Kobe a pu reposer son dos ces deux derniers jours pour y porter ses coéquipiers hier soir. La série la plus serrée (dans le score) s’achève au bout de 6 rencontres avec une 4ème victoire des Lakers, synonyme de ticket pour les finales de conférence. LAL n’avait pas atteint ce niveau de compétition depuis 2004. C’est désormais chose faite. Comme au premier tour il faudra attendre pour savoir le nom du prochain adversaire des californiens avant d’entamer une bataille au sommet de la conférence ouest.
Nouveau carton, nouvelle victoire. Auteur de 34 points (dont 12 dans le seul dernier quart temps), 8 rebonds et 6 passes, KB24 montre le chemin de la victoire aux jeunes loups des Lakers. Seuls Bryant, Walton et Fisher ont activement connu ce niveau de la compétition. Ce succès à l’extérieur est le second de ce 2ème tour avec celui de Détroit sur Orlando la semaine passée. Un exploit réalisé par les hommes de Phil Jackson, surtout à l’Energie Solution Arena. « C’est une grande étape pour nous » affirme le capitaine des ors et pourpres, « ça prouve notre force de caractère et notre combativité ». La match 7 couperet, initialement prévu pour lundi au Staples Center, n’aura donc pas lieu.
Cette rencontre sort du schéma classique des précédentes. Utah a été mené sur leur parquet durant 3 quart temps, accusant 19 points à la pause et 16 points à la fin du 3ème quart. Mais le final ne déroge pas à la règle: le Jazz revient avec un dernier run et échoue à 3 petits points des visiteurs. 6 beaux matches offerts par les deux équipes. Jerry Sloan, après 20 ans de carrière, devrait partir par la petite porte, discrètement, à l’image de l’homme qu’il est.
Frank Hamblem a très bien préparé la série. Avec 19 points d’avance au bout de 24 minutes de jeu, tout le staff des Lakers était confiant quant à l’issue de la rencontre. « Nous avons manqué un peu de jus sur la fin » confesse Phil Jackson, « […] cependant je savais que nous prendrions les bonnes décisions aux bons moments en fin de rencontre» assure-t-il.
San Antonio ou New Orleans : la tâche ne s’annonce pas facile. Le match 7 chez les frelons (lundi soir) désignera le futur adversaire de Lalaland et la finale de conférence débutera ce mercredi au Staples Center. Les joueurs disposent à nouveau de 4 jours de repos. Los Angeles affiche 2-2 face aux deux équipes en saison régulière.
Jusqu’ici les Lakers sont la meilleure équipe NBA en terme de bilan. Un 8-2 en sortant les imprévisibles Nuggets et le tenace Jazz reste une super performance. « C’est un belle aventure pour le moment et nous voulons la prolonger » déclare Kobe Bryant, « les finales de conférences sont un bel accomplissement, mais nous savons que nous pouvons faire beaucoup plus. »
Le Big Three était de sortie hier encore. Derrière KB24 on trouve un très bon Pau Gasol en début de partie auteur de 17 points, 13 rebonds et 4 contres tandis qu’Odom manque de peu son double double statistique sur la série avec 13 points, 9 rebonds et 3 passes. Fisher complète le tout avec un nouvelle performance de choix : 16 points (80% au tir) et 3 interceptions. Il aura été une des constantes les plus importantes du second tour. En entrant sur la parquet on pouvait lire sur le synthé Espn un insolant 63% à trois points face au Jazz. Comme dirait Stu ; « Noiiiiice ».
Côté Jazz on est largué et on laisse échapper LE match de la saison. Deron Williams et Okur auront tous les deux besoin de plus d’un tir par point en moyenne (21 tirs pour 21 pints pour le meneur et 18 pour 16 pour le turc). Boozer, qui sortira pour 6 fautes, se fend de 12 points (6/16) et 14 rebonds pour conclure ses catastrophiques Playoffs, très loin de son standard. « Tout ce qui nous fait mal à L.A nous a fait mal ce soir encore » déclare le génial meneur d’Utah, « nous avons couru après le score sans jamais le rattraper. »
La grande différence qui a permis aux Angelinos de prendre l’avantage rapidement et pour longtemps est la défense. En travaillant de ce côté du terrain les visiteurs sont parvenus à contrer les pick and rolls adverses et étouffer ainsi le jeu intérieur. Avec 5 contres rapides (Pau et Lamar), Los Angeles a pu pousser le ballon très tôt et multiplier les contre-attaques et transitions. Le jazz est ensuite tombé dans le panneau des tirs lointains sans convertir grand chose. Au bout de 12 minutes, les Lakers comptaient déjà 13 points d’avance. Ils ne seront jamais rattrapés.
Puis Utah lâche un peu la pression et commence à empiler les tirs mi-distances, déstabilisant au passage la défense californienne. Le run est en marche. Kobe limite les dégâts d’un trois points et d’un tir extraterrestre en tête de raquette avec la faute. Le banc, une nouvelle fois transparent à l’exception de Sasha Vujacic (12 points en 23 minutes – 5/7 aux tirs dont 2/3 longue distance), n’aide pas beaucoup le cinq majeur. L’écart se resserre suite aux deux trois points de AK47 dans les 25 dernières secondes. Lamar puis Kobe marqueront leurs deux pénalités (+4 LAL) mais Fisher lui, manque sa dernière (+3 LAL). Avec 14 secondes au chrono, Utah peut alors égaliser avec un panier à trois points. Okur puis Williams échoue successivement. Fin de saison pour les mormons… Lakers advance again !!!
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La video du jour Recap du Game 6
Réactions d’après match
Prochain rendez-vous mercredi 21 mai,
Finales de conférence
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Alors que les Lakers pensaient qu’ils avaient plus que jamais besoin de Kobe Bryant, le numéro 24 a su mettre en valeur le reste de son équipe. Cette alternative fut un grand succès. LAL s’empare du Game charnière avant de repartir dans l’Utah dès ce soir, fort d’un précieux avantage.
Kobe Bryant ne marquera « que » 26 points mercredi soir sur 10 shoots, sans en prendre un seul dans le quatrième quart temps, money time inclut. Résultat des courses une belle victoire 111-104 qui permet aux angelinos de conserver l’avantage du terrain gagné en en saison régulière. 3-2 pour les premiers à l’ouest, Game 6 ce soir chez le Jazz.
On a tout de même assisté à une partie bien curieuse au Staples Center. Les locaux ont toujours menés au score malgré les diverses attaques des hommes de Deron Williams. Utah est revenu pas moins de trois fois à égalité lors de la rencontre et a au moins eu le double de chance de passer devant. Mais les Dieux du basket étaient rangés du côté des ors et pourpres qui ont su réagir à chaque fois avec un rebond, un contre ou une interception clé lorsque les visiteurs ne manquaient pas la cible eux-mêmes. La malédiction continue pour Utah qui affiche 3 victoires pour 17 défaites au Staples Center depuis son ouverture, dont un effrayant 0-5 cette saison.
L’avantage du terrain c’est un peu le pitch de ces Playoffs 2008. Au second tour, 19 matches sur 20 ont été remportés par les locaux. Il suffit de voir les extrêmes atteints par la seule demi-finale entre les Hornets et les Spurs pour s’en faire une idée. Los Angeles n’a pas perdu à domicile depuis le début de la post saison.
En remportant le Game 5 les californiens sortent de la Red Zone. Le must win en poche, la marche de manœuvre pour atteindre les finales de conférences s’assouplie. Reste à connaître l’état de KB24 pour ce soir. L’ailier star des Lakers ne s’est pas entraîné lundi ni mardi, favorisant ainsi la récupération et les soins apportés à son dos. Lors du dernier match il affiche 26 points (6/10), 6 rebonds et 7 passes en évitant les contacts. « J’ai du sélectionner mes tirs » déclare l’intéressé, « je savais que je n’étais pas à 100% mais il fallait que j’offre un bon départ à l’équipe pour leur transmettre mon état d’esprit. Puis dans le troisième quart temps j’ai élevé un peu plus mon niveau de jeu. Lamar et Pau ont pris la relève dans le 4ème quart temps. » La stratégie aurait pu coûter cher aux Lakers puisque Brewer rentre rapidement 10 points sur 3 dunks et 2 lay ups. A ce moment précis, il été défendu par Kobe… En endossant le rôle de facilator dans le triangle la plupart du match, c’est PG16 et LO qui ont pu s’exprimer pleinement. 21 point, 6 rebonds et 8 passes pour le premier contre 22 points 11 rebonds pour le second, les lieutenants ont montré de quoi ils étaient capables à ce niveau de la compétition, bien épaulés par Radmanovic (15 points) et Fisher (14 points). Avec le 5 majeur à plus de 10 points, LAL tourne à 17 victoires pour une défaite.
Le cinq adverse a également marqué plus de 10 unités chacun. Emmené par un Deron Williams de feu (27 points et 10 passes), Utah est passé près de l’exploit. Carlos Boozer réalise une bonne performance –compte tenu de son niveau en P.O- avec 18 points et 12 rebonds tandis que Ronnie Brewer s’offre un nouveau record en P.O avec 16 unités. Okur et AK47 ajouteront respectivement 13 et 12 points.
