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Archive de la catégorie «Lakers»

L’actualité des Lakers de Los Angeles

Monitoring the Lakers – Blog 5

Posté par Hgo le mars 3, 2009

Hgo Chronicles

Article 6

Monitoring the Lakers

Blog 5

Alors que le débat Kobe V.S Lebron fait

rage à travers le monde,

KB24 prouve que seul Kobe peut

défendre sur Kobe.

Et encore, le peut-il?

Bonne année à tous et meilleurs vœux pour 2009! L’année est déjà entamée mais la NFL et la victoire au combien estimable des Steelers à mes yeux m’ont coupé de l’actualité Lakers durant le mois de janvier. “Coupé” sans être coupé entendons-nous bien puisque j’ai vu les ¾ des matchs tout de même et épluché la presse US tous les matins. Beaucoup de choses se sont passées depuis le dernier Monotoring the Lakers et pas mal de réponses aux questions que j’eusse posé sont arrivées aussi. Voici donc un blog un peu spécial avec pas mal de notes prises entre le nouvel an et aujourd’hui. L’actualité est lourde, divisée entre espoirs, déceptions et rédemptions sur un fond de crise économique, mais aussi de rivalries, blessures, coups durs, superbowl et trades insensés. A quelques jours du All Star week-end et de la date limite des transferts, tout peut encore arriver! Bonne lecture à tous!

“Tout bascule le 14 janvier 2008 […]”

Tentons de commencer par le commencement: bonne année à tous les lecteurs de Lakers Unblog. Meilleurs voeux pour 2009, que vos souhaits se réalisent dans la vie comme sur les parquets (sens figuré mais aussi propre pour les aficionados de la balle orange). On ne peut pas dire que 2009 démarre mal en tant que fan des Lakers, bien au contraire. Mise à part une petite chute face à des Hornets en forme olympique mais ponctuelle (32 points et 15 passes de Paul pour aucune balle perdue et 40 points et 11 rebonds de son compère West), LAL ne déçoit pas. Il faut dire qu’après le superbe cadeau de noël des hommes de Jackson (victoire face à Boston – NDRL) il n’était guère difficile d’entamer la seconde partie de saison avec confiance. La défense semble être en place quand il faut ces derniers temps, ce qui était loin d’être une certitude. Je ne prendrais pas en compte le match contre les Celtics dans cet article pour plusieurs raisons. La première pour le fond; jouer un lendemain de noël est formidable pour l’audience mais pas pour les joueurs – résultat du match à prendre avec du recul, – mais également pour la forme car je n’ai pas trouvé l’arbitrage très performant. Los Angeles a bien reçu un arbitrage maison des plus classiques en NBA, cependant laisser les contacts s’installer une mi-temps durant avant de siffler quelques offensives légères contre les visiteurs au troisième quart temps n’est pas du meilleur hospice pour uniformiser une rencontre. Toutefois on sait désormais que les Lakers sont meilleurs que leurs rivaux après un gros réveillon bien arrosé et 1Kg de foie gras par personne. Kobe et Pau ont ressuscité l’enthousiasme de l’an passé l’espace d’une rencontre de playoffs avant l’heure.

Le temps passe vite c’est certain. Déjà près d’un an que le chouchou Crittenton et le bouc émissaire Kwame Brown ont fait leur valise (avec le passeport de Marc Gasol) direction Memphis en échange de Pau. Depuis les jours sont meilleurs à L.A, le showtime est de retour, les grands espoirs aussi. Enfin pas tout à fait… Ce que les Lakers haters et certains fans semblent oublier aussi c’est que les Lakers étaient déjà entête de la conférence ouest l’an passé à la même époque, affichant fièrement un bilan de 26 victoires pour 11 petites défaites malgré une équipe déjà touchée par les blessures. Bynum avait déjà rejoint l’injured list (blessé face aux Grizzlies…) accompagné Sasha. Les ors et pourpres composaient alors avec un modeste cinq majeur (Fisher/Kobe/Walton/Lamar/Brown). Tout bascule le 14 janvier 2008 lorsque Bryant pousse son équipe à la victoire de la plus belle des manières lors d’un duel mano a mano avec Durant. Nouveau thriller, nouveau buzzer beater, les californiens retrouvent la tête de la WIld Wild West pour la première fois depuis des saisons.

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Quasi un an jour pour jour avant de tuer les Pacers au buzzer,

Kobe s’occupait des Sonics de la même manièr.

J’ai beaucoup discuté avec certains de lecteurs de Lakers unblog pendant les fêtes, pris pas mal de temps avant d’écrire une nouvelle chronique, non pas par feignantise ou manque de temps mais parce que j’étais vraiment en décalage avec certains concernant cette équipe 2008. Bien sur comme tous j’ai été déçu des NBA Finals mais je pense surtout avoir ouvert les yeux sur énormément de choses. “Suis pessimiste pour autant?” Je ne pense pas. L’une de ces déceptions concerne cette rencontre du 14 janvier 2008 face aux Sonics. Ce match m’avait marqué sans savoir pourquoi . Bien entendu il y a eu un buzzer beater de KB24 (le seul de Kobe en 2008 – à part celui avec la Team USA à Vegas), malgré ça je suis trop vieux pour m’extasier devant un highlignt surtout lorsqu’on le remet dans le contexte (Seattle était alors dernier de la conférence…). Exit le thriller donc, les 48 points ou le tir victorieux… LAL passait premier dans sa conférence, 26 succès 11 petite défaites le tout avec un effectif sensiblement le même que celui qui s’était fait fesser 4-1 contre les Suns un an plutôt. Contre tout attente Los Angeles prend la tête des Power Rankings de la planète et redore son blason. L’alchimie est à son paroxysme, le triangle effectif. Voilà donc pourquoi je n’étais pas plus emballé que cela depuis fin octobre. Avec une équipe moindre et un calendrier pas plus avantageux (beaucoup de matchs à domicile en début de saison comme tous les ans, emploi du temps du Staples Center oblige), le bilan était de 26-11 à la même époque en 2008 contre 28-6 en 2009. J’aurai secrètement espéré un début de saison en trombe à la Boston (22 succès consécutifs) avant la débâcle des derniers jours.

2008

2009

Le retour du roi!

Une chose est certaine, Kobe semble est de retour. Très discret et plus que jamais au service de son équipe avant les fêtes, le MVP en titre s’était presque fait oublier de la course au titre individuel suprême derrière les Wade et autre Lebron. Élu joueur de la semaine puis du mois de décembre dans la conférence Ouest pour la première fois cette saison, le Black Mamba reprend des couleurs sous les panneaux. Il mène son équipe d’une main de maître avec 28.3 points, 4.2 passes, 5.7 rebonds, 1.7 interceptions, 47.6% aux shoots, 88% aux lancers francs en 37 minutes de jeu pour un bilan de 11 victoires et 4 défaites. A l’aise dans ses pompes contre toutes attentes, le natif de Philadelphie monte en puissance et porte Los Angeles à bout de bras. Presque un an jour pour jour (le 9 janvier 2009) il nous offre un game winner face aux Pacers et envoie un message au monde de la balle orange par la même occasion.

Le Black Mamba reprend du service sur tous les fronts. Le buzz des Kobe IV couplé aux highlights et performances du numéro 24 des Lakers éclipsent petit à petit la saison incroyable de Lebron James. Nike aide également le or et pourpre en lui offrant le spot publicitaire le plus hilarant de la saison (avec celui de Garnett pour la campagne « G » de Gatorade). Bryant s’offre logiquement la distinction de joueur du mois de décembre. Il mène les Lakers à un bilan de 11 victoires et 4 défaites à égalité avec Dallas et San Antonio,comme meilleur bilan de la Conférence Ouest pour le mois. Avec 28.2 point par match, il devient second meilleur scoreur de la Ligue. Malheureusement les similitudes avec 2008 ne s’arrêtent pas ici… Une fois de plus face aux Grizzlies, Andrew Bynum se retrouve au sol, tenant son genoux entre ses mains. La douleur est perceptible et le diagnostique le même que l’année précédente: 8 à 12 semaines d’absences pour le jeune pivot. Les fans se consolent et recommencent à compter les jours. C’est le moral dans les chaussettes que la cacophonie touche ensuite l’organisation des Lakers. Interrogé par la presse, Mitch Kupchak dément toute intention de trade dans les jours à venir tandis que Jackson, en coach avisé, se dit prêt à étudier chaque proposition. Entre temps Kobe illumine une fois de plus le monde du basket avec une nuit dont lui seul à le secret. 61 points à 61% de réussite face au Knicks; nouveau record au Madison Square Garden…

“Kobe versus Lebron: un débat qui passionne!”

Depuis le début de l’exercice 2008-2009 Lebron James réussit là où Kobe a échoué avant lui. Il porte une équipe modeste au sommet de la ligue. Pendant 3 mois de compétition il http://bleacherreport.com/image/file/15731/article/random_key_54620_file_91962740_Cavaliers_v_Lakers.jpga été le MVP de la saison sans conteste. C’était sans compter sur le réveil du Black Mamba qui hiberne généralement jusqu’au mois de janvier. Le lion convoite la couronne du serpent; un duel qui passionne l’Amérique et déchaine les passions. Les 61 points du numéro 24 au MSG furent  suivis 48h00 plus tard par le triple double annulé (et bientôt re-validé?) de LBJ23. A ce jour (9/02/09) Lebron James c’est 28,2 points, 7,5 rebonds et 7,1 passes par rencontre tandis que Bryant affiche lui 27,3 points, 5,6 rebonds et 5,1 passes. Le comparatif basique est simple et à la porté d’un enfant de CM2. L’avantage statistique est au prodige de Cleveland. Cependant il faut dépasser les chiffres pour comprendre les échelons qui séparent les deux hommes. Kobe est depuis quelque temps et reste actuellement le meilleur joueur du monde, aucun doute la dessus, n’en déplaise à Paul Pierce. Il faut déjà noter la différence de taille et de poids et de ce fait la différence de style qui oppose les deux hommes. Si le jeune Lebron surpasse aujourd’hui Kobe en pénétration grâce à sa puissance sa puissance (on s’en apperçoit en observant les shot charts), Bryant surpasse allègrement James sur le secteur extérieur. Il faut ensuite relativiser le système dans lequel les deux stars évoluent. D’un côté un playbook qui tourne autour de James, de l’autre un triangle qui met en valeur le dynamique duo KoPau et les shooteurs de Los Angeles quoi qu’en dise Radmanovic. Dans ces circonstances, difficile d’être un passeur de feu. Pour preuve, aucun joueur sous le triangle de Phil Jackson n’a dépassé les 7 passes de moyenne statistique. Aujourd’hui Kobe fait presque autant de passe que les deux meneurs des Lakers (titulare et remplaçant) réunis. James est un superbe all around player et ses qualités sont toutes mises au service de l’équipe; on peut même dire que son équipe est construite autour de ses qualités. Le triangle lui, se sert de Kobe comme pur scorer dans la plupart des phases du triangle. Enfin, n’oublions pas de nous pencher sur leur position: Guard versus Foward. Dans la plupart des catégories statistiques Bryant se classe mieux que son adversaire lorsqu’on remet chaque joueur à sa place. Kobe devient plus efficient en SG que Lebron en SF. La démonstration s’arrêtera là… où commence la technique. Pas besoin d’argumenter sur ce point, aucun joueur au monde ne surpasse Kobe Bryant techniquement. Certains s’en approchent, aucun ne lui tient tête.

La crise dans tous ses états

La crise économique mondiale n’épargne personne. La NBA n’échappe pas à la règle. Pourtant la première semaine exclusive NBA aux USA commence fort (la saison NFL s’étant terminée la veille sur une victoire des Steelers sur les Cardinals). Bryant rassure les cadres de la ligue mais surtout tout Lalaland avec son coup de génie. Il prouve une nouvelle fois qu’il est capable de sortir une partie parfaite sous pression, peu importe la situation ou son âge.http://www.eurobasket.lt/files/DavidStern.jpg Selon les spécialistes la crise ne devrait cependant pas trop se faire sentir jusqu’au NBA Finals 2009 et pourtant, on  peut déjà en mesurer les conséquences. Manque de chance pour nous, l’une des équipes les plus touchées proportionnellement risque d’être Los Angeles. Les petits marchés type Milwaukee ou Orlando risquent eux de souffrir également mais de manière moins évidente. En effet la Californie est proche de la faillite depuis « the depression ». Si 2009 devrait se dérouler assez paisiblement malgré les contrats publicitaires en baisse (voir les effets lors du Superbowl cette année), l’intersaison pourrait se traduire comme la période la plus sensible pour la ligue nord américaine de basket. Il faudra en effet engranger le maximum de contrats publicitaires, vendre le plus de season tickets et assouplir le salary cap déjà revu à la baisse cette année. La luxury taxe qui prévoit un dollar de pénalité pour chaque dollar dépensé au dessus du cap deviendra une véritable amende lourde en début de saison prochaine. Aujourd’hui on observe ce manque de flexibilité financière future dans les transferts. L’an passé le blockbuster trade de Los Angeles avait déclenché un effet domino en NBA. Les général managers dépensaient alors sans compter pour s’armer massivement, quitte à s’encombrer de gros contrats. Aujourd’hui on réfléchit (trop?) et anticipe la moindre petite dépense. On se retrouve dans une situation peu banale depuis une dizaine de jours maintenant: de grands noms dans les trading blocks et aucun acquéreur. Shaq, Stoudmire ou Jermaine O’neal face aux méfaits de l’économie. Il y a 12 mois ce même Shaq, Kidd, Bibby ou Kurt Thomas changeaient de jerseys comme de chemises.

“Los Angeles pull the triger”

On se prépare déjà à LAL. Jax avait promis de jeter un coup d’œil au marché mais le feu vert des dirigeants est avant tout basé sur des motivations économiques. La franchise californienne « pull the triger » et envoie Radmanovic à Michael Jordan. Celui que le coach n’a jamais épargné dans la presse (« space cadet » ou « mon martien préféré » restent deux des surnoms les plus connus donnés par le coach à son joueur) rejoint les Bobcats en échange d’Adam Morrison et Shannon Brown. Sur le plan basket le transfert peut paraître assez logique. Après avoir démarré dans le 5 majeur durant la plupart de la saison Vladimir s’est retrouvé coincé sur le banc derrière Luke Walton et Trevor Ariza. Côté financier c’est un bénéfice net de 8,5 millions de dollars qu’effectue le club en renvoyant un contrat de type MLE. Ce trade peut néanmoins s’avérer utile même si Morrisson fait partie des choix discutables de Jordan en tant qu’exécutif (choisi au-dessus de Roy ou Gay ou Farmar) tandis que Brown connaît un début de carrière de « journeyman » avec déjà trois clubs en 3 saisons. Ce n’est pourtant pas le potentiel du troisième choix de draft 2006 qui intéresse le staff de L.A selon certaine sources mais l’activité et les prédispositions physiques de Brown en défense. Affaire à suivre puisque le trade vient  tout juste d’être officialisé après que les trois joueurs aient passé leurs examens médicaux lundi dernier (8/02/09).

Los Angeles prépare son intersaison sur fond de crise en limitant les dépenses et d’autres clubs pourraient suivre. Chaque transfert est calculé au cent près. Les négociations seront chaudes cet été, surtout quand on sait que nous devrons composer avec un Lamar Odom en fin de contrat et un Kobe Bryant qui peut opt out. Quoiqu’il arrive, cete crise arrive à pont nommé pour la suprémacie Lakers car une chose est sure, les reforcements lourds type Garnett-Allen 2007 seront certainement plus rares voir impossibles.

