Bonne année à tous et meilleurs vœux pour 2009! L’année est déjà entamée mais la NFL et la victoire au combien estimable des Steelers à mes yeux m’ont coupé de l’actualité Lakers durant le mois de janvier. “Coupé” sans être coupé entendons-nous bien puisque j’ai vu les ¾ des matchs tout de même et épluché la presse US tous les matins. Beaucoup de choses se sont passées depuis le dernier Monotoring the Lakers et pas mal de réponses aux questions que j’eusse posé sont arrivées aussi. Voici donc un blog un peu spécial avec pas mal de notes prises entre le nouvel an et aujourd’hui. L’actualité est lourde, divisée entre espoirs, déceptions et rédemptions sur un fond de crise économique, mais aussi de rivalries, blessures, coups durs, superbowl et trades insensés. A quelques jours du All Star week-end et de la date limite des transferts, tout peut encore arriver! Bonne lecture à tous!
“Tout bascule le 14 janvier 2008 […]”
Tentons de commencer par le commencement: bonne année à tous les lecteurs de Lakers Unblog. Meilleurs voeux pour 2009, que vos souhaits se réalisent dans la vie comme sur les parquets (sens figuré mais aussi propre pour les aficionados de la balle orange). On ne peut pas dire que 2009 démarre mal en tant que fan des Lakers, bien au contraire. Mise à part une petite chute face à des Hornets en forme olympique mais ponctuelle (32 points et 15 passes de Paul pour aucune balle perdue et 40 points et 11 rebonds de son compère West), LAL ne déçoit pas. Il faut dire qu’après le superbe cadeau de noël des hommes de Jackson (victoire face à Boston – NDRL) il n’était guère difficile d’entamer la seconde partie de saison avec confiance. La défense semble être en place quand il faut ces derniers temps, ce qui était loin d’être une certitude. Je ne prendrais pas en compte le match contre les Celtics dans cet article pour plusieurs raisons. La première pour le fond; jouer un lendemain de noël est formidable pour l’audience mais pas pour les joueurs – résultat du match à prendre avec du recul, – mais également pour la forme car je n’ai pas trouvé l’arbitrage très performant. Los Angeles a bien reçu un arbitrage maison des plus classiques en NBA, cependant laisser les contacts s’installer une mi-temps durant avant de siffler quelques offensives légères contre les visiteurs au troisième quart temps n’est pas du meilleur hospice pour uniformiser une rencontre. Toutefois on sait désormais que les Lakers sont meilleurs que leurs rivaux après un gros réveillon bien arrosé et 1Kg de foie gras par personne. Kobe et Pau ont ressuscité l’enthousiasme de l’an passé l’espace d’une rencontre de playoffs avant l’heure.
Le temps passe vite c’est certain. Déjà près d’un an que le chouchou Crittenton et le bouc émissaire Kwame Brown ont fait leur valise (avec le passeport de Marc Gasol) direction Memphis en échange de Pau. Depuis les jours sont meilleurs à L.A, le showtime est de retour, les grands espoirs aussi. Enfin pas tout à fait… Ce que les Lakers haters et certains fans semblent oublier aussi c’est que les Lakers étaient déjà entête de la conférence ouest l’an passé à la même époque, affichant fièrement un bilan de 26 victoires pour 11 petites défaites malgré une équipe déjà touchée par les blessures. Bynum avait déjà rejoint l’injured list (blessé face aux Grizzlies…) accompagné Sasha. Les ors et pourpres composaient alors avec un modeste cinq majeur (Fisher/Kobe/Walton/Lamar/Brown). Tout bascule le 14 janvier 2008 lorsque Bryant pousse son équipe à la victoire de la plus belle des manières lors d’un duel mano a mano avec Durant. Nouveau thriller, nouveau buzzer beater, les californiens retrouvent la tête de la WIld Wild West pour la première fois depuis des saisons.
Quasi un an jour pour jour avant de tuer les Pacers au buzzer,
Kobe s’occupait des Sonics de la même manièr.
J’ai beaucoup discuté avec certains de lecteurs de Lakers unblog pendant les fêtes, pris pas mal de temps avant d’écrire une nouvelle chronique, non pas par feignantise ou manque de temps mais parce que j’étais vraiment en décalage avec certains concernant cette équipe 2008. Bien sur comme tous j’ai été déçu des NBA Finals mais je pense surtout avoir ouvert les yeux sur énormément de choses. “Suis pessimiste pour autant?” Je ne pense pas. L’une de ces déceptions concerne cette rencontre du 14 janvier 2008 face aux Sonics. Ce match m’avait marqué sans savoir pourquoi . Bien entendu il y a eu un buzzer beater de KB24 (le seul de Kobe en 2008 – à part celui avec la Team USA à Vegas), malgré ça je suis trop vieux pour m’extasier devant un highlignt surtout lorsqu’on le remet dans le contexte (Seattle était alors dernier de la conférence…). Exit le thriller donc, les 48 points ou le tir victorieux… LAL passait premier dans sa conférence, 26 succès 11 petite défaites le tout avec un effectif sensiblement le même que celui qui s’était fait fesser 4-1 contre les Suns un an plutôt. Contre tout attente Los Angeles prend la tête des Power Rankings de la planète et redore son blason. L’alchimie est à son paroxysme, le triangle effectif. Voilà donc pourquoi je n’étaispas plus emballé que cela depuis fin octobre. Avec une équipe moindre et un calendrier pas plus avantageux (beaucoup de matchs à domicile en début de saison comme tous les ans, emploi du temps du Staples Center oblige), le bilan était de 26-11 à la même époque en 2008 contre 28-6 en 2009. J’aurai secrètement espéré un début de saison en trombe à la Boston (22 succès consécutifs) avant la débâcle des derniers jours.
2008
2009
Le retour du roi!
Une chose est certaine, Kobe semble est de retour. Très discret et plus que jamais au service de son équipe avant les fêtes, le MVP en titre s’était presque fait oublier de la course au titre individuel suprême derrière les Wade et autre Lebron. Élu joueur de la semaine puis du mois de décembre dans la conférence Ouest pour la première fois cette saison, le Black Mamba reprend des couleurs sous les panneaux. Il mène son équipe d’une main de maître avec 28.3 points, 4.2 passes, 5.7 rebonds, 1.7 interceptions, 47.6% aux shoots, 88% aux lancers francs en 37 minutes de jeu pour un bilan de 11 victoires et 4 défaites. A l’aise dans ses pompes contre toutes attentes, le natif de Philadelphie monte en puissance et porte Los Angeles à bout de bras. Presque un an jour pour jour (le 9 janvier 2009) il nous offre un game winner face aux Pacers et envoie un message au monde de la balle orange par la même occasion.
Le Black Mamba reprend du service sur tous les fronts. Le buzz des Kobe IV couplé aux highlights et performances du numéro 24 des Lakers éclipsent petit à petit la saison incroyable de Lebron James. Nike aide également le or et pourpre en lui offrant le spot publicitaire le plus hilarant de la saison (avec celui de Garnett pour la campagne « G » de Gatorade). Bryant s’offre logiquement la distinction de joueur du mois de décembre. Il mène les Lakers à un bilan de 11 victoires et 4 défaites à égalité avec Dallas et San Antonio,comme meilleur bilan de la Conférence Ouest pour le mois. Avec 28.2 point par match, il devient second meilleur scoreur de la Ligue. Malheureusement les similitudes avec 2008 ne s’arrêtent pas ici… Une fois de plus face aux Grizzlies, Andrew Bynum se retrouve au sol, tenant son genoux entre ses mains. La douleur est perceptible et le diagnostique le même que l’année précédente: 8 à 12 semaines d’absences pour le jeune pivot. Les fans se consolent et recommencent à compter les jours. C’est le moral dans les chaussettes que la cacophonie touche ensuite l’organisation des Lakers. Interrogé par la presse, Mitch Kupchak dément toute intention de trade dans les jours à venir tandis que Jackson, en coach avisé, se dit prêt à étudier chaque proposition. Entre temps Kobe illumine une fois de plus le monde du basket avec une nuit dont lui seul à le secret. 61 points à 61% de réussite face au Knicks; nouveau record au Madison Square Garden…
“Kobe versus Lebron: un débat qui passionne!”