Une action à 3 points d’Odom à 6’19 minutes de la fin donne un avantage certain aux Lakers (97-91), mais suite à une faute technique sifflée à l’encontre de Vujacic (pour trash talking avec Korver) et un trois points en bout de possession converti par Deron, Utah revient à 1 petite longueur à 2’18 minutes du buzzer. Odom dunk ensuite sur toute la défense et Gasol inscrit les 4 derniers points du money time pour sceller le sort du Jazz. Comme Los Angeles lors du Game 4, les mormons partent avec le sentiment d’avoir laissé filer une belle opportunité de faire tourner la série à leur avantage. « Nous avons eu les ballons à l’intérieur, nous avons des opportunités, nous avons manqués des tirs importants […] » analyse un Jerry Sloan surpassant Phil Jackson sur deux trois séquences en sortie de temps mort.
LAL a eu jusqu’à 12 points d’avance, schéma classique entre ces deux équipes à domicile, avant d’encaisser un 15-8 après la pause. A 69 partout Kobe Bryant prend les chose en mains et marque 10 points dont les 6 derniers de son équipe dans le 3ème quart temps. Le dernier quart débutera à 81 partout. « Je ne pense pas que Kobe nous ait tué ce soir » répond Harpring en conférence de presse, « mais plutôt le reste de l’équipe. Il [Bryant] a parfaitement joué avec ses coéquipiers. »
*Effort des lieutenants
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La video du jour Recap du Game 5
Autofocus sur le match de Kobe
Réactions d’après match
Réactions d’après practice
Prochain rendez vous ce soir,
Lakers @ Jazz Game 6
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
LAL n’aurait pas pu être plus proche d’une troisième victoire face au Jazz. Malheureusement pour les angelinos, personne n’a répondu présent dans la prolongation offerte par Odom en attaque et Fisher en défense. LAL était “nowhere to be seen”. Ai-je vu un panneau gone fishing?
12 points d’écarts évaporés en 4 minutes. Voilà l’analyse du match qu’on doit faire à Utah en préparant le Game 5 de ce soir. C’est la seconde fois que les mormons mènent largement au score avant le buzzer et se font chatouiller par les Lakers. Dimanche soir la manie a failli tourner au vinaigre. Kobe, Fisher puis Lamar ont montré que les fans de Utah ne pesaient pas tant que ça sur la rencontre en arrachant une prolongation à 4.7 secondes de la fin. Les joueurs confirmeront plus tard lors des conférences de presse ; « jouer à l’Energie Solutions Center n’est pas si intimidant que ça. »
La chevauché fantastique s’est arrêtée en prolongation. Utah limite son adversaire à deux petits paniers marqués et rentre 100% des ses tirs (9/9) à l’autre bout du terrain. 15-7 pour les locaux; score final 115-123. “Nous n’avons jamais douté” affirme un Andrei Kirilenko retrouvé en attaque comme en défense. Très utile en second rideau, il contrera Kobe Bryant deux fois lors de l’OT avant de dunker avec la faute à 35 secondes du buzzer. Tout est donc à refaire pour Los Angeles. Après avoir confortablement mené 2-0 le Jazz relance la série maintenant à 2-2. Le Game 5 aura lieu ce soir sur TNT. Clock is ticking.
Deron Williams renaît de ses cendres à la maison, auteur de 29 points et 14 passes contrairement à Boozer qui continue d’afficher des stats en dents de scie (14 points -2 en première période- et 12 rebonds). Mehmet Okur quant à lui réalise un match plein avec 18 points 11 rebonds et 5 passes. Parfaite troisième option, il rentrera quelques shoots à mi distance bien sentis enfonçant un peu plus LAL.
La mauvaise nouvelle pour les Lakers fans reste bien entendu la blessure au dos de Kobe Bryant, plus que la défaite. Il termine la partie avec 33 points (autant de shoots) 10 passes et 8 rebonds mais ne pèse pas sur la rencontre (de manière positive du moins) une fois la prolongation entamée. « Je ne me trouve pas d’excuses, il [Kirilenko] a très bien défendu sur moi. » admet KB24 en conférence de presse, « Utah a très bien joué. Ils ont rentré leurs shoots quand ils en avaient besoin. » Kobe se fera contrer 5 fois dans la soirée, la plupart du temps par le russe, son dos le privant d’une bonne partie de son jeu. Il tombera d’ailleurs dans le piège de la facilité en préférant les tirs extérieurs aux contacts rugueux de la raquette.
Continuons sur le fil rouge de la série: les lancers francs. Dur dur pour les Lakers dimanche de rentrer une pénalité. Les hommes de Phil Jackson se sont tirés une belle balle dans le pied en convertissant seulement 11 des 25 lancers tentés. Pas besoin d’avoir fait matchs sup pour voir où la rencontre a grandement basculée. Si certains fans du Jazz criaient au scandale lors des premiers Games, la tendance arbitrale a clairement été inversée. 25 lancers pour LAL contre 45 pour Utah ; jouer à la maison explique généralement 50% de cet éternel « problème ». Les mormons ont néanmoins su saisir ces opportunités (37/45).
Pourtant, par le plus grand des paradoxes, le 5 majeur a joué avec beaucoup d’entrain et de sérieux. Lamar Odom finit avec 26 points et 13 rebonds après avoir rentré son second trois points des P.O relançant LAL dans la course à la victoire en fin de match. Gasol se fend lui de 23 pointe et 10 rebonds tandis que l’homme du match côté californien, Derek Fisher, termine avec 15 points dont 10 consécutifs durant le dernier run des Lakers. Fisher aurait pu être salvateur en prolongation mais son incapacité a créer son shoot balle en main et la trop grande dépendance de l’équipe envers Kobe ont bloqué en partie le meneur vétéran. Quitte a tenté le tout pour le tout, j’aurais sorti le capitaine en tant que coach. Il était clairement trop diminué pour continuer. Mais Jax a raison quelque part de laisser le MVP 2008 tenter de sauver le navire or et pourpre, même diminué. Le problème était également ailleurs. Gasol et Odom n’ont pas pris leurs responsabilités dans ces extras 5 minutes, laissant peu d’alternatives dans un triangle inexistant. « J’ai pensé que je pouvait utilisé Kobe en tant que créateur en fin de match. » avoue le coach des Lakers.
L’analyse de la rencontre ne serait pas complète sans parler du banc des Lakers, passé de « m’as-tu vu » à « where are they now ? » 16 points seulement partagés entre un excellent Sasha Vujacic (11 points) et un Luke Walton en demie teinte (5 points 5 rebonds et 3 passes). Farmar est toujours aux abonnés absents depuis le début des Playoffs et Turiaf se fait sortir injustement par une faute flagrante 2 sifflée lors d’un contre, certes musclé, mais pas antisportif pour un sou. L’action est dure, la chute violente, mais le français joue le contre sans mauvaises intentions aucune. Elevé cette faute au niveau de celle de Haywood sur Lebron (dernière flagrante 2 en date) est totalement absurde. Une flagrante 1 aurait amplement suffit à calmer les esprits. Pas de suspension à long terme à l’horizon. En tout cas passé d’un des bancs les plus productifs de la saison à l’un des moins bons en Plaoyoffs est souvent synonyme de défaite. Preuve en est. Quoiqu’il en soit il va falloir se remettre au travail dès ce soir. Pourquoi ne pas tenter la carte Newble si Jordan passe une nouvelle fois à côté ? Cette alternative permettrait à Sasha de glisser en trois de voir un vrai deux remplacer un Kobe Bryant qui jouera blessé.
* Partis pêcher
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La video du jour Recap du Game 4
Analyse des joueurs
Prochain rendez vous ce soir,
Jazz @ Lakers Game 5
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“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Ok rien n’est encore catastrophique pour LAL qui mène toujours la série 2-1 en attendant le Game 4 de dimanche, mais comme j’ai pu le soulever toute l’année durant, cette première défaite en Playoffs présente beaucoup d’inquiétudes… Autopsie d’une défaite 104-99 dans l’Utah.
Pour la première fois de puis le 16 avril, j’ai regardé le match en attendant une défaite. Le petit run dans le quatrième quart temps n’aura eu raison de mes expectations. On ne va pas se mentir, Los Angeles rencontre pour la première fois un problème d’expérience face à une équipe qui n’en a pas plus je le concède (le Jazz et les Lakers font partis des 5 effectifs les plus jeunes en NBA). Cependant pour reprendre les « mind games » de Phil Jackson, ce match était un « must win » pour LAL, une chance de se préparer en avance pour une finale de conférence. 3-0 et 2-1 ne sont pas les mêmes séries. Surtout face à un Jazz prêt à remettre les compteurs à 0 demain soir.
Pas de drama encore à LAL pour autant, les angelinos ont livré leur plus mauvaise performance depuis des semaines tandis que Utah retrouvait un Carlos Boozer de gala. Malgré cette opposition les hommes de Jax ne sont pas largués au score. Fin match disputée mais triste reflet de la partie : trop de turnovers pour les visiteurs, réussite insolente pour les locaux. Tenez gentils mormons, prenez ce Game 3 en cadeau.