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Monitoring the Lakers – blog 4

Posté par Hgo le décembre 15, 2008

Hgo Chronicles vu sur lakers.unblog.fr

Article 5

Monitoring the Lakers

Blog 4

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Les rêves de gosses et songes d’été de Kobe Bryant apportent un nouveau doute au titre convoité par les Lakers.

Quand Kobe remet le titre en question

4ème blog, 3ème déception. Certains risquent de me prendre pour un “Lakers hater” mais continuer de dénier le manque d’engagement des ors et pourpres depuis quelques semaines deviendrait pathologique. Beaucoup d’entre vous ont réagi de façon négative à mes précédents blogs, aujourd’hui la presse spécialisée est de mon côté pour faire valoir les points que j’ai pu soulever. Ce matin pas moins de 4 sites baskets titrent sur les Lakers et leur syndrome de suprématie pour les uns ou manque d’engagement pour les autres. En tout cas tout le monde semble s’accorder sur mon blog numéro 2 paru il y a plus de deux semaines: Celtics et Cavs produisent actuellement un meilleur basket que la cité de anges.

“On retrouve une équipe des Lakers familière pour les fans de longue date…”

Il n’y a pas que des points négatifs cette semaine fort heureusement. L.A reprend la seconde place de la NBA derrière les imbattables Celtics qui se baladent toujours dans cette nouvelle saison NBA. Comme on pouvait s’y attendre les Cavs baissent un peu de régime et se font surprendre par les Hawks d’Atlanta à la sirène. Rien n’est joué cependant, Wally serait dans les trading blocks de Cleveland, ce qui permettrait de dégager pas moins de 13 millions de dollars. Une aubaine pour la franchise aux dents longues, surtout quand on sait que le contrat de Szczerbiak expire cette année. Lebron and co. pourraient se renforcer de manière intelligente et constructive d’ici le 19 février prochain; date de la limite des transferts. Côté Celtics on commence à douter du retour de PJ Brown. Une bonne nouvelle pour les californiens. Brown était sur le point de revenir vers le All Star break pour aider son ancienne équipe à faire le doubler mais il semblerait que l’esprit du pivot soit ailleurs si on en croit les propos de son ancien coéquipier et actuel très bon ami James Posey: “j’ai diné avec lui deux trois fois depuis le début de saison et il se pose encore beaucoup de questions notamment sur sa condition physique“. Un tel scénario serait décevant pour Boston qui a préféré couper Darius Miles (qui vient de s’engager avec les Grizzlies de Memphis il y a quelques jours – NDLR) pour faire de la place au vétéran. Les Lakers quant à eux devaient se rattraper d’une piteuse semaine en défense… c’est chose à moitié faite (le verre est plus à moitié vide qu’à moitié plein pour moi). Défaite face aux jeunes Kings à Sacramento et 113 pions encaissés, courte victoire face à des Suns diminués par un blockbuster trade (8 joueurs en tenu seulement !!!) vengeance laborieuse jeudi soir face aux mêmes Kings à Los Angeles cette fois et enfin petite victoire contre les médiocres Wolves de Minnesota. Un bon bilan dans le fond mais toujours pas dans la forme. Une immense déception quand on sait que tout le monde soulève enfin les problèmes de l’équipe et que malgré les critiques, les changements stratégiques de Phil Jackson et surtout la réunion au sommet de Fisher, rien ne semble changer sur le terrain. Rien peut paraitre un terme fort quand l’équipe limite son dernier adversaire à 86 points seulement, cependant on parle ici des Wolves, soit actuellement la 5ème pire attaque de la ligue avec 94.9 points marqués par rencontre (au 15/12). Un triste trophée dont on devra malheureusement se contenter à 10 jours de recevoir le champion en titre. On retrouve une équipe des Lakers familière pour les fans de longue date selon les L.A times. Je ne peux qu’être en accord avec cette analyse. “Une panoplie de jeunes athlètes talentueux ne couvrant pas ses coéquipiers en défense mais attendant fiévreusement la balle en attaque pour briller“… ça ne vous dit rien? Shaq et Kobe version 1, Lakers 96-99. Cette équipe des Lakers pleine de promesses ne pouvant venir à bout des grosses écuries qu’étaient et restent le Jazz (par deux fois) et les Spurs. Ces deux équipes ont au minimum atteint les finales NBA ces années là, seul les Spurs ont fini champions.

”Aujourd’hui on ose enfin questionner Kobe Bryant”

L’autre explication peut s’avérer encore plus gênante que la première. Aujourd’hui on ose enfin questionner la forme du capitaine et MVP en titre Kobe Bryant. Le numéro 24 plonge dans les reports pour la course au titre de MVP et ceux pour plusieurs raisons. La première s’appelle Dwayne Wade. Ok ce dernier n’est pas un danger pour autant, Miami “lives and dies” avec le médailler olympique, syndrome Kobe 2006; le Heat n’aura pas suffisamment de victoires en saison pour faire de son allier un candidat viable. En tout cas Wade réalise actuellement sa meilleure saison en carrière. Seconde explication et la plus logique; nous sommes qui mi décembre et Bryant n’a pas besoin de forcer son talent pour que les Lakers l’emportent. Avec l’un des meilleurs supporting cast de la ligue, Kobe peut se limiter, au même titre de James, à 30-35 minutes de jeu par rencontre. Forcément, les stats personnelles empathissent au bout du compte. Seulement un temps de jeu réduit n’est pas optimum pour un streak player comme Kobe. Jackson le sait mais il préfère reposer son joueur star au maximum, surtout après un été à fouler les terrains de Pékin. Si Kobe reste 3ème dans la course au titre de MVP cette semaine c’est avant tout pour la réussite collective de l’équipe mais paradoxalement aussi parce qu’il réalise la saison la plus efficiente de sa carrière. Il shoote à un meilleur pourcentage. Paradoxale car si on regarde attentivement les matchs cette saison c’est souvent tout ou rien avec KB24. Soit il termine la rencontre avec 24 points fort d’un excellent 10/16 aux tirs, soit il peine à trouver le rythme et se retrouve avec 26 points à 9/24 (comme hier soir). http://www.nba.com/media/bryant_060719_09.jpgDes performances en dents de scie qui fragilisent affectent le collectif et la dynamique de l’équipe et gelant le mouvement de balle sur quelques séquences. Plus tôt dans la saison Phil demandait à Kobe de moins tirer en seconde période pour ne pas “sortir” Pau Gasol de la rencontre en limitant ses touches de balle. En ce moment Bryant a du mal à laisser le triangle s’installer autour de Pau en début de rencontre et trouver le rythme une fois l’attaque mise en route. Pourtant le vétéran ne se plaint pas. Aucun pépin physique (malgré son petit doigt toujours disloqué) ni fatigue à l’horizon. “Il généralement honnête sur se genre de sujet” affirme son coach, “je pense vraiment qu’il se sent bien physiquement” conclut-il. Faut-il s’inquiéter du jeu de Kobe Bryant alors? Pas forcément pour le moment comme je l’écris plus haut, nous sommes qu’au tiers de la saison, toutefois il reste un joueur fier et orgueilleux qui pourrait tenter de se racheter sur le terrain avant d’admettre une quelconque anomalie.

Un géant coup de marketing ou le titre NBA?

Mon plus gros problème reste les décisions prises avec Nike durant l’été. Si vous êtes passés à côté de l’information vous ignorez alors que d’un point de vue personnel le numéro 24 met la saison des Lakers en jéopardy. Wayne Drehs, analyste Espn, écrivait pour certains, révélait pour d’autres, ce que tous fans des Lakers aux oreilles attentives cet été ont pu craindre: Kobe Bryant veut et va jouer en basket basse. C’est officiel, le -magnifique- modèle est révélé et le rendez-vous est pris, fini les chaussures hautes, le 19 décembre prochain face au Heat, les Kobe Bryant IV low top remplaceront les Kobe III. Tous ceux qui ont déjà foulé un terrain de basket à un certain niveau savent ce que jouer avec des chaussures basses signifient. Nike, sous l’appel de la star des Lakers, a créé des chaussures plus basses que basses, s’inspirant des chaussures de soccer! L’équipementier lui même n’a pas accepté le challenge d’emblée. “C’était assez incroyable” confie Eric Avar, principal créateur de la Kobe IV, “voilà que le meilleur joueur de la planète me disait qu’il n’avait pas besoin de toutes ces sécurités autour de ses chevilles et qu’il voulait le prouver au monde entier, de Nike aux joueurs NBA en passant par les consommateurs!“ Un géant coup de marketing? Non, pas pour un Kobe en pleine maturité lors d’une saison plus proche du titre qu’aucune autre. Un pari personnel peu mesuré? Peu-être. Kobe a beaucoup joué en basse cet été lors d’entrainements et ce jusqu’au training camp. Il avait alors gagné en vitesse et explosivité selon ses coéquipiers. Malheureusement les parquets NBA sont plus rugueux que ceux d’El Segundo où LAL s’entraine.  “La plupart du temps lorsque vous vous blessez à la cheville c’est à cause d’une mauvaise réception, on retombe sur le pied de l’adversaire. Ce n’est pas une chaussure haute ou basse qui changera ce facteur” s’explique Bryant aux micros d’ESPN. Pourquoi pas. On m’empêchera pas de penser que les chaussures hautes dotées d’un maintient solide autour de la cheville préviennent tout de même quelques blessures  mineurs mais surtout limite la gravité des autres. La seule retenu que Kobe aura si un tel accident arrivait durant un match serait le strap obligatoire. Dur à imaginer quand on se remémore les blessures à la cheville qu’il a pu subir en 2000en finale  face aux Pacers ou encore en 2005 face aux Cavs. Il avait même qualifié cette dernière entorse de “blessure la plus douloureuse de sa carrière. “Les chevilles sont aussi importantes au soccer qu’au basket et les changement de directions sont les mêmes” poursuit-il. Peut être… certainement même (je ne suis pas un expert en football…) cependant j’ai toujours un nom en tête lorsqu’on parle de cette partie de l’anatomie humaine… Grant Hill. Assez effrayant non?

Kobe Bryant shoe

Les Kobes IV Peuvent elles être un barrage au titre?

Les Los Angeles Lakers doivent impérativement se reprendre en défense avant de penser à l’attaque suivante. Trop redondant n’est-ce pas? Pourtant aucune progression à l’horizon ces derniers matchs. En forme ou non, Bryant devra trouver le rythme pour que son équipe soit plus performante et qu’elle apprenne à tenir les avantages au score. On parle peu de Luke Walton et de son arrivée dans le 5 mais fondamentalement la donne reste la même. Radmanovic et Walton sont de piètres défenseurs tous les deux (pas pour les mêmes raisons certes) cependant le triangle tourne un poil mieux avec le vision et le jeu de passe du numéro 4. Il doit également retrouver le rythme avant tout; passer de 2 à 20 minutes de temps de jeu par match en une nuit n’est pas chose aisée pour un role player. Pour finir les choix de Kobe Bryant apportent un nouveau nuage au dessus du bateau californien. Si l’orage gronde, le titre NBA sera aussitôt englouti. Il sera néanmoins intéressant de voir si d’autres joueurs sous contrat Nike portant les Kobes depuis 3 ans suivront le numéro 24 avec ce nouveau modèle…

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Monitoring the Lakers – blog 3

Posté par Hgo le décembre 15, 2008

Hgo Chronicles vu sur lakers.unblog.fr

Article 4

Monitoring the Lakers

Blog 3

http://img256.imageshack.us/img256/9774/chicagobulls959672winsuw1.jpg

Courir derrière l’utopie des 70

Suite à une semaine difficile en défense face à des équipes plus que moyennes les Lakers de Los Angeles haussent le ton face aux timides Bucks de Milwaukee. Un victoire 105-92 avec un écart montant jusqu’à 25 unités; Los Angeles déroule à la maison face aux hommes du Wisconsin. Les inquiétudes défensives ne s’envolent pas pour autant, on attendra un match contre un ténor ou autre équipe de référence avant de tirer de nouvelles conclusions, cependant la question des 70 victoires fait toujours couler autant d’encre dans les canards spécialisés et papiers internet. On remarquera tout de même qu’après 10 jours d’une médiocrité sans nom en défense on passe du record de 1995-96 (les 72 victoires des Bulls de Chicago-NDLR) à la barre non moins mythique des 70 succès en saison régulière niveau prédiction. Les ors et pourpres version 2008-2009 peuvent-ils écrire une nouvelle page dans le prestigieux livre des Lakers?

“C’est la dernière fois que Lakers, record et 70 victoires furent cités dans la presse avec optimisme”

Le sujet divise et partage bien entendu, néanmoins la plupart des acteurs ayant connu une saison aussi prestigieuse de près ou de loin ne sont pas les plus optimistes. Lors du premier “Monotoring the Lakers blog 1” je commençais par citer Randy Brown, actuel assistant coach des Kings de Sacramento, qui après avoir subit la tornade Lakers (alors à 11-1) déclarait croire aux chances de cette équipe. Compliment flatteur lorsqu’on sait que Brown était alors assit sur le banc des Bulls en tant que joueur il y 13 ans. C’est la première et dernière fois que Lakers, record et 70 victoires furent cités dans la presse avec optimisme. Il faut dire que le débat à tellement été discuté ces derniers temps que de nouveaux éléments, et non pas les moins intéressants, commencent à faire surface. Phil Jackson tire le premier en soulevant alors un facteur que personne n’avait encore soulevé: la géographie. Selon lui ses Lakers n’ont aucune chance de battre son précédent record à la tête les Bulls de Jordan et Pippen, principalement à cause de la localité de son nouveau port d’attache. En effet, Los Angeles, ville côtière sur l’océan Pacifique pousse l’équipe à voyager beaucoup plus, contrairement à Chicago ou Détroit, idéalement placées sur la carte. Kobe Bryant reprend alors les propos du maître en ajoutant en avoir beaucoup parlé avec Jackson il y a deux saisons Avion de Lakers il y a près de 70 ans...lorsqu’il convoitait la franchise de l’Illinois. Chicago se trouve en effet à 2-3 heures d’avion maximum des autres franchises NBA, ce qui représente moins de temps de vol et pèse moins lourd dans les jambes des athlètes en fin de saison. Un avantage certain comparé à la cité des anges situé à l’une des extrémité du pays. Un élément loin d’être inintéressant, surtout venant de la bouche de deux acteurs principaux. On peut cependant mettre en doute les paroles de Phil Jackson, après tout nous sommes familier avec les méthodes de l’homme, ce qui en a fait d’ailleurs l’un si ce n’est le meilleur coach du circuit aujourd’hui (je pense toujours que D’Antoni le surpasse offensivement notamment sur les “sequence plays” et match ups offensifs). Phil sait gérer les égos comme personne et utiliser la psychologie sur son effectif. Les exemples sont aussi nombreux que connus. Un des derniers exemples en date reste certainement les faux objectifs donnés aux Lakers lors de leur premier titre en 2000. Il challengeait alors ses hommes au jour le jour en leur donnant des objectifs vraiment difficiles avant de se reprendre et dire “oubliez ça” et avant de considérablement les réduire “contentez-vous déjà de faire cela, ça sera déjà très bien.” La plupart du temps, les joueurs alors vexés réalisaient “l’impossible” pour faire taire le coach une fois de retour au vestiaire. “Ce genre de procédé basic ne marche qu’une saison avec une équipe” commente-t-il amusé avec du recul, “l’année suivant tout le monde sait que vous jouez des “mind games”. Cette année là le message est passé comme une lettre à la poste et Los Angeles remportait son premier trophée depuis 12 longues saisons.

