Derek, Kobe, Luke, Lamar, Kwame prêts à en découdre. Si KB24 manque sa première tentative, les « bryannaires » sont très agressifs en ce début de rencontre, auteurs des 8 premiers points californiens. L’autre KB réalise un bon début de partie avec 4 points et autant de rebonds en moins de 6 minutes, provoquant au passage deux fautes du gros Curry. Bryant (4 points 4 rebonds et 2 passes) joue les « facilitors » à merveilles, et une fois la machine en marche, L.A pond un 10-0 run pour vite mener 18-9. Temps morts NYC.
Il semblerait que Kobe soit encore en route pour un +10 rebonds game…
Une nouvelle fois le mauvais visage des Lakers revient très vite (plus vite que d’habitude^^), pas besoin d’attendre le fameux 3ème quart temps cette nuit, après le time out les locaux concèdent 9 points et se retrouvent chassés 20-18… Phil demande le temps mort rapidement cette fois. Incompréhensible… le collectif s’est éteint en 3 minutes…
Toujours en mode NBA 2K, Jax fait rentrer la seconde unit (Farmar, Turiaf, Sasha et Vlad) en même temps. Kobe continue de passer le cuir (superbe dunk de Turiaf en transition). New York choisit de défendre en zone et L.A tombe dans le piège des shoots longues distances. 2/10 au premier quart temps, heureusement que Jordan rentre ses tentatives (2/3). 29-28 Knicks.
Turiaf Time
Kobe démarre cette nouvelle période sur le banc, remplacé par Kwame. La seconde squad est donc seule sur le terrain face au sloppy Knicks. Turiaf s’occupe de la défense (3 contres) et Vujacic de l’attaque (2/5 à 3 points en 5 minutes de temps de jeu). Radmanovic surenchérie avec 2 shoots longues distances et L.A passe devant 42 – 36. Avec aucun joueur sur le terrain capable de créer son propre shoot, les ors et pourpres sont obligés de jouer le triangle s’ils espèrent avoir des positions faciles. Kobe et Lamar check in pour palier ce manque. New York commence à jouer très très dur en défense, brisant le crâne de Kwame sur un dunk facile ou balançant un coude dans le menton de Sasha (Balkman sera d’ailleurs très certainement suspendu pour cela). Sur l’action suivante, Brown, de nouveau seul sous le panier, feinte le smatch et fait levier sur Curry voulant envoyer le Lakers à terre. Le message est envoyé: « You wanna play dirty, let’s play dirty ». Temps mort LAL qui mène 46-41.
Javaris et Didier rentrent pour clore cette mi-temps. NYC profite des faiblesses défensives poste bas pour revenir au score (47 partout). Les deus équipes se rendent run pour run et font littéralement jeu égal. Turiaf est on fire ce soir affichant pas moins de 8 points 4 blocks et trois rebonds en 14 minutes après un alley hoop d’anthologie compléter sur une passe de Famar ! La contre performance elle, est simplement le fait de laisser New York prendre 61 points en 24 minutes au Staples Center et de rentrer au vestiaire avec moins 3 au compteur, (Oh, et pendant ce temps Luke Walton se blesse à la hanche et est out pour LAL, did I mention that ?).
Scoreboard à la mi-temps
The Machine !!!
On prend le 5 (avec Radma sur le poste de Luke of course) et on recommence. Odom commence à boiter bizarrement… comme par hasard… et NY prend le large après une faute technique sifflée sur Kobe qui réclamait des lancers après un lay up manqué. 66-60 NYC, tous les ingrédients sont là pour que KB24 takes over en seconde période. Deal ; il envoie de suite un jump shoot primé sur la défense suivi d’un trois points assisté de Fish’ (9 points 6 rebonds 7 passes). Deux actions plus tard il fait sortir Q de son short (pas non plus la chose la plus dure à faire…) et provoque la faute. Fisher(17 points -6/11) et Sasha (8 points) viennent épauler leur co-capitaine mais la défense est tout simplement horrible ce soir. Dès que Los Angeles approche, New York fuit encore un peu plus. Temps mort LAL, Kobe lance fortement la balle sur le sol pour montrer son mécontentement… 83-78 pour Spike Lee applaudissant son équipe fétiche.
Surboosté, Bryant demande la balle dès la fin du temps mort sur une isolation. 2+1 sur un shoot. Beaucoup plus agressifs en défense, jouant les over plays (le Knicks ont-ils l’intelligence de faire des back doors ?) les Lakers reviennent à 2 longueurs à l’aube du quart temps finale. 87-85 NYK.Pas de risque pour ce dernier QT, Kobe et Lamar restent sur le terrain avec Ronny, Sasha et Farmar (record en carrière avec 9 passes). Les Knicks ne peuvent rien manquer ce soir, enchaînant les trois points comme des perles (Nate puis Balkman). L.A match chacun des shoots primés, mais se retrouve vite à échanger des paniers en accusant 9 points de retard. Un Alley Hoop de Kobe et deux trois points de Vujacic plus tard, LAL revient dans la partie. Mais les hommes de Jackson ne parviennent pas à faire un seul stop défensif. David Lee maîtrise le rebond offensif et permet à son équipe de multiplier les secondes chances. La défense des Lakers est tellement horrible qu’elle pourrait offrir à Nate Robinson son premier double double en carrière (20 points 9 passes). Kobe et Lamar remettent leur équipe sur les rails grâce à un contre du premier et deux paniers du second (16 points 12 rebonds). KB24 se retrouve ensuite sur la ligne pour deux LF à 104 partout et 5 minutes à jouer. Los Angeles n’a pas encore mené en seconde période.
En revenant du temps mort les deux lancers francs sont annulés ! Furieux, Bryant rentre un nouveau fade away (21 points) et Vujacic surenchère sur une transition (17 points 6/11). Le momentum is back my fellow Lakers fans. Temps morts Knicks, 108-104 LAL.En sortant du temps mort Sasha force Crawford à faire un air ball et Kobe sert Lamar pour un dunk. Odom (20 et 12) montre enfin son nez dans un match. KB ajoute un 2+1 en transition pour s’assurer un peu plus avant de servir Sasha The Machine sur l’aile pour un nouveau trois points (20 points 7/13- 12 dans le seul quatrième !) ! It’s the Dagger !!! +10 pour LAL enfin, une minute à jouer. La machine s’en va checker Spike Lee et rentre au vestiaire, 120-109 LAL, (Oh, et pendant ce temps KD bat TD dans un match très étrange, did I mention that ?).
Scoreboard à la fin du match
Médias
Versus Cavs
Retrouvez les photos du matche dans le forum en Cliquant ici
Versus Knicks
Retrouvez les photos du matche dans le forum en Cliquant ici
News:
Il est venu le temps pour moi de partir vers les USA pour couvrir un nouveau Superbowl ; un rendez vous annuel que je ne saurais manquer. Durant mon absence les fans des Lakers ne seront pas abandonnés puisqueTi-Love prend gentiment la relève du Blog. Un grand merci à lui, j’espère que vous lui apporterez tout le soutien qu’il mérite.Merci encore et à très bientôt,Hgo Go Lakers !!!!
L.A versus NYC II c’est cette nuit ! Le choc des cultures, des mégapoles US est imminent, et pour une fois depuis bien longtemps, les Knicks ne sont pas ridicules en s’arrêtant au Staples Center. Les Lakers connaissent une mini crise due aux nombreuses blessures handicapant leur roster on le sait, mais cette micro spirale de défaites s’accompagne logiquement d’une chute au classement général. Avec des équipes comme Houston, UTAH ou Golden State qui poussent, chaque succès est actuellement une sécurité de plus pour la course aux P.O. Nul doute que Kobe Bryant devra au moins répéter sa superbe performance de décembre dernier ( 39 points -50%- et 11 rebonds) si les angelinos espèrent une nouvelle victoire sur leur rivaux marketing. Car même si les new yorkais connaissent une énième saison difficile, ils ont tout de même offert un bon thriller à leurs fans lors de la dernière rencontre des deux franchises au Garden.