Boozer finit la partie avec 27 et un record en P.O de 20 rebonds. Pour matcher cette performance Kobe sort à nouveau 34 points (50%) 7 passes et 6 rebonds mais ne contrôle pas ses ballons perdus (4) comme le reste de l’équipe (14). Certaines de ces balles ont terminé dans les mains de la défense adverse, les autres ont échoué dans les tribunes à cause de nombreuses mésententes et du stress. La faiblesse numéro un des ors et pourpres cette saison et la force des Spurs de San Antonio ; l’expérience des gros rendez-vous, le goût des paniers et victoires importantes. Seuls Kobe, Luke et Fisher sont passés par cette étape formatrice, la plupart du roster ayant comme seuls souvenirs la perte de contrôle face aux Suns en 2006 (perde 4-3 après avoir mené 3-1).Hier soir, Farmar, Sasha, Pau et Lamar ont progressivement disparu de la rencontre au fil des minutes. Restait donc Kobe, seul, trop seul.
Le MVP 2008 connaît parfaitement ce genre de rencontre après 12 ans de carrière s’appuyant sur l’une des plus grandes expériences en P.O de la ligue. Il a d’ailleurs passé la première mi-temps à jouer les « facilator » avant de reprendre son rôle de finisseur à l’aube du troisième quart. Aucun de ses coéquipiers n’a passé la barre des 13 points pour épaulé un Black Mamba rendu à se donner une passe sur la planche avant d’aller dunker. Un bien beau highlight traduisant tout le dysfonctionnement du triangle hier soir. Une action marquante lors du second quart temps : on commence l’exécution du triangle côté faible par un screen pendant que côté fort Sasha et Lamar entame le double écran (triangle finisseur Kobe) pour mettre le shooteur en position d’attaque. Généralement, un fois le SG face au cercle à 45° un écran côté faible partant du post vient libérer un pivot ou un slasher (souvent Luke ou Lamar) qui coupe la raquette, apportant aide et mouvement. Hier soir, Sasha est resté seul face au cercle avec ses 4 coéquipiers derrière lui. Aucun mouvement, aucun slasher ni trailer. Tir forcé, rebond Utah, contre attaque, panier facile: soit le shéma caricature de la renconte. Utah pousse, LAL subit. Remake da la victoire au Staples center il y a quelques mois face aux Mavs. Seulement hier, KB24 n’a pu sauver les siens avec 52 unités.
Malgré une blessure au poignet, Deron Williams a terminé avec 18 points et 12 passes. « C’était un match solide de notre part » confie le meneur de Jerry Sloan, « nous avons réussit à multiplier les transitions et les paniers faciles. Les extérieurs étaient en pleine confiance et ont rentré leurs tirs. » Menés de 13 points, les angelinos sont revenus plus d’une fois au score. Utah a su répondre à chaque fois par une interception, un contre ou un rebond offensif.
50% au tir pour les locaux (contre 48.5%) a suffit pour palier la différence de lancers francs. 28 lancers accordés à LAL, 9 de moins pour le Jazz. La stat du match reste tout de même les 22 points offerts sur les ballons perdus. Comme le souligne justement Lamar Odom en conférence de presse ; « Nous aurions pu perdre contre n’importe quelle équipe en jouant de cette façon ». Point Taken LO.
En tout cas les Lakers peuvent s’en mordre les doigts car même avec une mauvaise performance la victoire était possible. « J’ai dit aux gars qu’ils avaient fait de bons comeback mais qu’ils n’ont jamais su confirmer et passer devant » admet Phil Jackson. Un Phil Jackson qui doit penser comme d’habitude que la pression sera sur son équipe lors du prochain Game 4. Les Lakers doivent s’imposer à l’extérieur.
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La video du jour Recap du Game 3
Conférence de presse MVP
Prochain rendez vous Dimanche 11 mai,
Lakers @ Jazz Game 4
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
On ne pouvait mieux commencer et finir la soirée. A l’image des soirées mondaines de la ville, la réception fut parfaite, le spectacle impeccable. « A night to remember », LAL reste la seule équipe invaincue de ces Playoffs 2008, forte de 6 succès pour aucun revers. Un MVP en démonstration, un Fisher qui se rappelle aux bons souvenirs, une équipe qui se met au diapason ; 2-0 pour les Lakers avant de se déplacer dans l’Utah. Une Golden Party exemplaire.
Kobe Bryant brutalise une nouvelle fois les hommes de Sloan, terminant la rencontre avec 34 unités, 8 rebonds et 6 passes. LAL s’impose 120-110. Il n’y avait aucune autre alternative pour le Black Mamba. L’issue du match ne pouvait être différente. Après avoir reçu son premier titre de MVP des mains de David Stern, KB24, qui ne manque de le partager avec ses coéquipiers, lance un « let’s get this party started » plein d’énergie ! Après la rencontre beaucoup de joueurs diront que le Staples Center avait rarement été plus électrique.
Le match débute parfaitement ; les deux équipes échangent les paniers marqués. LAL rentre ses 6 premiers tirs (12-13) avant que Kobe score 6 des 13 points consécutifs de son équipe. Utah ne reviendra plus au score. Le même scénario que lors du Game 1. La série reprendra dès vendredi soir à l’Energie Solution Arena de Utah pour le Game 3, puis dimanche pour le Game 4.
Le second grand bonhomme du match côté Lakers n’est pas un novice. Derek Fisher, qui a déjà fait parler la foudre plus d’une fois en carrière lors de la post saison, nous offre une nouvelle performance de choix face à Deron Williams. 22 points (7/10 au tir dont 4/5 à trois points) et 3 interceptions, il remporte son duel pour la seconde fois. Ne vous fiez pas aux stats de Deron, 9 des ses 25 points n’ont pas pesé sur l’issu du match. Il fera un 3/3 à trois points dans le garbage time. Gasol atteint lui aussi les 20 points assortis de 5 rebonds, 5 passes et 5 contres, tandis que Lamar Odom se rachète de son Game 1 gâché par les fautes avec 19 points (7/10), 16 rebonds et 2 contres. Les locaux ont shooté à 57.4% contre 44% pour les visiteurs.
Une fois de plus les lancers francs ont joué un rôle important hier soir. Le Jazz, souvent en retard sur les rotations et défendant trop avec les mains, a envoyé son adversaire 43 fois sur la ligne (contre 16 petites fois pour eux). « On ne peut pas continuer à faire autant de fautes sur eux, » déclare Jerry Sloan, « on les a mis sur la ligne 89 fois en deux rencontres. C’est trop ! C’est d’ailleurs la différence ce soir, les lancers francs. »
7 joueurs de Utah ont terminé la rencontre avec plus de 10 points. Millsap s’offre même un beau double double (17/10). Diminué par les fautes, Carlos Boozer a été limité à 10 petits points, dont 0 lors de la première mi-temps lors de laquelle il n’a joué que 7 minutes. Okur et Kirilenko sont eux sorti pour 6 fautes.
La bataille au rebond a pourtant été perdue une fois encore par les angelinos. 58-41 lors du Game 1 et 41-37 lors de ce Game 2. Utah a pu tenter pas mal de seconde chances avant de finir la rencontre avec un record (2008) de 101 tirs tentés.
Le dernier run du Jazz aurait pu redistribuer les cartes de la série, mais un jump shoot de Sasha (12 points à 3/5), un trois points de Fish’ et un dunk de Pau sur une superbe passe de Kobe, scelle définitivement la rencontre. 105-94, 4’26 à jouer. « Nous nous sommes juste servis de l’énergie de la foule » confesse un Lamar Odom heureux en conférence de presse.
Seulement 13 équipes sur 211 ont pu revenir d’un 2-0 à ce niveau de compétition. Les Lakers en font partis (2004 face au Spurs). Les équipes coachées par Phil Jackson affichent elles un parfait 39-0 lorsqu’elles mènent 2-0 (24 fois avec Chicago, 15 avec L.A). Les Lakers affichent 15 victoires pour 3 revers face au Jazz depuis l’ouverture de Staples Center.
Scoreboard à la fin du match
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Le Game 1 a montré au moins chose que tout le monde savait déjà plus ou moins : dur d’arrêter Kobe Bryant lors d’une saison MVPesque. Le Jazz en a fait les frais une nouvelle fois dimanche soir lors de leur première défaite au second tour 109-98.
Avec 38 points, 6 rebonds, et 7 passes KB24 a ouvert le chemin pour ses coéquipiers très tôt dans le match. 24 points à la pause pour lui avant de laisser les Bryannaires rentrer dans la rencontre à leur tour. Utah finira par revenir au score, timing choisi par le capitaine pour remettre un coup d’accélérateur et aller chercher quelques lancers francs clutch. 21 sur 23 sur la ligne pour le numéro 24 dans une partie qui finira de façon très hachée. En effet les locaux ont gagné 46 pénalités contre 30 pour les visiteurs. 24 des 60 fautes de la rencontre ont été sifflées dans le seul 4ème quart temps. Mais qui ne s’y attendait pas ? La série sera rugueuse et il faudra mériter chaque panier rentré.
Jerry Sloan n’est pas révolté pour autant face au grand nombre de lancers francs accordés à Kobe. « Ils ont sifflé faute, il shoot ses lancers, pas de problème » déclare le coach du Jazz, « je ne peux rien faire contre cela. [La défense] était par contre véritablement mauvaise voire exécrable. Trop de fautes ont été commises » conclu-t-il.
