Draftés respectivement en 20e et 25e positions, les Français Alexis Ajinça et Nicolas Batum évolueront respectivement à Charlotte et Portland.
Il y aura ailleurs deux Français de plus en NBA. L’intérieur de Hyères-Toulon Alexis Ajinça a été choisi par les Charlotte Bobcats, tandis que Nicolas Batum, pris dans un premier temps par Houston, a été finalement envoyé à Portland.
Les choses ne trainent pas comme prévues, Minnesota et Memphis passent à table et s’échangent sel contre poivre. Les deux équipes parmi les plus faibles de la conférence ouest effectuent un gros trade qui envoie O.J Mayo et sa soupe à la grimace de la Draft vers le Tennessee. Le rookie accompagné Marko Jaric, Antoine Walker et Greg Buckner sera échangé contre Kevin Love (le pivot de UCLA), Mike Miller, Brian Cardinal et Jason Collins.
Ce trade prend place lors d’une nuit très agitée où les franchises NBA n’ont pas lésinées sur les échanges être premiers et seconds tours.
1. Chicago: Derrick Rose (Memphis) 2. Miami: Michael Beasley (Kansas State) 3. Minnesota: O.J Mayo (USC) 4. Seattle: Russell Westbrook (UCLA) 5. Memphis: Kevin Love (UCLA) 6. New York: Danilo Gallinari (Milano) 7. L.A Clippers: Eric Gordon (Indiana) 8. Milwaukee: Joe Alexander (West Virginia) 9. Charlotte: D.J Augustin (Texas) 10. New Jersey: Brook Lopez (Stanford) 11. Indiana: Jerryd Bayless (Arizona) 12. Sacramento: Jason Thompson (Rider) 13. Portland: Brandon Rush (Kansas) 14. Golden State: Anthony Randolph (LSU) 15. Phoenix: Robin Lopez (Stanford) 16. Philadelphia: Marreese Speights (Florida) 17. Toronto: Roy Hibbert (Georgetown – traded to Indiana) 18. Washington: JaVale McGee (Nevada) 19. Cleveland: J.J Hickson (North Carolina State) 20. Charlotte: Alexis Ajinca (Hyères Toulon – from Denver) 21. New Jersey: Ryan Anderson (California) 22. Orlando: Courtney Lee (Western Kentucky) 23. Utah: Kosta Koufos (Ohio State) 24. Seattle: Serge Ibaka (Congo) 25. Houston: Nicolas Batum (Le Mans) 26. San Antonio: George Hill (IUPUI) 27. New Orleans: Darrell Arthur (Kansas – traded to Portland) 28. Memphis: Donte Green (Syracuse) 29. Detroit: D.J. White (Indiana) 30. Boston: J.R Giddens (New Mexico)
Rédaction : Valdu08 Source : ESPN.com Date : 28 Juin 2008
C’était dans l’air du temps… les derniers jours de Richard Jefferson étaient comptés déjà depuis bien longtemps. Un temps annoncé du côté de Denver, Los Angeles ou Detroit, l’ailier originaire de l’Arizona s’en va après de longues et bonnes années de loyaux services. Avec lui ils emmènent également les derniers souvenirs des deux finales NBA, il n’y a dorénavant plus aucun rescapé de ces années magiques.
En échange débarquent le chinoix Yi Jianlian et Bobby Simmons en provenance de Milwaukee. Yi qui fut sélectionné en 6ème à la draft l’an passé, tournait à 9 points et 6 rebonds par rencontre. Avant le choix sportif, les Nets priviligient le choix marketing avec le chinois et le salary cap. En effet, Bobby Simmons-ex MIP- verra son contrat se terminer à la fin de la prochaine saison.
Pour cette décision, les Nets ne priviligient donc pas le choix sportif mais font un paris sur l’avenir et se positionnent pour l’été 2010. Adios Richard et bonne route dans le Winsconsin !
C’est un nouveau blogger NBAEvolution qui s’exporte et pas des moindres! Vous aimez les Nets et leur capitaine Vince Carter ? Rendez-vous immédiatement sur njnetsblog.wordpress.com, le nouveau blog référence des Nets en VF! Voici un petit appercu de ce que vous y trouverez ce soir veille de Draft NBA.
Bon Surf!
Hgo
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Un échange Nets/Blazers ?
Selon plusieurs médias américains, dont ESPN, les Nets seraient proches de faire un échange avec les Portland Trailblazers. En effet, si Joe Alexander, Danilo Gallinari, Eric Gordon, Brook Lopez et Jerryd Bayless ne sont plus disponible au moment du 10ème choix appartenant aux Nets, Rod Thorn devrait accepter la proposition de la franchise de l’Oregon:
Nets vers Blazers: Mo Ager + 10th pick Blazers vers Nets: Jarret Jack + 13th pick + 33th pick
OU
Nets vers Blazers: Marcus Williams + 10th pick Blazers vers nets: Jarret Jack + 13th pick
Ce trade rajeunirait encore un peu plus un effectif des Nets sans doute déjà bien trop jeune. Avec 4 choix de draft les Nets auraient alors un nombre de possibilité de trade très élevé…
La Draft NBA 2008 aura lieu ce soir au Madison Square Garden mais les Lakers ne sont pas vraiment concernés par l’évènement… En effet le front office californien ne dispose que du 58ème choix ce soir puisque leur premier tour a été envoyé à Memphis lors de l’échange avec Pau Gasol.
C’est la première fois depuis 2001 que LAL ne dispose d’aucun pick au premier round, mais cet exception risque de devenir une habitude car celui de 2010 est également parti dans le Tenessee.
Les joueurs draftés au second tour ne dispose d’aucune garantie de contrat en NBA et leur impact (surtout vers la fin du second tour) dans la ligue est souvent mineur. Quelques steals cependant avec Manu Ginobili (57ème) en 99 ou Luis Scola (56ème) en 2002.