Si L.A s’incline ce soir, les hommes de Jackson essuieront leur pire série négative cette année, rappelant étrangement la saison dernière. 33 points 12 rebonds et 6 passes pour KB24 dimanche soir lors de la défaite face aux Cavs de LBJ. Pouvait-il offrir mieux ? Certainement. Un autre joueur pouvait-il offrir mieux pour soutenir le co-capitaine ? Très certainement. La pression est donc une nouvelle fois sur les « Bryannaires »… Thank God Radmanovic est de retour, complétant un minimum la rotation décimée des ors et pourpres. La dernière fois que L.A rendait un piteux bilan de 0-4 était en avril 2007.
Depuis l’absence de Bynum les stats de Kobe ne cessent d’augmenter, il passe de 27.4 points/match à 34 unités (avec 11.3 rebonds et 5.3 passes). Des statistiques de joueur de la semaine mais les succès ne viennent pas avec. Cette rencontre sera la dernière à la maison avant de partir sur la route dès jeudi jusqu’au 19 février prochain. Les Knicks quant à eux retrouvent le momentum avec 5 victoires en 8 rencontres, un momentum que les Lakers envient de très très près… Aller Knicks at Lakers c’est ce soir 4.30 am (GMT Paris), sur NBAevolution.com of course.
Il est venu le temps pour moi de partir vers les USA pour couvrir un nouveau Superbowl ; un rendez vous annuel que je ne saurais manquer. Durant mon absence les fans des Lakers ne seront pas abandonnés puisqueTi-Love prend gentiment la relève du Blog (sur NBAEvolution.com). Un grand merci à lui, j’espère que vous lui apporterez tout le soutien qu’il mérite.Merci encore et à très bientôt,Hgo
ps: cependant d’autres actues Lakers seront postées ici depuis les USA…
NYC, The Big Apple, The never sleeping city, autant de noms pour une seule ville, une capitale qui ne l’est pas. The American Dream, ou ce qu’il en reste du moins. Un melting pot très organisé, où chaque communauté vie dans une quasi-autarcie, avec comme seul visiteur commun : le touriste. Le Bronx, Brooklyn, Harlem, le Queens, puis Chinatown, Little Italie, Little Tokyo, Jewish quater, Wall street, Soho…tous ensemble, mais tellement seuls. Le vrai brassage ethnique et culturel se trouvant au cœur de l’île de Manhattan, là où la 7ème avenue embrasse la 6éme dans une fracassante explosion de couleurs et de bruits : Time Square. Ici les cinq continents se côtoient dans la plus grande harmonie, dans ce qui constitue la vitrine New Yorkaise, voire la vitrine de l’Amérique. Voilà l’image qu’elle aimerait renvoyer. Mais le touriste n’est en réalité roi que pour une seule chose : son pouvoir d’achat. Dans une mégapole où chacun vie dans une case prévue à son effet, le touriste lambda lui n’est chez lui que sur Time Square, aux heures d’ouvertures des grands magasins.
Après avoir compris ceci, je décidé donc de me travestir en vrai New Yorkais de base. Parlant anglais couramment, le problème se voulait avant tout vestimentaire. Une heure et 105 dollars plus tard, et après une course effrénée à la « Sex and the city », « I finaly belong to New York !!! ». Casquette bleue marine des Yankees 10$, sweat universitaire à capuche gris claire 20$, jean délavé Lewis 25$, Jordan Carmelo 1.5 basse édition spéciale (couleurs Lakers) 45$, bracelets Nike-Lakers assortis 5$, et me voilà des leurs, pour les jours à venir…
Superbowl 2006 : L’antre des Steelers
A la fin d’un match à suspens cet après midi au Garden (Rose voit sa dernière tentative à trois points pour l’égalisation contrer par les tentacules de Swift) je sors prendre un café au Starbuck de la 43ème pour préparer le vrai match de la journée : les Seahawks face aux Steelers à Détroit. D’ordinaire ce petit Rockets-Knicks aurait tenu toute la ville en éveil ; Marbury absent, premier match pour Rose sous les couleurs locales, face à Houston qui retrouve, pour la seule visite de la saison à NYC, ses deux leaders charismatiques que sont T-mac et Yao. Mais ce dimanche encore les Knicks n’y sont pas. Rose shoot à 4/12 malgré 11 caviars, Fry se perd…le Garden s’effondre ; onze revers en douze rencontres. J’avale mon Frapuccino (thanks you Jay Z !), file à l’hôtel prendre mon appareil photos et mon bloc-notes, puis cours couvrir mon second Superbowl sur les terres de l’oncle Tom. Le moment le plus difficile de la soirée va en réalité être le choix du sports-bar, car selon l’équipe supportée, l’ambiance risque d’être radicalement différente, surtout à la fin de la rencontre. Je porte finalement mon dévolu sur le Bullsport bar, improvisé en repère des Steelers pour la soirée. Mes motivations ? La proximitée. Pittsburgh étant plus proche de New York que Seattle, les fans doivent être plus nombreux et fiévreux à l’idée de remporter un éventuel 5ème titre. Bingo ! Les cris des supporters résonnent à deux blocks d’ici alors que le match ne commence que dans trente minutes. J’arrive à l’entrée du pub, descend les deux trois marches qui me séparent de la porte. Le videur m’accueil avec un maillot de Bettis, et des stickers « go Steelers » sous chaque œil ! “What do you want son?” (Que veux-tu fiston?) me demande-t-il. “Hi there, I’m here to cover the Superbowl. May I join you guys?” (Salut, je viens couvrir le Superbow, je peux me joindre à vous?”. « How old are you son? You got an ID? » (Quel âge t’as fiston? T’as une carte d’identité?). « I’m 22, and yes I gotta a driver license. » (J’ai 22 ans et oui j’ai mon permis de conduire sur moi). “A’ right son. Make sure you make some noise for my Steelers then!” (Ok fiston. Encourage bien mes Steelers surtout !). « I will thanks. » (J’y tacherai, merci).
Le bar est tout ce qu’il y a de plus sombre, avec des reflets ors et blancs ; l’antre des Steelers. La partie restaurant est pleine depuis déjà un bon moment à en voir la tête des clients, et à en sentir leur halène chargée. Face à moi trois écrans géants diffusant le grand Network ABC, sur ma droite une large bannière qui surplombe le bar dit « This is Steelers’ home » (maison des Steelers). , en dessous une multitude de petits écrans (55cm) pour qu’on ne puisse rien manquer du match, quelle que soit la situation.
Le premier quart se déroule dans un silence pesant, les Seahawks marquant un Field goal, et se voyant même refuser un touch down pour raffûtage…ambiance pesante…Bien joué Mr HGO, le chat noir choisit le mauvais bar ! De plus, vu la taille et la motivation du videur, je me vois mal faire demi tours pour aller chez les voisins qui festoient déjà. Heureusement, la suite de la partie va me donner raison. Vous la connaissez tous. Les Steelers s’échappent et ne seront jamais rattrapés au score. A trois secondes de la fin de la rencontre, le barman joue « Here we go Steelers*», l’hymne emblématique et l’ambiance explose. La bière coule à flot, les chants se multiplient, les filles se dénudent, une soirée de Superbowl en Amérique… sur la lancée, je décide d’accompagner quelques fans fêter cette victoire dans un strip bar sur Time Square. La détente y est exquise, la fête à son paroxysme, tout le monde profite de ce moment de d’euphorie, de la victoire de Pittsburgh.