Il peut se rassurer le vieux mentor de l’Utah, car son équipe a bien failli repartir avec un hold up bien réussit. La prochaine tentative ne s’annonce pas si mal pour Deron et Boozer finalement. Les deux hommes n’ont pas joué convenablement et leur squad à tout de même réussit à accrocher la partie, s’appuyant sur le seul secteur productif pour eux ce soir là ; le rebond. 58-41, LAL n’a pas vu le jour sous les panneaux. Près de 50% des ces rebonds sont offensifs (25) pour les mormons. Ces prises ont permis au Jazz de shooter 95 fois (record de leur saison régulière égalé), heureusement pour les locaux, avec seulement 38 % de réussite.
Le duel si important entre Deron Williams et Derek Fisher a tourné en faveur du second. Avec 5 petits tirs convertis sur 18 tentatives Deron n’a pu peser sur le match offensivement. Fisher (5 points 6 passes et un record en P.O de 6 interceptions), qui a joué un an avec le meneur adverse lors de sa rookie saison, est fier de cette victoire. Il donne son âge (33 ans) en facteur principal. « J’ai du perturber son jeu avec mes veilles jambes » dit-il « je n’ai pas mordu à ses feintes car je n’ai plus le physique pour réagir aussi vite. La plupart du temps l’action se terminait sur un interception en notre faveur ».
Gasol ajoute 18 points, 10 rebonds et 5 passes, tandis que LO, limité par les fautes, cumule 16 points et 9 rebonds. Sasha Vujacic comblera le vide laissé par Famar avec 15 points, son record personnel en Playoffs.
L’absence par longues séquences de Lamar Odom a laissé le champ libre à Boozer et Okur qui ont pris le gros de la moisson aux rebonds. 14 et 19 prises respectives pour les postes 4et 5 des visiteurs (Deron en prendra tout de même 9 – NDLR).
Le prochain match sera très disputé. Le Jazz veut à tout prix gâcher la cérémonie de l’homme qui ruiné leur début de campagne au second tour.
Scoreboard à la fin du match
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6 jours de repos avant d’affronter le Jazz de Utah ce soir ; LAL a les idées claires et les jambes légères. Il y a 10 ans déjà Utah jouait les ténors de la conférence ouest, sortant les Lakers coup sur coup en Playoffs.
L’équipe est sortie dîner au frais du capitaine vendredi soir dans un restaurant italien sur Melrose Avenue. La soirée s’est bien terminée puisqu’au milieu du repas, Bryant reçoit un e-mail lui annonçant qu’il recevra le trophée MVP 2008. La bonne humeur prend place jusqu’à l’entraînement du lendemain à El Segundo.
Une semaine légère niveau basket mais forte en émotion. Chaque joueur a pu passer un peu de temps avec sa famille, regarder les autres séries en attendant fiévreusement un nouvel adversaire. En se débarrassant des Rockets en 6 manches, Utah gagne le droit d’avancer d’une case pour défier les premiers de la conférence ouest. Le rendez-vous est pris ; 7.30 pm (GMT Los Angeles) au Staples Center pour le Game 1 de cette seconde demi finale (les Hornets ayant battu les Spurs hier soir – NDLR).
Avoir beaucoup de repos avant une série n’est pas qu’une opportunité. On peut se demander si les angelinos trouveront facilement le rythme en début de partie (remember le Game 1 des finales NBA 2001…). « D’habitude les joueurs s’adaptent avant la mi-temps » répond Phil Jackson. Espérons le. Car si la squad de Jerry Sloan peut arriver épuisée physiquement et mentalement, la concentration ne sera pas très dure à retrouver.
Los Angeles mène la série 3 victoires à 1 face au Jazz cette saison, et ce, sans Gasol dans le roster. Seul Bynum a pu affronter cette formation. La dernière rencontre fut remportée aisément par les californiens (106-95) lors d’un match (sans ‘Drew ni Pau) qui a commencé par un blow out total.
La clé de la série sera la défense sur Deron Williams d’une part, mais également le duel intérieur face à Carlos Boozer. Nul doutes que Kobe passera un peu de temps face au meneur, tandis que Pau Gasol (selon Phil Jackson) puis Odom devrait se relayer sur le power foward. Williams affiche 18.8 points et 10.5 passes de moyenne et a réaliser son record en carrière (35 points en novembre dernier) face aux Lakers cette saison. Fisher aura de grandes responsabilités contre son ancienne équipe.
Contre toute apparence, la pression est déjà côté or et pourpre. Un sweep puis 6 jours de repos consécutifs; les Playoffs n’ont pas encore commence pour LAL. Utah détient le meilleur bilan de la ligue à la maison (4 défaites seulement dont une face aux Lakers). Perdre l’avantage du terrain dès ce soir serait plus que mal venu pour les locaux.
Côté staff, la pression est sur Frank Hamblem (dernier coach des Lakers avant le retour de Jax). Avant chaque début de saison Phil Jackson divise les équipes de la ligue et les assigne à ses assistants. Ces derniers « scout » ainsi leurs futurs adversaires. Hamblem a hérité de Denver et Utah. Tous les yeux se tournent logiquement vers lui en ce début de post saison. Son rapport de quatre pages (habitudes et notes sur les joueurs, tactiques du coach, diagrammes etc…) a été rendu au coach samedi après midi. Les équipes toujours en course appartiennent à Frank (Détroit), Kurt Rambis (San Antonio, Boston et Cleveland), Brian Shaw (Orlando et Atlanta) et enfin Jim Cleamons (New Orleans). Seul Cleamons a déjà “scouter” trois séries consécutives (Houston, San Antonio et Minnesota en 2004).
Niveau effectif les Lakers semblent au complet et dans de bonnes dispositions. Seul Walton semble atteint d’un rhume. Ariza passera lui des examens vendredi prochain. Selon les résultats il pourrait rejoindre ou non la série. Cependant les médecins sont optimistes. On parle déjà d’un retour lors du premier voire second match dans l’Utah.
Aller, Jazz @ Lakers Game 1 c’est ce soir 21h30 (GMT Paris) sur NBAEvolution bien sur !
Il aura fallu attendre le match couperet pour voir du basket dans cette série entre les Lakers et les Nuggets. Mais peu importe la tournure de la rencontre, LAL s’impose toujours à la fin. Une nouvelle fois Kobe Bryant, tantôt finisseur, tantôt « facilator », sort le grand jeu avec 14 de ses 31 points dans les 5 dernières minutes. 107-101, les angelinos sweep les pépites et passe le premier tour des Playoffs pour la première fois post O’neal.
“Il est incroyable” s’exclame Luke Walton vis à vis de son capitaine, « c’est toujours très rassurant de jouer aux côtés du meilleur finisseur de la ligue. Ils [Nuggets] convertissaient de grosses actions, récupérant le momentum, mais Kobe est revenu pour faire le nécessaire : paniers, interceptions, ou cet incroyables fadeaway sur K-Mart en tête de raquette. Il voulait la victoire plus que tout ce soir et nous l’avons suivi. » Walton n’était pas en reste non plu, s’offrant un shoot à trois points dans les dernières secondes pour maintenir les Lakers à flot. De son côté Gasol poursuit sa belle aventure en Playoffs. De sweepé il passe sweeper. Il inscrit 21 points et participe au premier sweep des Lakers depuis 2002 (en finale face aux Nets – NDLR). Le meilleur moyen pour lui de conjurer le sort.
Les Nuggets deviennent eux la première équipe de l’histoire atteignant la barre des 50 victoires à se faire sweeper. Pourtant tout avait bien commencé pour l’équipe d’Iverson et Melo. 50 succès pour la première fois depuis 20 ans, une place en post saison bien méritée en sortant les Warriors. Mais tomber face au dynamique duo KoPau était synonyme de malchance, les ors et pourpres affichant un insolant 25-5 depuis l’arrivée de l’espagnol dans leur roster. Pau a d’ailleurs démarré très fort hier, inscrivant 18 de ses 21 points avant la mi-temps. Dans ce Game 4 encore, le collectif des visiteurs a battu les exploits individuels des locaux. « C’est bon de gagner de cette façon » affirme KB24, plus proche que jamais d’un premier titre de MVP.
« El Ocho » a marqué pas moins de 9 points consécutifs dans les derniers instants pour s’assurer que la balance penche bien de son côté. L’une des actions clés sera l’expulsion de Melo, victime de deux fautes rapides sur Kobe dans le 4ème quart. Après avoir accusé son équipe d’avoir baissé les bras lundi soir, c’est lui qui quitte les siens sur sa 6ème faute.
Pourtant Denver a tout fait pour l’emporter ! Iverson qui se démène pour garder son équipe dans le match, J.R Smith (26 points) on fire qui répond aux attaques des Lakers, Marcus Camby qui rentre un trois points dans les dernières secondes pour relancer le match (103-101 LAL, 33’secondes à jouer). Cependant comme souvent la défense n’est pas au rendez-vous. Sur une tentative de prise à deux, Denver laisse passer Kobe qui s’empresse d’aller jouer le surnombre dans la raquette. Kobe pour Lamar puis Gasol qui smach scellera le destin des Nuggets. LO finit la rencontre avec 14 points et 12 rebonds, une performance classique sous l’ère KoPau, tandis que Vladimir Radmanovic remonte sa moyenne de points avec 12 unités.