Le moment le plus attendu par Mitch et Jim reste le 1 juillet prochain (lundi). A cet date le marché des transferts sera officiellement ouvert. Pour le moment les équipes ne peuvent convenir que d’accords verbaux (cf O’neal aux Raptors). Los Angeles espère ainsi resigner Sasha Vuyacic et Ronny Turiaf mais les changements d’effectif seront bien entendu mineurs pour cette équipe qui a échoué de peu il y a 10 jours. « Il n’y a pas de véritable urgence pour nous » confirme Kupchack lors d’une récente interview.
La rumeur concernant la venue de Ron Artest meure ainsi dans l’œuf. Le King assure ne sortir de son contrat que s’il aspire à un meilleur salaire. Le MLE (soit 6 millions sur 5 ans – NDLR) ne sera donc pas suffisant pour Ron Ron qui sévira certainement encore du côté de Sacramento la saison prochaine.
Artest, 28 ans, avait pourtant rendu visite à Kobe durant les NBA Finals pour échanger quelques mots avant de toutefois déclarer au Mason and Ireland Show sur KSPN-AM (710) qu’il serait très certainement dans la capitale de la Californie l’an prochain et d’ajouter qu’il ne signerait pour aucune équipe à moins de 7.4 millions (son salaire actuel), même chez un prétendant au titre.
The Lakers-Celtics Rivalry or Celtics-Lakers Rivalry is a rivalry between two of the most storied basketball franchises in National Basketball Association history, the Los Angeles Lakers and Boston Celtics. The rivalry has been less intense since the retirements of Magic Johnson and Larry Bird in the early 1990s. The Celtics currently lead in total championships with 17 to the Lakers’ 14.
Director’s Input: My congratulations to the Boston Celtics, they played with nothing but heart.
Rédaction : Big Boi Source : ESPN.com Date : 26 Juin 2008
Jermaine O’neal vient d’être échangé à Toronto contre TJ Ford, Rasho Nesterovic et le 17ème choix de Draft, énorme surprise et la première d’une longue série d’ajustements les enfants! En plus d’O'neal, les Raptors reçoivent le 41ème choix de Draft des Pacers, mais ces derniers récupèrent Maceo Baston qui avait déjà joué pour eux.
Les rumeurs enflaient, mais c’est le site sportif de Yahoo puis ESPN qui se sont emparés de la véritable info.
Attention, la série de transfert devrait être longue, et la Draft de ce soir devrait donner encore plus de surprise! A noter tout de même qu’avec Calderon libéré, JO de retour et Bosh au top, Colangelo n’a, une nouvelle fois, pas déconné niveau investissement. On me signale pour conclure que les Pacers auront donc le 11ème et le 17ème choix de Draft, et les Raptors aucun choix au premier tour.
Candace Parker devient non seulement la seconde joueuse à dunker en WNBA après sa coéquipière Lisa Leslie mais également la première de l’histoire à smasher dans deux rencontres consécutives. Indiana succombe facilement et le Storm de Seattle suit la nuit dernière sur un score quasi-similaire 76-62 contre 77-63 face au Fever.
« Candace progresse définitivement match après match » insiste Lisa Leslie après coup, « elle a pris son temps pour s’ajuster mais son éthique au travail prend le dessus […] »
DeLisha Milton-Jones ajoute 19 points (aux 22 unités et 11 rebonds de Parker) et Marie Ferdinand-Harris 16 points pour les Sparks (10-3), qui remportent ici leur 6ème victoire en 7 rencontres. DE l’autre côté c’est Sue Bird (11 points) et le trio Lauren Jackson, Swin Cash et Tanisha Wright (10 points chacune) qui tentent de reverser la vapeur pour le Storm (8-7) qui perd le 4ème match sur les 5 derniers matches.
Candace Parker est parti une seconde fois au dunk main droite alors qu’il restait 57 secondes. Une interception, une contre attaque et la Rookie convertit son second smash chez les pros après celui de dimanche face à Indiana. « J’ai eu la chance de jouer avec l’équipe olympique alors que j’étais encore à l’université, ça m’a beaucoup aidé, » avoue la numéro trois de LAS, « maintenant il faut juste que je m’habitue au calendrier et que je prenne soin de mon corps ; Lisa et DeLisha m’aident pas mal de ce côté-là. » Parker revenait d’un petit voyage à New York où elle a reçu le Honda-Broderick Cup qui récompense la meilleure athlète universitaire.
Pas de match une fois encore, les Sparks ont archi-dominé leur vis-à-vis malgré le léger 35-33 à la mi-temps. Ferdinand-Harris et Parker ont ensuite combinés 17 ponts dans le seul troisième quart temps pour virer largement ne tête 57-43. Le Storm surpassé n’a marqué que 2 points lors des 5 dernières minutes de la rencontre.
Scoreboard à la fin du match
Média
Les vidéos du jour
Premier dunk de Candace Parker en WNBA
Second dunk de Candace Parker en WNBA
Premier dunk de l’histoire en WNBA (Lesli Lisa)
Prochain rendez-vous jeudi 26 juin
Mystics @ Sparks
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Les rumeurs enflaient mais se sont vite tues; Kobe Bryant restera le capitaine de la sélection US cet été à Pékin. La liste de ses coéquipiers est définie et dévoilée en fonction des indisponibilités de l’intersaison. On retrouve ainsi aux côtés du MVP de la ligue les Carmelo Anthony (Denver Nuggets), Carlos Boozer (Utah Jazz), Chris Bosh (Toronto Raptors), LeBron James (Cleveland Cavaliers), Jason Kidd (Dallas Mavericks), Chris Paul (New Orleans Hornets); Tayshaun Prince (Detroit Pistons), Michael Redd (Milwaukee Bucks), Dwyane Wade (Miami Heat), et Deron Williams (Utah Jazz).
Ca faisait un moment que les tensions entre les deux anciens patenaires n’avaient pas ressugies dans la presse. D’ailleurs, cette saison le Big Aristoste était plus qu’élogieux envers son “Big Little brother” comme il le surnommait lors du triplé avec les Lakers. Entre les félicitations pour la saison de KB24 avec les angelinos, les supperlatifs lors de la remise du titre de MVP ou les surnoms flatteurs avant les NBA Finals 2008, Shaq a plutôt été sympa avec son meilleur ennemis…. jusqu’à ce week-end tout du moins…
Sur une vidéo postée par TMZ.com O’neal s’abandonne à son passe temps préféré off season à part manger: le rap. On y aperçoit Big Shaq Daddy freestylant sur la scène d’un night club dimanche dernier, avec des lyrics manifestement choisis : “You know how I be, last week Kobe couldn’t do without me.”