“[…] cette équipe n’est pas assez mature”

Jim Cleamons parlant des Lakers

Jim Cleamons et Phil JacksonJim Cleamons prendra ensuite la parole, interviewer quelques semaines plus tard dans le L.A Times. L’actuel assistant coach des Lakers ne croient pas en les arguments de son coach. Les paroles de Jim ne sont pas à prendre à la légère. Il détient actuellement deux des plus prestigieux records NBA,qui, selon lui, sont mieux gardés que jamais. Cleamons assistait déjà le Zen Master sur le banc des Bulls en 95 mais faisait surtout partie de l’incroyable équipe des Lakers en 1971-1972 (dont je publierai cette semaine un court récapitulatif), date du premier titre de la franchise en Californie. Cette saison là, entouré de Jerry West, Wilt Chamberlain et Gail Goodrich, Lalaland explose les livres d’histoires avec 33 succès consécutifs après avoir démarré sur un bilan de 6 victoires pour 3 défaites. Autant d’expérience que de sagesse donc pour un Cleamons qui met des bémols aux chances de son actuelle équipe. Les raison? Pas la durée des voyages en tout cas. On imagine bien que traverser le pays en 2008 est bien moins contraignant qu’en 1972 lorsque le bus venait compléter les road trips qui se déroulaient parfois avec des back to back to back games. On est bien loin des Jets privés et du confort grand luxe du moment. Pas de record des Bulls, ni même de 70 succès pour l’ancien Lakers; “cette équipe au moment où nous parlons n’est pas assez mature pour remporter autant de matchs” s’explique-t-il, “il y a une part de talent bien entendu mais également une part de maturité. Les Bulls des 72 succès avait de la bouteille.” Pas faux. Au moins la plupart des ses gars possédaient une ou plusieurs bagues, Michael et Scottie en tête. La pression médiatique autour du sport américain et plus particulièrement de la NBA peut s’avérer comme le second problème selon lui.A l’heure de l’Internet et de la communication à outrance il est certain que la presse en tout genre affecte le jeu et biaise l’histoire de ligue. Jim Cleamons témoigne déjà de ces méfaits lors de la saison 72 avec les Lakers.

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Les Lakers de 1971-1972 s’y connaissent en record historique.

33 victoires consécutives pour un bilan de 69-13 trônent toujours dans les livres NBA.

Après 33 victoires consécutives les californiens se retrouvent face au Bucks d’un certain Abdul-Jabbar. Le match qui prend place un dimanche est retransmis sur une chaîne nationale. Tous les yeux des amateurs de sports américains se tournent alors vers des Lakers s’apprêtant à affronter l’actuel champion en titre. Les journaux dissèquent très minutieusement cette rencontre grouillant de symboles. Et il en avait des choses à dire! On regardait certainement la prochaine Finale NBA avant l’heure (le match se déroule le 9 janvier 1972, Lakers et Bucks dominaient la ligue… New York viendra finalement à bout des Bucks en finals de conférence), Bill Sharman ancien Celtic coache alors Milwaukee et comble du destin, en battant les Hawks 104-95 le 21 décembre précédent, Los Angeles efface des tablettes le record NBA des 20 succès consécutifs accompli par ces mêmes Buck un an plutôt. Revanche est le gros titre de plus d’un quotidien ce jour là. Les Bucks l’emportent 120-104 s’appuyant sur les 39 points, 20 rebonds 10 contres et 5 passes de Jabbar qui ridiculise au passage le grand Wilt Chamberlain. Fin de série pour L.A. L’équipe terminera tout de même l’exercice 72 avec un bilan record (jusqu’au Bulls de 95) de 69 victoires pour 13 défaites. “Lorsque vous approchez un record mythique tout à coup ça devient hype, vous attirez les projecteurs.” affirme Cleamons, “vous réalisez l’amplitude de se que venez d’accomplir. Nous jouions Milwaukee ce dimanche devant des millions de téléspectateurs et ils nous ont humilié comme si nous leur avions volé quelque chose.” Quelque part c’était vrai… Sans remonter si loin on se souvient des problèmes identiques qu’avaient rencontré Chicago près de 23 années plus tard. Jordan revenait des 17 mois de retraite pour une saison complète, Rodman venait compléter un effectif orphelin de l’emblématique Horace Grant. A mesure que le record approchait le pression augmentait. Avec seulement 3 défaites lors des 42 premiers matchs, Chicago sent tremble et perd face à des adversaires totalement à leur portée. 7 défaites sur les 40 dernières rencontres, le record des Lakers est battu mais les joueurs expliqueront tous qu’à l’approche des playoffs et d’un challenge plus grand, cette expérience reste une pression supplémentaire inutile. “C’est comme jouer un match de playoffs chaque soir” est la phrase qui stigmatisera le plus cette chevauchée incroyable.

“C’est comme jouer un match de playoffs chaque soir”

Les Boston Celtics ont plus de chances d'établir ce record que les actuels Lakers de Los angeles.Parler d’un tel record aussi tôt dans la saison est la dernière chose à faire surtout si l’objectif final dépasse cette simple addition de matchs. Bien entendu, dans la course à la plus grande équipe de tous les temps, on ne peut s’empêcher de comparer l’incomparable. Pour autant les Bulls de 95 ne sont pas la meilleur équipe de l’histoire (Celtics 60’s, Lakers 1972, Lakers 2001…). En vu des dernières prestations les californiens sont encore très loin d’un tel record dans une ligue beaucoup plus forte et homogène que par le passé. Quand bien même, si une équipe possède une chance de venir chatouiller Chicago, Boston, actuel leader de la ligue avec 20 victoires pour 2 défaites, s’impose comme le candidat idéal. Si vous souhaiter regarder ce que la pression médiatique peut faire à une équipe jetez un œil à la rencontre de jeudi entre Celtics et Wizards. Une victoire de plus permettrait aux Celtics d’établir un record de franchise pour le meilleur début de saison de leur histoire. L’an passé les C’s ont déjà eu une chance de battre le record de 1964 mais une défaite le jour J les en a privé…

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Monitoring the Lakers – blog 2

Posté par Hgo le décembre 15, 2008

Hgo Chronicles vu sur lakers.unblog.fr

Article 3

Monitoring the Lakers

Blog 2

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Ou comment les Lakers perdront en 2009…

Plus d’un mois de compétition et les Lakers de Los Angeles sont passés de la première place de la ligue à la seconde, laissant leur bourreau s’emparer du trône 2008 l’espace d’une semaine. Rien de catastrophique toutefois, le nombre de défaite entre Lakers et Celtics reste identique, seul celui des victoires est plus important en faveur des verts (15 pour LAL contre 18 pour les C’s). Pourtant mon avis sur la progression des ors et pourpres stagne voire régresse après une demie douzaine de matchs. Depuis mon dernier article lse californiens ne m’impressionnent pas. Pire, je pense qu’ils n’impressionnent pas non plus les fans de Boston ou de Cleveland à raison. Certains peuvent penser que la récente défaite au buzzer face aux modestes mais non moins imprévisibles Pacers me reste en travers de la gorge (certes…) mais il faut voir the big picture pour se rendre compte du fossé entre notre défense en celles des deux leaders de l’Est.

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“Les californiens font la plupart du temps bonne figure en défense car ils excellent en une chose: couper les lignes de passe[…]

Sans refaire les deux matchs, on s’aperçoit facilement que Los Angeles défend par séquence et s’appuie sur son jeu up tempo pour mettre la tête de ses adversaires sous l’eau. San manquer de respect à quiconque, j’ai parfois l’impression de voir du Phoenix Suns à la sauce D’Antoni certain, un fast food bien dur à digérer. Quoi de plus frustrant lorsqu’on a vécu les NBA Finals 2008 avec un sentiment d’impuissance consternant? Les Lakers ne défendent pas bien, du moins pas comme ils le pourraient et devraient avec de telles capacités physiques et individualités. Hors on n’assiste qu’à un florilège d’actions défensives faisant la une des top ten… que très rarement à de véritables séquences “lock down” où l’adversaire peine à trouver le cercle. Je m’explique; chaque joueur a sa part de responsabilité, du meilleur joueur défensif (Kobe) au plus mauvais (Radmanovic ou Sasha faites votre choix). Les californiens font la plupart du temps bonne figure en défense car ils excellent en une chose: couper les lignes de passe sur les trois postes hauts de la zone. Passer ce rideau défensif, seul un contre de Pau ou ‘Drew peut protéger le cercle. Les joueurs ne sont pas totalement en faute, c’est la faiblesse première de la zone, surtout lorsqu’on “gamble” les interceptions comme Kobe, Farmar, Fisher et surtout Ariza font le plus souvent. Même avec une rotation parfaite et synchro, le plus dur reste à faire. Empêcher le panier devient alors beaucoup trop difficile dans une ligue comme la NBA ou l’athlétisme et l’avantage aux attaquants sont à leurs paroxysmes. Une individuelle renforcée par des aides flottantes est diablement plus efficace dans la ligue nord américaine. Deux fois plus encore après mi avril.

Une défaite sur le fil oui mais pas dans ces conditions…

Perdre oui, mais pas comme ça!

Le constat est frappant et alarmant. Perdre au buzzer face aux Pacers peut arriver, mais pas sous le score de 118-117! Croyez moi, la défaite serait plus rassurante et aurait meilleure allure à 89-88. Bien entendu le jeu vif des Lakers et leur capacité à enchainer les runs en s’appuyant sur des phases de transitions rapides tirent le score vers le haut, mais encaisser 118 points face à une équipe qui manque de force de frappe et dotée d’un secteur intérieur moyen reste vraiment consternant. La petite victoire face aux 76ers ne rassurera pas les die hard fans. Elle ne me rassure en rien en tout cas. On parle pas des Sixers version 2007 mais bien 2008-2009. On parle bien d’une équipe en plein doute qui ne retrouve pas le succès de l’an passé. On parle bien d’une équipe qui a tout misé sur la venue d’Elton Brand au point d’en oublier ses joueurs phares. On parle bien d’une équipe 10ème (au 5 décembre dernier) de la conférence Est, devancée au classement par les tourmentés Knicks de New York. Enfin on parle bien d’une équipe peinant à atteindre les 40% de victoires en saison régulière… Bref on parle d’une équipe actuellement à l’opposé de celle des Lakers. Victoire facile? Non! Alors ok on aura compté jusqu’à 19 points d’avance dans le troisième quart temps, fort heureusement d’ailleurs avec un Brand jouant sur une jambe et affichant 3 points (1/7) et 5 rebonds en un peu plus de 25 minutes. Mais Phili va revenir! Pas grâce à Iguodala non, ni même Young, mais un certain Louis Williams, 15ème choix de Draft discutable de la franchise en 2005, qui se paiera le luxe de passer 15 points en 17 minutes à des Lakers soient disant proches de la perfection, le tout avec un très bon pourcentage de réussite aux tirs… peu convaincu sur le coup. Pire, les hommes de Jackson se font une frayeur en fin de rencontre alors qu’ils ont shooté à 58% toute la soirée!!! Bryant doit alors sortir le Kobe show devant famille et amis pour stopper l’hémorragie et assurer un 15ème succès à son équipe. Il marque 4 paniers, tous plus difficiles les uns que les autres; autrement dit le type de tir qu’il ne rentrera pas tous les soirs… 114-102… magnifique… Philadelphie trust les dernières places de la ligue aux points par rencontres avec 94.8 unités de moyenne.

“Phil Jackson n’est plus le meilleur […] D’Antoni a pris l’avantage…”

Phil Jackson l’a reconnu lui même il a “négligé l’aspect défensif au profit de l’apprentissage du triangle ses dernières années“. Ce ne sont pas les assistants coachs qui allaient prendre le relais de ce côté. Avec un tel staff technique on se demande pourquoi l’équipe ne dispose pas encore d’un vrai coach défensif! Quand on sait que Buss se paie le luxe d’avoir un coach personnel pour Bynum (Jabbar), un coach pour les arrières (Shaw) et un Tex Winter qui siège sur l’épaule gauche du Zen Master (Winter), sans compter les Hamblem, Cleamons et Rambis, pourquoi ne pas aller chercher un homme de talent et de poigne tel que Carlesimo? Soyons honnêtes, Phil Jackson n’a jamais été un stratège défensif, il n’a jamais maîtrisé les X et les O sur le tableau noir. Il n’est même plus le meilleur stratège offensif (sorry Jax, D’Antoni a pris l’avantage il y a déjà deux ans…). Les Bulls de Jordan ou les Lakers de Shaq et Kobe défendaient bien pour une seule et unique raison: l’effectif s’est transmis l’envie de défendre comme Les récents succès entant que coach défensif de Tom Thibodeau ou Carlesimo devraient mettre la puce à l'oreille des Lakers....un virus. Chaque joueur de Jordan à Buchler rentrait sur le terrain avec la même bave aux lèvres, avec le même but, le même désire; défendre. Idem durant le triplé, Shaq n’était que l’arbre qui masquait la foret à force de contre sspectaculaires, que le capitaine donnant le ton. Horry, Harper, Kobe, Grant se transmettaient l’envie des uns aux autres. Syndrome Celtics 2008. Glenn Rivers est tout sauf un bon coach défensif (un bon coach tout court?), mais derrière lui se tient un certain Tom Thibodeau qui tire plus d’une ficelle. Mais par dessus tout, chacune de ses équipes disposaient d’un génie défensif; Pippen pour les Bulls (il reste le joueur le plus intelligent que Jackson ait coaché en carrière selon lui) et Fox pour les Lakers. A Boston ce rôle est tenu par Kevin Garnett et son intensité défensive qui le caractérise. Une fois ce joueur avéré, trouvé ou révélé au sein d’une équipe, la période d’incubation est très courte avant de voir 12 hommes en tenue se jeter sur chaque ballon comme des morts de faim.