Carmelo Anthony ne peut qu’avouer sa déception lors de la conférence de presse tout comme A.I. Il se dit prêt à repartir la saison prochaine. Reste à savoir avec qui et dans quelles circonstances. La valse des coachs a déjà commencée en NBA. Toutefois il reste encore deux saisons sur le contrat de George Karl. Pour ce qui est de l’effectif c’est une autre paire de manches. L’été sera certainement très chaud avec un marché des free agents très actif. Après le buzzer final, Coby Karl est allé étreindre son père. Pour George Karl, voir son fils en NBA est le plus beau cadeau que la vie lui ait offert.
En 2007-2008 Los Angeles ne se sera jamais incliné devant Denver. Forts de cette expérience, les hommes de Phil Jackson avancent et attendent leurs prochains adversaires. Rockets (1-2) ou Jazz (3-1) « whatever » répond Kobe, « nous prendrons l’adversaire qui vient avec le plus grand sérieux ». You’ve been warned !
Scoreboard à la fin du match
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La video du jour Recap du Game 4
Réactions post match
Prochain rendez vous au second tour !
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“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Depuis peu, Coby Karl chambre son père George Karl quotidiennement. Pour l’allier des Lakers, le titre suprême lui reviendra avant son père. Are we looking into the future? Maybe, maybe not. Mais ce soir, le fiston a une chance de prendre un peu d’avance sur papa. En effet L.A mène la série 3-0 face aux Nuggets et a une chance de conclure ce soir au Pepsi Center.
Pas grand chose à se mettre sous la dent pour autant en 3 rencontres gagnées de bout en bout par les angelinos. Les montagnards ne trouvent aucune réponse au combo KoPau, quand ce n’est pas la seconde unit qui étouffe le banc des Nuggets. La plus grosse déception restant bien évidement le All Star Carmelo Anthony, totalement à côté de ses pompes depuis le début des Playoffs.
Et l’ambiance monte sur le banc de Denver. Après quelques mots virulents échangés, Yellow Melo et coach Karl se renvoient la balle dans la presse. Le champion NCAA se défend en essayant de justifier ses efforts sur le terrain malgré un shoot peu fiable dernièrement, tout en accusant son coach de baisser les bras trop vite. De l’autre côté Karl se plaint d’avoir à diriger l’une des équipes les plus immatures de sa carrière. Pour x raisons, on veut bien le croire… L’autre All Star de la troupe lui, n’a pas hésité à faire savoir que son temps de jeu dans le 4ème quart temps (à peine plus d’une minute) lui a fortement déplu. Iverson s’est retrouvé sur le banc en compagnie de Camby et Martin, regardant la second unit faire jeu égale avec celle des Lakers. « J’essayais différentes choses » se justifie Karl, « si le match était redevenu serré, les starters seraient rentrés […] toutefois nous avons joué notre meilleur basket dans le 4ème quart. »
Les Lakers se sont entraînés 90 minutes hier après midi contrairement aux Nuggets qui ont hérité d’un jour off. Ces deniers se sont contentés à l’étude de videos. Eduardo Najera confesse dans la presse que le moral de son équipe n’est plus à la fête. Cependant George Karl relativise, « ce soir le score affichera 0-0. » Les absences de Melo, Iverson et Camby en conférence de presse renverront les belles phrases du coach au vestiaire. Il y a définitivement malaise dans la franchise du Colorado. L’été risque d’y être très chaud.
Los Angeles affiche désormais un 6-0 parfait face aux Nuggets. Tellement parfait que l’attitude, problème souvent posé aux équipes qui viennent jouer sur les terres de pépites, n’a que vaguement été évoqué cette année. Rien ni personne ne semble déranger le bulldozer or et pourpre lors de ce premier tour. Il reste toutefois une chose difficile à faire ; conclure. Car à limage des Suns lors du match 4 face aux Spurs, les insurgés vont jouer ce match éliminatoire avec honneur. C’est d’ailleurs ce qu’affirme l’un des plus solides guerriers de la sqaud en bleu. « Maintetant il ne nous reste que notre fierté, il faut oublier les victoires et les défaites. Oublier le triangle, oublier Kobe, tout oublier” affirme Najera. Tant qu’à faire, qu’ils oublient aussi les tensions provoquées par Melo.
Kobe sait plus que personne que la tâche sera difficile ce soir ; « Nous devrons battre les Nuggets des 50 victoires, pas ceux des P.O » lance-t-il. Denver tentera d’éviter son premier sweep depuis 1995 (face aux Spurs) alors que les Lakers éviteront de redonner tout momentum à leurs adversaires. Coby Karl a tout de même exprimé quelques regrets pour son père, lui qui a vécu les précédentes éliminations aux côtés de son paternel.
Aller, Lakers @ Nuggets Game 4 c’est ce soir 4h30 (GMT Paris) sur NBAEvolution bien sur !
Une fois de plus les Nuggets n’ont pu contenir leurs émotions ou Kobe Bryant. Avec 22 points KB24 mène les Lakers à la victoire. L.A mène la série 3-0. Plus que jamais, Denver semble à la merci des californiens. Résumé d’un match écœurant de facilité pour les visiteurs, écœurant tout court pour les locaux.
Heureusement pour les téléspectateurs, le premier tour pourrait se terminer dès lundi soir dans le Colorado pour les Nuggets. Ce soir, Iverson et Carmelo Anthony ont été les leaders d’une formation composée d’individualités jouant à tout, sauf au basket-ball. Je ne vais pas mentir, c’est la première fois que je rechigne à faire un résumé de match. D’une part car il n’y a pas eu de match, d’autre part car, comme beaucoup d’amateurs de basket s’étant plongé dans l’une des affiches les plus sexy de ce premier tour des Playoffs 2008, j’attends toujours un bon match de basket. Dieu m’en garde, la performance de Kobe Bryant lors du Game 2 a le mérite d’avoir au moins limité la casse. Mais se lancer dans une analyse profonde de la rencontre et en faire ressortir les points baskets positifs et négatifs serait une expérience proche de la schizophrénie.
Pourtant sur le papier tout laisse penser à une meilleure prestation des pépites. 22 passes décisives contre 26 pour LAL ; l’un des points noirs de cette série pour les underdogs semblent appartenir au passé. On en oublierait presque l’horrible 10/38 combiné des deux All Stars maison. Cependant les passes symbolisent l’arbre qui cache la forêt. De mémoire je ne pense pas avoir assisté à une performance aussi pitoyable d’une équipe de basket. Même aux heures sombres et creuses de Los Angeles. Lakers et Clippers confondus. Une passe un shoot toute la soirée, sauf quand Iverson monte la balle et se permet de shooter après 18 secondes de dribbles pendant que les 4 autres gus, qui lui servent accessoirement de coéquipiers, restent planter sans bouger à attendre le rebond offensif. Quand Iverson échoue, c’est Mélo qui prend le relais l’action suivante. Quand Mélo échoue (c’est-à-dire toute la soirée – voire la série…) les autres se partagent les miettes avec autant de réussite et d’égoïsme, jusqu’à l’écoeurement complet. 48 minutes de nausées comme un dimanche pluvieux passé devant la télé à se gaver de patiseries et sucreries à n’en plus pouvoir ; à 19h30 la joie et l’envie deviennent des idéaux inconcevables. Saupoudrez le tout avec un Marcus Camby qui mène le ballon et envoie des Alley Hoop, un K-Mat qui défie Kobe aux tirs longues distances, un J.R Smith qui trash talk tout seul alors que son équipe est menée de 20 points à 6 minutes de la fin et vous obtenez la recette physiologique alternative d’un bon lendemain de cuite. Personnellement même si les Rockets se déplaçant à Utah était très alléchant, voir encore du basket ce soir était irréel. Je ferai une cure demain soir devant Spurs-Suns promis.
16 et 15 points pour Yellow Melo et A.I qui doivent rire jaune en pensant au futur de la franchise. Un futur qui les séparera certainement d’ailleurs. La seule raison du blow out tardif (les Nuggets ayant décroché dans le troisième quart) fut l’absence de Kobe en première période, limité par les fautes. Dès son retour dans le 3ème quart temps il inscrira 9 points pour mettre les siens à l’abri 64-51 et faire taire un Pepsi Center tatillon à l’image du Staples Center envers Melo. Une surprise pour personne, Bryant a toujours bien joué à Denver depuis l’affaire du Colorado.
A noter la performance de la seconde unit qui a, dans le second quart, tenu leurs adversaires en échec, s’appuyant sur un super Luke Walton (15 points 5 rebonds et 5 passes) et un duo Farmar-Vujacic performant (9 points chacun). Denver perd pied, la frustration revient, les fautes techniques aussi… Anthony reçoit une T (la 7ème de Denver). Le match bascule lorsque Martin fait faute sur KB24 en lui attrapant le bras lors d’un jump shoot. Le power foward n’essaie même pas de défendre. Aveu de faiblesse, d’infériorité. Derrière cette faute se cache l’abandon d’une équipe. C’est officiel, les Nuggets se rendent. Surrenders.