Depuis le début de l’exercice 2008-2009 Lebron James réussit là où Kobe a échoué avant lui. Il porte une équipe modeste au sommet de la ligue. Pendant 3 mois de compétition il a été le MVP de la saison sans conteste. C’était sans compter sur le réveil du Black Mamba qui hiberne généralement jusqu’au mois de janvier. Le lion convoite la couronne du serpent; un duel qui passionne l’Amérique et déchaine les passions. Les 61 points du numéro 24 au MSG furent suivis 48h00 plus tard par le triple double annulé (et bientôt re-validé?) de LBJ23.A ce jour (9/02/09) Lebron James c’est 28,2 points, 7,5 rebonds et 7,1passes par rencontre tandis que Bryant affiche lui 27,3 points, 5,6 rebonds et 5,1 passes. Le comparatif basique est simple et à la porté d’un enfant de CM2. L’avantage statistique est au prodige de Cleveland. Cependant il faut dépasser les chiffres pour comprendre les échelons qui séparent les deux hommes. Kobe est depuis quelque temps et reste actuellement le meilleur joueur du monde, aucun doute la dessus, n’en déplaise à Paul Pierce. Il faut déjà noter la différence de taille et de poids et de ce fait la différence de style qui oppose les deux hommes. Si le jeune Lebron surpasse aujourd’hui Kobe en pénétration grâce à sa puissance sa puissance (on s’en apperçoit en observant les shot charts), Bryant surpasse allègrement James sur le secteur extérieur. Il faut ensuite relativiser le système dans lequel les deux stars évoluent. D’un côté un playbook qui tourne autour de James, de l’autre un triangle qui met en valeur le dynamique duo KoPau et les shooteurs de Los Angeles quoi qu’en dise Radmanovic. Dans ces circonstances, difficile d’être un passeur de feu. Pour preuve, aucun joueur sous le triangle de Phil Jackson n’a dépassé les 7 passes de moyenne statistique. Aujourd’hui Kobe fait presque autant de passe que les deux meneurs des Lakers (titulare et remplaçant) réunis. James est un superbe all around player et ses qualités sont toutes mises au service de l’équipe; on peut même dire que son équipe est construite autour de ses qualités. Le triangle lui, se sert de Kobe comme pur scorer dans la plupart des phases du triangle. Enfin, n’oublions pas de nous pencher sur leur position: Guard versus Foward. Dans la plupart des catégories statistiques Bryant se classe mieux que son adversaire lorsqu’on remet chaque joueur à sa place. Kobe devient plus efficient en SG que Lebron en SF. La démonstration s’arrêtera là… où commence la technique. Pas besoin d’argumenter sur ce point, aucun joueur au monde ne surpasse Kobe Bryant techniquement. Certains s’en approchent, aucun ne lui tient tête.
La crise dans tous ses états
La crise économique mondiale n’épargne personne. La NBA n’échappe pas à la règle.Pourtant la première semaine exclusive NBA aux USA commence fort (la saison NFL s’étant terminée la veille sur une victoire des Steelers sur les Cardinals). Bryant rassure les cadres de la ligue mais surtout tout Lalaland avec son coup de génie. Il prouve une nouvelle fois qu’il est capable de sortir une partie parfaite sous pression, peu importe la situation ou son âge. Selon les spécialistes la crise ne devrait cependant pas trop se faire sentir jusqu’au NBA Finals 2009 et pourtant, on peut déjà en mesurer les conséquences. Manque de chance pour nous, l’une des équipes les plus touchées proportionnellement risque d’être Los Angeles. Les petits marchés type Milwaukee ou Orlando risquent eux de souffrir également mais de manière moins évidente. En effet la Californie est proche de la faillite depuis « the depression ». Si 2009 devrait se dérouler assez paisiblement malgré les contrats publicitaires en baisse (voir les effets lors du Superbowl cette année), l’intersaison pourrait se traduire comme la période la plus sensible pour la ligue nord américaine de basket. Il faudra en effet engranger le maximum de contrats publicitaires, vendre le plus de season tickets et assouplir le salary cap déjà revu à la baisse cette année. La luxury taxe qui prévoit un dollar de pénalité pour chaque dollar dépensé au dessus du cap deviendra une véritable amende lourde en début de saison prochaine. Aujourd’hui on observe ce manque de flexibilité financière future dans les transferts. L’an passé le blockbuster trade de Los Angeles avait déclenché un effet domino en NBA. Les général managers dépensaient alors sans compter pour s’armer massivement, quitte à s’encombrer de gros contrats. Aujourd’hui on réfléchit (trop?) et anticipe la moindre petite dépense. On se retrouve dans une situation peu banale depuis une dizaine de jours maintenant: de grands noms dans les trading blocks et aucun acquéreur. Shaq, Stoudmire ou Jermaine O’neal face aux méfaits de l’économie. Il y a 12 mois ce même Shaq, Kidd, Bibby ou Kurt Thomas changeaient de jerseys comme de chemises.
“Los Angeles pull the triger”
On se prépare déjà à LAL. Jax avait promis de jeter un coup d’œil au marché mais le feu vert des dirigeants est avant tout basé sur des motivations économiques. La franchise californienne « pull the triger » et envoie Radmanovic à Michael Jordan. Celui que le coach n’a jamais épargné dans la presse (« space cadet » ou « mon martien préféré » restent deux des surnoms les plus connus donnés par le coach à son joueur) rejoint les Bobcats en échange d’Adam Morrison et Shannon Brown. Sur le plan basket le transfert peut paraître assez logique. Après avoir démarré dans le 5 majeur durant la plupart de la saison Vladimir s’est retrouvé coincé sur le banc derrière Luke Walton et Trevor Ariza. Côté financier c’est un bénéfice net de 8,5 millions de dollars qu’effectue le club en renvoyant un contrat de type MLE. Ce trade peut néanmoins s’avérer utile même si Morrisson fait partie des choix discutables de Jordan en tant qu’exécutif (choisi au-dessus de Roy ou Gay ou Farmar) tandis que Brown connaît un début de carrière de « journeyman » avec déjà trois clubs en 3 saisons. Ce n’est pourtant pas le potentiel du troisième choix de draft 2006 qui intéresse le staff de L.A selon certaine sources mais l’activité et les prédispositions physiques de Brown en défense. Affaire à suivre puisque le trade vient tout juste d’être officialisé après que les trois joueurs aient passé leurs examens médicaux lundi dernier (8/02/09).
Los Angeles prépare son intersaison sur fond de crise en limitant les dépenses et d’autres clubs pourraient suivre. Chaque transfert est calculé au cent près. Les négociations seront chaudes cet été, surtout quand on sait que nous devrons composer avec un Lamar Odom en fin de contrat et un Kobe Bryant qui peut opt out. Quoiqu’il arrive, cete crise arrive à pont nommé pour la suprémacie Lakers car une chose est sure, les reforcements lourds type Garnett-Allen 2007 seront certainement plus rares voir impossibles.
Les rêves de gosses et songes d’été de Kobe Bryant apportent un nouveau doute au titre convoité par les Lakers.
Quand Kobe remet le titre en question
4ème blog, 3ème déception. Certains risquent de me prendre pour un “Lakers hater” mais continuer de dénier le manque d’engagement des ors et pourpres depuis quelques semaines deviendrait pathologique. Beaucoup d’entre vous ont réagi de façon négative à mes précédents blogs, aujourd’hui la presse spécialisée est de mon côté pour faire valoir les points que j’ai pu soulever. Ce matin pas moins de 4 sites baskets titrent sur les Lakers et leur syndrome de suprématie pour les uns ou manque d’engagement pour les autres. En tout cas tout le monde semble s’accorder sur mon blog numéro 2 paru il y a plus de deux semaines: Celtics et Cavs produisent actuellement un meilleur basket que la cité de anges.