Le titre est loin de la Califiornie aujourd’hui, plus près de Cleveland. Oui j’ose l’écrire. Il reste quelques jours de décembre assez souples pour se roder mais à ce rythme là, les rencontres de la noël face aux Celtics ou celle du 19 janvier prochain face aux Cavs risquent d’en décevoir plus d’un. LAL gagne en ce moment, fort de son attaque -la plus prolifique de la ligue- mais perdra à cause de sa défense cahin-caha… Boston et Cleveland possèdent toujours deux des trois meilleures défenses de la NBA, et le tempo n’est toutefois qu’une excuse de fortune car Lebron and co. s’affirment à ce jour comme la 4ème attaque de la ligue. Capitaine Bryant disait il y a peu que le titre passera toujours par la défense “no matter what“, moi je dis que le titre passera pas Los Angeles “unless“…


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Monitoring the Lakers – Blog 1

Posté par Hgo le décembre 15, 2008

Hgo Chronicles vu sur lakers.unblog.fr

Article 1

Monitoring the Lakers

Blog 1

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Are we there yet?* Nop…

Coach Randy Brown, assistant aux Kings de Sacramento, sait à quoi ressemble une équipe aspirant à 70 victoires. Il en a fait parti. Les Bulls de 1995-96 ont en effet terminé leur saison avec un bilan de 72 victoires pour seulement 10 petites défaites. Dimanche soir l’ancien Bull de Chicago se rendait au Staples Center affronter une autre équipe qui pourrait établir une toute aussi belle performance en saison régulière. Les Lakers de Kobe Bryant confirment en effet tout leur talent en ce moment, affichant un prometteur 10-1 avant d’affronter ce qu’il reste de la rivalité entre les Kings et les angelinos. “Les petits [Rookies et jeunes] ne se souviennent peut être pas de ce qu’était un Kings-Lakers il y a quelques années” assure Bobby Jackson de retour chez les Malloffs depuis peu, “mais les anciens comme Brad [Miller], Kobe ou Fisher le savent. Il y a toujours quelque choses de particulier” assure l’ancien meilleur 6ème homme de la ligue avec cette même équipe aux micro de TNT. Quelques heures plus tard les Lakers regagnent le tunnel, forts d’une nouvelle victoire 118-108 durant laquelle la seconde unit aura eu du mal à contenir les jeunes rois aux dents longues. Kobe, Odom et Pau remettront les ors et pourpres sur les rails et offriront un 11ème succès à la franchise cette saison en 12 rencontres. En 1995 les Bulls de Jordan commencèrent leur saison historique par un 10-2, s’inclinant face aux Sonics le 26 novembre avant d’enchainer pas moins de 13 victoires consécutives pour établir un joli record (23-2) à Noël. Pur hasard du calendrier, seuls 7 des 16 futurs adversaires des Lakers ont un bilan positif avant la bataille au sommet du 25 décembre prochain face aux Celtics. “Bien entendu les Lakers sont dans la course” assure Brown, “mais ils sont meilleurs que nous l’étions à l’époque. En même temps la ligue est plus forte aujourd’hui, il y a plus de bonnes équipes; une certaine parité. S’ils restent en bonne santé, LAL peut atteindre la barre mythique des 70.“Les californiens sont capables de beaucoup de choses et impressionnent pas mal d’observateurs depuis ce début de saison. Pas mal de monde sauf moi je dois dire.

Vu sur NBA.com

Ok les stats sont haurissantes et ne mentent pas (+13.25 points d’écart en moyenne par match sur les 12 matchs contre +9.2 pour Chicago en 95 par exemple), mais le fond de jeu reste tout de même très irrègulier, et ce, de chaque côté du terrain. La défaite face aux Pistons a servi de douche froide pour certains fans qui voyaient déjà les problèmes de l’an passé envolés en un été; à savoir la robustesse de cette équipe. Ok les Pistons ont shooté avec une insolence rare au Staples Center, rentrant au vestiare avec pas loin de 55% de réussite aux tirs pendant que les locaux s’acharnaient pour rester à flot. Il y aura toujours des jours off et des jours on, pour preuve le Wolves-Pistons de dimanche dernier où les hommes du Michigan cumulaient un infecte 9/35 (Iverson, Rip, Kwame et Sheed) à 4 sur le 5 majeur, s’inclinant de 26 unités face à l’un des pires records de la ligue. La vérité entre ces deux games est que Détroit a totalement fait déjouer les champions de conférence en jouant des coudes en attaque et en boxant tous les rebonds en défense. L’espace de 45 minutes ont a cru revivre l’enfer des NBA Finals 2008. 45 minutes seulement car la fin de rencontre a révélé un nouveau visage… En se battant sur chaque possession comme des morts de faim les locaux ont tout de même évité le blow out qui se présentait durant le 4ème quart temps. L’équipe a plus de ressource, plus de talent mais surtout plus d’expérience et de coeur. Comme à son habitude Phil Jackson en use et en abbuse. Dernier exemple en date face aux Kings, match durant lequel il garde volontairement sa seconde unit sur le terrain pendant la remonté de violets et noirs. Kobe, Pau et Lamar ne reviendront que pour assurer la victoire, une fois la leçon donnée “aux petits”.

A un trade de la perfection

Les Lakers sont meilleurs que l’an passé ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, ne serait-ce que par le retour du meilleur joueur du banc actuellement: Trevor Ariza. Ariza is the real deal. En attaque comme en défense, l’ancien joueur de UCLA se rappel aux bons souvenirs à Los Angeles depuis le début de saison. 9.3 points, 5.3 rebonds, 2.3 passes et surtout 2 interceptions par match en 23 minutes de jeu en sont la preuve. Insaisissable en attaque, celui que Jax surnommait “le fantôme” il y a peu joue les angles et les back doors à la perfection. Son physique longiligne est un avantage certain pour finir certaines actions offensives en tant que slasher et devient incontournable pour défendre sur les shooteurs et sortir dans les corner côté faible lors de la zone. J’adore Ariza depuis la présaison, le joueur (et l’homme) s’est vraiment remis en question et demandé comment il pouvait servir cette équipe au mieux. Je n’ai pas toujours été grand fan mais il faut dire que sa nouvelle adresse à trois points à permis à l’attaque en triangle de se développer avec la seconde squad et de permettre de plus en plus l’extra passe. Il a rendu le jeu du banc moins brouillon au point de gagner sa place dans le cinq majeur lorsque que Vlad est en dedans. Ayant ceci en tête je fais partie des sceptiques qui pensent que Los Angeles est à un trade de l’équipe parfaite, à un transfert du titre assuré. L’an passé j’écrivais que L.A ne serait pas champion malgré de bons playoffs. Cette année, (sous réserve de blessure) je pense que l’équipe est prête mais pas assurée.

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Trader un joueur actif peut faire

rentrer Yue dans la rotation

Il manque du muscle et de la combativité à l’intérieur pour pouvoir être au top. Ok Lalaland possède la meilleure rotation de la ligue dans la peinture (bizarre d’écrire ceci pour la première fois depuis des annèes…). Le duo Gasol/Bynum est propre et intelligent. Un parfait combo entre force et technique, le tout agrémenté de la polyvalence d’Odom et des deux jokers que sont Mihm (homme de métier) et Powell (tellement plus intéressant à exploiter que Turiaf – et en même temps il n’y a pas de mal). Cependant j’aimerai voir un Powe, un Glen Davis ou un Jason Maxiell prendre de la place et rendre autant de coup qu’on lui en donne. Pau a montré qu’il pouvait être agressif et performant avec succès notamment cet été à Peking mais il a aussi montré qu’il pouvait tout autant disparaitre et pas seulement quand Kobe prend le match à son compte. Faire un trade pour apporter un tel gabarit sur le banc n’est pas un luxe… L.A a encore de la profondeur à mettre en oeuvre (Sun Yue). Trader Odom n’est pas une bêtise non plus… A suivre…

Si l’on devait faire un bilan après 13 rencontres, quelques heures avant de recevoir les Nets de Devin Harris (une prière à trois points et un alley hoop arrière ne me feront pas changer d’avis sur Carter…), les Lakers sont les candidats quasi-parfaits aussi bien à une saison historique qu’au titre. L’attaque en triangle a encore besoin d’être travaillée, surtout à l’intérieur (sans être trop exigeant, Bynum et Gasol en sont tout juste à leur balbuciment), KB24 a besoin de reposer ses jambes (merci Phil pour le temps de jeu réduit), Ariza, même s’il s’apparente de plus en plus à un facteur X, doit rejoindre le 5 majeur et enfin Mitch ne doit pas trop s’endormir sur ses lauriers. 2009-2010 arrive vite, et même si le contrat de Shaq ne pèse plus sur la franchise, ceux d’Odom et Bryant peuvent encore quitter le Lakeshow dans quelques mois….

*On est arrivé? Nan…

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News: Turiaf s’engage avec les Warriors

Posté par Hgo le juillet 9, 2008

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News:

Turiaf s’engage avec les Warriors

Dans un tollé de n’importe quoi lors de l’ouverture officielle des transferts ce matin (voir Elton Brand aux 76ers, Davis aux Clippers et Maggette aux Warriors sur The List), Ronny Turiaf s’engage pour 4 ans et 17 millions de dollars avec l’équipe de la baie d’Oakland.  Les Lakers ont désormais 7 jours pour proposer la même offre à Tutu (restricted free agent) s’il ne veulent pas voir leur power foward s’en aller dans une équipe concurrente de leur division.

Belle pêche néanmoins pour Ronny, car avec 17 millions de dollars sur 4 ans (soit plus de la moitié du MLE), l’enregizer des Lakers réalise une excellente opération financière. Cette somme semble loin de ce que peut lui donner Lalaland qui négocie en ce moment même avec la priorité de l’off season; Sasha Vujacic. The Machine aspire à une grande partie voire tout le MLE, seul argent disponible pour LAL qui paiera déjà pas loin de 5 millions de dollars de taxe à ligue l’an prochain.

Seul espoir donc la relation fusionnelle entre Turiaf et la cité des anges. L’ancien de l’INSEP ne veut pas quitter les angelinos et les amis qu’il s’y est fait (son entente avec Golden State parmi toutes les équipes prétendantes montre également son attachement à la Californie). Un sentiment réciproque qui pourrait pousser Jerry Buss à sortir une nouvelle fois son portefeuille pour garder l’une des plus belles adoptions du Staples Center depuis des années. Affaire à suivre…

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Lakers Video: Bynum, A Break Out Season

Posté par Hgo le juillet 7, 2008

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Lakers videos:

Bynum, A Break Out Season

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Fans des Lakers vous avez tous entendu ou lu la bonne nouvelle: Andrew Bynum est clear pour reprendre ses baskets et retourner s’entrainer. Une news que l’on attendait depuis longtemps à Lalaland et qui soulagera bon nombre de sceptiques fans des ors et pourpres. Le monde actif des Lakers est petit sur le web. Un monde autour duquel gravite des millions de membres et dans lequel tout le monde se connaît et reconnaît les spécialités de chacun. Ainsi les noms de LD2K, Revgen, CaCHooKa Man, JediChris3 ne vous sont pas inconnus niveau vidéos et mixmaking pour certains, ceux de JSM, Hgo ou récemment Zen Master sur la scène française également côté rédaction. Le Lakers land c’est une grande famille internationale qui se soutient lorsque l’un des sien lance un projet dantesque. Ça tombe bien l’été est arrivé et laisse généralement le temps aux créateurs de toute sorte de nous proposer leur cration monstre. Premier à s’illustrer en ce moi de juillet 2008? Revgen. Ce uploader de clips HD qui sévit particulièrement sur CL et M2 nous pond du lourd avec cet hommage à la Break Out Season de Drew! Toutes les actions match par match à (re)voir ou télécharger en HD, rien que ça…

Amateur du jeune pivot et futur des Lakers, ceci est pour vous!

Cliquez ICI

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01/07/08: L’été sera cool mais chaud

Posté par Hgo le juillet 1, 2008

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News:

L’été sera cool mais chaud

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Bien que les bureaux d’El Segundo soient momentanément délocalisés dans le centre ville pour rénovation, l’activité du Front Office des Lakers bat son plein. La Draft 2008 est passé, l’arrière de Kentucky Joe Crawford est arrivé dans le plus grand des silences et les RFA (restricted free agents) discutent à coups de millions de dollars. Deux gros dossiers sur la table avec les fins de contrat de Sasha Vujacic et Ronny Turiaf, tous deux auteurs de leurs meilleures saisons statistiques en carrière. The Machine, contrairement à Tutu, sort véritablement d’une “break out season“.

Ils avaient jusqu’à hier soir minuit les joueurs sous options pour sortir de leur contrat. Si comme prévu Ron Artest est resté chez les Kings, Baron Davis, Gilbert Arenas ou Elton Brand sont autant de grands noms qui en sont sortis. Une fois cette étape passée, les équipes ayant des joueurs RFA (joueurs libres mais dont l’équipe contractuelle peut égaler n’importe quelle offre du marché et s’attacher les services du joueur peuvent désormais tenter une approche financière. C’est avec la plus grande réactivité que Mitch Kupchak et Jim Buss ont envoyé deux offres pour le shooter et le français dont le montant reste actuellement secret. La franchise fait état d’un coup de téléphone personnel de Mitch aux deux joueurs dans son dernier communiqué de presse. Pour le moment, ni Sasha ni Ronny n’ont accepté les propositions de LAL.

Avec peu d’argent disponible (approximativement le MLE – soit 6 millions de dollars pour les 5 prochaines années – NDLR), L.A (sans transferts significatifs) devra faire fort pour garder leurs deux loustiques. Car si Turiaf paraît peut gourmand, Vujacic l’est déjà beaucoup plus. En tout cas les fans ont choisi, s’il faut en garder qu’un, ils votent à 79% pour The Machine (sur un panel de 2019 sondés).

Los Angeles entamera certainement la saison 2008-2009 bien au dessus du salary cap. Une fois les RFA en poche (ou non), il faudra s’attaquer au cas Bynum qui louche sur une extension maximale de 5 ans prévu par contrat de 10ème choix de la Draft 2005. Si cet extension n’est pas signée avant le 31 octobre prochain à minuit, le MIP des Lakers deviendra automatiquement UFA (unrestricted free agent) à la fin de la saison prochaine. On parle de 80 millions de dollars pour celui que le f.O considère déjà comme “The Future” si l’on en croit les propos du GM dans la presse la semaine passée. Ajoutez y les 49.4 millions de Pau Gasol sur 3 ans et la possible fin de contrat de Kobe Bryant l’an prochain et vous comprendrez l’ampleur des difficultés financières qui s’annoncent.

En effet il reste deux ans de contrat à KB24 sur lesquelles il possède une option. S’il choisit de sortir de son contrat et de renégocier avec la franchise, il peut prétendre à un nouveau contrat de 5 ans maximum (la ligue prévoit des contrats de 7 ans au maximum mais Kobe en refuserait 2 donc pourra en resigner que 5…) moyennant un salaire maximum bien mérité. En d’autre terme le MVP 2008 jouera-t-il solo ou collectif ? Question légitime puisque son contrat actuel est le premier et le seul qui soit véritablement valorisant sur l’ensemble de sa carrière. Durant l’ère Kobe/Shaq, le numéro 8 a du faire d’énormes concessions financières.

Quoiqu’il en soit une source estime les offres des Lakers à 2.6 millions par saison pour Sasha et 1 million par Saison pour Turiaf. La somme des deux n’égale pas le MLE. Nul doute alors que le F.O se prépare doucement à affronter la concurrence du marché…

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2004 L.A Lakers @ Portland (Kobe 2 buzzer beaters game)

Posté par Hgo le juillet 1, 2008

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Lakers Videos:

2004 L.A Lakers @ Portland (Kobe 2 buzzer beaters game)

Format : rmvb
Taille : 675 mo (3 parts de 188 mo + 1 de 105 mo)
Durée : 115 minutes
Qualité: excellente (sauf que l’image a la tremblotte)
Language: english
Source: ripped by ?? – upload by me
En ligne le : 27/11/07
Lien : http://www.megaupload.com/fr/?d=DMQQVBRI (up by Kingalex12 from M2)

Starting lineup

L.A Lakers Shaquille O’Neal – Karl Malone – Devean George – Kobe Bryant – Gary Payton

Portland Theo Ratliff – Zach Randolph – Darius Miles – Derek Anderson – Damon Stoudamire

Requète en retard pour l’ami Maka. Nous sommes le 14 avril 2004 et c’est la toute dernière journée de la saison régulière. Les Lakers se déplacent à Portland pour un match beaucoup plus important qu’il n’y paraît. En effet, les pourpres et or doivent impérativement remporter ce match et espérer entre temps que Sacramento perde le sien, afin de déterminer qui sera le champion de la division pacific et la seconde place dans la conférence ouest. Les Kings perdent leur rencontre à Golden State et L.A n’a plus qu’a tenter sa chance. Serré jusqu’au bout, Malone déja peu en forme se tord la cheville sur un mauvais appui et quitte les siens à la pause. Shaq voit peu le ballon, Kobe monopolise et force tout le long. Le match devient réellement interessant vers la fin du 3ème QT quand Kobe commence à rentrer ses shoots et que les Lakers recollent au score. Un chassé-croisé qui finira d’une manière extraordinaire, Kobe l’extraterrestre!