Les angelinos prennent les devants et ne se retournent plus. 83-64 en entrant dans le dernier quart. Fisher et Gasol participent à la fête avec 14 points chacun tandis que Lamar reste un peu en retrait avec 12 points et 7 rebonds. Dans les dernières minutes les joueurs du banc semblent plus intéressés par le début de bagarre dans les tribunes (qui aura expulsé quelques fans – NDLR) plutôt qu’à la fin du match. Bryant plante un dernier trois points (100-78) et les fans des Lakers entament un « MVP chants » brisant les hués adverses. Déconcertés, les Nuggets viennent de perdre leur 7ème rencontre de Playoffs consécutive. Pourtant forts de leur record à la maison (33-8, le meilleur depuis 1989-90), les pépites sombrent.
A noter l’apparition de Ronny Turiaf dans le garbage time. Sa réintroduction dans le groupe a laissé Coby Karl sur la liste des inactive players.
Scoreboard à la fin du match
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Versus Nuggets
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La vidéo du jour Lakers Intro Game 2, Live
Retour au vestiares
Game 3
Prochain rendez vous, Lundi 28 avril
Game 4, Lakers @ Nuggets
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“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Denver réalise qu’il va falloir beaucoup de maîtrise et pas mal de sans froid pour retrouver le chemin de la victoire d’une part, et gagner ce match 3 si important lorsqu’on est mené 2-0. « It’s put up or shut up » pour les hommes du Colorado. Un must win pour rester compétitif. Dans le cas contraire, les Nuggets seraient éliminés par l’histoire ; aucune équipe n’est parvenue à revenir d’un tel déficit (3-0). « It’s the end of an era » pourrait titre le Denver Post dimanche matin si les californiens sortaient vainqueurs du premier duel dans le midwest. On parle déjà du limogeage de George Karl dans les coulisses ainsi que d’un éventuel départ d’Iverson. En effet Denver fait face à sa 5ème élimination en Playoffs en autant d’année, avouant son infériorité par un résultat récurant ; 4-1.
Maîtrise et sans froid, les mots clés sont lancés. En deux rencontres au Staples Center Denver n’a jamais trouvé les armes pour stopper Kobe Bryant et a écopé de pas moins de 6 fautes techniques, dont 3 pour Iverson déjà à mi chemin d’une éventuelle suspension. « J’aimerai qu’on reste professionnel sur le terrain et qu’on évite le trash talking » confie George Karl hier au micro de la presse spécialisée. Avec un match si important à jouer, les Nuggets savent qu’ils ne peuvent plus se permettre de provoquer Kobe et de titiller les arbitres. Il faudra gagner cette manche sur le terrain. « En Playoffs, vous êtes à fleur de peau » avoue Odom, « c’est comme ça, tous les matches sont importants. » Tout comme en saison régulière (Denver mène la ligue en nombre de fautes techniques cette année), les Nuggets n’ont pu rester zens à Lalaland. George Karl, qui a connu plusieurs fois ce niveau de la compétition le sait ; « Tout ceci fait que nous sommes une équipe très immature. On ne gagne jamais le respect des abrites à coup de fautes techniques. »
Eviter le trash talking… certes. Provoquer une équipe est une chose, s’en prendre au joueur avec les plus gros ego depuis Jordan en est une autre. Lors du dernier match le Black Mamba a répondu par son talent, infligeant 49 points et 10 passes décisives aux pauvres Nuggets. J.R Smith ne s’est pas tu pour autant. Le 6ème homme a continué de chambrer le candidat au titre de MVP, plus fort encore que K.Mart lors du premier match. « Bonne conversation » s’amuse Kobe en conférence de presse, admettant que les propos du jeune J.R (22 ans) l’ont conditionné à punir ses adversaires. « C’est ma façon de jouer au basket » s’explique Smith, « le trash talking est un moyen parmi tant d’autres de gagner une rencontre de basket. »
Marcus Camby parle lui de frustration pour expliquer les fautes techniques. L’envie de la victoire et le combat mené pour y arriver étant ses principaux arguments. « Ce n’est pas un problème pour autant » affirme le pivot, « lorsque ces techniques sont arrivées, les matches étaient plus ou moins déjà pliés. » Karl cependant, n’a pas aimé le timing de ces fautes. « Plus tôt dans le match je peux comprendre. Là on peut parler de motivation. » En fin de rencontre, on parle plutôt de frustration.
Home sweet home, les pépites rentrent au bercail où elles affichent un très surprenant 33-8 en saison régulière. Coach Karl espère que l’atmosphère familière donnera naissance à plus d’action et moins de bavardages. De leur côté les Lakers savent qu’il faudra être plus prudent loin de leurs terres. « C’est une équipe qui joue à l’émotion » affirme le capitaine des angelinos victorieux en saison dans le Colorado, « une fois que la foule sera derrière eux ils seront plus durs à jouer. Elle sera leur plus grande force. »
Kleiza restera dans le 5 majeur sur le post 2 et Iverson continuera la mène. Cependant le shooteur est diminué, victime d’une contracture au bras suite à la faute de Pau Gasol lors du Game 2. Turiaf, toujours malade, était très diminué hier encore. Il a perdu 11 pounds depuis le début de sa maladie. Il se concentre sur son alimentation et déclare être tout de même prêt à jouer.
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Le Black mamba était de sortie pour effrayer les poulets hier soir. Une chose est certaine ; la chaîne alimentaire a été respectée. « El Triple Ocho » comme l’a surnommé Reggie Miller durant le match a été parfait au Staples Center, se rattrapant de son Game 1 en demi teinte. Il offre le second sur un plateau aux siens. 20 points dans le seul premier quart à 8 sur 10 aux tirs, Kobe Bryant termine la première mi-temps avec 25 points. Il rentre accessoirement 10 shoots consécutifs. Il finira la nuit avec 49 points et 10 passes décisives, soit à 1 unité des ses records personnels en post saison dans chacune des deux catégorie. Les Lakers l’emportent 122-107. Prochains rendez-vous au Pepsi Center pour les Games 3 et 4 samedi et lundi.
MVP chants à foison, en rentrant 18 de ses 27 tentatives, le numéro 24 a géré la rencontre, endossant tantôt le rôle de finisseur, tantôt celui de « facilator ». Le premier et dernier quart furent une démonstration de la panoplie offensive de l’allier (20 et 19 points respectivement dans ces périodes), tandis que le second et troisième quart ont permi à l’équipe de s’adapter et de s’imprégner du match. A 2’02 minutes du buzzer Phil Jackson rappelle son capitaine. Coby remplace Kobe. Pour la première fois dans l’histoire de la ligue, un père coach face à son fils. L’ovation est sublime. Les 18997 spectateurs s’égosillent pour leur MVP 2008.
Pau Gasol complète le tableau avec 18 points et 10 rebonds. A cause de l’absence de Lamar Odom (4 points, 4 rebonds et 6 passes), limité par les fautes à 22 minutes de temps de jeu, l’espagnol a eu du mal à rentrer dans la partie. Il profitera de la performance de Kobe pour trouver des espaces dans le courant de la partie. Une fois de plus Luke Walton se montre offensif et très confiant en Playoffs. Il réitère sa performance du Game 1 avec 18 unités au compteur assorties de 7 rebonds, 5 passes et 1 interception. Il rassure au passage tous ceux qui ne croyaient plus en lui.
De l’autre côté c’est Iverson qui mène la marque (31) devant Melo (23) et Smith (21). Denver n’a fait illusion que le temps d’un quart temps. Après les douze premières minutes LAL a pris le large, +10. Les hommes de Karl ont ensuite tenté de revenir au score plus d’une fois mais chaque tentative fut repoussée par un run des locaux. Los Angeles n’a jamais paniqué et semblait capable de donner un coup d’accélérateur dès que le danger se rapprochait. Pourtant la défense des visiteurs était plus hermétique que dimanche. Camby a su répondre aux critiques en prenant 7 rebonds au premier quart temps contre 4 lors du Game 1. Il finira avec 17 prises.
Le problème de Denver hormis la défense reste les choix offensifs. Melo a une fois de plus abusé des tirs en premières intentions (8-20) alors que Nene ou Camby n’ont pas hésité à prendre des tickets shoot sur les postes arrières. On a l’impression que George Karl ne maîtrise pas du tout la situation, aussi passif quand son équipe prend l’eau que lorsqu’elle inflige un run de 12-0 aux californiens (3ème quart temps). La discipline offensive est inexistante ! Denver a baissé les bras petit à petit. Le sort du match sera conclu sur deux nouvelles fautes techniques sifflées contre Smith puis Iverson. En deux rencontres A.I a déjà atteint la moitié de son cota de faute technique en Playoffs (3 – NDLR). Kobe convertit les lancers francs avant de rentrer un trois points (son 5ème) 18 secondes plus tard. Le bras de fer vient de céder, +14 LAL.
C’est pourtant Carmelo Anthony qui va remettre son équipe sur les rails lors du 12-0 mais Luke Walton répondra coup pour coup au All Star, marquant 10 de ses 18 points dans un nouveau run des ors et pourpres 22-11. Karl a trouvé la solution concernant les match up désavantageux du Game 1 ; Kleiza a pris le spot de Carter. Son équipe aura résisté plus longtemps aux Lakers.