Certains sites bien pensants ne relatent que cette information assez “sympathique” ou bon enfant mais les textes vont en réalité beaucoup plus loin. Ainsi on pouvait entendre: “I’m a horse. Kobe ratted me out,that’s why I’m getting divorced. He said Shaq gave a [woman] a mil[lion]. I don’t do that ’cause my name’s Shaquille. I love ‘em, I don’t leave ‘em. I got a vasectomy, now I can’t breed ‘em.” faisant allusion à la défense en privé de Kobe Bryant en 2005 sur ces joueurs NBA payant leurs maîtresses pour qu’elles se taisent. Jordan ou Garnett (l’affaire Krissy, pompom girl du Minnesota l’ayant suivi à Boston aux frais du joueur) sont les derniers exemples en date.
O’neal accuse donc Kobe pour son récent divorce avant de demander à la foule de scander un refrain haineux: “Kobe [Beep], tell me how my [beep] tastes.”
Les San Antonio Silver Stars avaient besoin d’une grande performance pour battre la meilleure équipe de l’ouest. Elle l’ont eu de leurs meilleures joueuses.
Ann Wauters inscrit 21 points, Sophia Young 20 et Becky Hammon 19 assortit de 6 rebonds et 5 passes pour mener San Antonio à la victoire 77-75 face aux leaders de la conférence. Les Sparks essuient ainsi leur première défaite en 5 rencontres. « Nous savons que L.A. est une grande équipe, c’est d’ailleurs bon de les battre » déclare Wauters qui a passé les deux dernières saisons à jouer en Europe, « spécialement devant notre publique qui a été phénoménal ce soir et nous a donné beaucoup d’énergie. »
Ce match ente les deux meilleures record à l’ouest du pays semblait gagné d’emblée par les locales lorsqu’elles menaient 52-34 à 7’01 minutes de la fin du troisième quart temps. Mais Candace Parker, qui termine la partie avec 27 unités et 9 rebonds, fut la clé d’un retour fracassant bien qu’avorté. La Rookie des Sparks plante 12 points dans la dernière période et fait revenir ses partenaires à 75-73 sur deux lancers francs à 41’2 secondes du buzzer.
Mais c’est sans compter sur l’une des meilleures finisseuses du pays. Hammon va chercher la faute à 12’8 secondes et marque ses deux pénalités pour assurer la victoire aux texanes. Les Silver stars restent invaincus à la maison malgré un début de saison en demie teinte loin de leur parquet. « C’était un match très frustrant » avoue Candace Parker, « nous étions loin derrière mais nous nous sommes battues surtout dans le 4ème quart temps mais il était malheureusement trop tard. »
Kiesha Brown marque 11 points et Lisa Leslie effectue un nouveau double double (11 points, 10 rebonds) pour soulager la numéro 3.
Il faudra se remettre de ce « heart breaker » face à Indiana ce week end.
*L’argent bat l’or
Scoreboard à la fin du match
Média
Les vidéos du jour
Sparks @ Monarchs Recap
Sky @ Sparks Recap
Prochain rendez-vous samedi 21 juin
Fever @ Sparks
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
L’ailier athlétique des Lakers fraîchement arrivé d’Orlando lors de la saison régulière rempile chez les Lakers jusque fin 2009. En faisant jouer la player option sur son contrat il s’assure d’une saison supplémentaire du côté de Los Angeles.
Après 24 rencontres en saison régulière Ariza se brise un os du pied et sera rendu indisponible jusqu’en Playoffs. En 18 minutes de moyenne il affiche 6.5 points, 3.5 rebonds, 1.5 passes et un peu plus d’une interception.
Lisa Leslie score 21 points et DeLisha Milton-Jones en ajoute 15 pour mener les Sparks de Los Angeles à leur 4ème succès consécutif. C’est le Sky de Chicago qui subit la déferlante or et pourpre hier soir en s’inclinant 80-67 dans un Staples Center qui achevait à peine les NBA Finals. L’équipe est en marche grâce à son intérieur. Renaissance d’une femme qui vient de donner naissance.
La future Rookie of the year se fend de 14 points, Sidney Spencer de 13 et Marie Ferdinand-Harris de 11 pour démontrer qu’une fois de plus, ce changement de 5 majeurs de Cooper est ingénieux. Kiesha Brown quant à elle effectue son record en carrière au rebond. Cette performance révèle le secteur clé de la soirée. Les angelinos écrasent littéralement les filles de la windy city d’un atomisant 41-24. « Nous avons montré que nous faisions partie des top team de la ligue » assure le coach des californiennes tant soit peut que certains en doutait encore, « si nous continuons de progresser à cette vitesse nous atteindrons notre plein potentiel dans près de 15 matches. »
Kia Perkins surnage seule en attaque pour les Sky (3-6) avec 18 points tandis que Candice Dupree ajoute 14 unités et 8 rebonds. Armintie Price et Tye’sha Fluker terminent toutes les deux avec 10 points. « Nous sommes une équipe différente depuis notre première confrontation à Chicago » assure Leslie en faisant référence à la victoire à l’arraché 81-77 après prolongation au début du mois, « notre exécution est bien meilleur. On commence à être de plus en plus à l’aise les unes avec les autres. »
Le second choix de Draft 2008 derrière Parker ayant atterri dans l’Illinois en avril dernier est toujours absentes des terrains. Sylvia Fowles s’était tordu la cheville lors de la visite des californiennes à Chicagoet devrait manqué dues ou trios semaines de compétition supplémentaires.
Les Sparks ont terminé la première mi-temps par un 18-6 pour prendre l’avantage 38-23. Leslie marque 6 points durant ce run destructeur tandis que les visiteuses ne marqueront qu’un panier en 5 petites minutes.
La révolution Sparks est enfin en marche.