“On retrouve une équipe des Lakers familière pour les fans de longue date…”
Il n’y a pas que des points négatifs cette semaine fort heureusement. L.A reprend la seconde place de la NBA derrière les imbattables Celtics qui se baladent toujours dans cette nouvelle saison NBA. Comme on pouvait s’y attendre les Cavs baissent un peu de régime et se font surprendre par les Hawks d’Atlanta à la sirène. Rien n’est joué cependant, Wally serait dans les trading blocks de Cleveland, ce qui permettrait de dégager pas moins de 13 millions de dollars. Une aubaine pour la franchise aux dents longues, surtout quand on sait que le contrat de Szczerbiak expire cette année. Lebron and co. pourraient se renforcer de manière intelligente et constructive d’ici le 19 février prochain; date de la limite des transferts. Côté Celtics on commence à douter du retour de PJ Brown. Une bonne nouvelle pour les californiens. Brown était sur le point de revenir vers le All Star break pour aider son ancienne équipe à faire le doubler mais il semblerait que l’esprit du pivot soit ailleurs si on en croit les propos de son ancien coéquipier et actuel très bon ami James Posey: “j’ai diné avec lui deux trois fois depuis le début de saison et il se pose encore beaucoup de questions notamment sur sa condition physique“. Un tel scénario serait décevant pour Boston qui a préféré couper Darius Miles (qui vient de s’engager avec les Grizzlies de Memphis il y a quelques jours – NDLR) pour faire de la place au vétéran. Les Lakers quant à eux devaient se rattraper d’une piteuse semaine en défense… c’est chose à moitié faite (le verre est plus à moitié vide qu’à moitié plein pour moi). Défaite face aux jeunes Kings à Sacramento et 113 pions encaissés, courte victoire face à des Suns diminués par un blockbuster trade (8 joueurs en tenu seulement !!!) vengeance laborieuse jeudi soir face aux mêmes Kings à Los Angeles cette fois et enfin petite victoire contre les médiocres Wolves de Minnesota. Un bon bilan dans le fond mais toujours pas dans la forme. Une immense déception quand on sait que tout le monde soulève enfin les problèmes de l’équipe et que malgré les critiques, les changements stratégiques de Phil Jackson et surtout la réunion au sommet de Fisher, rien ne semble changer sur le terrain. Rien peut paraitre un terme fort quand l’équipe limite son dernier adversaire à 86 points seulement, cependant on parle ici des Wolves, soit actuellement la 5ème pire attaque de la ligue avec 94.9 points marqués par rencontre (au 15/12). Un triste trophée dont on devra malheureusement se contenter à 10 jours de recevoir le champion en titre. On retrouve une équipe des Lakers familière pour les fans de longue date selon les L.A times. Je ne peux qu’être en accord avec cette analyse. “Une panoplie de jeunes athlètes talentueux ne couvrant pas ses coéquipiers en défense mais attendant fiévreusement la balle en attaque pour briller“… ça ne vous dit rien? Shaq et Kobe version 1, Lakers 96-99. Cette équipe des Lakers pleine de promesses ne pouvant venir à bout des grosses écuries qu’étaient et restent le Jazz (par deux fois) et les Spurs. Ces deux équipes ont au minimum atteint les finales NBA ces années là, seul les Spurs ont fini champions.
”Aujourd’hui on ose enfin questionner Kobe Bryant”
L’autre explication peut s’avérer encore plus gênante que la première. Aujourd’hui on ose enfin questionner la forme du capitaine et MVP en titre Kobe Bryant. Le numéro 24 plonge dans les reports pour la course au titre de MVP et ceux pour plusieurs raisons. La première s’appelle Dwayne Wade. Ok ce dernier n’est pas un danger pour autant, Miami “lives and dies” avec le médailler olympique, syndrome Kobe 2006; le Heat n’aura pas suffisamment de victoires en saison pour faire de son allier un candidat viable. En tout cas Wade réalise actuellement sa meilleure saison en carrière. Seconde explication et la plus logique; nous sommes qui mi décembre et Bryant n’a pas besoin de forcer son talent pour que les Lakers l’emportent. Avec l’un des meilleurs supporting cast de la ligue, Kobe peut se limiter, au même titre de James, à 30-35 minutes de jeu par rencontre. Forcément, les stats personnelles empathissent au bout du compte. Seulement un temps de jeu réduit n’est pas optimum pour un streak player comme Kobe. Jackson le sait mais il préfère reposer son joueur star au maximum, surtout après un été à fouler les terrains de Pékin. Si Kobe reste 3ème dans la course au titre de MVP cette semaine c’est avant tout pour la réussite collective de l’équipe mais paradoxalement aussi parce qu’il réalise la saison la plus efficiente de sa carrière. Il shoote à un meilleur pourcentage. Paradoxale car si on regarde attentivement les matchs cette saison c’est souvent tout ou rien avec KB24. Soit il termine la rencontre avec 24 points fort d’un excellent 10/16 aux tirs, soit il peine à trouver le rythme et se retrouve avec 26 points à 9/24 (comme hier soir). Des performances en dents de scie qui fragilisent affectent le collectif et la dynamique de l’équipe et gelant le mouvement de balle sur quelques séquences. Plus tôt dans la saison Phil demandait à Kobe de moins tirer en seconde période pour ne pas “sortir” Pau Gasol de la rencontre en limitant ses touches de balle. En ce moment Bryant a du mal à laisser le triangle s’installer autour de Pau en début de rencontre et trouver le rythme une fois l’attaque mise en route. Pourtant le vétéran ne se plaint pas. Aucun pépin physique (malgré son petit doigt toujours disloqué) ni fatigue à l’horizon. “Il généralement honnête sur se genre de sujet” affirme son coach, “je pense vraiment qu’il se sent bien physiquement” conclut-il.Faut-il s’inquiéter du jeu de Kobe Bryant alors? Pas forcément pour le moment comme je l’écris plus haut, nous sommes qu’au tiers de la saison, toutefois il reste un joueur fier et orgueilleux qui pourrait tenter de se racheter sur le terrain avant d’admettre une quelconque anomalie.
Un géant coup de marketing ou le titre NBA?
Mon plus gros problème reste les décisions prises avec Nike durant l’été. Si vous êtes passés à côté de l’information vous ignorez alors que d’un point de vue personnel le numéro 24 met la saison des Lakers en jéopardy. Wayne Drehs, analyste Espn, écrivait pour certains, révélait pour d’autres, ce que tous fans des Lakers aux oreilles attentives cet été ont pu craindre: Kobe Bryant veut et va jouer en basket basse. C’est officiel, le -magnifique- modèle est révélé et le rendez-vous est pris, fini les chaussures hautes, le 19 décembre prochain face au Heat, les Kobe Bryant IV low top remplaceront les Kobe III. Tous ceux qui ont déjà foulé un terrain de basket à un certain niveau savent ce que jouer avec des chaussures basses signifient. Nike, sous l’appel de la star des Lakers, a créé des chaussures plus basses que basses, s’inspirant des chaussures de soccer! L’équipementier lui même n’a pas accepté le challenge d’emblée. “C’était assez incroyable” confie Eric Avar, principal créateur de la Kobe IV, “voilà que le meilleur joueur de la planète me disait qu’il n’avait pas besoin de toutes ces sécurités autour de ses chevilles et qu’il voulait le prouver au monde entier, de Nike aux joueurs NBA en passant par les consommateurs!“ Un géant coup de marketing? Non, pas pour un Kobe en pleine maturité lors d’une saison plus proche du titre qu’aucune autre. Un pari personnel peu mesuré? Peu-être. Kobe a beaucoup joué en basse cet été lors d’entrainements et ce jusqu’au training camp. Il avait alors gagné en vitesse et explosivité selon ses coéquipiers. Malheureusement les parquets NBA sont plus rugueux que ceux d’El Segundo où LAL s’entraine. “La plupart du temps lorsque vous vous blessez à la cheville c’est à cause d’une mauvaise réception, on retombe sur le pied de l’adversaire. Ce n’est pas une chaussure haute ou basse qui changera ce facteur” s’explique Bryant aux micros d’ESPN. Pourquoi pas. On m’empêchera pas de penser que les chaussures hautes dotées d’un maintient solide autour de la cheville préviennent tout de même quelques blessures mineurs mais surtout limite la gravité des autres. La seule retenu que Kobe aura si un tel accident arrivait durant un match serait le strap obligatoire. Dur à imaginer quand on se remémore les blessures à la cheville qu’il a pu subir en 2000en finale face aux Pacers ou encore en 2005 face aux Cavs. Il avait même qualifié cette dernière entorse de “blessure la plus douloureuse de sa carrière“. “Les chevilles sont aussi importantes au soccer qu’au basket et les changement de directions sont les mêmes” poursuit-il. Peut être… certainement même (je ne suis pas un expert en football…) cependant j’ai toujours un nom en tête lorsqu’on parle de cette partie de l’anatomie humaine… Grant Hill. Assez effrayant non?
Les Kobes IV Peuvent elles être un barrage au titre?
Les Los Angeles Lakers doivent impérativement se reprendre en défense avant de penser à l’attaque suivante. Trop redondant n’est-ce pas? Pourtant aucune progression à l’horizon ces derniers matchs. En forme ou non, Bryant devra trouver le rythme pour que son équipe soit plus performante et qu’elle apprenne à tenir les avantages au score. On parle peu de Luke Walton et de son arrivée dans le 5 mais fondamentalement la donne reste la même. Radmanovic et Walton sont de piètres défenseurs tous les deux (pas pour les mêmes raisons certes) cependant le triangle tourne un poil mieux avec le vision et le jeu de passe du numéro 4. Il doit également retrouver le rythme avant tout; passer de 2 à 20 minutes de temps de jeu par match en une nuit n’est pas chose aisée pour un role player. Pour finir les choix de Kobe Bryant apportent un nouveau nuage au dessus du bateau californien. Si l’orage gronde, le titre NBA sera aussitôt englouti. Il sera néanmoins intéressant de voir si d’autres joueurs sous contrat Nike portant les Kobes depuis 3 ans suivront le numéro 24 avec ce nouveau modèle…
Suite à une semaine difficile en défense face à des équipes plus que moyennes les Lakers de Los Angeles haussent le ton face aux timides Bucks de Milwaukee. Un victoire 105-92 avec un écart montant jusqu’à 25 unités; Los Angeles déroule à la maison face aux hommes du Wisconsin. Les inquiétudes défensives ne s’envolent pas pour autant, on attendra un match contre un ténor ou autre équipe de référence avant de tirer de nouvelles conclusions, cependant la question des 70 victoires fait toujours couler autant d’encre dans les canards spécialisés et papiers internet. On remarquera tout de même qu’après 10 jours d’une médiocrité sans nom en défense on passe du record de 1995-96 (les 72 victoires des Bulls de Chicago-NDLR) à la barre non moins mythique des 70 succès en saison régulière niveau prédiction. Les ors et pourpres version 2008-2009 peuvent-ils écrire une nouvelle page dans le prestigieux livre des Lakers?