C’est d’ailleurs à ce moment précis que mon portable sonne. Un message. « Hey daw’ what’s up ? you better tune Espn on, you might be interested, for real ! » (Hey mec quoi de neuf ? tu ferais bien d’allumer Espn je pense que ça t’intéressera fortement !). Minuit passé, quelle genre de news peut tomber à cette heure si sur ESPN n‘aillant aucun lien avec le match de la soirée ? Enfin admettons, la source étant sure, je quitte le bar pour rejoindre l’hôtel. Je longe un Central Park vide de tout sans abris pendant une bonne dizaine de minutes, pour enfin arriver dans l’Upper West Side, quartier chic de Manhattan.
De retour dans la chambre, je mets la chaîne douze (Espn) et comme prévu, les vestiaires des vainqueurs sont à l’honneur…c’est quoi cette mauvaise blague ? Machinalement je met Espn2 et tombe nez à nez avec la fameuse news ! C’est la devant mes yeux, (enfin devant ce qu’il en reste après quelques Buds et trois strip teaseuses qui m’ayant volé les derniers dollars de mon portefeuille). Tony Parker. « What the fu** ?! » (C’est quoi ce bordel ?!), « Tony parker sur mon Espn ?! » Le lendemain matin c’est à peine si je me souviens de la soirée en détaille, mais après avoir relu mes notes, vu les quelques photos et vidéos de la veille, tout me revient petit à petit. Ce qui ne m’a pas échappé c’est la tête de Tony en grand sur mon poste. Je descends déjeuner sur Broadway, et prenant soin de bien prendre la presse du matin ; USA Today et son excellent supplément sport. Il est encore là… front page… dans ma lecture matinale…
Changer le All Star ? on nage en plein cauchemar ?!!!
Le buzz est lancé, et ce de façon nationale. C’est officiel, la plupart des américains ne veulent pas du petit français dans leur All Star game 2006. Plus de 60% des personnes interrogées préfèrent voir l’enfant du pays Chris Paul sous les étoiles de Houston. Pourquoi aujourd’hui me demandais je ? Pourquoi maintenant ? Je le découvre plus bas en fait, du moins écrit entre les lignes. Mis à par les témoignages du grand public, fondés que sur des faits « basket » tel que ; Paul a une meilleure évaluation, Paul fait de son équipe ce qu’elle est, Tony s’appuie sur les forces de ses coéquipiers alors que Paul rend ses coéquipiers plus fort etc…se dessine l’embarras de la NBA qui sait déjà que TP sera All Star, alors que CP restera dans les gradins, malgré la forte position de son audience. Waouh…ça fait beaucoup à neuf heure du mat pour un lendemain de fête ça…fu** ! Mais bon, relativisons, c’est bon pour le basket français me dis-je, international aussi. USA Today y vient justement, et sous des airs « on a trouvé ça tout seul » nous vend les propositions de Stern pour faire évoluer sa célébration de mi-saison. Attention le contenu de ce qui va suivre peut atteindre la sensibilité des plus jeunes !
Int -16
En tout cas c’est lâché sans ménagement et sans préliminaires de la part du quotidien américain : « Here’s three propositions to make your All Star Game better ! » (Voici trois propositions pour améliorer votre ASG !) :
n°1 : Arrêter les votes internationaux pour élire le cinq majeur, et laisser les coachs choisir toute l’équipe. Traduisez pour les non bilingues en marketing : Stern s’occupe de tout les enfants pas de soucis… Mais bon après tout pourquoi pas…on aura Yao c’est sur, mais pas dans le cinq majeur.
n°2 : Faire un All Star Game formule NHL, c’est-à-dire, USA contre le reste du monde. Un mélodrame dont les américains raffolent, (moi aussi d’ailleurs), qui envoient ses troupes face aux méchants envahisseurs soviets, européens… Je ne suis pas contre cette politique et ce pour deux raisons. La première étant de relancer l’intérêt de ce match qui parfois disparaît, emportant avec lui la compétition. Certes on a eut 3 beaux ASG en 5 ans en 2001(Marbury et Kobe dans les deux dernières minutes !!) en 2003 (Jordan au buzzer et deux prolongations !!) et en 2004 (Los Angeles, Shaq et Kobe ramène l’Ouest dans le quatrième quart !!), mais mon Dieu c’était quoi l’année dernière ? Rien. Un festival certes, mais de rien. La deuxième étant de créer un esprit de groupe pour peut être une futur Team USA. Si certains joueurs se retrouvent chaque année pour lutter face à des basketteurs voulant les faire tomber, une cohésion peut naître, renforçant un peu plus un sentiment patriotique omniprésent.
n°3 : Là couchez les enfants s’il vous plait. Le public élit deux représentants dans chaque conférence, par des votes similaires à ceux d’aujourd’hui, et le joueur désigné choisit son équipe, comme sur un playground. (Traduction mot à mot de l’anglais). Cette troisième option est plus qu’effrayante, je ne vous le fais pas dire. La conférence Ouest pourrait se retrouver avec un cinq de départ chinois…Yao, et toutes sa clique, contre les potes de Lebron. On nage en plein cauchemar…je nage en plein cauchemar ! Réveillez moi !!!
Je finis mes baccon and eggs lorsque mon téléphone sonne: « Allo ? » « Yeah that’s me, whattup ? » (Oui c’est moi quoi de neuf ?) « None. What about you ? » (Rien et toi ?) « I’m at the NBA store on the 5th. Guess what ? I gotta the new Yao All star jersey !» (Je suis au NBA store sur la 5ème . Devine quoi ? Je viens d’acheter le nouveau maillot All Star de Yao !) « fu** it ! What a day … » (put*** quelle journée…)
Depuis quelques années le Texas est devenu une véritable terre de basket. Après un défaite aussi belle que décevante à San Antonio, les Lakers (27-13) font le tour des grandes Franchises et s’arrêtent ce soir chez les Mavericks de Dallas (28-13), une équipe discrète cette saison qui se remet petit à petit de sa mauvaise entame 2007.
2 victoires 2 défaites sans Andrew Bynum pour régner sur la raquette californienne, contrat remplit pour le moment. Composant toujours avec autant de blessers (ajoutez y la petite blessure de Turiaf qui devrait limiter le joueur un minimum), LAL doit impérativement rester au dessus de la barre des 50% de victoires jusqu’au All Star Game pour ne pas s’éloigner de la course au top seed. Il faut donc combler les manques engendrés par les absents et c’est la lourde de tâche de Kobe Bryant qui affiche désormais 33 points par rencontre (contre 27.4 en moyenne) durant ces 4 derniers matchs.
Le gros défaut des Lakers contre San Antonio ? Les balles perdues ! Record en saison pour les hommes de Jackson avec 22 turnovers, dont 9 pour le seul numéro 24, victime de prises à deux très musclées en seconde mi-temps. Il faudra faire mieux contre les Mavs qui sont repassés devant L.A au classement dernièrement. Comme évoqué précédemment, Jackson a joué la carte de la leçon face aux champions en titre, laissant ses joueurs trouver les solutions par eux-mêmes lorsqu’ils ont perdu le momentum au 3ème quart temps (31-12 pour les Spurs). « C’était une bonne leçon pour cette jeune équipe »confirme Kobe,« cela nous montre à quel point le momentum peut changer rapidement ». Il va pourtant falloir mettre les pèlerinages psychologiques du zen master de côté car les ors et pourpres s’en vont en guerre. Une croisade de 17 batailles à venir dont seulement 3 petites sur leur terre. Un match-up plus que négociable cette nuit, où les angelinos pourront reprendre un peu de confiance et squatter en haut du tableau à l’ouest. Aller Lakers at Mavs c’est ce soir 2.30 am (GMT Paris), sur NBAevolution.com of course.
