Hgo’s eye – Lakers and Sparks’ Blog

Season time!

03/03/08: A Giant week-end

Posté par Hgo le mars 3, 2008

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Special Edition:

Lundi 3 mars 2008

 

 

 

 

 

 

Date : 02/03/08
Photographies : Hgo
Illustrations : Jooks
Rédaction : Hgo

Subway line 1

Il n’est pas rare de voir un avion de la Continentale en retard… en fait de mémoire, je ne me souviens pas avoir été à l’heure sur cette compagnie aérienne. Ce genre de petit incident peut facilement irrité le quotidien mais il n’en est rien aujourd’hui. Dans pas moins de 8 heures je serai de nouveau à New York, pour ce qui s’annonce comme le plus gros week end sportif depuis près de 20 ans, et plus encore. Mais ça, je l’apprendrai plus tard. Deux films, trois collations, quatre pauses pipi et une demie douzaine de séries plus tard le commandant de bord annonce la descente de l’appareil vers l’aéroport de Newark, New Jersey. La température au sol est de 3° et une fine pluie nous attend ma femme et moi. Tout va bien je vous rassure, il m’en faudrait encore beaucoup plus pour me plomber le moral. Sauf que le beaucoup plus ne va pas tarder à arriver… notre Boeing ayant pas moins d’une heure trente de retard, la queue à l’immigration US (le passage le plus chiant d’un voyage outre Atlantique de nos jours) n’est pas sans rappeler celle de Space Mountain au pays de Mickey ! On y retrouve 300 personnes au bas mot pour 4 guichets en voyant large. Ma patience à des limites ; je vois déjà mon vendredi « détente » disparaître à chaque « Next » annoncé par l’agent de police chargé de réguler cette foule peu amicale. Le rituel est inlassablement le même, quelques empreintes digitales, un jolie webcam shot, deux trois questions déstabilisantes selon la tête du client et direction le « lugage claim » où avec un peu de chance, il faudra encore attendre une poignée de minutes. Voici enfin arrivée l’heure du Yellow cab, le voyage touche à sa fin. 75$ pourbiche inclut pour rejoindre l’Upper West Side, le check in dans l’hôtel, on pose les bagages et directions Broadway pour descendre sur Time Square. Il est 4.00 pm, 14 heures de transports en tous genres dans la tête et New York enregistre son record de précipitation de la saison… Dur de garder la tête haute.

Adeptes incorrigibles du shopping, j’emmène ma femme chez Macy’s pour qu’elle puisse admirer (elle n’a pas fait qu’admirer d’ailleurs…) la puissance de l’économie américaine conjuguée à un taux de conversion euros>dollars quasi record. Objectivement il est dur de ne pas céder au gouvernement Bush de ce côté-là. Après les fortunes de l’Upper East Side et les artistes de Soho, les touristes restent la catégorie de New Yorkais vivant le mieux à Manhattan. Nous arrivons donc à quelques blocs du Madison Square Garden quand mon portable sonne. Depuis son initialisation à l’aéroport, Orange France m’a tout de même envoyé pas moins de quatre textos et un message vocal pour m’avertir qu’un réseau local prendrait le relais sur ma ligne. C’était déjà chose faite dès le premier, Tmobile ayant activé mes options GSM. Je sors donc mon téléphone de ma poche le plus machinalement qui soit, je ne me doutais alors pas une seconde que ce week-end si spécial allait déjà commencer.


Madison Square Garden/Fashion Week

 

 