“C’est la dernière fois que Lakers, record et 70 victoires furent cités dans la presse avec optimisme”
Le sujet divise et partage bien entendu, néanmoins la plupart des acteurs ayant connu une saison aussi prestigieuse de près ou de loin ne sont pas les plus optimistes. Lors du premier “Monotoring the Lakers blog 1” je commençais par citer Randy Brown, actuel assistant coach des Kings de Sacramento, qui après avoir subit la tornade Lakers (alors à 11-1) déclarait croire aux chances de cette équipe. Compliment flatteur lorsqu’on sait que Brown était alors assit sur le banc des Bulls en tant que joueur il y 13 ans. C’est la première et dernière fois que Lakers, record et 70 victoires furent cités dans la presse avec optimisme. Il faut dire que le débat à tellement été discuté ces derniers temps que de nouveaux éléments, et non pas les moins intéressants, commencent à faire surface. Phil Jackson tire le premier en soulevant alors un facteur que personne n’avait encore soulevé: la géographie. Selon lui ses Lakers n’ont aucune chance de battre son précédent record à la tête les Bulls de Jordan et Pippen, principalement à cause de la localité de son nouveau port d’attache. En effet, Los Angeles, ville côtière sur l’océan Pacifique pousse l’équipe à voyager beaucoup plus, contrairement à Chicago ou Détroit, idéalement placées sur la carte. Kobe Bryant reprend alors les propos du maître en ajoutant en avoir beaucoup parlé avec Jackson il y a deux saisons lorsqu’il convoitait la franchise de l’Illinois. Chicago se trouve en effet à 2-3 heures d’avion maximum des autres franchises NBA, ce qui représente moins de temps de vol et pèse moins lourd dans les jambes des athlètes en fin de saison. Un avantage certain comparé à la cité des anges situé à l’une des extrémité du pays. Un élément loin d’être inintéressant, surtout venant de la bouche de deux acteurs principaux. On peut cependant mettre en doute les paroles de Phil Jackson, après tout nous sommes familier avec les méthodes de l’homme, ce qui en a fait d’ailleurs l’un si ce n’est le meilleur coach du circuit aujourd’hui (je pense toujours que D’Antoni le surpasse offensivement notamment sur les “sequence plays” et match ups offensifs). Phil sait gérer les égos comme personne et utiliser la psychologie sur son effectif. Les exemples sont aussi nombreux que connus. Un des derniers exemples en date reste certainement les faux objectifs donnés aux Lakers lors de leur premier titre en 2000. Il challengeait alors ses hommes au jour le jour en leur donnant des objectifs vraiment difficiles avant de se reprendre et dire “oubliez ça” et avant de considérablement les réduire “contentez-vous déjà de faire cela, ça sera déjà très bien.” La plupart du temps, les joueurs alors vexés réalisaient “l’impossible” pour faire taire le coach une fois de retour au vestiaire. “Ce genre de procédé basic ne marche qu’une saison avec une équipe” commente-t-il amusé avec du recul, “l’année suivant tout le monde sait que vous jouez des “mind games”. Cette année là le message est passé comme une lettre à la poste et Los Angeles remportait son premier trophée depuis 12 longues saisons.
“[…] cette équipe n’est pas assez mature”
Jim Cleamons parlant des Lakers
Jim Cleamons prendra ensuite la parole, interviewer quelques semaines plus tard dans le L.A Times. L’actuel assistant coach des Lakers ne croient pas en les arguments de son coach. Les paroles de Jim ne sont pas à prendre à la légère. Il détient actuellement deux des plus prestigieux records NBA,qui, selon lui, sont mieux gardés que jamais. Cleamons assistait déjà le Zen Master sur le banc des Bulls en 95 mais faisait surtout partie de l’incroyable équipe des Lakers en 1971-1972 (dont je publierai cette semaine un court récapitulatif), date du premier titre de la franchise en Californie. Cette saison là, entouré de Jerry West, Wilt Chamberlain et Gail Goodrich, Lalaland explose les livres d’histoires avec 33 succès consécutifs après avoir démarré sur un bilan de 6 victoires pour 3 défaites. Autant d’expérience que de sagesse donc pour un Cleamons qui met des bémols aux chances de son actuelle équipe. Les raison? Pas la durée des voyages en tout cas. On imagine bien que traverser le pays en 2008 est bien moins contraignant qu’en 1972 lorsque le bus venait compléter les road trips qui se déroulaient parfois avec des back to back to back games. On est bien loin des Jets privés et du confort grand luxe du moment. Pas de record des Bulls, ni même de 70 succès pour l’ancien Lakers; “cette équipe au moment où nous parlons n’est pas assez mature pour remporter autant de matchs” s’explique-t-il, “il y a une part de talent bien entendu mais également une part de maturité. Les Bulls des 72 succès avait de la bouteille.” Pas faux. Au moins la plupart des ses gars possédaient une ou plusieurs bagues, Michael et Scottie en tête. La pression médiatique autour du sport américain et plus particulièrement de la NBA peut s’avérer comme le second problème selon lui.A l’heure de l’Internet et de la communication à outrance il est certain que la presse en tout genre affecte le jeu et biaise l’histoire de ligue. Jim Cleamons témoigne déjà de ces méfaits lors de la saison 72 avec les Lakers.
Les Lakers de 1971-1972 s’y connaissent en record historique.
33 victoires consécutives pour un bilan de 69-13 trônent toujours dans les livres NBA.
Après 33 victoires consécutives les californiens se retrouvent face au Bucks d’un certain Abdul-Jabbar. Le match qui prend place un dimanche est retransmis sur une chaîne nationale. Tous les yeux des amateurs de sports américains se tournent alors vers des Lakers s’apprêtant à affronter l’actuel champion en titre. Les journaux dissèquent très minutieusement cette rencontre grouillant de symboles. Et il en avait des choses à dire! On regardait certainement la prochaine Finale NBA avant l’heure (le match se déroule le 9 janvier 1972, Lakers et Bucks dominaient la ligue… New York viendra finalement à bout des Bucks en finals de conférence), Bill Sharman ancien Celtic coache alors Milwaukee et comble du destin, en battant les Hawks 104-95 le 21 décembre précédent, Los Angeles efface des tablettes le record NBA des 20 succès consécutifs accompli par ces mêmes Buck un an plutôt. Revanche est le gros titre de plus d’un quotidien ce jour là. Les Bucks l’emportent 120-104 s’appuyant sur les 39 points, 20 rebonds 10 contres et 5 passes de Jabbar qui ridiculise au passage le grand Wilt Chamberlain. Fin de série pour L.A. L’équipe terminera tout de même l’exercice 72 avec un bilan record (jusqu’au Bulls de 95) de 69 victoires pour 13 défaites. “Lorsque vous approchez un record mythique tout à coup ça devient hype, vous attirez les projecteurs.” affirme Cleamons, “vous réalisez l’amplitude de se que venez d’accomplir. Nous jouions Milwaukee ce dimanche devant des millions de téléspectateurs et ils nous ont humilié comme si nous leur avions volé quelque chose.” Quelque part c’était vrai… Sans remonter si loin on se souvient des problèmes identiques qu’avaient rencontré Chicago près de 23 années plus tard. Jordan revenait des 17 mois de retraite pour une saison complète, Rodman venait compléter un effectif orphelin de l’emblématique Horace Grant. A mesure que le record approchait le pression augmentait. Avec seulement 3 défaites lors des 42 premiers matchs, Chicago sent tremble et perd face à des adversaires totalement à leur portée. 7 défaites sur les 40 dernières rencontres, le record des Lakers est battu mais les joueurs expliqueront tous qu’à l’approche des playoffs et d’un challenge plus grand, cette expérience reste une pression supplémentaire inutile. “C’est comme jouer un match de playoffs chaque soir” est la phrase qui stigmatisera le plus cette chevauchée incroyable.