Lakers 105 – Mavs 112
From heaven to hell (2)
40 points 10 rebonds et 5 passes n’auront pas suffi pour LAL.
Not Enough
Welcome to heaven bis
Fisher, KB24, Luke, Lamar et Kwame dans le 5 de départ. Avec Jerry out, la rotation arrière déjà bien faible des Mavs va avoir du mal à contenir les assauts de Kobe ce soir… Le game commence avec 3 bonnes exécutions consécutives. Bryant et Fisher se mettent vite dans le rythme et affichent un excellent 100% aux shoots. Los Angeles fait la course en tête, épuisant les ressources intérieures (2 fautes pour Dampier, petit passage de Diop…) tout en continuant à servir le Black Mamba, auteur de 16 points au premier quart (un seul shoot manqué). Fish’ ajoute 9 points à 3/4 pour placer les siens devant au bout des 12 minutes. Brown surnage et partage son temps de jeu avec MBenga, très actif en 6 minutes. 31-28 LALDébut de quart temps avec la seconde unit sur le terrain. Famar, Sasha, Lamar, Turiaf et Kwame check in. L’attaque s’enraille quelque peu et Dallas revient à la charge. Jackson ne « gamble » pas ce soir et n’hésite pas à remettre Kobe, Fisher et Walton quand la partis leur échappe. Luke se montre encore indispensable aux rebonds offensifs, profitant du peu de menace texane dans ce secteur. Kobe prend le dessus alternant entre le rôle de finisseur et de « facilator ». Kwame en profitera une paire de fois, avant que Lamar soit servi sur un plateau après 5 dribbles entre les jambes « à la Jordan 86 ». Dallas résiste sous l’impulsion des 16 points et 6 rebonds d’un Howard inspiré. On assiste désormais à un thriller rythmé par de nombreux chassés croisés. Cependant on reste très serein côté LAL, tout le monde sent que KB24(22 points 6/8, 4 rebonds et 2 passes) en a encore sous le pied et peut, à tout moment, faire la différence. Retour au vestiaire avec un petit point de retard pour Los Angeles, 56-55.
Scoreboard à la mi-temps
Welcome to hell bis
Retour du 5 de départ et retour vers le futur pour LAL. Comme face aux Spurs, les ors et pourpres se retrouvent dans l’incapacité de marquer le moindre points en attaque. Kobe, et Fisher n’y changeront rien. Incompréhension totale. Plus de triangle mis en place, plus de rotation en défense. Dallas prend vite 8 points d’avance et Derek commet sa quatrième faute en tout début de quart temps. Jordan rentre pour le remplacer. Farmar remet du rythme dans la partie et les Lakers commencent finalement à retrouver certain automatisme. Kobe se fait très discret mais ses coéquipiers prennent beaucoup de fautes en défense, perpétuellement en retard sur les rotations défensives (4 pour Luke, 3 pour Lamar). Vujacic rentre sur le poste 2 et Bryant glisse en 3. La suite du quart temps ressemble étrangement à celle de jeudi. 35-19 pour Dallas, 91-74.Please, please donnez nous autre chose que ça pour finir, même dans la défaite. AUCUN système reconnaissable n’a été mis en place dans la dernière période ! Des un contre un en veux tu en voilà, des shoots à l’emporte pièce, et un Lamar Odom qui mérite bien son surnom autre Atlantique (« Odumb »). 4 points, autant de faute, 2 passes et 2 rebonds en 30 minutes. Heureusement, Sasha et Jordan montrent un peu de fierté. 10 points consécutifs ( 2/2 à trois points) pour le sophomore. Ronny mérite également quelques crédits pour son activité défensive et son application des cuts offensifs aux bons moments. Bryant peut difficilement faire plus, un traitement physique à la San Antonio lui étant réservé lors des ses chevauchés solitaires au panier. Mais L.A ne renonce pas et remonte petit à petit. Sur une interception de Bryant, Jones fait faute et se fait coincer par la patrouille. Antisportive, deux lancers plus possession. Les hommes de Jackson reviennent à 6 points. Comme face aux Suns, ce run sera le dernier. KB24 essaiera de combler les turnovers de ses partenaires en vain. 40 points (11/19) 10 rebonds 5 passes. Dallas s’impose 112-105.
Scoreboard à la fin du match
Médias
Versus Spurs
Retrouvez les photos du matche dans le forum en Cliquant ici
L’image du jour
Espn preview a écrit:Espn Injury Report:LOS ANGELES No significant injuries DALLAS
• Brandon Bass PF – Jan 24: Day-to-Day
• Jerry Stackhouse SG – Jan 24: Day-to-Day
Sans commentaire…
Prochain rendez vous Dimanche 27 janvier,
Cavs et Lakers
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Avant de commenter live le match contre les Mavs de Dallas (une rencontre qui va certainement être des plus délicieuses si on prend en compte les perfs de Kobe face à Dallas en général), je vous propose de me soumettre votre top 5 Lakers (en commentaire ou par mail) pour que nous puissions établir un petit classement des moments favoris des fans. Je m’attelle à la tâche bien que 5 soit un petit chiffre et qu’il va falloir faire des impasses… Bref Ladys and gentlemen, voici mon top five perso :
Depuis quelques années le Texas est devenu une véritable terre de basket. Après un défaite aussi belle que décevante à San Antonio, les Lakers (27-13) font le tour des grandes Franchises et s’arrêtent ce soir chez les Mavericks de Dallas (28-13), une équipe discrète cette saison qui se remet petit à petit de sa mauvaise entame 2007.
2 victoires 2 défaites sans Andrew Bynum pour régner sur la raquette californienne, contrat remplit pour le moment. Composant toujours avec autant de blessers (ajoutez y la petite blessure de Turiaf qui devrait limiter le joueur un minimum), LAL doit impérativement rester au dessus de la barre des 50% de victoires jusqu’au All Star Game pour ne pas s’éloigner de la course au top seed. Il faut donc combler les manques engendrés par les absents et c’est la lourde de tâche de Kobe Bryant qui affiche désormais 33 points par rencontre (contre 27.4 en moyenne) durant ces 4 derniers matchs.
Le gros défaut des Lakers contre San Antonio ? Les balles perdues ! Record en saison pour les hommes de Jackson avec 22 turnovers, dont 9 pour le seul numéro 24, victime de prises à deux très musclées en seconde mi-temps. Il faudra faire mieux contre les Mavs qui sont repassés devant L.A au classement dernièrement. Comme évoqué précédemment, Jackson a joué la carte de la leçon face aux champions en titre, laissant ses joueurs trouver les solutions par eux-mêmes lorsqu’ils ont perdu le momentum au 3ème quart temps (31-12 pour les Spurs). « C’était une bonne leçon pour cette jeune équipe » confirme Kobe, « cela nous montre à quel point le momentum peut changer rapidement ». Il va pourtant falloir mettre les pèlerinages psychologiques du zen master de côté car les ors et pourpres s’en vont en guerre. Une croisade de 17 batailles à venir dont seulement 3 petites sur leur terre. Un match-up plus que négociable cette nuit, où les angelinos pourront reprendre un peu de confiance et squatter en haut du tableau à l’ouest. Aller Lakers at Mavs c’est ce soir 2.30 am (GMT Paris), sur NBAevolution.com of course.
Lakers.com célèbre les 60ans de son club et nous invite à partager ce road trip dans le jet officiel. Vivez ces moments en français ici.
Videos
Shoot around
Pre-game
Locker Room
Le sondage en question
Which head coach would you most like to play for?