Arnaud Provenzale sur la 38ème rue


« Arnaud Provenzale par texto sur la 38ème rue » (Créateur et admin de NBAEvolution.com ndlr) voilà la traduction mot pour mot de ce que j’ai écrit sur CL dès mon retour en France. Le topic a pour nom : « Où étiez vous lorsque vous avez appris la nouvelle ? ». Le week end est passé depuis quelques jours déjà et j’ai encore du mal à réaliser ce qui a pu se passer. Surtout si vite. Un steal ok, mais en douceur et finesse façon Garnett à Boston. Un trade qu’on pourrait qualifier de McCain, « c’est ceux qui en parlent le moins qui en mangent le plus ». On aura tout entendu et son contraire, Kidd, Artest, Jermaine, en passant même par Shaq, mais Pau est arrivé aussi discrètement que son petit frère à la Draft 07. Comble de l’ironie, c’est la première fois que deux frangins sont impliqués dans un même transfert les échangeant.
Gasol est donc un Laker, c’est officiel ! Et comme le texto du boss ne fait état que de cette information, j’ai dû suer à grosses gouttes en imaginant quelle(s) boulette(s) mon ami Mitch Kupchak a pu faire pour continuer sa belle carrière à la tête de l’une des franchises les plus titrées du pays. L’attente est insupportable provoquant chez moi des tocs au grand damne de ma compagne qui, en l’espace de 5 minutes de marche, avait déjà compris dans quelles circonstances le All Star de Memphis serait un atout majeur pour l’équipe, et dans quelles autres il deviendrait un fardeau. Ai-je mentionné que ma femme ne connaît que du basket les exploits de Kobe et mes cris nocturnes à l’encontre de Lamar Odom ? Bref, 3 minutes en enfer plus tard (belle réactivité de Double B !) l’info tombe dans ma boite de réception. Je m’empresse d’ouvrir. Je lis le message dans tous le sens, commençant par la première phrase, enchaînant avec la dernière, passant au hasard vers le milieu. J’ai l’impression de recevoir une lettre annonçant mes résultats à un diplôme national, je survole les lignes en cherchant inconsciemment l’information principale. Cependant ce texto n’en a bizarrement pas. J’ai beau le relire au calme 2 minutes plus tard, après avoir lâché 253 « C’est ouf » (chose que je répondrai au Boss d’ailleurs ^^), je ne trouve toujours pas. Kwame et Javaris sont partis, accompagnés d’un contrat fantôme (Mckie – assistant à Phili), de deux tours de Draft et des droits sur Marc Gasol. En contre partie, Pau atterrit avec un lottery pick. Hard to believe. Mon passage furtif au NBA store un peu plus tard m’apprendra, lors d’une conversation avec deux vendeurs, que les Grizzlies soldent leur effectif pour changer de direction. A ce moment précis, je ne peux m’empêcher de penser au départ de Jerry West et à mettre en relation son effet sur L.A en 2000, puis celui sur Memphis en 2008. Il va falloir reprendre du service Mister Logo, le monde de la balle orange n’est pas encore prêt à vous voir partir. Le lendemain ce sera au tour de Swift de quitter la ville d’Elvis pour rejoindre la banlieue new-yorkaise.

Il me faut désormais trouver un écran pour envisager les tenants et les aboutissants d’une telle décision des deux Front Office. En rentrant chez Macy’s, j’ai encore du mal à imaginer notre Mitch prendre son téléphone et proposer une telle filouterie. De la mener a bien encore plus. Aurait-il finalement appris quelque chose aux côtés de West ? L’opportunité se présente plus tôt que prévu puisque les cabines d’essayages féminines du grand magasin sont interdites aux hommes. Je suis invité par une hotesse à rejoindre un espace salon peuplé de maris dépressifs, attendant impatiemment leurs épouses en mode « Pretty Woman ». Je prends place avec ces gentlemen. Ils regardent curieusement tous dans la même direction. Je lève les yeux et aperçois une petite merveille de technologie ; un écran LCD diffusant Espn HD. I love New York. Je peux finalement profiter de certaines analyses des broadcasters l’espace de 5 essayages de jeans et de tops en tout genre. Mes doutes se confirment, Jim Buss n’est une fois de plus pas étranger à la venue de l’espagnol en Californie…
La journée se termine chez Sbarro sur une bonne note. On peut lire partout les mots « Lakers » et « Contenders » associés. Une association disparue depuis 2004 à Los Angeles, qui vend du rêve aux ticket holders du Garden…

 