Scoreboard à la fin du match
Médias
Versus Sky
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La vidéo du jour
Great Players of the WNBA Today
Prochain rendez-vous Vendredi 20 juin
Sparks @ Silver Stars
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Alors que Bill Russell et Havlicek regardaient le match depuis les tribunes, les Boston Celtics soulevaient le 17ème trophée de leur histoire. Quelque part, dans une autre vie, Red allumait un bon cigare.
Le premier des deux Big Three finalistes de la saison a porter les espoirs d’une ville entière jusqu’au bout. Paul Pierce, Kevin Garnett et Ray Allen réconcilient la capitale basket du Massachusetts avec l’histoire. Meilleure équipe de la saison régulière les verts terminent logiquement 1er de la ligue fin juin en battant des Lakers hésitants puis sclérosés comme une jeune premier le soir du bal de promo. « Mais nous nous en souviendrons avec plaisir » commente le Zen Master après coup. Car si Boston semble avoir relancé la rivalité mythique aux côtés Los Angeles en offrant une prestation presque sans faille de chaque côté du terrain, les vétérans devront se méfier de leurs rivaux de toujours durant les années à venir. On a l’habitude de parler de Boston au passé (premier titre depuis 22 ans et première équipe véritablement compétitive et charismatique depuis les 80’s) et les ors et pourpres n’ont pas l’intention de s’arrêter. LAL est armé pour le futur, un futur qui commence dès ce soir.
En attendant les NBA Finals ont basculé au Game 4 et n’ont pas offert le spectacle attendu. Le L.A. Times relatait ce matin dans l’une de ses nombreuses analyses que la série aurait pu aller au meilleur des 25 manches sans changer le destin de ce Larry O’brien Trophy 2008. Comme on le sentait dès l’acquisition de Garnett et des fillers avant le training camp 2007, cette saison appartient aux Celtics. Ils ont dominé de la tête et des épaules durant 82 matches et ont su apprendre et entreprendre du premier au dernier tour des Playoffs. Félicitations Boston, réaliser un tel exploit avec si peu d’expérience n’est pas chose aisée. Car si l’association de stars a toujours été salvatrice en saison régulière dans l’histoire de cette ligue, le conte de fées a souvent tourné au cauchemar en post saison. Please, évitons les fausses comparaisons type Lakers 2004, la liste des blessés étaient à l’époque la meilleure option offensive et défensive des Pistons.
En tout cas la NBA reprend son souffle et ce de plusieurs manières ! Tout d’abord le retour de l’une des époques les plus sexys de son histoire of course. L.A et Boston au top c’est le best of both world historique le plus plaisant qui soit pour les nostalgiques en conflit avec ce qu’est soit disant devenu le basket NBA. Ces deux équipes possèdent plus de la moitié des titres distribués par la ligue (31) et semblent sur le point de faire grimper cet effrayant total. Plus important encore, la défense développée par les Celtics risque de changer la face de la ligue de basket nord Américaine à l’image des Giants en remportant le titre en NFL. Si l’affaire Tim Donaghy a fait de l’ombre au basket US et a permis aux pessimistes de voir cette finale comme un coup marketing de haute volée plutôt qu’à l’opposition entre les deux meilleures équipes du circuit cette saison, elle a au moins permis une chose ; l’uniformisation des coups de sifflets. On peut dire tout et son contraire en supportant, haïssant ou regardant Boston et Los Angeles, mais depuis les déclarations de l’accuser concernant la manipulation des deux séries de Playoffs en 2002 et 2005, on a assisté au meilleur arbitrage qui soit basketballistiquement parlant. Avec tous les yeux braqués sur les finales et les trois employés ponctuels de Stern plus particulièrement, la pression réclamait logiquement la perfection. Les meilleurs arbitres se sont logiquement succédés nuits après nuits et ont prouvé le temps de 3 rencontres, que seuls les joueurs étaient maîtres de leur destin. A ce petit jeu, Boston a mangé Los Angeles sans laisser place au doute. Dommage que les Game 1 et 2 aient échappé à cette « rédemption médiatique », sous réserve de complot avéré bien entendu.
Boston beats L.A. et le duo Phil Jackson/Kobe Bryant perd sa seconde finale consécutive; une lors de la fin de la fin d’une ère Lakers (2004) et l’autre lors des balbutiements d’une nouvelle ère (2008). Cette possibilité était à envisager avec un Kobe Bryant arrivant dans la ligue à 17 ans dans une équipe déjà compétitive. Il fallait passer par ses étapes et par la reconstruction. Tony Parker pourrait très bientôt subir le même sort s’il choisit de rester à San Antonio. L’ère post Duncan s’annonce difficile pour le français dans le Texas, les Spurs n’ayant pas le charisme de Lalaland pour attirer des free agents stars. Seul le maintien de Gregg Popovic semble un argument de taille pouvant influer sur les grands noms du marché. Enfin pour le moment, Pop et Timy c’est du consommable jusqu’en 2012. Si la défaite de 2004 était formatrice pour Kobe, celle de 2008 risque d’être beaucoup plus destructrice. Le Black Mamba est Le grand absent de cette fin de saison, totalement noyé dans le torrent défensif des verts pendant 6 longs matches. Ses demi-performances MVPesque n’étaient que de vagues illusions, un sursaut d’orgueil personnel souvent atténué par une performance adverse. Ainsi quand le match 5 devait servir de message avant de retourner au Garden et relancer la série, Pierce se fend son meilleur match avec 38 unités au compteur et ne semble pas perturbé pour autant comme le reste de son équipe. Le « nouveau Kobe » est toujours orgueilleux mais plus égoïste en dehors que sur le terrain. Si son équipe était tout sauf prête pour cette bataille au sommet (Gasol, Lamar et le banc les premiers), la défaite retombera toujours plus sur le capitaine que sur l’équipe entière. Rien de plus normal me direz-vous, il est le leader de l’équipe, le MVP 2008 voire le désigné successeur de Jordan depuis prêt de 8 ans. On pardonne aux jeunes, moins au vétéran trois fois champion NBA. Cette nouvelle désillusion pourrait être celle de trop. Celle qui garde Bryant loin des J.O de Pékin, loin de ses coéquipiers cet été, loin de son nouveau rôle en 2009. Cette nouvelle défaite pourrait détruire tout ce que Kobe Bryant a mis tant de mal a changer dans son jeu, pourrait détruire tout la confiance qu’il a su montré envers ses partenaires. Et si KB24 redevenait KB8 ? Et si il revenait l’an prochain avec l’envie de se justifier au monde entier en écrasant une nouvelle fois la sphère NBA à coup de performances personnelles inégalables ? Are we looking into the future? Maybe not, but we’re on the verge of something for sure.