PS: toutes les parties doivent être téléchargés pour voir le match, la qualité de l’image est vraiment très bonne, il y a juste un genre de ralentissement assez agaçant, ce n’est pas ma faute si l’encodeur avait bu ce jour-là.

Srces: Pred/NBAE

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News: Draft Night – Artest reste à Sacto’

Posté par Hgo le juin 26, 2008

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News:

Draft Night – Artest reste à Sacto’

Rédaction : Hgo

Source : LA Times

Date : 28 juin 2008

La Draft NBA 2008 aura lieu ce soir au Madison Square Garden mais les Lakers ne sont pas vraiment concernés par l’évènement… En effet le front office californien ne dispose que du 58ème choix ce soir puisque leur premier tour a été envoyé à Memphis lors de l’échange avec Pau Gasol.

C’est la première fois depuis 2001 que LAL ne dispose d’aucun pick au premier round, mais cet exception risque de devenir une habitude car celui de 2010 est également parti dans le Tenessee.
Les joueurs draftés au second tour ne dispose d’aucune garantie de contrat en NBA et leur impact (surtout vers la fin du second tour) dans la ligue est souvent mineur. Quelques steals cependant avec Manu Ginobili (57ème) en 99 ou Luis Scola (56ème) en 2002.

Le moment le plus attendu par Mitch et Jim reste le 1 juillet prochain (lundi). A cet date le marché des transferts sera officiellement ouvert. Pour le moment les équipes ne peuvent convenir que d’accords verbaux (cf O’neal aux Raptors). Los Angeles espère ainsi resigner Sasha Vuyacic et Ronny Turiaf mais les changements d’effectif seront bien entendu mineurs pour cette équipe qui a échoué de peu il y a 10 jours. « Il n’y a pas de véritable urgence pour nous » confirme Kupchack lors d’une récente interview.

La rumeur concernant la venue de Ron Artest meure ainsi dans l’œuf. Le King assure ne sortir de son contrat que s’il aspire à un meilleur salaire. Le MLE (soit 6 millions sur 5 ans – NDLR) ne sera donc pas suffisant pour Ron Ron qui sévira certainement encore du côté de Sacramento la saison prochaine.

Artest, 28 ans, avait pourtant rendu visite à Kobe durant les NBA Finals pour échanger quelques mots avant de toutefois déclarer au Mason and Ireland Show sur KSPN-AM (710) qu’il serait très certainement dans la capitale de la Californie l’an prochain et d’ajouter qu’il ne signerait pour aucune équipe à moins de 7.4 millions (son salaire actuel), même chez un prétendant au titre.

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Special Edition: Rivalry Reborn

Posté par Hgo le juin 26, 2008

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Special Edition:

Rivalry Reborn

Created By: Mushua
Lenght: 1:17
Size: 6,87 MB
Type: .wmv ( play with windowns media player )
Released: 06/21/2008

Rivalry Reborn

Description:

The Lakers-Celtics Rivalry or Celtics-Lakers Rivalry is a rivalry between two of the most storied basketball franchises in National Basketball Association history, the Los Angeles Lakers and Boston Celtics. The rivalry has been less intense since the retirements of Magic Johnson and Larry Bird in the early 1990s. The Celtics currently lead in total championships with 17 to the Lakers’ 14.

Director’s Input: My congratulations to the Boston Celtics, they played with nothing but heart.

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Ariza reste à LAL

Posté par Hgo le juin 21, 2008

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News:

Ariza reste à LAL
img410/2647/37754503am4.jpg

Rédaction : Hgo

Source : Sports Illustrated

Date : 21 juin 2008

L’ailier athlétique des Lakers fraîchement arrivé d’Orlando lors de la saison régulière rempile chez les Lakers  jusque fin 2009. En faisant jouer la player option sur son contrat il s’assure d’une saison supplémentaire du côté de Los Angeles.
Après 24 rencontres en saison régulière Ariza se brise un os du pied et sera rendu indisponible jusqu’en Playoffs. En 18 minutes de moyenne il affiche 6.5 points, 3.5 rebonds, 1.5 passes et un peu plus d’une interception.

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17/06/08: [...] We’ll look back on this favorably…

Posté par Hgo le juin 19, 2008

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Mardi 17 juin 2008

Lakers 92 – Celtics 131


Epilogue

[...] We’ll look back on this favorably…

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Alors que Bill Russell et Havlicek regardaient le match depuis les tribunes, les Boston Celtics soulevaient le 17ème trophée de leur histoire. Quelque part, dans une autre vie, Red allumait un bon cigare.

Le premier des deux Big Three finalistes de la saison a porter les espoirs d’une ville entière jusqu’au bout. Paul Pierce, Kevin Garnett et Ray Allen réconcilient la capitale basket du Massachusetts avec l’histoire. Meilleure équipe de la saison régulière les verts terminent logiquement 1er de la ligue fin juin en battant des Lakers hésitants puis sclérosés comme une jeune premier le soir du bal de promo. « Mais nous nous en souviendrons avec plaisir » commente le Zen Master après coup. Car si Boston semble avoir relancé la rivalité mythique aux côtés Los Angeles en offrant une prestation presque sans faille de chaque côté du terrain, les vétérans devront se méfier de leurs rivaux de toujours durant les années à venir. On a l’habitude de parler de Boston au passé (premier titre depuis 22 ans et première équipe véritablement compétitive et charismatique depuis les 80’s) et les ors et pourpres n’ont pas l’intention de s’arrêter. LAL est armé pour le futur, un futur qui commence dès ce soir.

En attendant les NBA Finals ont basculé au Game 4 et n’ont pas offert le spectacle attendu. Le L.A. Times relatait ce matin dans l’une de ses nombreuses analyses que la série aurait pu aller au meilleur des 25 manches sans changer le destin de ce Larry O’brien Trophy 2008. Comme on le sentait dès l’acquisition de Garnett et des fillers avant le training camp 2007, cette saison appartient aux Celtics. Ils ont dominé de la tête et des épaules durant 82 matches et ont su apprendre et entreprendre du premier au dernier tour des Playoffs. Félicitations Boston, réaliser un tel exploit avec si peu d’expérience n’est pas chose aisée. Car si l’association de stars a toujours été salvatrice en saison régulière dans l’histoire de cette ligue, le conte de fées a souvent tourné au cauchemar en post saison. Please, évitons les fausses comparaisons type Lakers 2004, la liste des blessés étaient à l’époque la meilleure option offensive et défensive des Pistons.

En tout cas la NBA reprend son souffle et ce de plusieurs manières ! Tout d’abord le retour de l’une des époques les plus sexys de son histoire of course. L.A et Boston au top c’est le best of both world historique le plus plaisant qui soit pour les nostalgiques en conflit avec ce qu’est soit disant devenu le basket NBA. Ces deux équipes possèdent plus de la moitié des titres distribués par la ligue (31) et semblent sur le point de faire grimper cet effrayant total. Plus important encore, la défense développée par les Celtics risque de changer la face de la ligue de basket nord Américaine à l’image des Giants en remportant le titre en NFL. Si l’affaire Tim Donaghy a fait de l’ombre au basket US et a permis aux pessimistes de voir cette finale comme un coup marketing de haute volée plutôt qu’à l’opposition entre les deux meilleures équipes du circuit cette saison, elle a au moins permis une chose ; l’uniformisation des coups de sifflets. On peut dire tout et son contraire en supportant, haïssant ou regardant Boston et Los Angeles, mais depuis les déclarations de l’accuser concernant la manipulation des deux séries de Playoffs en 2002 et 2005, on a assisté au meilleur arbitrage qui soit basketballistiquement parlant. Avec tous les yeux braqués sur les finales et les trois employés ponctuels de Stern plus particulièrement, la pression réclamait logiquement la perfection. Les meilleurs arbitres se sont logiquement succédés nuits après nuits et ont prouvé le temps de 3 rencontres, que seuls les joueurs étaient maîtres de leur destin. A ce petit jeu, Boston a mangé Los Angeles sans laisser place au doute. Dommage que les Game 1 et 2 aient échappé à cette « rédemption médiatique », sous réserve de complot avéré bien entendu.

Boston beats L.A. et le duo Phil Jackson/Kobe Bryant perd sa seconde finale consécutive; une lors de la fin de la fin d’une ère Lakers (2004) et l’autre lors des balbutiements d’une nouvelle ère (2008). Cette possibilité était à envisager avec un Kobe Bryant arrivant dans la ligue à 17 ans dans une équipe déjà compétitive. Il fallait passer par ses étapes et par la reconstruction. Tony Parker pourrait très bientôt subir le même sort s’il choisit de rester à San Antonio. L’ère post Duncan s’annonce difficile pour le français dans le Texas, les Spurs n’ayant pas le charisme de Lalaland pour attirer des free agents stars. Seul le maintien de Gregg Popovic semble un argument de taille pouvant influer sur les grands noms du marché. Enfin pour le moment, Pop et Timy c’est du consommable jusqu’en 2012. Si la défaite de 2004 était formatrice pour Kobe, celle de 2008 risque d’être beaucoup plus destructrice. Le Black Mamba est Le grand absent de cette fin de saison, totalement noyé dans le torrent défensif des verts pendant 6 longs matches. Ses demi-performances MVPesque n’étaient que de vagues illusions, un sursaut d’orgueil personnel souvent atténué par une performance adverse. Ainsi quand le match 5 devait servir de message avant de retourner au Garden et relancer la série, Pierce se fend son meilleur match avec 38 unités au compteur et ne semble pas perturbé pour autant comme le reste de son équipe. Le « nouveau Kobe » est toujours orgueilleux mais plus égoïste en dehors que sur le terrain. Si son équipe était tout sauf prête pour cette bataille au sommet (Gasol, Lamar et le banc les premiers), la défaite retombera toujours plus sur le capitaine que sur l’équipe entière. Rien de plus normal me direz-vous, il est le leader de l’équipe, le MVP 2008 voire le désigné successeur de Jordan depuis prêt de 8 ans. On pardonne aux jeunes, moins au vétéran trois fois champion NBA. Cette nouvelle désillusion pourrait être celle de trop. Celle qui garde Bryant loin des J.O de Pékin, loin de ses coéquipiers cet été, loin de son nouveau rôle en 2009. Cette nouvelle défaite pourrait détruire tout ce que Kobe Bryant a mis tant de mal a changer dans son jeu, pourrait détruire tout la confiance qu’il a su montré envers ses partenaires. Et si KB24 redevenait KB8 ? Et si il revenait l’an prochain avec l’envie de se justifier au monde entier en écrasant une nouvelle fois la sphère NBA à coup de performances personnelles inégalables ? Are we looking into the future? Maybe not, but we’re on the verge of something for sure.

Rick Fox blogait à mesure que LAL s’écroulait. Pour lui, l’été des angelinos ne doit en aucun cas être calme. Pourtant il y a de quoi passer un été tranquille une fois la prolongation de Bynum signée et les contrats de Sasha Vujacic et Ronny Turiaf renégociés. Pas pour le plus sourire d’Hollywood. Pour l’ancien 3 du triplé cette série a montré une énorme faiblesse qu’il faut combler : l’agressivité, l’envie. Le genre de problème qui ne se résout pas en 4 mois dans une salle de musculation. Les auto-désignés de cette critique aussi pertinente qu’évidente : la doublette Gasol/Odom qui n’a su qu’alterner entre les mentions médiocre et passable pendant 6 rencontres, se payant parfois le culot de cumuler les deux adjectifs lors d’une même soirée. Si l’espagnol semble le moins visé, Lamar Odom en revanche, auteur d’une demi saison remarquable, pourrait rejoindre les trading blocks dès aujourd’hui. Son départ allègerait le cap bien entendu mais pourrait attirer un vrai poste 3 de valeur ou un poste 2 d’un niveau équivalent dans la cité des anges (Kobe ayant démontré toute son efficacité dans le triangle au poste 3 lors des entrées de Vujacic). Exit Ron Artest qui déclare ce matin être sur à 99% de rester dans l’autre capitale de la Californie. Cependant ce 1% de réserve ne dépend-il pas d’un coup de fil de Mitch Kupchak ou d’un second appel du pied de Kobe ? Pourquoi ne pas suivre la piste Arenas non plus, lui qui semble faire des Lakers sa destination idéale ? Rassurez-vous ou mettez-vous à la page : LO est à vendre c’est une quasi-certitude et c’est pour le mieux. Enfin il faudra également aller chercher quelques roublards égalant l’âge de nos jeunes avec leur expérience. San Antonio ouvre sa maison de retraite et solde ses membres, servons nous pour pas cher. Le salaire minimum vétéran ne s’élevant qu’à 1 million de dollars par saison (pour 10 ans de service), ne nous privons pas. Dire que nous avons perdu PJ Brown cet hiver à de quoi faire réfléchir 6 mois plus tard non ?

En tout cas bravo Boston, ce titre n’est pas volé c’est certain. Il permet à Garnett, Ray et Pierce d’avoir au moins la certitude de ne pas finir dans la triste case des Barkley, Malone ou Ewing. C’est toujours beau de voir des grands joueurs récompensés après tant d’années. La pression sera moindre dans les années à venir mais la saveur de ce titre restera particulière à jamais. Bravo à James Posey qui entame avec succès une carrière à la Robert Horry. Bravo aux chanceux et non moins talentueux rookies. Enfin, bravo à Doc Rivers pour avoir été l’un des coaches les plus transparents et moins charismatiques à soulever un trophée. Finir sur une pique n’est pas très élégant je l’admets (j’aurais pu prendre moins de risque en m’attaquant à Sam I Am mais I’m all about challenges), mais il faut reconnaître la vérité même lorsqu’elle est masquée. Donc un énorme bravo à vous monsieur Thibodeau, mais please, please, ne faîtes pas la même erreur que PJ Carlessimo…

Bonne vacance à tous les Lakers fans et merci d’avoir suivi cette saison sur Hgoseye.wordpress.com et NBAEvolution, et rendez-vous dans 10 jours pour le début de la saison 2008-2009 en direct de New York pour la NBA Draft. En commençant ce dernier papier 2008 par une citation de Jax je me condamnais à conclure de la même façon. Voici donc la fin de cet épilogue;

“We suffered injuries and survived a season and rebuilt our team and came back and had a great playoff run until the Celtics were able to extinguish that hope. But we’ll look back on this favourably. We were surprised we were here, and we’re glad that we had an opportunity, but whenever you get this opportunity, you don’t want to let it slip away, and we did.”

“See you next year Celtics”, parole traditionnelle.