Shop sur la 6th/Time Square

On pense Giants, mange Giants ; New York parle et résonne Giants
Le réveil n’est pas si dur que prévu. 7.00 am, pour un journée bien remplie, entre visites touristiques, shopping et préparation du SuperBowl. Après un petit déjeuner copieux et une rapide lecture de la presse matinale, nous prévoyons de couper par Central Park pour rejoindre la 5ème avenue et ses luxueux commerces et enseignes. Comme tous les matins, le parc est pris d’assaut par les joggers et les chiens à mémères. C’est également l’occasion de rendre visite aux fans NBA du NBA Store et de prendre connaissance des nouveautés niveau merchandising. J’ai hâte de voir le travail d’Adidas sur les maillots authentiques, d’entrevoir les tenues All Star estampillées New Orleans et de profiter des grosses promos côté shoes. Belle réactivité de l’entreprise, le numéro 16 des Lakers est déjà en rayon, disponible en Swingman ou Authentic. Des Jordan 1 à 39.99$ aussi d’ailleurs. Tout le monde ne parle que de la rencontre de demain soir opposant les Patriots aux Giants, à faire passer les récents transferts NBA pour un coup marketing afin que le basket ne tombe pas aux oubliettes ce week end. Difficile toutefois de rivaliser à Manhattan, les locaux attendent cette finale depuis 91. Pourtant, toutes les presses annoncent une monumentale boucherie en prime time, la mention PG13 (interdit aux moins de 13 ans ndlr) serait conseillée en bas à droite de l’écran. Un canard de seconde zone en fait d’ailleurs son gros titre. Pendant 24 heures l’économie de la Big Apple se gonfle du moindre dollar des amateurs de Foot US. C’est-à-dire tout le monde. Talk shows, vitrines de commerçants (100 $ le jersey réplica), bars, restaurants, médias… les aventures des petits poucets en bleu font les conversations de la ville. On pense Giants, mange Giants ; New York parle et résonne Giants. Les plus optimistes se mettent ainsi à rêver. Et si NYG gagnait ? Et si on assistait à la première parade en ville post 11 septembre ?
Quelques journalistes sportifs préfèrent taper une nouvelle fois sur Isiah Thomas, lui rappelant que la ville qui ne dort jamais peut faire la une de l’actue pour autre chose qu’une performance sportive négative. Malgré son incompétence évidente, autant dans les bureaux que sur le bord du terrain, j’éprouve tout de même de la compassion pour le malheureux coach des Knicks à cet instant. Que doit-il, ou plutôt, que peux-il lire le matin en prenant son café ? A sa place je dormirais jusque midi pour échapper aux représailles par presse interposée et commencerais ma journée par « The price is right » (Le juste prix ndlr) vers midi. C’est peut être ce qu’il fait déjà d’ailleurs…

Le plan de ce samedi est également de trouver un bar ou restaurant très vivant pour le Big Game, si possible proche de Time Square. On ne sait jamais, des fois que les Dieux du foot aient pitié des cols bleus locaux, la 7ème avenue sera la destination première des fans pour finir le match et commencer la fête. Une jeune femme de l’office du tourisme m’informe par ailleurs de la diffusion de cette finale sur l’une des fameuses colonnes publicitaires de Time Square. Hum mm… regarder le match dehors ? Pourquoi pas sachant que le soleil, omniprésent durant ces deux jours, a fait grimper la température au dessus des normales saisonnières. Il y a également Espn Zone restaurant vers la 42ème qui donne sur le site souhaité, mais selon le serveur les places seront chères en temps: « It’s gonna be full at 3’, » (« Ca sera complet dès 15h00 ») me dit-il, « but as you can imagine, we don’t take any reservations. » (« Mais comme tu peux l’imaginer, noue ne prenons aucune réservation. »). Pas de réservations donc, sauf pour la presse télé côté bar. ABC7 (réseau local de la chaîne nationale ABC ndlr) est déjà sur place en train de shooter quelques plan pour ses intros et montages d’avant match.

Mon dévolu se pose logiquement sur le Espn Zone, quitte à faire la queue. Au pire je pourrais écrire quelques lignes au bar en profitant du balai géant donné par les régies télés, cherchant toutes le meilleur angle de vue pour leurs caméras. Le rendez-vous est pris pour demain alors, 2.00 pm au bar après le très attendu Lakers @ Wizards. La journée se termine comme elle avait commencé. Allégé de 150 $, ma compagne surenchérit, une virée vers l’Empire State Building et la Fashion Week qui bat son plein, on nous propose de la coke à Soho, on trouve quelques shops décalés dans le quartier universitaire, une journée typique à NYC.

