Special Edition: La vie en Brown
Posté par Hgo le janvier 20, 2008
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Special Edition:
La vie en Brown
Date : 19/01/08
Sources : ESPN/LAT/CL/W.Post/NBA.com
Illustration : dakidp3l
Rédaction : Hgo
Victime de la mode, tel est son nom de code
Près de 8 points 6 rebonds et 1 contre en moyenne depuis 2001, non Kwame Brown n’est pas le premier choix de draft que Jordan ou les Wizards attendaient. A bientôt 26 ans le natif de Caroline du Sud honore actuellement sa 7ème campagne dans la grande Ligue, 7 années partagées entre la capitale fédérale et la capitale financière américaine. L’histoire, on la connaît tous plus ou moins. Avant même la mode des européens, les franchises NBA salivaient devant une business en pleine expansion : les lycéens. Nous sommes alors en 2001, Los Angeles remporte son 2ème titre consécutif emmené par le duo Shaq/Kobe. Ecrasant tous les records en playoffs (15 victoires pour un seul revers en post saison), la presse s’empare ainsi du nouveau phénomène que tout le monde compare au maître, un certain Kobe Bryant. A seulement 22 printemps le kid est devenu une figure emblématique des Lakers voire même de la NBA. Les contrats publicitaires pleuvent pour le gendre idéal de l’Amérique qui se permet même d’introduire une marque de chaussure allemande sur le petit écran USA dominé par le géant Nike, célèbre enfant du pays. L’intégration parfaite, le chef de classe d’un pari fou, drafter des lycéens. Et ils sont plusieurs à suivre la locomotive Kobe. Moisissant sur les bancs de l’Oregon, Jermaine O’neal fut rapatrié un an plus tôt par Bird pour renforcer les Pacers, malheureux finalistes en 2000. Il multiplie sa moyenne de rebonds par 3 et sa moyenne de points par 4. De son côté, Kevin Garnett confirme sa meilleure saison statistique, permettant aux siens de rejoindre une nouvelle fois les phases finales. Que dire de T-mac alors, qui vole solo pour la première fois et perturbe les défense s’appuyant sur ses 27 points, 7.5 rebonds et 4.6 passes. Ca quatuor de rêve symbolise alors la réussite des high schoolers ayant sauté la case College pour imposer leur talent pur chez les pros. Cette génération créa forcément des émules (Al Harrington, Rashard Lewis en 1998 ou Darius Miles en 2000) amplifiant un peu plus le phénomène. On assiste à une véeitable course aux jeunes prodiges. La NCAA ne devient plus la seule alternative pour ces bébés athlètes dominant leur district, compté voire état. Les journaux locaux deviennent des rapports de scout, ces jeunes ados des marchandises dans un business que leur innocence ne devrait pas connaître. David Stern devra d’ailleurs adapter ses règles de scouting et de work out face aux multiples dérives (pots de vins, cadeaux, contrats officieux…) accompagnant ce qui aurait pu devenir un véritable fléau.
2001 est donc l’année représentative de ce que la NBA a évité de justesse en faisant disparaître les 3B ; baby boom basket. La Georgie possède un gamin explosant alors tous les records (plus de 1200 rebonds et 600 contres), un intérieur d’un gabarit incroyable (2m10 avoisinant les 100 kilos) réécrivant l’histoire du pays en se classant second meilleur lycéens, mais pas de l’année… de l’histoire… Logiquement le Buzz s’organise autour du petit Glynn Academy High School, attirant les convoitises..[...] Lire la suite en cliquant sur l’image >>>