Hgo

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NBA Finals Game 6
L.A Lakers @ Boston Celtics 92-131
Blow-out leads to victory

Champions NBA 2008!

Est-il vraiment nécessaire de résumer le dernier match des Finals? Le score parle de lui-même.

Les Lakers ont résisté à la marée verte un quart-temps et demi avant de s’effondrer complètement sous l’assaut des C’s et les cris de joie du Banknorth Garden. Blessé à l’œil en début de match, Ray-Ray refait son apparition à la moitié du second quart-temps. Dès lors les C’s pressent l’accélérateur et, après deux paniers à 3 points consécutifs de Posey et de House, les Lakers vont commencer à vivre les plus longues 28 minutes de leur vie.

Niveau records, les Celtics ont fait parleur d’eux : Ray Allen égalise le record du nombre de paniers à 3 points marqués en un match de Finals (7) et en établit un nouveau avec 22 panier à 3 points marqués sur l’ensemble des Finals. Les Celtics sont également la première équipe à avoir joué autant de matchs en playoffs (26) pour un total de 108 matchs en incluant la saison régulière!

Massacre, raclée, correction, démonstration… tous les adjectifs sont bons pour qualifier la superbe performance des Celtics. Balayées, les inquiétudes d’avant match. Qui pouvait résister à l’appétit de Pierce, de Garnett, d’Allen et de tout l’effectif, à deux doigts de toucher le Graal? Certainement pas leurs rivaux californiens.

Après 10 années (voire plus) d’attente et de frustration dans la ligue, le Big Three remporte enfin son premier titre, tant désiré. Le pari entrepris l’été dernier était ambitieux et difficile à réaliser. Mais les Celtics ont su respecter leur philosophie (la défense et le jeu collectif) pour devenir champions. On a douté d’eux, on les a critiqués, tous les experts donnaient les Lakers gagnants en 5 matchs (!). Les hommes en vert ont déjoué les pronostics. Une des grandes joies apportées par ce titre, au delà du titre lui-même, c’est le fait que les joueurs ont fait taire les haters et les critiques, souvent injustifiées. KG ne mérite pas son titre de superstar? Le Big Ticket s’est appliqué à montrer ce qu’il valait lors du match 6. Le banc des C’s inférieur à celui des Lakers? Demandez à Posey, Brown, House et tous les autres ce qu’ils en pensent. Rondo pas à la hauteur? Il a frôlé le quadruple double pour ce dernier match. Doc Rivers ridicule face à Phil Jackson? Ahem.

La célébration de ce dix-septième titre avait commencé avant même la fin du match. Les secondes s’écoulaient encore plus lentement que si les C’s étaient menés de 10 points à l’approche du buzzer final. La raclée subie par les Lakers était telle qu’on avait presque de la peine pour les Lakers (presque), au point de se demander si les arbitres n’allaient pas accélérer la fin de la rencontre. L’impatience des joueurs était palpable à les voir en train de sautiller frénétiquement sur le bord du terrain. Pierce noyait son coach sous un baril de Gatorade alors que le match continuait. La fameuse barrière Seventen approchait à grands pas.

La célébration du titre elle même se passe de commentaires. La joie palpable, la foule qui rugit “De-fense! De-fense!” et qui applaudit Doc, toute l’équipe qui touche le trophée et qui exprime sa joie, le sourire de Ray, avec son fils dans les bras, la remise du prix de MVP à Pierce, son discours… frissons garantis. Je crois pouvoir affirmer sans me tromper que c’est la première fois que je suis aussi heureux pour autrui. La magie du sport?

Le moment le plus émouvant et le plus marquant de la soirée reste l’interview de Garnett juste après la fin du match. The Kid s’est laissé aller en extériorisant sa joie après toutes ces années de galère et de déceptions. “Everything is possiiiiibleeee!” criait-il avant de s’effondrer en larmes dans les bras d’un membre du staff. “Bordel, j’ai pleuré”, telle a été la réaction de Ceejay, et je n’étais pas loin du même état.

La saison NBA 2007-2008 s’achève donc de la plus belle des manières pour les Celtics et pour leurs fans. Le trophée tant recherché et si mérité enfin dans les mains des hommes en vert, une saison régulière quasi-parfaite, la mise au silence des journalistes et des haters… pour couronner le tout le bac est fini et les vacances viennent de débuter. Que demander de plus?

Highlights

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Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Celtics

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Les vidéos du jour

Recap Game 5

Débordements à Boston

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Prochain rendez-vous le 28 juin,
NBA Draft 2009

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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Game Time: Lakers @ Celtics, Game 6

Posté par Hgo le juin 17, 2008

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Game time:

Win or Go Home

Lakers @ Celtics

Game 6

Télécharger

Put up or shut up ce soir Lakers fans!

Cheers for your Team

ABC 3h00 (GMT Paris)

Lakers @ Celtics Game 6

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Liens en ligne dès 22h00

New:

Nouvelle rubrique “NBA Finals 2008” pour tout savoir sur ce rendez-vous déjà légendaire.

Médias

Conférences de presse + Practices

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15/06/08: Bel au revoir au Staples Center

Posté par Hgo le juin 17, 2008

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Dimanche 15 juin 2008

Celtics 98 – Lakers 103

Bel au revoir au Staples Center

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résume LAL à venir

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NBA Finals Game 5
Boston Celtics @ L.A Lakers 98-103
La fierté des Lakers a fait la différence!

Pierce, inarrêtable et irréprochable sur ce match, aurait bien aimé être épaulé pour en finir avec les californiens…

Demi-surprise au début du match : Perk’ ne figurait pas dans le cinq majeur des C’s, sa blessure à l’épaule ne lui permettant pas de jouer. C’est donc Leon Powe qui remplaçait le numéro 43.

Ce game 5 s’annonçait très vite comme un remake du match précédent. Après les 35 points encaissés par les C’s pendant les douze premières minutes du game 4, les hommes en vert font encore mieux en cumulant cette fois 39 unités de la part des californiens ! Le seul point positif c’est que l’attaque des C’s était plus présente que la dernière fois. Kobe est juste inarrêtable from dowtown… il finit le quart-temps avec 15 points. Odom et Gasol se montrent agressifs, bref tout va pour le mieux chez les Lakers. Pierce et Garnett maintiennent leur équipe dans la partie. 39 à 22 à l’entame du second quart-temps… pour autant on reste confiant pour les C’s après la remontée spectaculaire du match précédent.

Le capitaine des C’s décide alors de prendre le match à son compte. Pierce se montre très agressif dans la raquette et il a bien raison puisqu’en plus de réussir ses lay-ups, il obtient de nombreux lancers-francs. Les hommes en vert signent un parfait run de 15-0 pour revenir dans le match. Déjà vu? C’est ce que semble penser la salle du Staples, bien silencieuse. A 6:44 de la pause, les Celtics ne sont plus menés que de 3 points, 43 à 39. Malgré tout ils ont un gros problème : Kevin Garnett est sur le banc, gêné par 3 fautes trop précipitées. On mentionnera au passage que la troisième faute, sifflée en début de second quart-temps alors que le Big Ticket contrait un shoot de Gasol, est une grossière erreur d’arbitrage mais bon, passons… les coups de sifflet litigieux s’équilibreront par la suite des deux côtés.

Odom fait tout le boulot côté Lakers, alors que Kobe n’arrive pas à planter un seul shoot (il finira bloqué à 15 points à la pause). A 5 secondes du buzzer, Pierce plante un panier à 3 points qui équivaut à un point d’exclamation final : 55 à 52 pour les locaux, leur précieuse avance, allant jusqu’à plus de 18 points, a encore une fois fondu.


Un seul être vous manque et la raquette est dépeuplée…

Les C’s recollent au score et parviennent à égaliser 5 minutes après la reprise, et même à passer devant grâce à un shoot de Rondo, complètement démarqué. 62-60 pour les visiteurs. Mais les Lakers, bien que moins confiants, ne lâchent rien et finissent par réaliser un 9-0 run en fin de quart-temps… 79-70 pour L.A.

Sam Cassell, qui a foulé le parquet bien plus longtemps que d’habitude pendant ce match, a mis à profit ses minutes. Il a su tirer profit des failles de son défenseur à plusieurs reprises en début de quatrième quart-temps pour permette aux C’s de revenir à moins de 10 points d’écart. Un panier 2+1 chanceux de la part du vétéran, notamment, a redonné espoir aux hommes en vert, qui semblaient pourtant peu nerveux. Du côté du banc des Lakers, Farmar a signé une belle performance après avoir été très décevant dans cette série. Il a su pénétrer et profiter de sa vitesse pour réussir des lay-ups faciles (voire difficiles). Les Celtics ont beaucoup de mal à contenir ce genre de meneurs, Rodney Stuckey peut témoigner depuis Detroit.

Un panier à 3 points de Posey ramenait les C’s à 4 points d’écart (86-90) 5:50 de la fin. Le Zen Master demandait alors un temps mort et ne semblait plus si zen que ça, le souvenir de la performance précédente de Posey devait le hanter.

Mais l’attaque comme la défense des C’s deviennent rapidement plus compliquées à gérer : pour cause, les 5 fautes de KG et de Pierce… Ray Allen ne rentre plus un seul shoot depuis plus d’un quart d’heure, même démarqué, à l’image de Kobe Bryant (souvent voire toujours entouré de 4 ou 5 hommes en vert et gêné lui aussi par ses fautes). La transparence de Ray et le clutchless instinct de KG (deux lancers-francs d’égalisation ratés à 2:30 de la fin) auront raisons des hommes en vert. Les Lakers restent agressifs et une interception de Kobe sur Pierce scelle l’issue de la rencontre 37 secondes avant que ne retentisse le buzzer final.

103 à 98, défaite difficile pour les C’s et encore plus pour Pierce qui s’était donné à fond, comme en témoignent ses 38 points (10/22), 6 rebonds et 8 passes. Une nouvelle fois le match échappe de peu aux Celtics, qui doivent retourner à Boston pour en finir avec les californiens.

Garnett, très exigeant avec lui-même, s’en veut d’avoir été un non facteur dans cette rencontre. On attend toujours une grosse performance de sa part dans cette série.

Highlights

Une nouvelle fois la bataille des rebonds a été remportée par les Lakers. De peu, certes (+3) mais les C’s sont censé avoir l’avantage dans ce secteur. L’absence de Perkins aura joué contre les hommes en vert. S’il ne semble pas avoir un gros impact sur le jeu habituellement, c’est bien lorsqu’il est absent qu’on voit que Perk’ manque : il apporte une présence et une défense importantes dans la raquette. Gasol et Odom s’en sont donnés à coeur joie in the paint lors de ce match… certes, on les attendait plus agressifs, mais l’absence du pivot des C’s leur a clairement facilité la tâche. Les fautes que le numéro 43 cumule habituellement ont également été déterminantes puisqu’elles ont pesé sur KG, limité en attaque comme en défense face à Gasol.

Rondo a fait du grand n’importe quoi sur ce match. On sait que le meneur est toujours plus mauvais à l’extérieur que sur son parquet mais sa présence sur le parquet a vraiment coûté cher aux Celtics cette fois-ci. Comme d’habitude, le fait qu’il ne shoote pas a permis à Kobe d’apporter une aide défensive décisive sur les autres C’s, et son obstination à jouer la passe alors même qu’il était dans la raquette (lay-up assuré), tout comme sa manie de foncer dans la raquette lorsqu’elle est blindée, ont provoqué des turnovers qui coupaient tout espoir de run.

Enfin, le manque d’impact de Ray (4/13) et de Garnett a lui aussi joué contre les Celtics. Au passage les hommes de Doc Rivers devraient commencer à rentrer dans le match dès que l’horloge a commencé à tourner… se prendre 35 pions en premier quart-temps puis renouveler l’exploit au match suivant avec 39 unités, ça fait mal. Certes, l’équipe a su revenir, mais un bon début de match ferait beaucoup de bien.

Rivers devrait aussi faire jouer Powe de façon plus conséquente (5 minutes de temps de jeu) la prochaine fois. La présence simultanée de KG et de Leon sur le parquet a prouvé qu’elle ne donnait pas de bons résultats.

Bonne surprise de la soirée : la bonne performance de Sam I Am mais surtout celle de Tony Allen qui n’avait pas joué aussi longtemps depuis plusieurs semaines (mois?). Il apporte 6 points (3/4) en 11 minutes : un bon point avec un joueur qui sert également d’energizer, à l’instar d’Eddie House.

3-2, back in Beantown. Les Lakers de nouveau favoris?!

Il est assez surprenant de constater qu’après leur victoire les Lakers semblent presque majoritairement favoris. Les “Et s’ils réalisaient l’impossible…”, “Les Lakers créeront-ils la surprise?” sont légion sur les sites et forums américains. Les analystes seraient-ils vexés que leurs pronostics initiaux (Lakers gagnants à 90%) aient été déjoués?

Il est vrai que la pression pourrait retomber du côté des Celtics. Les Lakers seront plus en confiance après avoir gagné un match avec un Kobe en petite forme (8/21) mais avec un Odom et un Gasol retrouvés…

Pour autant les hommes en vert retournent sur leur parquet et ne sont plus qu’à une victoire de leur titre. Avec leur public derrière eux, un léger avantage au niveau de l’arbitrage et des joueurs surmotivés, j’ai beau me forcer, je ne peux pas croire que les Celtics se fassent battre par les Lakers. Avant de penser à un game 7, les esprits des joueurs et des coachs sont bien évidemment concentrés sur le game 6.

Malgré ces avantages évidents, les C’s doivent subir quelques handicaps. Perk’ ne jouera certainement pas la rencontre… Doc doit donc pallier à cette absence avec une rotation de big men plus efficace.

Mais surtout, ce qui m’inquiète le plus, c’est la fatigue. On a vu le résultat sur les joueurs (des deux équipes) après le voyage de Boston à L.A. Espérons que le retour sur la côte Est n’épuise pas les C’s, plus enclins à à un manque de ressources vu le nombre de blessures qui touche l’effectif depuis le début des Finals. Paul Pierce, dont le genou semble lui faire alterner des hauts et des bas, a joué l’intégralité du match précédent. Espérons que son adrénaline lui permette de jouer aussi bien (ainsi que toute l’équipe) pendant les prochaines 48 minutes. Les Lakers n’arrivent pas à arrêter P² et c’est tant mieux !

On attend une meilleure (si ce n’est une grosse) performance de la part de KG, qui a lui-même estimé que sa performance était “garbage”.

Enfin, le scénario cauchemar qui semble, pour l’instant, et heureusement, peu probable : le fait que Ray ne joue pas le match pour cause de problèmes familiaux. Doc a en effet expliqué à un journaliste en conférence de presse que Ray avait quitté le Staples en urgence pour des raisons personnelles. D’après les rumeurs, sa fille aurait eu un problème de santé inquiétant. Espérons que ce ne soit pas grave.

Bref, même si la fameuse “luck of the Irish” semble avoir été remplacée par la poisse côté C’s, on peut faire confiance à Pierce & cie pour remporter ce quatrième et dernier match qui semble s’être éloigné depuis cette défaite!

Go Celtics!

Drucci

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Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Celtics

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Recap Game 5

Kobe steals and dunks for the win

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Lakers @ Celtics, Game 6

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“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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Game Time: Win or Go Home

Posté par Hgo le juin 15, 2008

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Game time:

Win or Go Home

Celtics @ Lakers

Game 5

Nouveaux tatouages pour Kobe qui ajoute les prénoms de ses deux filles sur son avant bras.