Phil Jackson, Lakers ……. 21%
Mike D’Antoni, Suns ……. 21%
Gregg Popovich, Spurs ……. 15%
Don Nelson, Warriors ……. 10%
Jerry Sloan, Jazz ……. 4%
Rick Adelman, Rockets ……. 3%
Doc Rivers, Celtics ……. 3%
Pat Riley, Heat ……. 3%
Avery Johnson, Mavericks ……. 3%
Nate McMillan, Trail Blazers ……. 3%
Based on a survey of 242 NBA Players
FAST FACTS: Players could not vote for their own coach…. The Heat’s Pat Riley and the Celtics’ Doc Rivers, each of whom drew 3%, were the top vote-getters among Eastern Conference coaches…. Among players 30 and older Popovich was the winner, drawing 19% of that vote; Jackson got more than half of the rookie vote…. Each of the top five except Sloan has won a Coach of the Year award.
This is an expanded version of the NBA poll from the January 28, 2008 issue of Sports Illustrated.
Fisher, KB24, Luke, Lamar et Kwame dans le 5 de départ. Un petit récap différent des autres, car la rencontre est tellement passionnante que l’idée de manquer une seule seconde pour écrire m’est impensable. La première mi-temps est exceptionnelle ; un modèle de control de la part des Lakers, un modèle de perfection au niveau de l’exécution. Kobe à la baguette ce soir c’est tout simplement magique. Une patience exemplaire, un pertinence sur chaque possession, c’est littéralement la 1rst half référence pour LAL version 2007 2008, les 24 minutes de superlatifs à gogo. Bien sur un tel jeu n’est possible qu’avec des coéquipiers à la hauteur, et même si KB24 leur facilite grandement la tâche, il n’a rien à envier à Duncan ce soir (auteur d’un superbe 1 QT avec 10 unités et 7 rebonds).
Chacun apporte donc sa pièce à l’édifice pensé par Winter. Kobe à la passe (4 passes 6 rebonds et 14 points), Sasha à trois points (2/3 pour 6 points), Ronny en attaque (11 points 4 rebonds 2 contres et 2 interceptions) et enfin Lamar et Luke dans les hustle plays. Le duo KB/Turiaf marche à la perfection, résultat du travail acharné des deux hommes cet été. L’attaque n’a jamais été aussi belle et efficace face à un top seed cette saison, book it.
Mais la surprise vient de la défense. A part les quelques oublis de Kobe sur les corners, les deux fautes rapides de Brown (très bon en début de match) et Didier MBenga (lost in translation dans les systèmes), les Lakers ont fait un job du tonnerre, limitant Parker à 3 petits points (1/5) et Ginobili à 4 (1/7). Les rotations défensives sont rapides (on avait pas vu ça depuis 2001 côté LAL) et les prises à deux « intelligentes » restent (en fermant le côté faible) lucides. En fin de second quart temps les Spurs perdront une balle précieuse sur une violation des 24 secondes provoquée par les ors et pourpres, une attaque d’une rare mocheté pour San Antonio, traduisant l’impuissance des Texans dans cette 1ère partie de rencontre.
Los Angeles rentre au vestiaire avec 9 points d’avance, 54-45. Seuls Fisher et Famar ne sont pas dans le rythme offensivement, …(Oh et pendant ce temps Boston s’incline face aux Raptors 112-114, did I mention that ?).
Scoreboard à la mi-temps
Welcome to hell
Le troisième quart débute mal, très mal, mais pas contre toute attente. On connaît S.A. On connaît surtout L.A, capable du meilleur comme du pire depuis l’absence de Bynum. Los Angeles ne marquera pas un panier durant les 6 premières minutes du QT, comptant que sur des exploits individuels du numéro 24. Un match qui rappel étrangement celui de la semaine passée dans le Washington contre les Sonics. Aucun mouvement offensif, un triangle enraillé par la défense en peu plus pressante des Spurs, et surtout un rythme plus soutenu des texans qui cherchent à mettre en route leur Big Three. 14-2, pour la bande à Duncan qui reprend l’avantage sur son terrain. Comme à son habitude Jax ne demande pas de temps morts et laisse son équipe trouver seule les solutions. Bryant remet ainsi son équipe sur les rails grâce à quelques paniers bien sentis. Les Spurs finissent le quart à +10, profitant de deux trois points en 6 secondes de Barry dans le corner droit.
Plus agressif en 2d période, Kobe ne trouvera pas
le respect des arbitres.
Difficile de comprendre le coaching de Phil Jackson ce soir. A mon avis il joue la carte de la leçon avant celle de la victoire, ne remettant Sasha Turiaf et Farmar sur le terrain qu’au début du 4ème quart. El Manu continue de pousser la balle offensivement et de créer des opportunités pour les siens. La défense des Lakers n’est pas passive pour autant, mais la bonne circulation de balle des texans fait sortir les angelinos de leur position, créant décalages et retards sur les écrans du même nom. LAL fait tout pour garder un écart vacillant entre 7 et 11 points pour tenter un run final. Farmar commence par enrhumer Tony (deux des meneurs les plus rapides en NBA actuellement) et TD pour un panier sous le cercle alors que sur l’action suivante Kobe balance un trois points primé ; L.A revient à 6 longueurs. Cependant S.A est sorti du vestiaire avec le momentum et ne le rendra jamais. Plus agressif qu’en première période, Kobe n’aura été sur la ligne des lancers francs qu’une seule petite fois en 2ème mi temps… 9 balles perdues pour lui sur des prises à deux très musclées. Défaite 103 – 91, (Oh et pendant ce temps Phoenix s’incline de 10 points face aux Wolves, did I mention that ?).
Scoreboard à la fin du match
Médias
Versus Spurs
Retrouvez les photos du matche dans le forum en Cliquant ici
New !! Le nouveau LD2K est sorti !
Lakers Dynasty 2000 presentsTitle: Kobe: Who You Were Born To Be Created By: LD2k Length: 1:04 Size: 9MB Type: mpeg-4 Play With: You can use quicktime or the VLC Player.
Si les Lakers (26-12) peuvent se faire du souci en l’absence d’Andrew, les Spurs (26-13) peuvent s’en faire pour leurs récentes performances. En effet la franchise Texane n’a pas remporté la moindre victoire face à un top seed depuis plus d’un mois maintenant. Ces deux clubs, vainqueurs de pas moins de 7 des 9 derniers trophées NBA, vont essayer de chasser leurs fantômes dès ce soir à San Antonio. En sortant d’une rencontre face à Denver qui a certainement soulagé la conscience de tous les fans, les hommes de Phil Jackson s’envolent vers le Texas pour un petit road trip. Artisan principal des ors et pourpres en attaque, Derek Fisher compte bien poursuivre sa série en cours devant un Tony Parker en course pour un 3ème All Star Game consécutif. Le français est cependant blessé au talon d’Achille ; une blessure qui diminue nettement son rendement offensif dernièrement. Mais le plus grand défi des californiens se trouvera comme toujours face aux Spurs, à l’intérieur. Kwame Brown et DJ MBenga devront redoubler de courage pour garder le double MVP Duncan. Pop ne s’inquiète pas de la baisse de régime de ses troupes, « depuis 10 ans maintenant nous jouons mal à cette période de l’année » déclare-t-il. Car depuis le 15 décembre face aux mêmes Nuggets, les Spurs n’ont pas remporté un seul des 7 matchs face aux équipes en positif. 9-10 lors des 19 dernières rencontres pour la bande à Parker, un triste bilan pour le champion en titre. Les Lakers ne réussissent pas à Duncan. Après avoir affiché un piteux 2/13 lors de leur premier face à face, il manque le second affrontement sur blessure. Les deux équipes sont à une victoire partout avant d’en découdre ce soir. Kobe Bryant qui n’a shooté que 7 fois face à Denver (pour un total de 17 points), a réalisé 11 passes décisives, son record en saison. Présent dans les moments importants au scoring, il a enfin su endosser ce rôle de « Facilitor » qui lui convenait que très peu durant la présaison. Voyons voir si le numéro 24 va persister dans ce double rôle ou se contenter d’enfiler les paniers. Aller Lakers at Spurs c’est ce soir 3.00 am (GMT Paris), sur NBAevolution.com of course.