Caméras d’ABC/Mi-temps du match @ Time Square

Game Time


Dans la file d’attente la « populasse » commence à s’échauffer. Les badauds se vantent de leurs excentricités devant les caméras de TV, les impatients grugent la queue comme à la « cantoche ». Restaurant et bar sont déjà plein à craquer, seule le troisième étage propose quelques places dans son espace lounge détente qui à mon avis, n’aura rien de tel ce soir ! 15 minutes que nous patientons déjà lorsque qu’on me tape sur l’épaule. Je me retourne et découvre alors deux journalistes franco-anglaises, envoyée spéciale pour l’occasion. Malheureusement pour elles, elles ne connaissent rien à ce sport et au monde qui l’entoure. La première me demande de la briefer rapidement sur les enjeux sportifs et extra sportifs de l’évènement tandis que la seconde reste les yeux rivés sur son Blackberry à envoyer des e-mails. Quel gâchis pensais-je. Certains tueraient pour couvrir cette finale en direct dans la Big Apple et ce magasine (dont j’ignore toujours le nom) envoie deux minettes type « Sex and the City » rendre compte d’une telle fête dans une ambiance populaire aux vapeurs d’alcools… Avec tous les efforts du monde je ne puis m’empêcher d’être un tantinet ironique en lâchant mon « Have a good evening you guys » (« Passez une bonne soirée les filles »). Je ne vais pas me lancer dans un récapitulatif du match type Hgo. Logez-vous sur Espn pour cela. Sachez juste que les TV Us ont élu cette finale parmi les plus belles de l’histoire du sport avec son touchdown à la sirène, et où, une fois de plus, le cliché de l’underdog remportant le titre suprême si cher aux américains, devient à nouveau réalité comme dans un mauvais scénario élevé aux stéréotypes. Ajoutez-y la victoire de New York, capitale culturelle du pays, et vous obtenez une version 2008 de ce qui s’est passé sur les Champs-Élysées 10 ans plus tôt. En quittant l’Espn Zone par l’ascenseur on pouvait entendre les supporters hurler leurs joies. Certains, prostrés comme des statues, tentaient encore de réaliser l’exploit accomplie par les Giants. Un exploit que vous pouvez comparer en tant que fans de basket à la chevauché fantastique des Knicks en 99. Le titre en plus.

Dernière possession des Pats/Victoire des Giants @ Time Square

En à peine 10 minutes Time Square se remplie de la 44ème à la 47ème rue. Tels d’innombrables affluents, chaque bar se vidant contribue à cette marrée humaine qui concurrence maintenant l’Hudson River par la taille. Les policiers, déjà en place pour maintenir l’ordre sous l’écran géant, sont vite débordés, comme si, suivant le sentiment national, la ville n’avait pas foi en les Dieux du Football. La foule s’agglutine désormais sous l’écran géant, vite devenu écran gênant pour les autorités. Le trafic est s’interrompt. Les taxis klaxonnent de plus en plus fort, entre signes de soutien et mécontentement. Ces derniers navires jaunes sont pris d’assaut par les fans. Let the party begin ! (Que la fête commence !).

Victoire des Giants @ Time Square

Last day but not least *

Encore debout à 7h00… breakfast sur Broadway à 8 en épluchant la presse 100% Foot. A week-end like no other à New York. D’ailleurs une tempête de neige suivra les scrambled eggs and bacon. Il ne manquait plus ça tien. Cependant, dans quelques heures je dois rencontrer Lamar Odom et Jordan Farmar lors d’une escale en ville avant d’affronter les Nets. Normalement l’équipe reste dans le New jersey mais New York semble être leur point de chute depuis quelques saisons. Kobe est accroc au Plaza hôtel, du moins autant qu’à la Big Apple, sa seconde ville préférée après L.A. Avec un peu de chance il sortira de l’hôtel (l’équipe est arrivée tôt dans la matinée après un match à Washington). Je règle les derniers détails du voyage, check out à l’hôtel, “grab” un snack au Rockefeller Center. Je me demande bien dans quel état d’esprit LO et le sophomore vont se présenter après l’acquisition de Gasol. J’imagine Lamar psychologiquement soulagé, Jordan excité de faire part d’une des plus belles équipes du circuit. Imaginez un peu, enfant du pays, UCLA puis les Lakers avant d’être contender sur le papier, le tout en moins de 4 ans. Une superbe histoire pour le second meneur confirmant ses rapports de scout.