Changement de chaussure également; retour aux Kobe Zoom 1 rendues mythiques lors de la saison à plus de 35 points par match… Inspirations pour ce soir?

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Win or Go Home ce soir Lakers fans!

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ABC 3h00 (GMT Paris)

Celtics @ Lakers Game5

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12/06/08: Too much green

Posté par Hgo le juin 15, 2008

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Jeudi 12 juin 2008

Celtics 97 – Lakers 91

Too much green

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NBA Finals Game 4
Boston Celtics @ L.A Lakers 97-91
Comeback historique !


Ray Allen et Paul Pierce n’ont pas baissé les bras alors que leur équipe se faisait humilier sur le parquet du Staples Center. Et ils ont eu raison puisqu’ils ont réalisé un comeback historique!

Dès le début du match, les espoirs de victoire des C’s semblent anéantis, et de la pire des façons. Les hommes en vert retombent dans leurs travers habituels on the road : turnovers à répétition, mauvaises passes, perte de confiance, maladresse offensive…

De leur côté les californiens s’éclatent. Lamar Odom, très critiqué après ses mauvaises performances lors des trois premiers matchs des Finals, plante panier sur panier, que ce soit sur une passe ou à mi-distance. Il finira la mi-temps à 100% de réussite (7/7). Le MVP n’est pas en réussite lorsqu’il shoote, il préfère donc faire des passes à ses coéquipiers et il a bien raison puisque tout sourit aux or et pourpre. J’en veux pour preuve le panier à 3 points d’Ariza, et celui de Walton (encore plus surprenant quand on sait à quel point Luke se montre affligeant cette année).

Seul Ray Allen semble s’accrocher et en vouloir côté C’s. KG ne parvient pas à marquer alors qu’il a enfin décidé de jouer dans la raquette… il est vite gêné par deux fautes trop rapides et retourne, frustré, sur le banc. 35 à 14 à la fin du premier quart-temps, les Celtics vivent un cauchemar… 21 points d’avance pour les Lakers, un nouveau record de différentiel de points pour un premier quart-temps de Finals.

En deuxième quart-temps il y a du mieux côté C’s mais les Lakers restent inarrêtables. Frustré de voir l’équipe déjouer comme ça, j’ai préféré regarder le quart-temps en accéléré. Pas digne d’un supporter, peut-être, mais je ne suis pas non plus masochiste!

Juste avant la pause, les C’s ne sont qu’à 15 points d’écart. On a du mal à y croire quand on sait que les Lakers les dominent dans tous les domaines : réussite au shoot (plus de 60%), rebonds (avantage de +10), passes décisives… Farmar enfonce le clou en marquant un 3 points au buzzer pour donner 18 unités d’avance à son équipe : 58 à 40.


James Posey, le remplaçant surprise de la soirée, a signé une grosse performance. Sans lui les C’s n’auraient pas pu remporter ce match.

Dès la reprise, Pierce et KG se montrent plus agressifs et parviennent à marquer plus aisément et à plusieurs reprises. Mais malheureusement, comme on l’a trop vu cette saison, dès que Boston réalise un mini-run pour revenir dans la partie, la sanction des Lakers est immédiate pour briser tout espoir. Kobe décide de shooter après avoir joué le “disher” en première mi-temps. La réussite n’est toujours pas au rendez-vous pour le MVP, notamment parce que dorénavant Paul Pierce défend sur lui. Le capitaine des C’s a en effet demandé à son coach de défendre sur le numéro 24 pendant la pause. Demande acceptée par Rivers, qui espère ainsi voir Ray moins fatigué pour attaquer, et Kobe bien contenu.

Pari gagnant : le MVP persiste à shooter mais ne rentre que trop peu souvent ses shoots. Pierce contre même un de ses tirs, ce qui permet à Ray de marquer un lay-up sur contre-attaque. Rivers a décidé de jouer small ball : sur le parquet, les cinq hommes en vert que sont Garnett, Pierce, Allen, House et Posey, vont commencer une remontée spectaculaire qui va vite calmer la foule. La défense des Lakers n’arrive pas à contenir ce cinq majeur pour la simple et bonne raison qu’en temps normal, avec Rondo et Perk’ à la place de House et de Posey, les californiens pouvaient laisser Rajon et Kendrick démarqués pour se concentrer sur le Big Three, sachant que les numéros 9 et 43 ne sont pas des shooteurs.

A 6 minutes de la fin du troisième quart-temps, les Lakers mènent par 70 à 50. Mais les visiteurs ne baissent pas les bras. Au contraire, ils resserrent leur défense et retrouvent une réussite extérieure plus que nécessaire en attaque. Les paniers à 3 points de Posey (la surprise offensive de la soirée) et de House permettent de grignoter le score. Ray préfère attaquer dans la peinture, avec succès. Alors que l’horloge affiche 2:01 à jouer, Pierce parvient à marquer un panier et à obtenir la faute. Il convertit son lancer-franc et permet ainsi à son équipe de passer sous la barre des 10 points d’écart, 64-73. Dès lors l’avantage des Lakers va fondre comme neige au soleil.

Au buzzer du troisième quart-temps, un dunk rageur de PJ Brown finit d’affoler le public : 73 à 71… les 24 points d’avance des Lakers ont bel et bien disparu, ils n’en ont plus que 2 : le match est plus que jouable pour Boston. On s’étonne du coaching de Jackson, qui laisse Fisher sur le banc pendant la quasi-intégralité du troisième quart-temps alors qu’il signait une bonne performance. Odom et Gasol, comme à leur habitude, sont quasi-invisibles en seconde mi-temps. Ce troisième quart-temps est complètement dominé par les C’s : 31 à 15 en leur faveur durant ces douze minutes! Pour le quatrième match consécutif les hommes en vert remportent le troisième quart-temps face aux californiens.

Une fois la dernière période débutée, les deux équipes vont se rendre coup pour coup. Les Celtics égaliseront à chaque fois mais ne parviendront pas à passer devant. A 6:25 de la fin un lay-up de Odom (qui rappelle au public qu’il était toujours sur le parquet) donne deux points d’avance aux Lakers, qui en comptent ensuite quatre grâce à un dunk de Kobe. Les C’s ont-ils laissé passer leur chance de gagner le match? La réponse de Posey est claire : non. Son panier à 3 points remotive les hommes en vert, seulement menés d’un point, 81 à 80.

Gasol plante un shoot qui redonne 3 points d’avance à son équipe. KG réplique en convertissant ses deux lancers sur l’action suivante. Odom rate un lay-up, les C’s repartent à l’attaque, Pierce fait une passe à House qui fait son boulot : shoot en première intention… et ficelle ! 84 à 83, les Celtics mènent les Lakers pour la première fois du match!

Ray-Ray donne même 3 points d’avance aux siens en marquant un lay-up magnifique de finition. Les Lakers répliquent et ne s’avouent pas vaincus mais Garnett se montre clutch en s’imposant dans la raquette.

A 1:30 de la fin Kobe marque un lay-up qui maintient son équipe à deux points d’écart. Posey réplique – encore! – avec un panier à 3 points. Réponse de Fisher à longue distance mais le meneur californien a le pied sur la ligne, il ne marque “que” deux points. Pierce obtient une faute et convertit ses deux lancers. Gasol plante un dunk sur une passe de Kobe.

40 secondes à jouer, 94-91 pour les visiteurs… Ray Allen fait signe à Garnett de le laisser : il compte jouer sur Vujacic en un contre un. Et il a bien raison puisqu’il passe le numéro 18 comme si de rien n’était pour marquer un lay-up dans une défense bien trop étirée (et trop en retard). Panier de la victoire pour Ray-Ray, qui finit le match en ayant joué 48 minutes (!).

Les Lakers ne parviennent pas à convertir leurs shoots suivants sur l’action suivante. House finit le travail aux lancers-francs (1/2).

Les Celtics parviennent donc à remporter ce match 4 par 97 à 91, en signant un come back historique et inédit dans l’histoire des Finals NBA! Les hommes en vert mènent désormais la série 3-1.


Le lay-up de la victoire : Ray Allen l’a fait, Vujacic en a (presque) pleuré.

Highlights

Paul Pierce est le seul homme en vert à avoir marqué 20 points : les C’s ont joué collectivement pour remporter ce match, comme en témoigne la feuille de stats. Les grosses performances de Posey et de House ont été aussi cruciales que celles du Big Three.

Mention spéciale à Ray-Ray, qui reste assez discret sur ces Finals mais qui est de loin le Celtic le plus consistant et le plus efficace après ces 4 rencontres. Jugez plutôt :

Minutes par match : 43,5
Points : 20
FG% : 52%
3P% : 48%
FT% : 82%
Rebonds : 6
Assists : 3

Ray-Ray, alias le candidat le plus probable au titre de MVP des Finals, au coude à coude avec Pierce. Ce dernier déclarait après la rencontre qu’il avait confiance et qu’il savait que son équipe pouvait revenir dans le match. “Je leur ai dit de ne pas regarder le score, mais simplement de continuer à jouer.” affirmait le capitaine des C’s. Sa certitude était renforcée par le discours de Doc, simple (voire simpliste) mais efficace : “Continuez de jouer, vous devez vous montrer compétitifs. Une action à la fois.”

On se souvient que Pierce et les siens avaient déjà réalisé un comeback historique en 2002 face aux Nets de Jason Kidd.

On s’est désormais habitué à voir un joueur du banc réaliser un exploit à (quasiment) chaque match des Finals : Powe pour le game 2, Vujacic pour le game 3 et Posey pour le game 4. Qui sera le prochain? Aucune idée!

En tout cas, le banc des C’s a une nouvelle fois pris l’avantage sur celui des californiens par 35 points contre 15. L’avantage que tout le monde donnait aux remplaçants des Lakers avant le début des Finals est bien devenu une faiblesse.

3-1 pour les C’s… champions dès dimanche?

Les hommes en vert, heureux d’avoir remporté ce quatrième match et de prendre un sérieux avantage dans ces Finals, restaient lucides. Alors que Michelle Tafoya lui annonçait qu’aucune équipe n’avait jamais surmonté ce déficit en NBA, Paul Pierce répondait : “On ne fait pas attention aux statistiques, vous savez. Tout peut arriver. Il faut rester concentré et essayer de remporter le match 5 pour la fête des Pères. Ce serait comme un rêve pour moi.”

S’il semble impossible que les Lakers remportent trois matchs d’affilée, dont deux à Boston, rien n’est encore joué pour les Celtics. Ils ne sont qu’à une victoire du titre, mais encore faut-il la remporter. L’idéal serait d’en finir dès dimanche au Staples Center. Une victoire qui serait lourde de sens pour Doc Rivers, qui a perdu son père en novembre dernier et qui s’est montré incapable de répondre à la question d’un journaliste à son sujet, submergé par l’émotion.

Rondo, qui compte jouer plus longtemps lors du prochain match (il n’a foulé le parquet que 17 minutes la nuit dernière), a bien résumé la situation : “On m’a demandé si j’étais excité. Je ne serais pas excité tant qu’on n’aura pas gagné le quatrième match. On va donner tout ce qu’on a pour les 48 minutes qui viennent.”

Go Celtics!

Drucci

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Scoreboard à la fin du match

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Versus Celtics

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La vidéo du jour

Recap Game4

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Prochain rendez-vous Dimanche 15 juin,
Celtics @ Lakers, Game 5

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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Game time: Celtics @ Lakers, Game 4

Posté par Hgo le juin 12, 2008

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Game time:

Red Zone

Celtics @ Lakers

Game 4

Are you Ready ???

Let’s win this ce soir Lakers fans!

Cheers for your Team

ABC 3h00 (GMT Paris)

Celtics @ Lakers Game 4

Vick Spoke the truth !

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10/06/08: Hard Work

Posté par Hgo le juin 11, 2008

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Mardi 10 juin 2008

Celtics 81 – Lakers 87

Hard Work

Magic Johnson était nerveux, tout comme Jack Nicholson ou Sylvester Stallone venus encourager leur équipe. Du drama, il y en a eu la nuit dernière au Staples Center. Heureusement pour les Lakers fans: « it was another Kobe Bryant classic finish. » Sur son terrain et lors de son match, le Black Mamba dicte les règles, enseigne quelques leçons et relance Los Angeles dans la course au titre avec ses deux daggers à moins d’une minute du buzzer.

Le numéro 24 score pas moins de 36 points, le tout non pas assisté de Lamar ou Gasol, mais de Sasha Vujacic aka The machine. Le jeune ailier ajoute 20 unités et LAL l’emporte 87-81 lors d’un duel très défensif. « Nous avons essayé de joueur calmement » déclare KB24, « ce n’était pas la fin du monde. Ils ont bien défendu leur terrain. Nous savions que nous ferions de même chez nous. »

Changement de rythme, de dynamique, de maillots mais aussi de fuseau horaire pour les angelinos. Changement de résultat également, L.A. remonte à 2-1 face à Boston. L’espoir est permis aujourd’hui car aucune équipe de la ligue n’a jamais remonté un 0-3 en finale NBA. Kobe s’est assuré que son équipe n’en ait nul besoin.

A l’image de la performance de Leon Powe lors du Game 2 à Boston, c’est Sasha Vujacic qui sort du banc pour couler les verts. Auteur de 3 paniers primés à trois points dont un clutch dans le coin gauche à 1’53 minutes du buzzer (81-76 LAL), la machine s’offre une performance de choix au meilleur moment, fort de 20 unités, 4 rebonds et 1 contre en 27 minutes passées sur le terrain. Pau Gasol se réveillera ensuite et marquera deux put back dans le quatrième quart avant que Derek Fisher, qui a accepté une réduction de contrat de 8 millions de dollars pour venir à Los Angeles l’été dernier, ne rentre deux lancers francs à 1’33 minutes de la fin match. « Nous voulions jouer, mais nous n’étions pas désespérés comme l’a suggéré la presse » ajoute le capitaine des ors et pourpres dont le 11-18 aux lancers francs hier soir semble le seul défaut.

Le match 4 est prévu pour jeudi 12 au Staples Center où les Lakers affichent désormais un parfait 9-0 durant les Playoffs et 15-0 depuis le 28 mars dernier. Mais ce match 3 fut tout sauf une ballade de santé pour les locaux. Boston était venu pour mettre la tête de son adversaire sous l’eau et repartir à l’hôtel avec son 3ème succès. La bataille a donc été longue et précieuse pendant 48 longues minutes. Les Celtics tombent à 2-9 à l’extérieur depuis mi-avril.