Du haut de ses 2m35, Kenny Georges fait rêver plus d’une franchise NBA. A 22 ans il enregistre pas loin de 13 points, 9 rebonds et 5 contres de moyenne, le tout à près de 70% de réussite. Evoluant en NCAA dans la modeste fac d’ Asheville, il rêve de Draft et de NBA. Pour le moment les rapports de scouts ne sont pas folichons pour celui qui pourrait très bien devenir l’un des nouveaux gabarits XXXXL de l’histoire de la Big L. Mueresan, Bol ou Bradley ont eu des carrières cahin cahin, peinant à s’adapter au rythme NBA. Aujourd’hui le jeu NBA est encore plus rapide et la saison régulière tend parfois à devenir une caricature de contres attaques et de transitions. Georges pourra-t-il suivre ?
Son évaluation est pourtant assez bonne, affichant un total de 85(/100). Car s’il peut présenter un avantage indéniable en défense, et ce rien que par sa présence, on questionne sa mobilité offensive. Malgré une petite touche appréciable près du cercle, ses talents de passeur et de dribleur frôlent le zéro (même si évidemment, on ne cherche pas un Magic Johnson de presque 8 pieds) . Verra-t-il la grande ligue un jour ? Pas sûr, car ce fantasme pour coach n’est, selon les experts, pas vraiment un bon client aux examens médicaux NBA. Opéré à plusieurs reprises des genoux, Kenny a déjà 2 saisons blanches à son compteur.
Difficile donc de miser un 1er tour de Draft sur lui dans ces conditions (à moins que les Knicks aient le premier choix 2008) mais un « second tour poker » est envisageable, si sa santé le permet. Après tout, David Stern transformant chaque jour un peu plus sa ligue en grande surface, il se peut qu’il tienne dans ses mains, un nouvel argument marketing de choc. A suivre…
Fisher, Kobe, Luke, Odom et Kwame pour démarrer. Mauvaise nouvelle ; Martin jouera ce soir. Après un entre deux manqué par Los Angeles, Denver inflige un 6-0 d’entrée aux californiens sous l’impulsion des 4 points et 2 interceptions d’Iverson. L.A fait tourner la balle et exécute parfaitement sans toutefois arriver à conclure. Denver mène vite 12-4, Mélo affiche déjà 6 points à 100% aux shoots. Carmelo a dit dans la presse cette semaine que sans Bynum , L.A n’était pas impressionnant, qu’il suffisait de doubler Kobe et que personne ne pourrait step up à sa place et hisser les Lakers ( lire l’article en question). C’était sans compter sur Kwame Brown et Derek Fisher. Odom trouve deux fois Kwame seul sous le cercle qui dunk (4 points 2/4) et Fisher ajoute 11 points en 6 minutes (4/6 100% à trois points) libéré par les prises à deux sur Kobe. 18-17 Denver
Toute l’équipe cherche Brown en attaque, leur façon de le soutenir face aux critiques. Bryant n’a toujours pas pris un shoot alors que Turiaf remplace déjà Walton. Lamar, conscient des critiques de la presse à son égard est très offensif (8 points 4 passes), tandis que Fisher termine son festival (16 points 6/8 100% à trois points). Los Angeles s’envole vers un 11-0. Temps mort Nuggets, 28-22 LAL.
Famar rentre sur le terrain, la foule remercie le Fish’ comme il se doit. Turiaf n’est pas étranger à ce lâché d’adrénaline ; dominé aux rebonds, il se bat sur chaque ballon et coupe bien les lignes de passes. Sasha remplace Kwame, Rony glisse en 5, Kobe en 3. Kobe continue de chercher ses partenaires sur le côté faible. Lors d’une superbe “entry passe”, il pénètre et glisse une balle subtile à Tutu pour un and 1. Sur l’action suivante c’est Famar qui est côté faible et score à 3 points, avant que Turiaf assène le contre du matche sur Iverson et lance Lamar au panier pour un nouveau and1 (11 points). Les Lakers, vexés par les déclarations des Nuggets démontrent tout leur talent. Jordan rentre un nouveau 3 points au buzzer à la fin du quart temps. On en oublierait presque que Bynum est out. 39-29 LAL, what a game so far ! KB24 n’a toujours pas tenté le moindre tir.
Melo se blesse
Famar, Sasha, Kobe, Odom, Turiaf. Dès la première action LO fonce vers le panier et trouve Tutu en trailer pour le dunk à deux mains. Sur la seconde attaque c’est Kobe (4 passes 3 rebonds 1 interceptions) qui donne un caviar au sol pour un nouveau dunk du français. De l’autre côté, comme malheureusement trop à son habitude, Denver largué, donne toutes ses possessions à AI. Iverson peine à marquer sur chaque attaque (10 points à 4/10) et LAL enchaîne de bonnes transitions conclues par Famar et Vujacic. Temps mort Los Angeles qui mène 47-35.
Sorti sur blessure, Melo devrait manquer quelques rencontres.
Après le time out KB rentre deux lancers, ses deux premiers points de la partie. Walton remplace Turiaf. Ronny, toujours très actif, continue de couper les passes lobées inside. Bryant quant à lui, décide ensuite d’équilibrer l’attaque et rentre ses deux premières tentatives (6 points). De cette façon les prises à deux vont persister et libérer les shooters sur le côté faible. Les appels de balle des co-capitaines créent des espaces immenses dont profitent Famar et Walton. Fisher et Kwame check in pour Turiaf et Sasha, alors que Melo retombe sur le pied d’un joueur (pas Lamar^^, enfin je crois pas…) et ne se relève pas. Après le temps mort on s’aperçoit que c’est le pied de Kobe qui fait tomber Antony. Melo(13 points) et Kobe (6 points à 100%) sortent. Javaris’s in. Crittenton prend le poste de finisseur sur le triangle et provoque bien la défense (3/4 FT sur deux fautes) tandis que Diawara(3 points) et Martin(12 points à 6/7 et 7rebond) tentent de réduire l’écart pour les hommes du Colorado. Carmelo est parti passer des Xrays au Staples Center, on attend de savoir s’il reviendra dans cette partie ou non.
Farmar, fort de son nouveau gimmick, remet un nouveau trois points à la sirène (9 points). Kwame rentre au vestiaire auteur de 6 points, 5 rebonds et 2 passes. 67-57 LAL, (Oh et pendant ce temps, Gomes met 35 pions et 11 rebonds sur la tête des Warriors et l’emporte, did I mention that ?).
Scoreboard à la mi-temps
Fisher to the max
Fisher, Kobe; Luke, Odom et Kwame pour ne pas changer. Aucun panier marqué des deux côtés durant les 2 premières minutes. C’est Iverson qui ouvre le score comme en début de rencontre. Bryant commence à être agressif et se dirige vers la ligne des lancers francs. On apprend que les Xrays de Melo sont négatifs mais qu’il ne reviendra pas pour le match. Fisher reboost son équipe et rentre un nouveau 3 points en exagèrant nettement sa trajectoire pour passer aux dessus des longs segments de Camby(19 points). Kobe prend alors sa 4ème faute (litigieuse) et quitte le terrain, remplacer par Sasha, qui à son tour rentre sa première tentative à 3 points. Brown lui, fait un super boulot aux rebonds (10 déjà). Mais en l’absence de Bryant Denver perd tout complexe, Kleiza prend feu (16 points, 6/9 dont 4/5 à trois points) et Iverson pousse bien le ballon. Temps mort LAL alors que les Nuggets sont plus qu’à 8 unités, 75-68.