Rencontre avec Lamar Odom

It’s time. Les deux Lakers arrivent sur la 5ème avenue. Ils passeront un peu de temps au NBA store avant de rejoindre le reste des troupes direction la banlieue. Grâce à une bonne info récupérée la vielle auprès d’un vendeur avec qui je discutais NBA et transferts, j’ai pu arriver dans les premiers. Odom me seconde de peu, apparaissant dans un survêtement Nike marron, sponsors du joueur. Farmar lui est en tenu d’entraînement officiel de l’équipe (Adidas). Mains dans les poches, ils sont des plus détendus. Je descends au sous sol du magasin pour les saluer. LO confirme son apaisement moral depuis qu’un nouveau All Star est officiellement dans le line up. Il se lève de table (prévu pour quelques autographes) et joue le jeu des traditionnelles photos avec moi. Il me sert la main d’un check commun au basketteur. Façon traditionnelle de saluer un joueur sur les parquets.
- « How have you been ? » (Comment vas-tu ?».
- « Been fine » (« Ca roule ») me répond-il avec un faux semblant d’accent gangsta. Visiblement le natif du Queens est heureux d’être de passage chez lui.
- « So Pau Gasol…» (« Donc Pau Gasol ») lui dis-je en haussant les sourcils. Il me regarde et sourit l’air de dire « tu l’as dit ». « New expectations ? » (« De nouvelles attentes ? »).
- « Obviously… let’s win this thing » (« Evidemment… remportons ce championnat ») me rétorque-t-il presque convaincu. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’à l’image de ce qu’il donne sur le terrain, il reste fidèle à lui-même en dehors l’ami Lamar. Un peu trop lymphatique à mon goût, mais tellement talentueux et impressionnant physiquement.
Très sympa aux premiers abords.

Rencontre avec Jordan Farmar

Je me dirige vers Jordan qui est très certainement le joueur du roster que j’avais le plus hâte de rencontrer. Je respecte beaucoup son parcours et son jeu, sans parler de son apport à l’équipe. Etre titulaire face aux Suns l’année passée alors qu’il n’était qu’un rookie devait être une expérience énorme ! Bien entendu le fait que je sois meneur également me rapproche un peu plus du numéro 5 et me fait d’autant plus apprécier son boulot. C’est d’ailleurs la première choses que je lui ai dite en arrivant… également la dernière en partant.
- « Hey man how are you doing ? » (« Et mec ça va ?»)
- « How you doin’ ? » («Ca va. ») répond le Cali-Boy.
- « You’re doing a hell of a job man. Keep it up, I mean it. » (« Tu fais un super boulot mec.
Continue, vraiment.» )
- « Er… Thanks… » («Heu… Merci…») dit-il un peu gêné, comme si j’étais la première personne à lui faire la remarque.
- « Lamar doesn’t seem really thrilled by GP16 venue in LA, are you? » («Lamar n’a pas l’air super excité de la venue de GP16 à LAL et toi ?»)
- « Man, wouldn’t you be ? » (« Tu ne le serais pas toi ? ») me répond-il en rigolant.
- « As Kobe is, I said » (« Tout comme Kobe l’est ») lui dis-je m’appuyant sur une récente interview reprise dans USA Today le matin même. Son attitude sur le terrain la veille ne cachait d’ailleurs pas son enthousiasme.
- « Hell yeah he is ! » (« Oh ça il l’est excité »).
Quelques échanges plus cognitifs plus tard ma compagne et moi partons vers Newark en même temps que l’équipe.

Nous rejoignons l’aéroport. Dans le bus elle me demande si j’ai dit à Lamar Odom que j’ai pour habitude de lui hurler dessus chaque soir de match devant ma télé. Je lui répond que non en irisant un petit rictus.
- « Tu sais quoi ? » lui dis-je « Lamar était plutôt froid, mais Jordan est sympa. Vraiment sympa. »
En attendant l’avion devant une assiette de « cheese and fries » je regarde les 500 photos de ce week end.
Incomparable… Just Wahoo… this is what I call, a Giant week-end.

Debriefing du match/Camion TV ABC

* dernier jour et pas des moindres


Hgo

PS: une galerie photo des évènements relatés sera bientôt en ligne.
Un grand merci à Jooks pour son minutieux travail sur les illustrations proposées.

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Une réponse vers “03/03/08: A Giant week-end”

  1. Master Zen a dit

    Enorme! Tout simplement. Rencontré Lamar et Jordan ça a du etre gigantesque, dans tous les sens du terme!lol Les deux ont l’air accessible en plus.
    Prochaine étape? Tu rencontres Kobe, et surtout tu nous racontes!!!

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