Rick Fox blogait à mesure que LAL s’écroulait. Pour lui, l’été des angelinos ne doit en aucun cas être calme. Pourtant il y a de quoi passer un été tranquille une fois la prolongation de Bynum signée et les contrats de Sasha Vujacic et Ronny Turiaf renégociés. Pas pour le plus sourire d’Hollywood. Pour l’ancien 3 du triplé cette série a montré une énorme faiblesse qu’il faut combler : l’agressivité, l’envie. Le genre de problème qui ne se résout pas en 4 mois dans une salle de musculation. Les auto-désignés de cette critique aussi pertinente qu’évidente : la doublette Gasol/Odom qui n’a su qu’alterner entre les mentions médiocre et passable pendant 6 rencontres, se payant parfois le culot de cumulerles deux adjectifs lors d’une même soirée. Si l’espagnol semble le moins visé, Lamar Odom en revanche, auteur d’une demi saison remarquable, pourrait rejoindre les trading blocks dès aujourd’hui. Son départ allègerait le cap bien entendu mais pourrait attirer un vrai poste 3 de valeur ou un poste 2 d’un niveau équivalent dans la cité des anges (Kobe ayant démontré toute son efficacité dans le triangle au poste 3 lors des entrées de Vujacic). Exit Ron Artest qui déclare ce matin être sur à 99% de rester dans l’autre capitale de la Californie. Cependant ce 1% de réserve ne dépend-il pas d’un coup de fil de Mitch Kupchak ou d’un second appel du pied de Kobe ? Pourquoi ne pas suivre la piste Arenas non plus, lui qui semble faire des Lakers sa destination idéale ? Rassurez-vous ou mettez-vous à la page : LO est à vendre c’est une quasi-certitude et c’est pour le mieux. Enfin il faudra également aller chercher quelques roublards égalant l’âge de nos jeunes avec leur expérience. San Antonio ouvre sa maison de retraite et solde ses membres, servons nous pour pas cher. Le salaire minimum vétéran ne s’élevant qu’à 1 million de dollars par saison (pour 10 ans de service), ne nous privons pas. Dire que nous avons perdu PJ Brown cet hiver à de quoi faire réfléchir 6 mois plus tard non ?
En tout cas bravo Boston, ce titre n’est pas volé c’est certain. Il permet à Garnett, Ray et Pierce d’avoir au moins la certitude de ne pas finir dans la triste case des Barkley, Malone ou Ewing. C’est toujours beau de voir des grands joueurs récompensés après tant d’années. La pression sera moindre dans les années à venir mais la saveur de ce titre restera particulière à jamais. Bravo à James Posey qui entame avec succès une carrière à la Robert Horry. Bravo aux chanceux et non moins talentueux rookies. Enfin, bravo à Doc Rivers pour avoir été l’un des coaches les plus transparents et moins charismatiques à soulever un trophée. Finir sur une pique n’est pas très élégant je l’admets (j’aurais pu prendre moins de risque en m’attaquant à Sam I Am mais I’m all about challenges), mais il faut reconnaître la vérité même lorsqu’elle est masquée. Donc un énorme bravo à vous monsieur Thibodeau, mais please, please, ne faîtes pas la même erreur que PJ Carlessimo…
Bonne vacance à tous les Lakers fans et merci d’avoir suivi cette saison sur Hgoseye.wordpress.com et NBAEvolution, et rendez-vous dans 10 jours pour le début de la saison 2008-2009 en direct de New York pour la NBA Draft. En commençant ce dernier papier 2008 par une citation de Jax je me condamnais à conclure de la même façon. Voicidonc la fin de cetépilogue;
“We suffered injuries and survived a season and rebuilt our team and came back and had a great playoff run until the Celtics were able to extinguish that hope. But we’ll look back on this favourably. We were surprised we were here, and we’re glad that we had an opportunity, but whenever you get this opportunity, you don’t want to let it slip away, and we did.”
“See you next year Celtics”, parole traditionnelle.
Hgo
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NBA Finals Game 6
L.A Lakers @ Boston Celtics 92-131
Blow-out leads to victory
Champions NBA 2008!
Est-il vraiment nécessaire de résumer le dernier match des Finals? Le score parle de lui-même.
Les Lakers ont résisté à la marée verte un quart-temps et demi avant de s’effondrer complètement sous l’assaut des C’s et les cris de joie du Banknorth Garden. Blessé à l’œil en début de match, Ray-Ray refait son apparition à la moitié du second quart-temps. Dès lors les C’s pressent l’accélérateur et, après deux paniers à 3 points consécutifs de Posey et de House, les Lakers vont commencer à vivre les plus longues 28 minutes de leur vie.
Niveau records, les Celtics ont fait parleur d’eux : Ray Allen égalise le record du nombre de paniers à 3 points marqués en un match de Finals (7) et en établit un nouveau avec 22 panier à 3 points marqués sur l’ensemble des Finals. Les Celtics sont également la première équipe à avoir joué autant de matchs en playoffs (26) pour un total de 108 matchs en incluant la saison régulière!
Massacre, raclée, correction, démonstration… tous les adjectifs sont bons pour qualifier la superbe performance des Celtics. Balayées, les inquiétudes d’avant match. Qui pouvait résister à l’appétit de Pierce, de Garnett, d’Allen et de tout l’effectif, à deux doigts de toucher le Graal? Certainement pas leurs rivaux californiens.