Jackson tente alors un pari en remettant aussitôt KB24 dans la rencontre (6’30 remaining). Il rentre son premier shoot. Les Nuggets profitent de l’adresse extérieure de Camby (10 points à 5/10) et infligent un 14-3 à L.A pour pointer à 2 petites longueurs de leurs adversaires. Difficile à croire que Denver soit plus fort sans Melo. Même si les Lakers sont moins adroits, la zone mise en place par Karl et les rebonds vites sortis par Camby lancent les bleus en contre attaque. Les Nuggets prennent même 4 points d’avance. Mais Bryant reset l’attaque comme au 1er QT et fait tourner l’équipe merveilleusement. C’est Fisher qui bénéficie des beaux caviars dans les corners. Il inscrit 3 nouveaux trois points coup sur coup (28 points : 10/15 dont 6/7 from down town) !!! Famar suit le titulaire (6/10, 15 points). Pour conclure ce QT Bryant drive vers le panier, attire trois défenseurs et sert Turiaf sur un plateau grâce à une passe dans le dos magnifique, sa 11ème de la soirée. 91-82 LAL.
Avec seulement 7 shoots tentés pour 17 points,
Kobe montre aux haters qu’il peut mener son équipe autrement.
Kobe’s teaching
Fisher, Farmar, Kobe, Odom, Turiaf pour conclure.
Diawara défend sur Kobe et Fisher sur Iverson. Les deux hommes économisent ainsi leur énergie. Turiaf et Odom se montre agressif et obtiennent rapidement des lancers francs. Denver n’est pas à l’aise sur le jeu posé et multiplie les pertes de balles (5 consécutives). A son tour L.A pond un run de 14-3. Sans Bynum, Phil multiplie les rotations intérieures du triangle et facilite ainsi les passes pour les trailers. Le low tempo est bénéfique aux ors et pourpres qui creusent maintenant l’écart. Temps mort LAL, 98-84.
Kobe provoque une nouvelle fios la faute avant Vujacic à trois points (3 lancers francs obtenus). A l’autre bout du terrain A.I nous fait du 76ers en prenant le match à son compte. Dommage car Kleiza, Camby et Martin étaient chauds ce soir. Bryant décide de donner une petite leçon à son ancien coéquipier VonWafer qui défend maintenant sur lui. Un spin move enchaîné d’un fade away converti vaudra au néo Nuggets une petite tape sur les fesses. « He’s teaching » rigole Reggie Miller, commentateur TNT. Deux lancers francs plus tard c’est à 3 points que la sentence tombe (17 points 5/7). La rencontre n’a désormais plus trop d’intérêt, 20 points d’avance à 5 minutes de la fin. Denver semble fatigué, Allen brique même un shoot sans opposition des lancers francs.
DJ is in !!! Ovation pour MBenga please! 20 secondes après son entrée en jeu, il se jette au sol pour récupérer une balle fuyante. Coby Karl et Java’ check in. Karl devient le troisième joueur de l’histoire de la ligue à faire face à son père coachant l’équipe adverse. Il se permet même de faire la passe de transition du triangle entre ses jambes « à la fox » (Walton aussi le fait parfois), signe d’un système parfaitement assimilé. MBenga bloque ensuite Kleiza sur un lay up. Odom sort sous les applaudissements avec 15 points 11 rebonds et 7 passes. Crittenton achèvera la rencontre par un superbe lay up and1. « WE WANT TACOS, WE WANT TACOS !! ». MBenga contre un nouveau shoot et offre des Tacos au Staples Center pour son premier match. LAL 116, DN 99, (Oh et pendant ce temps, Lewis crucifie les Pistons au buzzer, did I mention that ?).
Scoreboard à la fin du match
Médias
Versus Denver
Retrouvez les photos du match dans le forum en Cliquant ici
Exclue ! Saison 2006’07 en + de 700 pics !
Cliquez sur la photo pour télécharger
Prochain rendez vous Mercredi 23 janvier,
Lakers at Spurs
Just For Fun: Séance Web Cam Avec Bynum
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Je reçois de plus en plus de mails me demandant en quoi consiste ce fameux « plan 2010 » des Lakers que je mentionne dans certains papiers depuis le début de saison. Je saute donc sur l’occasion que me présente la récente rumeur de Big Ben à LAL (émise par Sam Smith dans le Chicago Tribune et reprise par une source interne) pour expliciter un peu les intentions de notre cher Front Office adoré. L’objectif majeur étant de limité les gros et longs contrats pour libérer le cap et signer un top 10 player d’ici 3 ans.
A l’origine ce plan été prévu pour 2007, mais devant le manque de persévérance des Lakers pour les uns ou le manque de chances pour les autres, l’échéance fut repoussée à 2010, date à laquelle les finances semblent s’aligner pour le mieux. En effet, le contrat de Lamar Odom prenant fin en 2009 et celui de Kobe en 2010 (bien qu’il puisse en sortir en 2009 également), le FO anticipe déjà une éventuelle reconstruction, partielle ou complète. En 2007 le cap devait permettre à LAL de signer Amare, Yao ou Lebron, tous en fin de contrat, seulement chacun de ces joueurs a rempilé dans sa franchise respective. Mais voilà, le plan n’est pas mort pour autant puisque James n’a prolongé son contrat que de trois ans (histoire de tester le marché) et sera Unrestricted Free Agent en 2010. Los Angeles veille donc au grain pour être sure de ne pas manquer le coche et d’avoir la masse salariale suffisante pour ferrer ce gros poisson. Ce n’est donc pas un hasard si les Lakers font dans les roles players de fortune depuis 2004 (Divac, Mckie, Jumaine Jones…). Ces derniers ne mangent pas de pain et sont tous liés à de petits contrats dans le temps. Les deux exceptions qui confirment la règle sont Vlad Radmanovic et Luke Walton, tous deux prolongés hors des limites du plan. Un plan qui nous assure un futur sans Lamar Odom après 2009, puisque L.A ne pourra avoir qu’un contrat de 5 millions de dollar (entre Luke et Radma- à moins d’un trade d’un des deux hommes), et peut être sans Kobe… une des raisons du soap opéra de l’été entre le patriarche Buss et Bryant ? Possible….
Une reconstruction partielle pourrait également avoir lieu même si elle reste encore plus officieuse et demanderait plus de travail pour Mitch et Jim Buss. Avec des joueurs tels que Gilbert Arenas ou Ron Artest, Los Angeles pourrait renforcer son équipe de façon plus spécifique selon leur parcours en P.O. On peut alors envisager un débordement justifié d’un an sur la salary cap, endettement pris sur des risques très calculés. Dans cette hypothèse Phil Jackson rejoint logiquement le clan des décisionnaires. Malgré les belles opportunités qui pourraient s’offrir à LAL dans ces circonstances, cette alternative semble la moins probable des deux, jouant malheureusement sur le court/moyen terme.
Business remains business à Lalaland, Kobe Bryant ou pas…
A loooooooot of work attend KB24 durant plusieurs semaines
Intro
3jours se sont écoulés depuis la mutinerie générale à domicile visant Kwame Brown. 3 jours durant lesquels le visage de Los Angeles a encore changé. Exit Trevor Ariza indisponible pour approximativement 8 semaines, welcome DJ MBenga, in pour un minimum de 10 jours. Le belge aura du boulot pour combler les 13 points 10 rebonds et 2 contres par match laissé par Bynum (1er au pourcentage de réussite avec 63.6%). Car les Lakers ont lutté sans présences intérieures pour venir à bout des très modeste Sonics, nécessitant une prolongation ainsi que 48 points et un nouveau game winner de Kobe. Sans parler de la débâcle face aux Suns, seulement rythmée par le run de Sasha qui fêtait son retour.
