest” assure Odom en conférence de presse. Mais à l’autre bout du pays les frelons de la Nouvelle Orléans ne semblent pas faiblir… Et il faudra au moins deux défaites de plus de ces derniers pour que Los Angeles regarde ses futurs concurrents d’en haut. La première pourrait arriver dès vendredi prochain lorsque les Hornets seront au Staples Center pour le 4ème et dernier match de la série.
Avec 5 matches à jouer avant d’atteindre le total de 82, LAL est sur le point de conclure une très bonne première saison “new generation” malgré les nombreuses embuches. On attend toujours le retour de Bynum pour voir l’effectif au complet, même si Ariza semble plus qu’incertain pour mi avril.
Hier soir la réussite se trouvait du côté des visiteurs. Chaque starter a converti au moins la moitié de ses tentatives, la palme revenant une nouvelle fois à Lamar Odom avec 16 points à 7/8 au tir. Du très bon LO après son match référence l’avant veille. Mais le véritable fait de cette rencontre reste le jeu de passe. Un triangle effectif avec un mouvement de balle retrouvée depuis le retour de Pau sur les parquet. Dans le 3ème quart temps, chaque panier des Lakers fut assisté d’une passe décisive. L’exécution était parfaite selon Odom, “nous avons bien fait vivre la balle, avons trouvé des paniers faciles en impliquant tout le monde”. Une exécution qui réussira à Radmanovic, scorant deux fois au buzzer lors du premier et troisième quart temps.
Durant le retour dans le bus, les joueurs avaient déjà oublié leur victoire à Sacramento. Tout le monde ne parlait plus que du duel Mavs-Suns. Il en sera de même pour le reste de la saison.
Médias
Versus Mavs
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Versus Kings
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La video du jour
JD2K’s 2008 Laker’s Playoffs Preview Video
http://www.lakersmedia.com/?p=88
Prochain rendez vous, Mardi 8 avril
Lakers @ Blazers
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

Publié dans Lakers 2007 2008 season | Taggé: Brad Miller, Fisher, Garcia, Kevin Martin, Kobe Bryant, KoPau, Lakers, Lakers @ Kings, Lamar Odom, Los Angeles, Pacifique à l'horizon!, Pau Gasol, Phil Jackson, Ron Artest, Sacramento Kings, Udrih | Laisser un commentaire »
Posté par Hgo le avril 7, 2008

Kobe se met au français

Avec 15 fautes techniques à son actif, Kobe sait que la prochaine lui coûtera un match de suspension. Après une réunion avec Phil Jackson, il a donc décidé de ne plus commenter les décisions de l’arbitre, ni de proférer quelques insultes.
Comment Kobe va-t-il se comporter lorsqu’il aura le sentiment d’être victime d’une injustice ?
Il nous donne sa nouvelle stratégie : “J’ai appris des gros mots dans plusieurs langues grâce à Vladimir, Sasha et Ronny. En fait, je trouve que c’est en français que ça sonne le mieux. Donc, désormais, je m’énerverai en français. En fait, j’adore cette langue. Tout sonne bien en français“.
srces : basketusa/ Ti-love
Publié dans News, Noises et Rumours | Taggé: Francçais, Kobe Bryant, Langues, Pau Gaosl, Turiaf, Vujacic | Laisser un commentaire »
Posté par Hgo le mars 22, 2008