“C’est comme jouer un match de playoffs chaque soir”
Parler d’un tel record aussi tôt dans la saison est la dernière chose à faire surtout si l’objectif final dépasse cette simple addition de matchs. Bien entendu, dans la course à la plus grande équipe de tous les temps, on ne peut s’empêcher de comparer l’incomparable. Pour autant les Bulls de 95 ne sont pas la meilleur équipe de l’histoire (Celtics 60’s, Lakers 1972, Lakers 2001…). En vu des dernières prestations les californiens sont encore très loin d’un tel record dans une ligue beaucoup plus forte et homogène que par le passé. Quand bien même, si une équipe possède une chance de venir chatouiller Chicago, Boston, actuel leader de la ligue avec 20 victoires pour 2 défaites, s’impose comme le candidat idéal. Si vous souhaiter regarder ce que la pression médiatique peut faire à une équipe jetez un œil à la rencontre de jeudi entre Celtics et Wizards. Une victoire de plus permettrait aux Celtics d’établir un record de franchise pour le meilleur début de saison de leur histoire. L’an passé les C’s ont déjà eu une chance de battre le record de 1964 mais une défaite le jour J les en a privé…
Plus d’un mois de compétition et les Lakers de Los Angeles sont passés de la première place de la ligue à la seconde, laissant leur bourreau s’emparer du trône 2008 l’espace d’une semaine. Rien de catastrophique toutefois, le nombre de défaite entre Lakers et Celtics reste identique, seul celui des victoires est plus important en faveur des verts (15 pour LAL contre 18 pour les C’s). Pourtant mon avis sur la progression des ors et pourpres stagne voire régresse après une demie douzaine de matchs. Depuis mon dernier article lse californiens ne m’impressionnent pas. Pire, je pense qu’ils n’impressionnent pas non plus les fans de Boston ou de Cleveland à raison. Certains peuvent penser que la récente défaite au buzzer face aux modestes mais non moins imprévisibles Pacers me reste en travers de la gorge (certes…) mais il faut voir the big picture pour se rendre compte du fossé entre notre défense en celles des deux leaders de l’Est.
“Les californiens font la plupart du temps bonne figure en défense car ils excellent en une chose: couper les lignes de passe[…]“
Sans refaire les deux matchs, on s’aperçoit facilement que Los Angeles défend par séquence et s’appuie sur son jeu up tempo pour mettre la tête de ses adversaires sous l’eau. San manquer de respect à quiconque, j’ai parfois l’impression de voir du Phoenix Suns à la sauce D’Antoni certain, un fast food bien dur à digérer. Quoi de plus frustrant lorsqu’on a vécu les NBA Finals 2008 avec un sentiment d’impuissance consternant? Les Lakers ne défendent pas bien, du moins pas comme ils le pourraient et devraient avec de telles capacités physiques et individualités. Hors on n’assiste qu’à un florilège d’actions défensives faisant la une des top ten… que très rarement à de véritables séquences “lock down” où l’adversaire peine à trouver le cercle. Je m’explique; chaque joueur a sa part de responsabilité, du meilleur joueur défensif (Kobe) au plus mauvais (Radmanovic ou Sasha faites votre choix). Les californiens font la plupart du temps bonne figure en défense car ils excellent en une chose: couper les lignes de passe sur les trois postes hauts de la zone. Passer ce rideau défensif, seul un contre de Pau ou ‘Drew peut protéger le cercle. Les joueurs ne sont pas totalement en faute, c’est la faiblesse première de la zone, surtout lorsqu’on “gamble” les interceptions comme Kobe, Farmar, Fisher et surtout Ariza font le plus souvent. Même avec une rotation parfaite et synchro, le plus dur reste à faire. Empêcher le panier devient alors beaucoup trop difficile dans une ligue comme la NBA ou l’athlétisme et l’avantage aux attaquants sont à leurs paroxysmes. Une individuelle renforcée par des aides flottantes est diablement plus efficace dans la ligue nord américaine. Deux fois plus encore après mi avril.
Une défaite sur le fil oui mais pas dans ces conditions…
Perdre oui, mais pas comme ça!
Le constat est frappant et alarmant. Perdre au buzzer face aux Pacers peut arriver, mais pas sous le score de 118-117! Croyez moi, la défaite serait plus rassurante et aurait meilleure allure à 89-88. Bien entendu le jeu vif des Lakers et leur capacité à enchainer les runs en s’appuyant sur des phases de transitions rapides tirent le score vers le haut, mais encaisser 118 points face à une équipe qui manque de force de frappe et dotée d’un secteur intérieur moyen reste vraiment consternant. La petite victoire face aux 76ers ne rassurera pas les die hard fans. Elle ne me rassure en rien en tout cas. On parle pas des Sixers version 2007 mais bien 2008-2009. On parle bien d’une équipe en plein doute qui ne retrouve pas le succès de l’an passé. On parle bien d’une équipe qui a tout misé sur la venue d’Elton Brand au point d’en oublier ses joueurs phares. On parle bien d’une équipe 10ème (au 5 décembre dernier) de la conférence Est, devancée au classement par les tourmentés Knicks de New York. Enfin on parle bien d’une équipe peinant à atteindre les 40% de victoires en saison régulière… Bref on parle d’une équipe actuellement à l’opposé de celle des Lakers. Victoire facile? Non! Alors ok on aura compté jusqu’à 19 points d’avance dans le troisième quart temps, fort heureusement d’ailleurs avec un Brand jouant sur une jambe et affichant 3 points (1/7) et 5 rebonds en un peu plus de 25 minutes. Mais Phili va revenir! Pas grâce à Iguodala non, ni même Young, mais un certain Louis Williams, 15ème choix de Draft discutable de la franchise en 2005, qui se paiera le luxe de passer 15 points en 17 minutes à des Lakers soient disant proches de la perfection, le tout avec un très bon pourcentage de réussite aux tirs… peu convaincu sur le coup. Pire, les hommes de Jackson se font une frayeur en fin de rencontre alors qu’ils ont shooté à 58% toute la soirée!!! Bryant doit alors sortir le Kobe show devant famille et amis pour stopper l’hémorragie et assurer un 15ème succès à son équipe. Il marque 4 paniers, tous plus difficiles les uns que les autres; autrement dit le type de tir qu’il ne rentrera pas tous les soirs… 114-102… magnifique… Philadelphie trust les dernières places de la ligue aux points par rencontres avec 94.8 unités de moyenne.
“Phil Jackson n’est plus le meilleur […] D’Antoni a pris l’avantage…”
Phil Jackson l’a reconnu lui même il a “négligé l’aspect défensif au profit de l’apprentissage du triangle ses dernières années“. Ce ne sont pas les assistants coachs qui allaient prendre le relais de ce côté. Avec un tel staff technique on se demande pourquoi l’équipe ne dispose pas encore d’un vrai coach défensif! Quand on sait que Buss se paie le luxe d’avoir un coach personnel pour Bynum (Jabbar), un coach pour les arrières (Shaw) et un Tex Winter qui siège sur l’épaule gauche du Zen Master (Winter), sans compter les Hamblem, Cleamons et Rambis, pourquoi ne pas aller chercher un homme de talent et de poigne tel que Carlesimo? Soyons honnêtes, Phil Jackson n’a jamais été un stratège défensif, il n’a jamais maîtrisé les X et les O sur le tableau noir. Il n’est même plus le meilleur stratège offensif (sorry Jax, D’Antoni a pris l’avantage il y a déjà deux ans…). Les Bulls de Jordan ou les Lakers de Shaq et Kobe défendaient bien pour une seule et unique raison: l’effectif s’est transmis l’envie de défendre comme un virus. Chaque joueur de Jordan à Buchler rentrait sur le terrain avec la même bave aux lèvres, avec le même but, le même désire; défendre. Idem durant le triplé, Shaq n’était que l’arbre qui masquait la foret à force de contre sspectaculaires, que le capitaine donnant le ton. Horry, Harper, Kobe, Grant se transmettaient l’envie des uns aux autres. Syndrome Celtics 2008. Glenn Rivers est tout sauf un bon coach défensif (un bon coach tout court?), mais derrière lui se tient un certain Tom Thibodeau qui tire plus d’une ficelle. Mais par dessus tout, chacune de ses équipes disposaient d’un génie défensif; Pippen pour les Bulls (il reste le joueur le plus intelligent que Jackson ait coaché en carrière selon lui) et Fox pour les Lakers. A Boston ce rôle est tenu par Kevin Garnett et son intensité défensive qui le caractérise. Une fois ce joueur avéré, trouvé ou révélé au sein d’une équipe, la période d’incubation est très courte avant de voir 12 hommes en tenue se jeter sur chaque ballon comme des morts de faim.