Nouvelle série, nouveaux challenges. Si Kwame a quitté le vestiaire avant l’arrivé des journalistes vendredi dernier, il répond dans la presse 2 jours plus tard, s’excusant d’une part, déclarant sa motivation pour ce soir d’une autre. L’objectif est de taille puisqu’il trouvera Marcus Camby, meilleur défenseur NBA 2007, comme vis-à-vis. On a connu plus facile comme défis. KB54 se confortera peut être en défense car Marcus ne brille pas forcément offensivement cette saison (seulement 13 games à plus de 10 points cette saison). Heureusement pour LAL, Denver est également bien diminué dans la peinture. Après la triste mésaventure de Nene Hilario dont on ne peut se réjouir, c’est au tour de Martin et Hunter de rejoindre la liste des blessés.
Les Nuggets (24-15), sont à la lutte avec les très en forme Blazers pour la tête de la division Northwest. Actuellement en pôle position, (sous réserve du résultat Portland versus Atlanta), Carmelo et compagnie ont l’occasion de renforcer un peu plus leur avance en battant une top seed à l’ouest. Lors du dernier rendez-vous entre les deux franchises AI s’était fendu d’un superbe season high à 51 unités tout en concédant la défaite. LAL mène 2-0 face aux DN, une occasion d’asseoir un peu plus l’avantage psychologique pour les angelinos. Aller Nuggets at Lakers c’est soir 4.30 am (GMT Paris) sur NBAEvolution, pour fêter leMartin Luther King Day of course.
Comme prévu Los Angeles s’attache les services du pivot lâché par les Warriors pour une durée de 10 jours, une très bonne nouvelle depuis la blessure de Trevor Ariza hier soir. 15 joueurs composent de nouveau le roster des Lakers depuis le trade entre ces derniers et le Magic, ce qui semble mettre un terme aux rumeurs concernant Webber. Mbenga apportera donc toute son énergie en défense et devra composer en attaque ; une tâche qui d’embler appairait bien difficile.
Les Lakers auraient-ils pris un risque? C’est ce que pense en tout cas Mitch Lawrence, analyste basket au New York Daily News qui écrit le 25 novembre dernier pourquoi New York et Orlando ont successivement fait l’impasse sur Trevor Ariza, joueur qui ne cesse de progresser à fur et à mesure des transferts. Selon le journaliste, Ariza 22 ans est une épave physique qui ne demande qu’à couler ! Pire encore, il se murmure du côté du Magic, que l’ex new-yorkais aurait un problème structurel dans le pied qui ne tarderait pas à le rattraper. Ok, ok, bizarre que cet article refasse surface 2 heures après que le jeune Lakers se casse le pied à El Segundo mais un link vers les archives du canard est encore plus effrayant ! Le Front Office doit être questionné sur cette affaire…
Dur à lire, horrible à écrire. Que les Lakers haters se réjouissent, L.A risque fortement de sombrer lentement pendant qu’une nouvelle fois, Bryant tentera de sauver les meubles. Après Andrew Bynum c’est Trevor Ariza qui quitte le navire californien pendant une durée encore indéterminée… Point commun ? Hummmm, Lamar Odom ? Bingo ! Non content de ne pas effectuer sa part du travail sur le terrain, il empiète sur celles des autres. Ce dimanche donc, lors d’une séance d’entraînement des plus classique à El Segundo, Ariza retombe sur le pied du numéro 7 et se casse un os du pied droit. Kenneth Jung, spécialiste de ce genre de blessure, recevra le joueur demain pour effectuer un emploi du temps entre traitements, rééducation et retour sur les parquets.
Ariza se casse la 4ème métatarse…
L’os en question ? La 4ème métatarse, un os entre la plante du pied et les orteils, une blessure bien connue des footballeurs, appelé “syndrome des soldes” par les docteurs (une fracture de fatigue y est très courante). Selon Phil Jackson, Ariza aurait fortement réprimandé Odom avant de partir passer des X-rays au Centinela Hospital Medical Center. Il y a deux ans, Kwame Brown se tordait la cheville en retombant sur le pied de Lamar.
La malédiction semble se répéter. Tout comme l’an passé les angelinos réalise un superbe début de saison avant de perdre le momentum suite à de nombreuses blessures. Trevor était devenu un membre à part entière de la seconde unit des Lakers, affichant pas moins de 6.5 points et 3.5 rebonds en seulement 18 minutes de jeu. Titularisé 3 fois, il reste l’un des meilleurs défenseurs de l’équipe, très actif sur les alliers et solide sur les slashers. Son retour pourrait arrivé après celui de ‘Drew… Il est temps pour Bryant de ressortir son numéro 8 du placard… ou aux fans de ressortir les veilles signs des leurs (ci-dessous)…
Près de 8 points 6 rebonds et 1 contre en moyenne depuis 2001, non Kwame Brown n’est pas le premier choix de draft que Jordan ou les Wizards attendaient. A bientôt 26 ans le natif de Caroline du Sud honore actuellement sa 7ème campagne dans la grande Ligue, 7 années partagées entre la capitale fédérale et la capitale financière américaine. L’histoire, on la connaît tous plus ou moins. Avant même la mode des européens, les franchises NBA salivaient devant une business en pleine expansion : les lycéens. Nous sommes alors en 2001, Los Angeles remporte son 2ème titre consécutif emmené par le duo Shaq/Kobe. Ecrasant tous les records en playoffs (15 victoires pour un seul revers en post saison), la presse s’empare ainsi du nouveau phénomène que tout le monde compare au maître, un certain Kobe Bryant. A seulement 22 printemps le kid est devenu une figure emblématique des Lakers voire même de la NBA. Les contrats publicitaires pleuvent pour le gendre idéal de l’Amérique qui se permet même d’introduire une marque de chaussure allemande sur le petit écran USA dominé par le géant Nike, célèbre enfant du pays. L’intégration parfaite, le chef de classe d’un pari fou, drafter des lycéens. Et ils sont plusieurs à suivre la locomotive Kobe. Moisissant sur les bancs de l’Oregon, Jermaine O’neal fut rapatrié un an plus tôt par Bird pour renforcer les Pacers, malheureux finalistes en 2000. Il multiplie sa moyenne de rebonds par 3 et sa moyenne de points par 4. De son côté, Kevin Garnett confirme sa meilleure saison statistique, permettant aux siens de rejoindre une nouvelle fois les phases finales. Que dire de T-mac alors, qui vole solo pour la première fois et perturbe les défense s’appuyant sur ses 27 points, 7.5 rebonds et 4.6 passes. Ca quatuor de rêve symbolise alors la réussite des high schoolers ayant sauté la case College pour imposer leur talent pur chez les pros. Cette génération créa forcément des émules (Al Harrington, Rashard Lewis en 1998 ou Darius Miles en 2000) amplifiant un peu plus le phénomène. On assiste à une véeitable course aux jeunes prodiges. La NCAA ne devient plus la seule alternative pour ces bébés athlètes dominant leur district, compté voire état. Les journaux locaux deviennent des rapports de scout, ces jeunes ados des marchandises dans un business que leur innocence ne devrait pas connaître. David Stern devra d’ailleurs adapter ses règles de scouting et de work out face aux multiples dérives (pots de vins, cadeaux, contrats officieux…) accompagnant ce qui aurait pu devenir un véritable fléau.
2001 est donc l’année représentative de ce que la NBA a évité de justesse en faisant disparaître les 3B ; baby boom basket. La Georgie possède un gamin explosant alors tous les records (plus de 1200 rebonds et 600 contres), un intérieur d’un gabarit incroyable (2m10 avoisinant les 100 kilos) réécrivant l’histoire du pays en se classant second meilleur lycéens, mais pas de l’année… de l’histoire… Logiquement le Buzz s’organise autour du petit Glynn Academy High School, attirant les convoitises..[...]Lire la suite en cliquant sur l’image >>>