Vendredi 21 mars 2008
Sonics 105 -Lakers 130
Private Practice
Démo
Fisher, Bryant, Radmanovic, Odom et Turiaf pour ce retour à la maison. L’homme en forme s’appelle Vladimir. Comme la veille face au Jazz, c’est lui qui ouvre le score sur un shoot off balanced. On sait déjà que ce match, si pris au sérieux, ne sera pas aussi difficile que les précédents. A écouter Phil Jackson c’est d’ailleurs une opportunité pour tester certaines choses. Les Lakers entament la partie très consciencieusement. En moins de 3 minutes c’est un 10-0 qui tombe, emmené par Kobe et Vlad, tous deux auteurs de 4 points. Lamar Odom est encore un peu plus actif qu’hier. 4 points 6 rebonds et 1 passe en 5 minutes, le natif du Queens joue enfin sur ses multiples atouts. Très présent en défense, il multiplie ses prises au rebond. La seule ombre au tableau est la défense sur Watson. 9 points à 5/5 pour le meneur des Sonics qui permet à son équipe de ne pas boire le bouillon d’entrée. Temps mort Lakers, 22-13 LAL.
Comme annoncé hier, ce soir MBenga verra le terrain. Dès le début du second quart temps Phil tente de nouvelles combinaisons. Lamar se retrouve à la tête de la seconde squad pour quelques minutes avant que Vlad ne prenne sa place. La deuxième unit conserve l’avance des starters et montre quelques exécutions approximatives mais efficaces. On retrouve encore Luke à la passe. Les jeunes s’en sortent plutôt bien, s’appuyant sur « the machine » et Radmanovic en attaque. La rotation défensive est correcte, les écrans retards trop soft. A l’autre bout du terrain DJ MBenga marche toujours au radar. Aucun de ses déplacements ne sont dans le timing voire le système. Les ors et pourpres se contentent de faire tourner la balle et cherchent les espaces shots face à une zone poreuse. Kobe et Derek reviennent. Toujours en mode « facilator » Kobe profite de l’adresse de ses coéquipiers pour distribuer les caviars. Les locaux enregistrent 19 passes décisives en autant de minutes. Tout le monde participe à la fête, Vujacic en tête avec 11 points (4/6 dont 3/4 à trois points). 62-54 LAL à la pause.
Scoreboard à la mi temps

Quartier libre
Scoreboard à la fin du match

Prochain rendez vous, Dimanche 23 Mars
Warriors @ Lakers
Publié dans Lakers 2007 2008 season | Taggé: Coby Karl, Derek Fisher, Ira Newble, Jordan Farmar, Kobe Bryant, Lakers, Lamar Odom, Phil Jackson, Private Practice, ronny Turiaf, Sasha Vujacic The Machine, Seattle, Sonics, Walton Luke | Laisser un commentaire »
Posté par Hgo le mars 17, 2008

Mardi 11 mars 2008
Raptors 108 – Lakers 117
From good to bad…
Il se passe toujours quelque chose lorsque je quitte les Lakers pour diverses raisons et ne peux tenir à jour ce blog que par le biais de notre second rédacteur Ti-love. Quelques jours à New York et Pau Gasol arrive chez les ors et pourpres, quelques jours ailleurs et ce même Pau se blesse face aux Hornets… Après avoir comparé mon thème astrale avec le sien, je m’aperçois que nous sommes presque lié selon certains spécialistes. Je vous passe les détails de cette science obscure mais une choses est certaine : en tant que grand superstitieux, je ne quitterais pas mon écran pendant les Playoffs !
Bref, 5 jours d’absences, trois rencontres, 2 défaites, 1 victoire… ça fait mince, surtout quand on sait que les Suns restent sur 4 succès consécutifs et que les Rockets ne semblent pas [encore] faiblir. Pour preuve les 33 pions de Alston au Toyota Center hier soir face à un Fisher peu inspiré en défense. Heureusement que pendant ce temps, San Antonio nous ouvre les portes de la médiocrité. Allez en un post concentré mais riche, voici ce que Ti-love et moi-même avons concocté pour vous ces derniers jours.
Récap Vidéo :

Médias
Versus Raptors
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Vendredi 14 mars 2008
Lakers 98 – Hornets 108
Bad

Défaites au goût très amer
2 minutes de jeu et puis s’en va
Où sont les systèmes !?
[Spoiler] Ne regarder pas le 4ème quart DEGOUTANT de LAL
Médias
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Les videos du jour

Ti-Love / Hgo
Publié dans Lakers 2007 2008 season | Taggé: Bonzi Wells, Chris Paul, David West, Fisher Dereck, From good to bad..., Hornets, Jackson Phil, Kobe 34 points, Kobe Bryant, Lamar Odom, New Orleans, Pau Gasol blessure, Raptors, ronny Turiaf, Toronto | Laisser un commentaire »