Côté Lakers on notera l’absence de Ronny Turiaf. Le joueur est resté chez lui, souffrant. MBenga a pris sa place dans la rotation et a bien comblé le vide. Tutu fera tout de même le déplacement dans le Colorado est sera day to day. Coby Karl est activé en attendant le rétablissement du français. Ariza pourrait revenir dans la série contrairement à Bynum.
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La video du jour Quand Kenny Smith imite Kobe (fou rire) Must See !!!
Si le premier match entre LAL et Denver ne représentait pas la post saison, celui-ci risque fortement de valoir son pesant de cacahuètes croyez-moi. Les Nuggets feront, tout (même défendre ? …humm… possible) pour ne pas rejoindre le Colorado avec deux défaites dans leurs bagages. Los Angeles s’est fait plaisir sur le terrain dimanche soir, le public en a eu pour son argent lors de ses 42 minutes de fête (on enlève les 6 minutes où les visiteurs ont mené au score). L’euphorie est retombée, place à la concentration. Contre toute apparence, la pression est sur les angelinos, car une nouvelle victoire avec la manière diminuerait la motivation des hommes de George Karl.
Oublions donc les 7 dunks et 5 lay ups de Gasol lors du match 1 ou les 16 autres lay ups du reste de l’équipe. L’indiv’ et la zone des pépites risque d’hausser le ton ce soir, le nombre de fautes rugueuses également si on regarde les autres séries avec le même scénario. En tout cas le collectif californien doit rester tel quel. LAL a effectué pas moins de 33 passes décisives sur 46 paniers marqués ; une belle performance pour une équipe avec le plus pauvre collectif il y a quelques saisons encore (malgré le triangle). « Je pense qu’ils ouvriront un peu plus les shoots et fermeront l’accès au cercle» analyse Gasol, « Il va falloir s’adapter et lire leur défense. Ils se sont énormément concentrés sur Kobe lors du Game 1, ce qui nous a permis de trouver de bonnes positions côté faible. » Fisher confirme les dires de Pau lors de l’entraînement d’hier à El Segundo, « nous verrons plus de zone c’est certain » ajoute-t-il aux propos de son pivot, « nous devrons donc être adroit dans le périmètre. »
Le Game 2 c’est pour ce soir au Staples Center. Près de 20 000 personnes solderont l’arène de Figueroa road près du quartier des affaires de L.A. Avec la première rencontre en poche les Lakers affichent désormais 8 victoires consécutives à domicile. Ils possèdent également un très bon bilan (16-2) face au Nuggets depuis l’ouverture de cette salle (1999-2000). « Avec un peu de chances les spectateurs sortiront du boulot fatigué, épuisé par les bouchons pour venir au match et évacueront leur frustration sur les Nuggets » confis D’Fish’, « l’énergie de la foule ses deux dernières semaines a été incroyable ! Ils ont fait la différence. Beaucoup de série dans l’histoire de la ligue ont basculés lors de ce Game 2. Nous devons prendre les rencontres les unes après les autres. Seul le match de ce soir compte. »
De son côté le staff de Denver régi au match up. Comme j’ai pu le suggérer après l’analyse du Game 1, Karl sort Carter de sa rotation pour faire entrer Linas Kleiza. De cette façon, il annule les miss match dont LAL a tiré profit dimanche soir. Iverson devrait logiquement se retrouver au poste de meneur, en imaginant qu’il y ait un meneur dans les books de George Karl. « C’est n’est pas une question de performance, on ajuste nos match up » affirme le coach des Nuggets, « Ils [Lakers] sont grands et forts sur tous les postes et ont pu tirer pas mal de confiance en défense vis-à-vis des match up ». En effet lors du Game1 Iverson gardait Radmanovic (puis Luke Walton) et K-Mart s’occupait de Kobe Bryant. Kleiza donnera de la taille mais aussi de la réussite à son équipe, auteur de 23 points (9/13) dimanche. « C’est une arme offensive de plus » dit Camby, « il peut tirer et jouer en percussion ». Il pourrait également s’essayer sur Gasol en défense selon certaines sources proches de la bande à Ivy. Nene Hilario est toujours day to day, mais pourrait faire une apparition en tenue ce soir.
Phil Jackson répond à cet ajustement par l’apparition d’une nouvelle défense. « Nous joueront certainement en presse tout terrain » pense-t-il, « on profitera ainsi du manque de manieur de ballon sur le parquet ». Dans cette configuration seul Iverson peut monter la balle et gérer le jeu sans être gêné. Nul doute qu’une presse tout terrain lui enlèvera pas mal de gomme des ses chaussures.
Kobe Bryant est apparu des plus détendus hier après midi devant les medias, se prêtant au jeu des questions avec les journalistes avec décontraction. Il répondra par quelques « blagues à la Shaq ». Après avoir félicité le travail de Mitch Kupchak, il a assuré vouloir finir sa carrière avec les Lakers. Concernant la rencontre de ce soir il se dit près à s’adapter aux moindres ajustements des Nuggets. « On s’est préparé à pas mal de scénaris » confie KB24, « nous sommes très à l’aise dans notre système. » Toujours dans un registre décalé Jax assure que la pression est bien sur LAL et non Denver ; « Nous devons gagner à domicile. C’est très dur pour une équipe de rentrer dans un second match avec la même intensité que le premier. Nous en avons beaucoup discuté hier. »
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Gasol découvre les joies de la post saison avec cette première victoire en Playoffs des Lakers. Egalement la première de sa carrière (1-12). Artisan principal de la victoire 128-114 des siens sur les Nuggets, l’espagnol donne le ton et démontre toute sa motivation pour les matches à suivre. Auteur de 36 points (record à ce niveau de la compétition), 16 rebonds et 8 passes, « le gladiateur », comme le surnomme Kobe Bryant, s’est battu comme un lion pour archi-dominer la pseudo défense de Denver.
Les hommes de George Karl, motivés comme jamais en défense avant le match, sont retombés dans leurs travers dès l’entame de la rencontre. Un sursaut d’adresse et de contre attaques les ont laissé dans la partie un temps avant de perdre le fil pour de bon lors du troisième quart. Il faut dire que dès le début on assistait à du grand n’importe quoi ; Martin qui défend sur Kobe, Iverson qui se retrouve sur Radmanovic puis sur Walton… les match ups choisi par le staff adverse avaient de quoi faire sourire lorsque Phil Jackson a pris soin d’isoler puis de jouer tous les miss match comme point d’ancrage du triangle. Résultat ? Une orgie de passes décisives entre Lamar, Luke et Gasol qui donnent le momentum aux angelinos très tôt dans la partie. L’expérience de la défense individuelle sera de courte durée puisque la zone prendra le relais avec un succès plus ou moins relatif. En effet Kobe Bryant (en berne offensivement – 2/10 en première mi temps) ne trouvera pas les espaces qu’il attendait, cependant il créera la plupart des décalages dont profiteront ses coéquipiers en dessous.
4 petits points à la mi-temps pour KB24, 28 dans la seconde dont 18 dans le seul dernier quart, le numéro 24 des Lakers n’y était pas hier malgré son influence certaine sur la rencontre. Le big three est complété par un super Lamar Odom qui affiche 17 points 14 rebonds et 6 passes, parfait complément de KoPau. Mais le facteur X de la rencontre est certainement le 6ème homme des ors et pourpres. Comme j’ai pu l’écrire à maintes reprises cette saison, Luke Walton fût et reste l’une des clés des Lakers cette année. Il fera la différence ce soir par ses choix, son IQ basket mais surtout sa connaissance du triangle et ses fameuses entry passes que tout le monde a pu apprécier. En remplaçant Vladimir au bout de quelques minutes (problème de faute), le numéro 4 prend le triangle à son compte et endosse parfaitement le rôle de « facilator » comme en 2006. Il se fend de 16 points, 5 passes et 4 rebonds en l’espace de 27 minutes. Une performance qui pourrait donner des idées à Jax dans les tours à venir. Sasha, Jordan et Fisher ont bien épaulé les artisans principaux de la victoire californienne, seul Turiaf manque véritablement son entré en P.O.
Soyons objectifs, Los Angeles ne rentre pas pour autant dans cette série de la meilleure des façons. Un match plus que poussif de la part des coéquipiers de Kobe qui donnera certainement un poil plus d’espoir à leurs adversaires. Si l’attaque semblait rodée, parfaite par séquence, la défense n’était clairement pas au rendez-vous, poussant Phil Jackson à prendre plusieurs temps morts rapides. Heureusement que le fond de jeu des Nuggets étaient horrible. Mais quand j’écris horrible, je veux dire HORRIBLE ! Carmelo Anthony et Marcus Camby ont donné un spectacle lamentable, tandis qu’Iverson alternait avec le bon et le passable. Il se fera exclure pour deux fautes techniques à quelques minutes de la fin, abandonnant tout espoir d’un éventuel retour. Seul Kleiza (comme d’habitude face aux Lakers) à su tirer son épingle du jeu, et avec la manière en plus. 23 points (9/13) et 4 rebonds en 37 minutes, le sixième homme de la soirée côté visiteurs avait des allures de starter, contrairement à un K.Martin passif et livide. Pour couronner le tout les Nuggets compilent un piteux 62% aux lancers francs (23/37) qui n’a d’égal dans la laideur que les choix de Yellow Melo en attaque.