Après 10 années (voire plus) d’attente et de frustration dans la ligue, le Big Three remporte enfin son premier titre, tant désiré. Le pari entrepris l’été dernier était ambitieux et difficile à réaliser. Mais les Celtics ont su respecter leur philosophie (la défense et le jeu collectif) pour devenir champions. On a douté d’eux, on les a critiqués, tous les experts donnaient les Lakers gagnants en 5 matchs (!). Les hommes en vert ont déjoué les pronostics. Une des grandes joies apportées par ce titre, au delà du titre lui-même, c’est le fait que les joueurs ont fait taire les haters et les critiques, souvent injustifiées. KG ne mérite pas son titre de superstar? Le Big Ticket s’est appliqué à montrer ce qu’il valait lors du match 6. Le banc des C’s inférieur à celui des Lakers? Demandez à Posey, Brown, House et tous les autres ce qu’ils en pensent. Rondo pas à la hauteur? Il a frôlé le quadruple double pour ce dernier match. Doc Rivers ridicule face à Phil Jackson? Ahem.
La célébration de ce dix-septième titre avait commencé avant même la fin du match. Les secondes s’écoulaient encore plus lentement que si les C’s étaient menés de 10 points à l’approche du buzzer final. La raclée subie par les Lakers était telle qu’on avait presque de la peine pour les Lakers (presque), au point de se demander si les arbitres n’allaient pas accélérer la fin de la rencontre. L’impatience des joueurs était palpable à les voir en train de sautiller frénétiquement sur le bord du terrain. Pierce noyait son coach sous un baril de Gatorade alors que le match continuait. La fameuse barrière Seventen approchait à grands pas.
La célébration du titre elle même se passe de commentaires. La joie palpable, la foule qui rugit “De-fense! De-fense!” et qui applaudit Doc, toute l’équipe qui touche le trophée et qui exprime sa joie, le sourire de Ray, avec son fils dans les bras, la remise du prix de MVP à Pierce, son discours… frissons garantis. Je crois pouvoir affirmer sans me tromper que c’est la première fois que je suis aussi heureux pour autrui. La magie du sport?
Le moment le plus émouvant et le plus marquant de la soirée reste l’interview de Garnett juste après la fin du match. The Kid s’est laissé aller en extériorisant sa joie après toutes ces années de galère et de déceptions. “Everything is possiiiiibleeee!” criait-il avant de s’effondrer en larmes dans les bras d’un membre du staff. “Bordel, j’ai pleuré”, telle a été la réaction de Ceejay, et je n’étais pas loin du même état.
La saison NBA 2007-2008 s’achève donc de la plus belle des manières pour les Celtics et pour leurs fans. Le trophée tant recherché et si mérité enfin dans les mains des hommes en vert, une saison régulière quasi-parfaite, la mise au silence des journalistes et des haters… pour couronner le tout le bac est fini et les vacances viennent de débuter. Que demander de plus?
NBA Finals Game 5
Boston Celtics @ L.A Lakers 98-103
La fierté des Lakers a fait la différence!
Pierce, inarrêtable et irréprochable sur ce match, aurait bien aimé être épaulé pour en finir avec les californiens…
Demi-surprise au début du match : Perk’ ne figurait pas dans le cinq majeur des C’s, sa blessure à l’épaule ne lui permettant pas de jouer. C’est donc Leon Powe qui remplaçait le numéro 43.
Ce game 5 s’annonçait très vite comme un remake du match précédent. Après les 35 points encaissés par les C’s pendant les douze premières minutes du game 4, les hommes en vert font encore mieux en cumulant cette fois 39 unités de la part des californiens ! Le seul point positif c’est que l’attaque des C’s était plus présente que la dernière fois. Kobe est juste inarrêtable from dowtown… il finit le quart-temps avec 15 points. Odom et Gasol se montrent agressifs, bref tout va pour le mieux chez les Lakers. Pierce et Garnett maintiennent leur équipe dans la partie. 39 à 22 à l’entame du second quart-temps… pour autant on reste confiant pour les C’s après la remontée spectaculaire du match précédent.
Le capitaine des C’s décide alors de prendre le match à son compte. Pierce se montre très agressif dans la raquette et il a bien raison puisqu’en plus de réussir ses lay-ups, il obtient de nombreux lancers-francs. Les hommes en vert signent un parfait run de 15-0 pour revenir dans le match. Déjà vu? C’est ce que semble penser la salle du Staples, bien silencieuse. A 6:44 de la pause, les Celtics ne sont plus menés que de 3 points, 43 à 39. Malgré tout ils ont un gros problème : Kevin Garnett est sur le banc, gêné par 3 fautes trop précipitées. On mentionnera au passage que la troisième faute, sifflée en début de second quart-temps alors que le Big Ticket contrait un shoot de Gasol, est une grossière erreur d’arbitrage mais bon, passons… les coups de sifflet litigieux s’équilibreront par la suite des deux côtés.
Odom fait tout le boulot côté Lakers, alors que Kobe n’arrive pas à planter un seul shoot (il finira bloqué à 15 points à la pause). A 5 secondes du buzzer, Pierce plante un panier à 3 points qui équivaut à un point d’exclamation final : 55 à 52 pour les locaux, leur précieuse avance, allant jusqu’à plus de 18 points, a encore une fois fondu.
Un seul être vous manque et la raquette est dépeuplée…
Les C’s recollent au score et parviennent à égaliser 5 minutes après la reprise, et même à passer devant grâce à un shoot de Rondo, complètement démarqué. 62-60 pour les visiteurs. Mais les Lakers, bien que moins confiants, ne lâchent rien et finissent par réaliser un 9-0 run en fin de quart-temps… 79-70 pour L.A.
Sam Cassell, qui a foulé le parquet bien plus longtemps que d’habitude pendant ce match, a mis à profit ses minutes. Il a su tirer profit des failles de son défenseur à plusieurs reprises en début de quatrième quart-temps pour permette aux C’s de revenir à moins de 10 points d’écart. Un panier 2+1 chanceux de la part du vétéran, notamment, a redonné espoir aux hommes en vert, qui semblaient pourtant peu nerveux. Du côté du banc des Lakers, Farmar a signé une belle performance après avoir été très décevant dans cette série. Il a su pénétrer et profiter de sa vitesse pour réussir des lay-ups faciles (voire difficiles). Les Celtics ont beaucoup de mal à contenir ce genre de meneurs, Rodney Stuckey peut témoigner depuis Detroit.