Le titre est loin de la Califiornie aujourd’hui, plus près de Cleveland. Oui j’ose l’écrire. Il reste quelques jours de décembre assez souples pour se roder mais à ce rythme là, les rencontres de la noël face aux Celtics ou celle du 19 janvier prochain face aux Cavs risquent d’en décevoir plus d’un. LAL gagne en ce moment, fort de son attaque -la plus prolifique de la ligue- mais perdra à cause de sa défense cahin-caha… Boston et Cleveland possèdent toujours deux des trois meilleures défenses de la NBA, et le tempo n’est toutefois qu’une excuse de fortune car Lebron and co. s’affirment à ce jour comme la 4ème attaque de la ligue. Capitaine Bryant disait il y a peu que le titre passera toujours par la défense “no matter what“, moi je dis que le titre passera pas Los Angeles “unless“…
Coach Randy Brown, assistant aux Kings de Sacramento, sait à quoi ressemble une équipe aspirant à 70 victoires. Il en a fait parti. Les Bulls de 1995-96 ont en effet terminé leur saison avec un bilan de 72 victoires pour seulement 10 petites défaites. Dimanche soir l’ancien Bull de Chicago se rendait au Staples Center affronter une autre équipe qui pourrait établir une toute aussi belle performance en saison régulière. Les Lakers de Kobe Bryant confirment en effet tout leur talent en ce moment, affichant un prometteur 10-1 avant d’affronter ce qu’il reste de la rivalité entre les Kings et les angelinos. “Les petits [Rookies et jeunes] ne se souviennent peut être pas de ce qu’était un Kings-Lakers il y a quelques années” assure Bobby Jackson de retour chez les Malloffs depuis peu, “mais les anciens comme Brad [Miller], Kobe ou Fisher le savent. Il y a toujours quelque choses de particulier” assure l’ancien meilleur 6ème homme de la ligue avec cette même équipe aux micro de TNT. Quelques heures plus tard les Lakers regagnent le tunnel, forts d’une nouvelle victoire 118-108 durant laquelle la seconde unit aura eu du mal à contenir les jeunes rois aux dents longues. Kobe, Odom et Pau remettront les ors et pourpres sur les rails et offriront un 11ème succès à la franchise cette saison en 12 rencontres. En 1995 les Bulls de Jordan commencèrent leur saison historique par un 10-2, s’inclinant face aux Sonics le 26 novembre avant d’enchainer pas moins de 13 victoires consécutives pour établir un joli record (23-2) à Noël. Pur hasard du calendrier, seuls 7 des 16 futurs adversaires des Lakers ont un bilan positif avant la bataille au sommet du 25 décembre prochain face aux Celtics. “Bien entendu les Lakers sont dans la course” assure Brown, “mais ils sont meilleurs que nous l’étions à l’époque. En même temps la ligue est plus forte aujourd’hui, il y a plus de bonnes équipes; une certaine parité. S’ils restent en bonne santé, LAL peut atteindre la barre mythique des 70.“Les californiens sont capables de beaucoup de choses et impressionnent pas mal d’observateurs depuis ce début de saison. Pas mal de monde sauf moi je dois dire.
Ok les stats sont haurissantes et ne mentent pas (+13.25 points d’écart en moyenne par match sur les 12 matchs contre +9.2 pour Chicago en 95 par exemple), mais le fond de jeu reste tout de même très irrègulier, et ce, de chaque côté du terrain. La défaite face aux Pistons a servi de douche froide pour certains fans qui voyaient déjà les problèmes de l’an passé envolés en un été; à savoir la robustesse de cette équipe. Ok les Pistons ont shooté avec une insolence rare au Staples Center, rentrant au vestiare avec pas loin de 55% de réussite aux tirs pendant que les locaux s’acharnaient pour rester à flot. Il y aura toujours des jours off et des jours on, pour preuve le Wolves-Pistons de dimanche dernier où les hommes du Michigan cumulaient un infecte 9/35 (Iverson, Rip, Kwame et Sheed) à 4 sur le 5 majeur, s’inclinant de 26 unités face à l’un des pires records de la ligue. La vérité entre ces deux games est que Détroit a totalement fait déjouer les champions de conférence en jouant des coudes en attaque et en boxant tous les rebonds en défense. L’espace de 45 minutes ont a cru revivre l’enfer des NBA Finals 2008. 45 minutes seulement car la fin de rencontre a révélé un nouveau visage… En se battant sur chaque possession comme des morts de faim les locaux ont tout de même évité le blow out qui se présentait durant le 4ème quart temps. L’équipe a plus de ressource, plus de talent mais surtout plus d’expérience et de coeur. Comme à son habitude Phil Jackson en use et en abbuse. Dernier exemple en date face aux Kings, match durant lequel il garde volontairement sa seconde unit sur le terrain pendant la remonté de violets et noirs. Kobe, Pau et Lamar ne reviendront que pour assurer la victoire, une fois la leçon donnée “aux petits”.
A un trade de la perfection
Les Lakers sont meilleurs que l’an passé ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, ne serait-ce que par le retour du meilleur joueur du banc actuellement: Trevor Ariza. Ariza is the real deal. En attaque comme en défense, l’ancien joueur de UCLA se rappel aux bons souvenirs à Los Angeles depuis le début de saison. 9.3 points, 5.3 rebonds, 2.3 passes et surtout 2 interceptions par match en 23 minutes de jeu en sont la preuve. Insaisissable en attaque, celui que Jax surnommait “le fantôme” il y a peu joue les angles et les back doors à la perfection. Son physique longiligne est un avantage certain pour finir certaines actions offensives en tant que slasher et devient incontournable pour défendre sur les shooteurs et sortir dans les corner côté faible lors de la zone. J’adore Ariza depuis la présaison, le joueur (et l’homme) s’est vraiment remis en question et demandé comment il pouvait servir cette équipe au mieux. Je n’ai pas toujours été grand fan mais il faut dire que sa nouvelle adresse à trois points à permis à l’attaque en triangle de se développer avec la seconde squad et de permettre de plus en plus l’extra passe. Il a rendu le jeu du banc moins brouillon au point de gagner sa place dans le cinq majeur lorsque que Vlad est en dedans. Ayant ceci en tête je fais partie des sceptiques qui pensent que Los Angeles est à un trade de l’équipe parfaite, à un transfert du titre assuré. L’an passé j’écrivais que L.A ne serait pas champion malgré de bons playoffs. Cette année, (sous réserve de blessure) je pense que l’équipe est prête mais pas assurée.
Trader un joueur actif peut faire
rentrer Yue dans la rotation
Il manque du muscle et de la combativité à l’intérieur pour pouvoir être au top. Ok Lalaland possède la meilleure rotation de la ligue dans la peinture (bizarre d’écrire ceci pour la première fois depuis des annèes…). Le duo Gasol/Bynum est propre et intelligent. Un parfait combo entre force et technique, le tout agrémenté de la polyvalence d’Odom et des deux jokers que sont Mihm (homme de métier) et Powell (tellement plus intéressant à exploiter que Turiaf – et en même temps il n’y a pas de mal). Cependant j’aimerai voir un Powe, un Glen Davis ou un Jason Maxiell prendre de la place et rendre autant de coup qu’on lui en donne. Pau a montré qu’il pouvait être agressif et performant avec succès notamment cet été à Peking mais il a aussi montré qu’il pouvait tout autant disparaitre et pas seulement quand Kobe prend le match à son compte. Faire un trade pour apporter un tel gabarit sur le banc n’est pas un luxe… L.A a encore de la profondeur à mettre en oeuvre (Sun Yue). Trader Odom n’est pas une bêtise non plus… A suivre…
Si l’on devait faire un bilan après 13 rencontres, quelques heures avant de recevoir les Nets de Devin Harris (une prière à trois points et un alley hoop arrière ne me feront pas changer d’avis sur Carter…), les Lakers sont les candidats quasi-parfaits aussi bien à une saison historique qu’au titre. L’attaque en triangle a encore besoin d’être travaillée, surtout à l’intérieur (sans être trop exigeant, Bynum et Gasol en sont tout juste à leur balbuciment), KB24 a besoin de reposer ses jambes (merci Phil pour le temps de jeu réduit), Ariza, même s’il s’apparente de plus en plus à un facteur X, doit rejoindre le 5 majeur et enfin Mitch ne doit pas trop s’endormir sur ses lauriers. 2009-2010 arrive vite, et même si le contrat de Shaq ne pèse plus sur la franchise, ceux d’Odom et Bryant peuvent encore quitter le Lakeshow dans quelques mois….
Pas de surprises. Une spectaculaire équipe des Etats-Unis a gagné son premier match du groupe B, 101 à 70, contre les coéquipiers de Yao Ming. Les Chinois ont été à la hauteur de l’événement, mais il n’y a pas eu de surprises.