Don’t get me wrong, je ne suis pas un Melo hater, loin de là. Au contraire même. J’ai le plus grand respect pour ce joueur (moins pour l’homme) et l’attitude du Staples Center à son égard, qui scandait DUI pendant ses lancers francs, (driving under influence en référence à son arrestation pour conduite en état d’ivresse – NDLR) m’a assez déplu. Il faut pourtant avouer que la pertinence de ses choix, son impact et leadership sur les Nuggets ce soir, embrassent la définition du néant. Jamais un joueur majeur, à ma connaissance, n’aura handicapé son équipe à ce point ! Ses 30 points et 12 rebonds ne reflètent en rien sa production. En rien ! Shoots prématurés, écœurant d’égocentrisme et d’égoïsme, entêtement dans une off night évidente pour tout le monde (même Karl le sortira plus longtemps que prévu) sauf lui. Melo a fait perdre Denver ce soir plus que Gasol a fait gagner LAL, book it. Dommage, car sur une rencontre comme celle-ci je me range du côté des fans de Denver ; L.A était prenable.
Seulement l’opportunité ne risque pas de se représenter de si tôt. Compter sur le staff des angelinos pour remettre de l’ordre dans ce semi bazar. La défense haussera le ton mercredi prochain soyez-en sur. LAL menait 97-78 à l’aube du dernier quart temps, ce à quoi les hommes de Karl ont répondu par un 11-2 run. A moins de 8 minutes de la fin (101-91) Kobe Bryant prend la rencontre en main. Ses duels avec Martin puis Smith ont donné lieu à beaucoup de trash talking. Il faut dire que malgré le respect mutuel qu’il y a entre ces deux équipes, quelques tensions latentes subsistent. KB24 et Gasol inscriront 13 points pour mettre les Lakers à l’ombre d’un éventuel come back.
La série semble lancée mais aucune des deux équipes n’a montré son véritable visage. Une chose est certaine, si Denver continue d’aligner Carter et Iverson à l’arrière, leur tâche défensive, déjà difficile, va certainement devenir impossible. Pourquoi ne pas faire revenir A.I sur le poste 1 et faire entrer Kleiza ou Smith en 2 ? Los Angeles mène 1-0 cette série qui risque de devenir de plus en plus intéressante coyez-moi.
Scoreboard à la fin du match
Médias
Versus Nuggets
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La video du jour New Jordan commercial
Prochain rendez vous, Mercredi 23 avril
Game 2
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
S’il y a bien une chose que les spots à l’ouest garantissent, c’est l’avantage du terrain (hors mi Jazz-Rockets bien entendu). Le reste? Rien, nada, walou. « Les 8 qualifiés auraient très bien pu finir premiers » confirme Lamar Odom hier durant l’entraînement d’El Segundo, « tout le monde était sous le choc que Dallas se fasse sortir par Golden State –l’an passé-, mais je ne pense pas que nous aurons un remake cette année » assure-t-il aux journalistes présents. En remportant la première place de la conférence LAL (57 victoires) confirme son momentum de fin de saison. Quatre autres équipes atteignent les 54 victoires tandis que Denver pointe à 50. « Etre huitième avec 50 victoires est remarquable » souligne Kobe Bryant qui aura la lourde tâche de défendre sur le génial lutin Iverson.
A quelques heures du rendez-vous tant attendu au Staples Center, la tension est palpable à tous les niveaux. Toute l’Amérique regardera ce duel très exitant ; certainement le meilleur drama du premier tour après Phoenix-San Antonio. Entre les murs de cette arène les locaux affichent un quasi parfait 15-2 face aux Nuggets (depuis 1999 – NDLR). Cependant Iverson à l’habitude de répondre aux grands rendez-vous, comme lors du premier match de la finale NBA en 2001. Le second match est prévu pour mercredi soir avant de partir pour le Colorado. Justement parlons en du Colorado, état dans lequel KB24 fût et reste fiché pour beaucoup comme l’ennemi numéro un. Après avoir décimé à lui tout seul une équipe en pleine reconstruction en 2002 (56 points en 36 minutes sans jouer le 4ème quart temps est resté longtemps LA perf’ de Kobe), Bryant commettra une faute extra sportive lourde, accusé de viol sur une hôtesse du Eagle Hôtel dans lequel l’ancien numéro 8 séjournait durant sa convalescence. « Nous sommes très confiants » assure le candidat au titre de MVP, « nous avons une certaine expérience et sommes prêts à attaquer. Nous devons juste faire vivre le ballon et exécuter. Nous avons une grande et belle équipe lorsque nous parvenons à suivre le game plan. »
Le game plan est aujourd’hui la seule chose en laquelle les fans peuvent avoir confiance les yeux fermés. L’avantage du staff des Lakers est indéniable face à celui des Nuggets. Phil Jackson and co savent comment gagner des séries, accessoirement un titre. Reste que George Karl sait lui comment faire d’un « underdog » une véritable plaie en Playoffs. Son expérience dans ce domaine est certainement le plus bel argument sur son CV, avec les finales NBA 96. Karl réalise tout de même que tout débutera et finira par Kobe Bryant, finisseur puis « facilator » du triangle de Winter version 2007-2008. Jax le sait également. Pour lui son poulain réalise tout bonnement la meilleure saison de sa carrière ; « Les matches face aux Wizards et Raptors après l’annonce du trade pour Gasol, sont probablement les deux meilleures rencontres qu’il ait joué dans sa carrière » confie le coach des Lakers. Un compliment en or pour Kobe mais également une insulte à son passé pouvant motiver un peu plus « la clé » de la série.
Camby et Najera sont prêts à défendre en équipe face au Black Mamba. Ne soyez pas surpris si les prises à deux affluent dès les premières minutes du match. La défense n’a pas été la priorité des Nuggets cette saison mais le deviendra par défaut ce soir. La plupart du temps les pépites l’emportent en marquant plus de points que leurs adversaires, une méthode qui n’a jamais fait ses preuves en Playoffs. Les angelinos quant à eux devront imposer leur rythme en attaque et être parfait en défense de transition, une tâche plus qu’à leur portée puisqu’ils ont développé ce type de jeu toute la saison durant, bâtissant leur succès en partie sur cette mixité des styles. Les ambitions et la frustration des Nuggets sont d’autres armes à ne pas sous estimer non plus. Après avoir subit quatre éliminations consécutives au premier tour (4-1 à chaque fois), cet effectif arrivé a maturité pourrait effectuer sa dernière campagne ensemble. En effet une nouvelle sortie prématurée pourrait sonner le glas de l’ère Iverson-Mélo dans le Midwest.
Coby Karl rejoint l’effectif après que les Defenders soient sortis des Playoffs prématurément. Le père et le fils seront opposés dès ce soir dans cette bataille. « Nous sommes autant fan l’un de l’autre » ajoute le coach des Nuggets en parlant de sa relation avec son fils.
Pas de Bynum pour le premier tour, ça vient de tomber, pas d’Ariza non plus. Leur retour reste une possibilité pour la suite mais le staff refuse de se focaliser sur ces deux évènements.
Soyez plus que prêts pour le choc de ce soir. Nuggets @ Lakers, c’est ce soir 21h00 (GMT Paris), sur NBAEvolution bien sur !
Pour la première fois de l’histoire chaque équipe d’une même conférence qualifiée en P.O atteint la barre des 50 victoires. Cette surenchère pousse les coaches à admettre que les Playoffs ont commencé depuis déjà fort longtemps, chaque succès se méritant au plus haut point. La presse qualifie ce premier tour du « round de l’enfer », round durant lequel quelques favoris vont forcément y laisser des plumes. Quand on parle de Phoenix face à San Antonio, on ne peut choisir meilleure image pour illustrer le propos.
Les fans des Lakers eux, restent satisfaits de la tournure des évènements. Car même si Denver, Houston ou Utah ne sont pas des adversaires faciles, la cité des anges évite tout de même le carré infernale « Spurs-Mavs-Hornets-Suns ». Au mieux, LAL ne rencontrera que le vainqueur de cette arène romaine en final de conférence. Si les angelinos avaient fini seconds, ils auraient pris la place de New Orleans dans ce dangereux calvaire, laissant les 4 plus « faibles » se débrouiller entre eux. Dirk était d’ailleurs content d’éviter les ors et pourpres au premier tour, tombant du coup sur des frelons qui, pour la plupart, découvriront les phases finales.
A l’est, tout semble plus calme. Tout du moins pour Détroit et Boston qui devraient respectivement venir à bout de Philadelphie et Atlanta sans trop d’encombre. Attention cependant à ne pas perdre des yeux les deux autres séries opposant Toronto à Orlando et surtout Cleveland à Washington. La revanche de l’agent zéro, qui sortira du banc c’est officiel, risque d’être superbe à voir.
On ne peut que se tordre d’impatience devant un tel calendrier. Pour les plus chanceux, les vacances scolaires sonnent telle une salvation. Tout le monde vers son petit écran ! On nous promet du Lucas, du Woo et du Spielberg tour à tour. Le drama est à son paroxysme 48 heures avant même lé début de ces festivités.
En attendant voici toutes les infos utiles aux fans de Lalaland qui saignent ors et pourpres.
Photo Playoffs 2008
Lakers – Denver
Calendrier
Stats comparatives
Prédictions Espn
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