Un panier à 3 points de Posey ramenait les C’s à 4 points d’écart (86-90) 5:50 de la fin. Le Zen Master demandait alors un temps mort et ne semblait plus si zen que ça, le souvenir de la performance précédente de Posey devait le hanter.
Mais l’attaque comme la défense des C’s deviennent rapidement plus compliquées à gérer : pour cause, les 5 fautes de KG et de Pierce… Ray Allen ne rentre plus un seul shoot depuis plus d’un quart d’heure, même démarqué, à l’image de Kobe Bryant (souvent voire toujours entouré de 4 ou 5 hommes en vert et gêné lui aussi par ses fautes). La transparence de Ray et le clutchless instinct de KG (deux lancers-francs d’égalisation ratés à 2:30 de la fin) auront raisons des hommes en vert. Les Lakers restent agressifs et une interception de Kobe sur Pierce scelle l’issue de la rencontre 37 secondes avant que ne retentisse le buzzer final.
103 à 98, défaite difficile pour les C’s et encore plus pour Pierce qui s’était donné à fond, comme en témoignent ses 38 points (10/22), 6 rebonds et 8 passes. Une nouvelle fois le match échappe de peu aux Celtics, qui doivent retourner à Boston pour en finir avec les californiens.
Garnett, très exigeant avec lui-même, s’en veut d’avoir été un non facteur dans cette rencontre. On attend toujours une grosse performance de sa part dans cette série.
Une nouvelle fois la bataille des rebonds a été remportée par les Lakers. De peu, certes (+3) mais les C’s sont censé avoir l’avantage dans ce secteur. L’absence de Perkins aura joué contre les hommes en vert. S’il ne semble pas avoir un gros impact sur le jeu habituellement, c’est bien lorsqu’il est absent qu’on voit que Perk’ manque : il apporte une présence et une défense importantes dans la raquette. Gasol et Odom s’en sont donnés à coeur joie in the paint lors de ce match… certes, on les attendait plus agressifs, mais l’absence du pivot des C’s leur a clairement facilité la tâche. Les fautes que le numéro 43 cumule habituellement ont également été déterminantes puisqu’elles ont pesé sur KG, limité en attaque comme en défense face à Gasol.
Rondo a fait du grand n’importe quoi sur ce match. On sait que le meneur est toujours plus mauvais à l’extérieur que sur son parquet mais sa présence sur le parquet a vraiment coûté cher aux Celtics cette fois-ci. Comme d’habitude, le fait qu’il ne shoote pas a permis à Kobe d’apporter une aide défensive décisive sur les autres C’s, et son obstination à jouer la passe alors même qu’il était dans la raquette (lay-up assuré), tout comme sa manie de foncer dans la raquette lorsqu’elle est blindée, ont provoqué des turnovers qui coupaient tout espoir de run.
Enfin, le manque d’impact de Ray (4/13) et de Garnett a lui aussi joué contre les Celtics. Au passage les hommes de Doc Rivers devraient commencer à rentrer dans le match dès que l’horloge a commencé à tourner… se prendre 35 pions en premier quart-temps puis renouveler l’exploit au match suivant avec 39 unités, ça fait mal. Certes, l’équipe a su revenir, mais un bon début de match ferait beaucoup de bien.
Rivers devrait aussi faire jouer Powe de façon plus conséquente (5 minutes de temps de jeu) la prochaine fois. La présence simultanée de KG et de Leon sur le parquet a prouvé qu’elle ne donnait pas de bons résultats.
Bonne surprise de la soirée : la bonne performance de Sam I Am mais surtout celle de Tony Allen qui n’avait pas joué aussi longtemps depuis plusieurs semaines (mois?). Il apporte 6 points (3/4) en 11 minutes : un bon point avec un joueur qui sert également d’energizer, à l’instar d’Eddie House.
3-2, back in Beantown. Les Lakers de nouveau favoris?!
Il est assez surprenant de constater qu’après leur victoire les Lakers semblent presque majoritairement favoris. Les “Et s’ils réalisaient l’impossible…”, “Les Lakers créeront-ils la surprise?” sont légion sur les sites et forums américains. Les analystes seraient-ils vexés que leurs pronostics initiaux (Lakers gagnants à 90%) aient été déjoués?
Il est vrai que la pression pourrait retomber du côté des Celtics. Les Lakers seront plus en confiance après avoir gagné un match avec un Kobe en petite forme (8/21) mais avec un Odom et un Gasol retrouvés…
Pour autant les hommes en vert retournent sur leur parquet et ne sont plus qu’à une victoire de leur titre. Avec leur public derrière eux, un léger avantage au niveau de l’arbitrage et des joueurs surmotivés, j’ai beau me forcer, je ne peux pas croire que les Celtics se fassent battre par les Lakers. Avant de penser à un game 7, les esprits des joueurs et des coachs sont bien évidemment concentrés sur le game 6.
Malgré ces avantages évidents, les C’s doivent subir quelques handicaps. Perk’ ne jouera certainement pas la rencontre… Doc doit donc pallier à cette absence avec une rotation de big men plus efficace.
Mais surtout, ce qui m’inquiète le plus, c’est la fatigue. On a vu le résultat sur les joueurs (des deux équipes) après le voyage de Boston à L.A. Espérons que le retour sur la côte Est n’épuise pas les C’s, plus enclins à à un manque de ressources vu le nombre de blessures qui touche l’effectif depuis le début des Finals. Paul Pierce, dont le genou semble lui faire alterner des hauts et des bas, a joué l’intégralité du match précédent. Espérons que son adrénaline lui permette de jouer aussi bien (ainsi que toute l’équipe) pendant les prochaines 48 minutes. Les Lakers n’arrivent pas à arrêter P² et c’est tant mieux !
On attend une meilleure (si ce n’est une grosse) performance de la part de KG, qui a lui-même estimé que sa performance était “garbage”.
Enfin, le scénario cauchemar qui semble, pour l’instant, et heureusement, peu probable : le fait que Ray ne joue pas le match pour cause de problèmes familiaux. Doc a en effet expliqué à un journaliste en conférence de presse que Ray avait quitté le Staples en urgence pour des raisons personnelles. D’après les rumeurs, sa fille aurait eu un problème de santé inquiétant. Espérons que ce ne soit pas grave.