Belle résistance chinoise
Yao Ming donne le la dès les premières secondes de jeu. En marquant les trois premiers points du match, la tour de contrôle des Houston Rockets met en exergue l’envie du onze chinois de tout bousculer. Le panneau d’affichage à l’avantage du pays hôte ne refléte point la réalité de la hiérarchie mondiale. Pas pour longtemps toutefois. Si les Américains font preuve de beaucoup de déchets techniques, en début de partie, et que la réussite et l’efficacité éclatent au grand jour du côté chinois, la partie demeure équilibrée. Les 18 000 spectateurs assistent à des actions « posters ». Les dunks, baches [contres] et autres bras roulés peuplent la rencontre lors ce premier quart temps. Georges Bush, le président américain, présent dans les travées du stade, ne semble pas inquiet plus que ça que ses « Boyz » ne mènent que de quatre points (20-16) dans ce premier quart-temps. Huitièmes lors des derniers JO à Athènes, les Chinois ont semble t-il énormément progressé. Ils font le jeu et le spectacle en marquant de jolis paniers. Les Américains appliquent une recette efficace. Ils récupèrent le ballon sous la raquette et lancent des contre-attaques supersoniques.
Les Etats-Unis se détachent
De plus 5 points d’avance (28/21) pour les USA au bout de 7 minutes de jeu dans le 2e quart temps, on croit que la Chine va exploser. Mais le géant Ming assure la récupération sous le panier et sa relance est parfaite pour les tireurs d’élite à trois points chinois qui font le reste. Liu Méi fait partie de ces véritables gâchettes. Au second quart-temps du match, la Chine n’est distancée que de 12 petits points (49-37). Néanmoins, les gabarits des LeBron James et consorts, qui ont indéniablement un avantage physique par rapport à leurs adversaires, se font de plus en plus omniprésents. Les paniers et le « dunks » de Yao Ming, qui prouvent que les Chinois font honneur à leur maillot, font lever la salle. Le basket du cinq majeur chinois est très bien construit. Toutefois, les Américains, qui lorsqu’ils se donnent la peine de varier leur jeu et d’accélérer, parviennent à percer aisément la défense des Rouges en insistant sur les ailes ou en pénétrant directement par le centre de la raquette.
Sortie de Yao Ming sous une ovation
Le 3e quart-temps se termine sur le score de 74 points à 48, avec un écart de plus de vingt-six paniers. Les Américains ont accéléré le jeu au moment même où la Chine se voit privée de son leader : le numéro 13 chinois Yao Ming. Ce dernier est sorti le poing levé et sous les hourras du public, après avoir été sanctionné pour quatre fautes. Sur le banc, l’icône de toute une génération et de tout un pays entier, hèle ses coéquipiers. Il le faut, car les Américains ont pris de la distance et de la hauteur. Les joueurs de Mike Krzyzewski passent le cap psychologique des cent points en s’imposant 101 à 70. Après la Chine, les Etats-Unis doivent affronter en tour préliminaire l’Angola, la Grèce, l’Espagne et l’Allemagne. La surprise de la journée est venue quelques heures plus tôt avec la défaite du tenant du titre olympique l’Argentine. Les coéquipiers de Ginobili se sont inclinés 79 à 75 contre la Lituanie.
Un seul lien pour télécharger et voir l’intégralité de Road To Redemption deNike mettant en scène la Team USA BasketBall en route pour reconquérir l’or Olympique.
Non Hgo’s eye n’est pas abandonné ou en jachère! Vacances time oblige et projet de fou arrivant, les billets seront un peu plus rares ce moi-ci, cependant un suivi de la Team USA est prévu quoiqu’il arrive.
Il y a deux mois j’annonçais le plus gros projet jamais réalisé sur les Lakers. Je persiste et signe: si vous êtes fans des Lakers, vous ne pourrez passer à côté de cette vidéo qui fera date sur le site et au delà. Le mot est lâché, …Et si l’histoire m’était “comptée”… sera une vidéo avec de l’inédit garanti.
Patience donc, le bébé est encore au four mais bonne nouvelle; la sortie sera peut être avancée car le boulot se passe très bien jusqu’ici! Come strong, come often, et préparez un pas 1 ni 2 ni 3 mais au minimum une demie douzaine de DVD à graver… Hgo vous promets du très lourd! L’exclue sera certainement proposée sur un forum ou blog partenaire lors de la semaine de sortie. Je ne manquerai pas de vous tenir au courant off course!
Une source proche des Kings de Sacramento révèle aujourd’hui que les Lakers de Los Angeles ont officiellement offert Lamar Odom à leurs rivaux de toujours afin de s’attacher les services de Ron Artest. Pour le moment la capitale de la Californie n’a pas donné suite au coup de fil de Mitch Kupchak et Jim Buss. Pour qu’un trade soit possible l’intérieur Kenny Thomas devient un filler logique et incontournable côté Sacto’. Un problème de plus pour les Lakers qui essaient tant bien que mal de limiter leurs dépenses estivales. En effet Kenny Thomas fera pas moins de 18 millions de dollars sur les deux prochaines saisons. Geoff Petrie, président des Kings n’a pas souhaité commenter l’affaire. « Pour le moment Ron Artest est un excellent joueur de notre effectif » déclare-t-il, « je ne spéculerai pas sur son futur pour le moment [...] »
Langue de bois time pour Cow’town qui fait la sourde oreille. Pourtant au vu des dernières déclarations de Ron Ron, une séparation entre les deux parties n’est pas saugrenue. Pour les Lakers cette offre peut signifier deux choses :
-soit la piste Turiaf est définitivement abandonnée, dans quel cas Kenny Thomas remplacerait les pertes intérieurs cumulées d’Odom et Tutu,
-soit le staff tient à Turiaf et presse le transfert latent de Lamar afin de dégager un peu de masse salariale et matcher l’offer sheet (toujours pas signée – NDLR) de 17 millions de dollars qui le liera aux Warriors.
Quoiqu’il en soit et contre toute attente, LAL s’affirme comme un candidat sérieux au marché des free agents. Les déclarations d’après Draft de Mitch qui disait que L.A serait un peu en retrait de l’effervescence de la semaine du 9 juillet semblent bien loin… A suivre…
Candace Parker marque 40 points et prend la bagatelle de 16 rebonds (le tout assortit de 6 passes et 5 contres) pour aider les Sparks à venir à bout des Houston Comets à l’issue d’une nouvelle prolongation au Staples Center (82-74).
« Elle ne fait que s’améliorer de jour en jour » déclare un Michael Cooper tout sourire en référence à son premier choix de Draft 2008. « Je pense qu’elle commence à comprendre le jeu dans cette ligue et quel doit être son rôle au sein de cette équipe pour qu’elle fonctionne et gagne. » Lisa Leslie ajoute 13 points pour les angelines (12-6) qui remontent à une demie place des Silver Stars, actuelles reines de la conférence ouest.
Tina Thompson auteur de 21 points, 7 rebonds et 6 passes et Sancho Lyttle auteur de 12 points pour les Comets (9-11) voient rouge. Leur équipe perd pas moins de 22 balles lors de cette rencontre qui ont donné 24 points aux ors et pourpres.
Menées d’un point à 1.6 secondes de la fin, les californiennes s’en remettent à Candace Parker qui rentre son deuxième lancer franc pour forcer la prolongation. « J’étais furieuse qu’on aille en prolongation » avoue la rookie, « mais nous avons finit de la meilleure des manières. J’ai su quand Shannon a intercepté le ballon des mains de Tina et Michelle Snow (lors de l’entre deux) que nous allions remporter ce match. »
En effet les locales partent sur les chapeaux de roues en infligent un 8-0 à leurs adversaires dès le début de la prolongation. 77-69 à 2’50 minutes de la fin. Marie Ferdinand-Harris se retrouve et mène la charge avec 5 unités durant cette démonstration. Houston manquera 6 de ses 8 tentatives…
Les Sparks ont bataillé dur pour revenir d’un écart de 13 points encaissé dès le premier quart temps. Un trois points de Sidney Spencer à 3’21 du buzzer fait virer les Sparks en tête (68-67) pour la première fois de la soirée. Snow mettra 2 lancers francs pour repasser devant (69-68) jusqu’à ce que Parker égalise.
La National Basketball Association annonce aujourd’hui son augmentation annuelle du salary cap pour la saison 2008-2009. On passe désormais à 58.680 millions de dollars comparés aux 55.630 de cette année. Ce nouveau cap prend effet dès aujourd’hui, jour de l’ouverture du marché des free agents.