Comment gagner quand le Big Three n’est pas au top? Seul Ray Allen s’en sort avec 25 points (15 à trois points). Le reste? Well… Kevin Garnett inscrit 13 points à 6/21 aux tirs et Paul Pierce ne fait guère mieux avec 6 points et 5 fautes à 2/14. Le natif de Los Angeles n’a pu rendre une bonne copie devant famille et amis selon les annonceurs d’ABC. Un rapport de la ligue stipulait pourtant que chaque joueur disputant la finale n’avait reçu que deux billets pour les matches à l’extérieur et trois pour ceux à domicile. Maigre présent pour amener une bonne partie de ses proches dans la salle la plus chère et la plus envahit par les ticket holders de la ligue. « Nous avons mal joué et nous avons tout de même failli remporter le match » déclare un Ray Allen confiant après a rencontre, « c’est le point positif de ce soir. »

Certes Boston a presque volé une victoire du plus à L.A. sans jouer du tonnerre, mais les californiens n’ont pas été transcendants non plus. C’est bien ça le problème d’ailleurs. On cherche toujours Lamar Odom en Californie pour qu’il rejoigne l’effectif (4 points, 5 pertes de balles et 5 fautes en 27 minutes) et Pau Gasol a tutoyer Kwame Brown l’espace d’une soirée, faisant passer LAL pour les perdants du trade de février dernier avec Memphis (9 points (3/9), 12 rebonds et 3/8 aux lancers francs). Seul Kobe, à l’image de Ray Allen, a dominé les stats (36 points à 60%, 7 rebonds et 2 interceptions). Phil Jackson ne pourra que louer la performance de son joueur star ; « […] son leadership a fait la différence » confit-il, « Il a été agressif dès le début et a déstabilisé la défense adverse. »

Le défis des Lakers reste pourtant de taille : devenir la 4ème équipe de l’histoire à remonter un 2-0 et devenir champions. Avec les deux prochains matches à la maison, leurs chances s’agrandissent.

Doc Rivers attendait Bryant au tournant ce soir mais ne pensait pas que Sasha puisse élever son niveau de jeu ainsi. « Kobe a été fantastique, mais je pense que Vujacic reste la clé du match » avoue le coach des Celtics. « Je savais que nous aurions affaire à un grand Kobe ce soir mais il aurait fallu fermer les autres options. » Soyons clairs, ce match ne restera certainement pas dans les anales de la mythique rivalité entre les deux franchises, mais certains passages ont rappelé aux fans ce qu’était l’intensité et les combats physiques d’antan. « Ce n’était pas un beau match » confirme Jax, « c’était une transition entre l’Est et l’Ouest du pays. Nous avons une journée off demain. Espérons que les deux équipes reviennent avec un meilleur basketball jeudi soir. »

Il semble impossible aux angelinos depuis trois rencontres de développer un basket huilé et pertinent en attaque. La défense de Boston est une des raisons qui explique ce phénomène. Une autre explication pourrait être l’inexpérience ou la peur. A l’image de LO, certains joueurs de l’effectif semblent totalement sclérosés par l’enjeu. Gasol, déjà réputé soft, n’a su élever son niveau de jeu que lors du Game 2. Fisher, quant à lui, est aussi agressif qu’utile en attaque. Ses shoots sont précipités et sa sélection de tir laisse grandement à désirer. Terminons le cinq majeur avec la Space Cadet… toujours aussi énigmatique. Régulier sur les fautes cependant. Triste à écrire mais on attend toujours le match référence des Lakers, celui qui enverra un message aux Celtics. Parti comme ça on risque de na pas le voir de si tôt. Dommage, car la remonté avortée des ors et pourpres à la fin du Game 2 aurait pu jouer ce rôle.

En fait le problème se trouve dans l’exécution du triangle. Boston possède sans doute la meilleure défense « in the lane ». Fermer la raquette empêche non seulement les passes de transitions du triangle mais aussi la circulation des hommes dans la raquette. Les cuts deviennent difficiles, les passes aussi logiquement. Après deux mouvements le système meurt dans l’œuf. On se tourne donc vers Kobe et toute la ville de L.A. prie pour un nouveau miracle. Walton, Odom et Turaif sont les premières victimes du phénomène. Leurs points baissent logiquement puisqu’il ne trouve ni la place souhaitée, ni le temps d’enchaîner leurs mouvements offensifs. Démunie, Lamar en est réduit à prendre son élan tête de raquette sur isolation et espérer aller au bout. Le plus souvent le double rideau défensif n’a plus qu’à le cueillir sur l’orientation du DPOY 2008, s’il ne perd la balle en pénétrant dans la peinture. Tutu ne coupe plus et ne trouve plus de positions de tir (il a déjà beaucoup de mal à se retourner vers le cercle en recevant le cuir dos au panier) et Luke ne peut plus poster son vis-à-vis à outrance. Dommage, cette alternative semblait être le seul mouvement restant à sa palette offensive cette saison. Heureusement que Vujacic a sorti quelques gros tirs au nez et à la barbe de Ray Ray. La plupart en catch and shoot (comme d’habitude), d’autres « off the dribble » à la surprise générale. Espérons que Phil revisite une partie de son système dès jeudi, sinon les chances des Lakers sont minces jusque dimanche. Le gourou des Lakers reste cependant l’un des meilleurs coaches du circuit lorsqu’il s’agit d’ajustements.

Point positif : la bataille au rebond équitable. Los Angeles a appuyé son boxing out, assuré ses écrans retard et fait jeu égal avec les visiteurs (45 – 44). Les lancers francs sont enfin revenus et la balance a basculé côté L.A (34-22). L’agressivité des Lakers et les percés de Kobe Bryant sont deux facteurs à prendre en compte. Toutefois, on ne peut pas dire que les locaux ont été avantagés hier soir. Les Celtics ont encore profité de quelques erreurs d’arbitrages. L’uniformisation des coups de sifflet devient un véritable problème dans la ligue. La règle anti-flop qui vient de tomber ne va rien arranger. D’ailleurs ce match 3 s’est déroule sur un fond de polémique puisque Tim Donaghy (arbitre radié puis accusé de triche, fraude et paris en tout genre) a profité des NBA Finals pour publier sa défense. Au programme deux séries de Playoffs corrompues dont une impliquant les Lakers en 2002 face aux Kings (ici). A suivre…

Quoi qu’il en soit la série est relancée l’espace d’une journée. Un sursit que LAL doit prendre et utiliser comme une véritable opportunité. Une victoire lors du Game 4 redistribuerait réellement les cartes. Il resterait alors une rencontre en Californie puis deux dans le Massachusetts. Rendez-vous vendredi matin à 3h00 pour en apprendre un peu plus.

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NBA Finals Game 3
Boston Celtics @ L.A Lakers 81-87
Ray-Ray trop seul…

Ray a brillé ce soir mais il était bien trop seul, ses deux acolytes ne réussissant pas à marquer. Comme lors du match 2 contre les Pistons, lorsque Ray signe un gros match, son équipe perd… Malédiction ou simple hasard?

Perk’ ouvrait le score dans un Staples Center chauffé à bloc. Bonne agressivité des C’s, on se dit qu’ils sont prêts à porter une sérieuse estocade ce soir. Mais rapidement les Lakers vont prendre l’avantage au score, grâce à l’agressivité de Kobe sous le panier qui lui permet de shooter de nombreux lancers (8 en un quart-temps). La réussite fuit les deux côtés mais le jeu établi par les Lakers dans la raquette adverse paye et permet de prendre l’avantage. 9-2 après 5 minutes de jeu, on commence à s’inquiéter côté Celtics, les vieux démons des matchs on the road ressurgiraient-ils? Ray-Ray plante alors un 3 points qui fait beaucoup de bien. Dès lors les C’s vont s’accrocher pour finir le quart-temps sur un score de parité, 20 partout. P² et KG ne sont pas dans le coup, c’est le moins qu’on puisse dire.

En deuxième quart-temps la motivation et l’agressivité des locaux leur permet de faire un break. Côté C’s les fautes s’accumulent et la frustration aussi, surtout lorsque KG continue de tirer à mi-distance au lieu d’essayer d’aller dans la raquette. Ray est le seul homme en vert à répondre bien présent, il plante des 3 points sans frémir et garde son équipe dans le match. Powe ne joue pas aussi bien que lors du game 2 et n’arrive pas à marquer. La défense des Lakers n’a rien à voir avec celle du match précédent, les occasions de pénétrer sont moins nombreuses.

A 1:30 de la pause les C’s sont menés par 43 points à 34. Ray plante un panier à 3 points qui permet de recoller à 6 points d’écart. Kobe rate ses deux lancers-francs et s’en veut… les californiens bénéficient de beaucoup de lancers mais n’en réussissent pas beaucoup (au moins 10 de manqué à ce stade de la rencontre). Les visiteurs parviennent donc à rester dans le match malgré la nullité offensive de KG et de Pierce (même cas de figure pour Odom et Gasol), grâce notamment aux rebonds offensifs et à un Ray Allen décidément en grande forme.


Pierce, brillant sur les deux premiers matchs et toujours performant contre les Lakers n’a pas répondu présent. Beaucoup trop maladroit, gêné par ses fautes… un match qui lui servira à rebondir par la suite?

Dès la reprise les C’s semblent une nouvelle fois poursuivis par la malchance : Rondo se tord la cheville en tentant de pénétrer… il est remplacé par House et alors qu’on s’inquiète pour les visiteurs, Ray marque un lay-up auquel répondra Kobe, qui n’a plus de problèmes pour marquer, Rivers préférant jouer le un contre un. Les Celtics vont commencer leur révolte par un 10-2 run qui calme la salle et qui redonne l’avantage aux hommes en vert, 51-49. Il faut dire que les deux shoots consécutifs réussis par KG semblent miraculeux vu sa réussite sur ce match… les fans sont crispés, à l’image des Lakers, mais Kobe ne s’avoue pas vaincu (encore heureux!) et continue d’obtenir des lancers. Seuls le MVP et Vujacic semblent en vouloir ce soir chez les or et pourpre.

Ray-Ray semble inarrêtable et plante un panier à 3 points (4/4) pour prendre un avantage plus conséquent, 54-50. En fin de quart-temps il obtient 3 lancers qu’il convertit et à l’entame des douze dernières minutes les C’s mènent 62 à 60.

Vujacic attaque d’entrée avec un 3 points réussi. Qu’à cela ne tienne : Ray lui répond par un 3 points lui aussi réussi. Mais les C’s ne parviennent pas à garder leur avance. Une faute offensive de Pierce, sa cinquième, l’oblige à retourner sur le banc. Garnett et House ratent tous leurs shoots et les Lakers remontent. Rondo revient sur le terrain, sa blessure ne semble pas grave mais le meneur n’est plus dans le match.

A 5:15 de la fin, l’Espagnol se réveille et marque un panier qui donne 5 points d’avance à son équipe, puis un autre panier sur l’action suivante. 77-70, le vent a tourné.

Doc décide de faire revenir Pierce sur le parquet. Il rentre un jump-shot important (pour marquer – seulement – son second panier de la rencontre!). Gasol réussit un lancer sur deux, Pierce met les deux puis l’action offensive suivante est réussie par KG. 78 à 76 pour les locaux, rien n’est encore joué. Malheureusement House rate le shoot de l’égalisation et sur l’action suivante une prise à deux sur Kobe permet à Vujacic de planter le 3 points qui scelle le match. A une minute de la fin House permet à son équipe de revenir à 4 points d’écart mais il est trop tard, les actions suivantes seront complètement ratées. D’autant que Doc choisit de jouer le un contre un contre Kobe (gardé par Ray)… le killer instinct du MVP s’en réjouit puisqu’il plante deux paniers décisifs coup pour coup.

Première défaite des Celtics dans ces Finals, la série est relancée à 2-1.


Garnett et Gasol : le duel des nuls de la soirée, remporté statistiquement par KG (avec un double double) mais l’Espagnol voit son équipe remporter le match.

Highlights

Paul Pierce et Kevin Garnett ont shooté, au cumul, à 8/35… une statistique qui résume bien le néant offensif des deux stars sur ce match. Côté Lakers Gasol et Odom sont à 4/18. Les deux équipes ont donc vu deux de leurs joueurs majeurs dans une très mauvaise soirée, ce qui “équilibre” le tout. On peut donc être optimiste en se disant que malgré une telle nullité offensive de la part de P² et de KG les C’s ont failli gagner, que les deux joueurs ne feront pas deux matchs aussi catastrophiques à la suite… c’est sans doute vrai.

Mais deux problèmes restent évidents. Le premier semble pourtant simple à corriger : KG doit arrêter de shooter à distance comme il le fait tout le temps! En s’imposant dans la raquette, ou en shootant juste à côté, il marquera beaucoup plus facilement et deviendra une vraie menace. Les Lakers ont pu le laisser complètement démarqué sans trop de crainte, vu la réussite du Big Ticket (qui shootait déjà à 40% sur les deux premiesr matchs).

Second problème : la défense des Lakers. Les californiens se sont repris dans ce secteur, ce qui leur a permis de mieux museler les C’s. Première surprise : la défense de Kobe sur Rondo en début de match. Le fait que le meneur refuse de prendre des shoots ouverts joue contre son équipe, même si sur ce match il n’a pas eu l’occasion de faire ses preuves (out à cause de sa blessure). Kobe a ensuite défendu sur Pierce qui a eu énormément de mal à marquer, en étant souvent la cible de prise à deux. The Truth a également été gêné par ses trop nombreuses fautes pendant toute la rencontre.

Seul Ray-Ray a répondu présent pour ce match 3. Meilleur marqueur avec un excellent pourcentage de réussite, c’est une bonne nouvelle – malgré la défaite – que Ray montre de quoi il est capable après toutes les critiques qu’il a endurées pendant ces playoffs. En fin de match la défense des Lakers s’est resserrée sur lui et l’a empêché de sauver son équipe from dowtown. Le numéro 20 s’est montré très adroit pour éviter les turnovers, sa faiblesse habituelle (un seul TO ce soir).

Si on s’attend à ce que Vujacic ne ressorte pas un match aussi réussi lors de la prochaine rencontre, Doc Rivers va malgré tout devoir revoir ses schémas défensifs. Une prise à deux sur Bryant laisserait Vujacic ouvert, et, sur son parquet, le Slovène est plus qu’en confiance. Le risque n’est pas à prendre.

Au niveau des rebonds, la bataille a été remportée de peu par Boston : 45 à 44. Mais la grosse différece se fait sur les rebonds offensifs : 14 à 9, les C’s ont tenté 83 shoots contre 69! On regrette encore plus que P² et KG n’aient pas été dans le coup mais il y a des soirs comme ça…

Game 4, must-win?

En Finals, on pourrait légitimement considérer chaque match comme un must-win. Mais le prochain match doit clairement être considéré comme tel par les Celtics, s’ils veulent éviter une égalisation dangereuse des Lakers dans la série et une prise de confiance de leurs adversaires. Si la dynamique reste du côté des californiens, le match 5 pourrait bien échapper aux C’s qui se retrouveraient dos au mur…

On s’attend à des changements tactiques de la part de Rivers et à un “mea culpa” plus que nécessaire de Pierce et de KG pour le prochain match. Go Celtics!

Drucci

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Scoreboard à la fin du match

Médias

Versus Celtics

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Les vidéos du jour

Recap Game 3

Kobe’s Game

Sasha’s Game

Half Time Program on Kobe

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Prochain rendez-vous Jeudi 12 juin,
Celtics @ Lakers, Game 4

Srces: CL/NBA/Espn/LAT

“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly

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Red Zone: Celtics @ Lakers, Game 3

Posté par Hgo le juin 10, 2008

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Game time:

Red Zone

Celtics @ Lakers

Game 3

24 reasons to win tonight

Are you Ready ???

Let’s win this ce soir Lakers fans!

Cheers for your Team

ABC 3h00 (GMT Paris)

Celtics @ Lakers Game 3

Regarder le match streamé en direct en cliquant sur la photo ci-dessous

Liens en ligne dès 22h00

New:

Nouvelle rubrique “NBA Finals 2008” pour tout savoir sur ce rendez-vous déjà légendaire.

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