Bref, même si la fameuse “luck of the Irish” semble avoir été remplacée par la poisse côté C’s, on peut faire confiance à Pierce & cie pour remporter ce quatrième et dernier match qui semble s’être éloigné depuis cette défaite!
Go Celtics!
Drucci
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Scoreboard à la fin du match
Médias
Versus Celtics
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La vidéo du jour
Recap Game 5
Kobe steals and dunks for the win
Revoir le match en cliquant sur l’image
Prochain rendez-vous Mardi 17 juin,
Lakers @ Celtics, Game 6
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Fatiguées après une prolongation face à la meilleure équipe de ligue la veille au soir et un vole matinal en direction de Sacramento quelques heures plus tard, les Sparks de Los Angeles ont eu besoin d’une mi-temps complète pour se réveiller face aux Sacramento Monarchs.
Lisa Leslie continue sa saison avec la même régularité. La jeune maman marque 14 points et se fend de 4 contres dans un match à petit score où chaque possession compte. Milton Jones elle ne semble pas lever le pied depuis son introduction dans le 5 majeur de l’équipe; 13 nouveaux points et 6 rebonds en font la 3ème option offensive de la soirée. Les Sparks ont infligé un sévère 16-2 à leurs adversaires dans le dernier quart pour s’assurer la victoire, leur troisième consécutive. « Parfois la fatigue est mentale, car une fois dans le match nous trouvons notre rythme, » avoue Milton Jones, « nous avons retrouvé le notre après une première mi-temps zombiesque. »
Ce sursaut est avant tout arrivé par certains éclats du banc et l’habituelle motivation de Big Three ( Parker, Leslie et Milton-Jones) pourtant dépassé par la front line des Monarchs à la mi-temps. -17 LAS.
Mais les angelinos sont sorties du vestiaire motivées comme jamais en défense. Elles infligent un 21-5 aux locales dans le troisième quart pour mener de trois unités à l’entame de la dernière période. Bientôt 16 points d’avance… Game Over. « C’est une belle équipe qui a su élever son niveau de jeu en seconde période pendant que nous nous sommes effondrées » analyse Jenny Boucek; coach des Sacramento Monarchs, « Certaines de mes joueuses ont demandé le remplacement car elle étaient fatiguées. Il y a des nuits comme ça où l’énergie manque pour affronter une grande équipe comme les Sparks. »
Rebekkah Brunson marque 16 points et collecte 8 rebonds pour Sacramento qui voit sa série de victoires (3) prendre fin. Nicole Powell inscrit 13 points et Kara Lawson9 pour des Monarchs qui resteront sans panier marqué dans le troisième quart temps, auteurs d’un catastrophique 6/33 après la pause.
« Sacramento a été agressif très tôt dans la rencontre mais nous avons tout de même réussit à revenir avec du Basket made in Sparks » commente Candace Parker, « c’est une équipe très talentueuse au rebond offensif cependant nous avons effectué un meilleur travail qu’elles après la mi-temps. C’était la clé pour nous. » Raffaella Masciadri et Shannon Bobbit ont rendu possible un tel retour; pressant les locales en défense et les poussant constamment à la faute. 0/15 aux tirs plus tard, LAS prend la tête et ne la rendra pas. Masciadri score 7 points et Bobbit 5 lors de cet époustouflant troisième quart temps.
Le prochain match pour les californiennes aura lieu mercredi soir. Elles recevront le Sky de Chicago, équipe contre laquelle les ors et pourpres ont eu recours à une prolongation pour aller chercher la victoire. Candace Parker avait alors réalisé un mach en demi teinte face à toute sa famille et ses amis venus l’encourager dans sa home town.
Scoreboard à la fin du match
Médias
Versus Monarchs
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La vidéo du jour
Spencer for 3 in OT vs. Connecticut Sun Live
Prochain rendez-vous Mercredi 18 juin
Sky @ Sparks
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Nouveaux tatouages pour Kobe qui ajoute les prénoms de ses deux filles sur son avant bras.
Changement de chaussure également; retour aux Kobe Zoom 1 rendues mythiques lors de la saison à plus de 35 points par match… Inspirations pour ce soir?
Special Edition: Point Draft Live, 1er Tour
Posté par Hgo le juin 27, 2008
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Special Edition:
Point Draft Live
1er Tour
1er Tour 2008
1st Round
1. Chicago: Derrick Rose (Memphis)
2. Miami: Michael Beasley (Kansas State)
3. Minnesota: O.J Mayo (USC)
4. Seattle: Russell Westbrook (UCLA)
5. Memphis: Kevin Love (UCLA)
6. New York: Danilo Gallinari (Milano)
7. L.A Clippers: Eric Gordon (Indiana)
8. Milwaukee: Joe Alexander (West Virginia)
9. Charlotte: D.J Augustin (Texas)
10. New Jersey: Brook Lopez (Stanford)
11. Indiana: Jerryd Bayless (Arizona)
12. Sacramento: Jason Thompson (Rider)
13. Portland: Brandon Rush (Kansas)
14. Golden State: Anthony Randolph (LSU)
15. Phoenix: Robin Lopez (Stanford)
16. Philadelphia: Marreese Speights (Florida)
17. Toronto: Roy Hibbert (Georgetown – traded to Indiana)
18. Washington: JaVale McGee (Nevada)
19. Cleveland: J.J Hickson (North Carolina State)
20. Charlotte: Alexis Ajinca (Hyères Toulon – from Denver)
21. New Jersey: Ryan Anderson (California)
22. Orlando: Courtney Lee (Western Kentucky)
23. Utah: Kosta Koufos (Ohio State)
24. Seattle: Serge Ibaka (Congo)
25. Houston: Nicolas Batum (Le Mans)
26. San Antonio: George Hill (IUPUI)
27. New Orleans: Darrell Arthur (Kansas – traded to Portland)
28. Memphis: Donte Green (Syracuse)
29. Detroit: D.J. White (Indiana)
30. Boston: J.R Giddens (New Mexico)
Copyright 2008 NBAEvolution.com
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