La taxe pour la saison à venir est placée à 71.150 millions de dollars contre 67.865 en 2007-2008. Chaque dollar dépensé en plus donnera lieu à une taxe du même montant en guise d’amende pour les équipes de la ligue.
Le MLE quand à lui (Mid Level Exeption) passe à 5.585 millions de dollars (5.356 millions cette année) et le minimum salarial pour les équipes (qui égale généralement 75% du cap) s’élève à 44.010 millions de dollars.
Un recap day to day, des infos des news made Bigboi aka l’homme on fire du moment! Vous trouverez tout ce qui a fait l’actue de la nuit passée en NBA sur le lien suivant : Summer leagues.
Petite nouveauté et pas des moindres, de belles galerie photos pour illustrer ces beaux propos!
Média
Retrouvez les photos des matches dans le forum encliquant icipour le 7 juillet eticipour le 8 juillet.
Rose (1er choix de cette dernière Draft) débutant en Summer League avec les Bulls de Chicago.
Dans un tollé de n’importe quoi lors de l’ouverture officielle des transferts ce matin (voir Elton Brand aux 76ers, Davis aux Clippers et Maggette aux Warriors sur The List), Ronny Turiaf s’engage pour 4 ans et 17 millions de dollars avec l’équipe de la baie d’Oakland. Les Lakers ont désormais 7 jours pour proposer la même offre à Tutu (restricted free agent) s’il ne veulent pas voir leur power foward s’en aller dans une équipe concurrente de leur division.
Belle pêche néanmoins pour Ronny, car avec 17 millions de dollars sur 4 ans (soit plus de la moitié du MLE), l’enregizer des Lakers réalise une excellente opération financière. Cette somme semble loin de ce que peut lui donner Lalaland qui négocie en ce moment même avec la priorité de l’off season; Sasha Vujacic. The Machine aspire à une grande partie voire tout le MLE, seul argent disponible pour LAL qui paiera déjà pas loin de 5 millions de dollars de taxe à ligue l’an prochain.
Seul espoir donc la relation fusionnelle entre Turiaf et la cité des anges. L’ancien de l’INSEP ne veut pas quitter les angelinos et les amis qu’il s’y est fait (son entente avec Golden State parmi toutes les équipes prétendantes montre également son attachement à la Californie). Un sentiment réciproque qui pourrait pousser Jerry Buss à sortir une nouvelle fois son portefeuille pour garder l’une des plus belles adoptions du Staples Center depuis des années. Affaire à suivre…
Fans des Lakers vous avez tous entendu ou lu la bonne nouvelle: Andrew Bynum est clear pour reprendre ses baskets et retourner s’entrainer. Une news que l’on attendait depuis longtemps à Lalaland et qui soulagera bon nombre de sceptiques fans des ors et pourpres. Le monde actif des Lakers est petit sur le web. Un monde autour duquel gravite des millions de membres et dans lequel tout le monde se connaît et reconnaît les spécialités de chacun. Ainsi les noms de LD2K, Revgen, CaCHooKa Man, JediChris3 ne vous sont pas inconnus niveau vidéos et mixmaking pour certains, ceux de JSM, Hgo ou récemment Zen Master sur la scène française également côté rédaction. Le Lakers land c’est une grande famille internationale qui se soutient lorsque l’un des sien lance un projet dantesque. Ça tombe bien l’été est arrivé et laisse généralement le temps aux créateurs de toute sorte de nous proposer leur cration monstre. Premier à s’illustrer en ce moi de juillet 2008? Revgen. Ce uploader de clips HD qui sévit particulièrement sur CL et M2 nous pond du lourd avec cet hommage à la Break Out Season de Drew! Toutes les actions match par match à (re)voir ou télécharger en HD, rien que ça…
Amateur du jeune pivot et futur des Lakers, ceci est pour vous!
Candace Parker fait du bien face aux championnes en titre ! 31 points, 10 rebonds, 4 passes et 3 contres ; soit une performance de choix pour remettre son équipe sur les rails de la victoire. Bien aidée par une Lisa Leslie des grands soirs (25 points, 15 rebonds et 8 passes), les Sparks ne font qu’une bouchée du Mercury de Phœnix au Staples Center, 91-80.
Shannon Bobbit inscrit son record en carrière (11), LAS (11-6), met fin à une série de 3 défaites consécutives. « Trouver des paniers faciles et mieux faire circuler le ballon m’a beaucoup excité » confie Parker aux micros des journalistes, « notre jeu de transition était meilleur. Nous sortions les rebonds très vite, lancions les contres attaques tout en assurant le repli défensif. »
Cappie Pondexter et Kelly Miller, auteurs de 14 points chacune, n’ont pu que constater les dégâts. Tangela Smith ajoute 12 unités mais Diana Taurasi, la meilleure marqueuse du championnat, n’a pas trouvé le cercle avant les 10 dernières minutes de la rencontre ! Elle termine le match avec 8 petits points. Le Mercury peine à se qualifier pour les Playoffs suite à un début de campagne 2008 catastrophique. 2 nouvelles défaites consécutives donnent suite à 4 victoires de rangs. Phœnix (8-9) a du souci à se faire.
Los Angeles menait tranquillement 77-57 lorsque Phœnix entame un run (15-2) pour revenir à 7 longueurs à 3’50 minutes du buzzer. Le Staples retient alors son souffle et prie pour que les angelines ne lâchent pas une fois encore. Mais Bobbitt et Sidney Spencer inscrivent un trois points chacune en 42 secondes pour faire respirer les Sparks (87-76) à moins de deux minutes de la fin.
Les visiteuses terminent la rencontre avec 18 pertes de balles qui ont donné 19 points faciles aux californiennes. Dans la même soirée Becky Hammon (28 points, 6 passes et 5 rebonds) donne la victoire à San Antonio. Les Silver Stars confirment leur bonne forme et leur première place à l’ouest devant les ors et pourpres.
Scoreboard à la fin du match
Média
Les vidéos du jour
※ Candace Parker Mix: The Greatest ※
Candace Parker Finishes the High-Low Zone Offense
Prochain rendez-vous Mercredi 9 juillet
Comets @ Sparks
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly
Non, non et non. Pas question de faire un topic où on balance les news comme quand on veut faire une blague ou un espèce de bordel où quiconque peut exprimer son opinion. L’idée est simple, elle vient du fait qu’avec l’été, les déplaçements de nos membres sont nombreux, et on peut pas avoir tout le temps les news.
Du coup, en première page de ce topic, actualisé quotidiennement, vous pourrez retrouver tous les mouvements des players. Jours après jours, quand vous en avez envie, quand vous sentez qu’il y a eu du mouvement, vous n’aurez plus qu’à checker The List.
Et quand on parle de mouvements des players, ce qui peut être un terme assez large, on parle évidemment : -de signature de nouveaux contrats,
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Janel McCarville ajoute 15 points et 8 rebonds pour les New-Yorkaises (8-7). Cathrine Kraayeveld met 14 points, Leilani Mitchell 13 et Loree Moore égale son record de passes décisives en carrière avec 9. Nouvelle désillusion pour les Sparks qui infligent une belle claque à leur beau bilan de début de saison (10-5).
Côté californiennes Candace Parker sort un peu de sa récente léthargie avec 18 points, 10 rebonds, 4 contres, 3 passes et 3 interceptions tandis que DeLisha Milton-Jones ajoute 15 points et Lisa Leslie 12 avant de sortir pour 5 fautes à 6’55 minutes de la fin du match. La non régularité des défenses agressives et des attaques lucides enchaînées est le point faible des Sparks en ce moment. Beaucoup de demi-mesures, les filles doivent impérativement prendre soin de chaque ballon en s’appuyant sur une exécution défensive de référence. Après un tel début de saison LAL devait dérouler et être au top de son basket.
McCarville sonne l’alarme avec 7 points et le duo Christon/Mitchell s’assure du reste avec 6 unités chacune. Le Liberty convertit 11 de ses 14 derniers tirs et remporte ce match au sommet entre les deux villes les plus peuplées d’Amérique. Les angelines manquent elles 10 de leurs 15 derniers tirs et perde un autre match dit « facile ».
Lisa Leslie se fend également de son record en saison avec 26 points et 10 rebonds pour les ors et pourpres qui chutent à 10-6 en saison avec cette série noire. Candace Parker et Marie Ferdinand-Harris n’ont pu ajouter que 12 points chacune. En effet les mauvaises habitudes du début de saison reprennent de plus belles : trop de balles perdues, trop peu d’exécution et des effondrement successifs en fin de rencontres. Minnesota entame le dernier quart en trombe avec un 15-0 dont les californiennes ne se remettront jamais (71-55 Lynx à 6’06 minutes du buzzer). LAS marquera son premier point à 5’26 de la fin de la rencontre dans cette période. Avec seulement 36.8% de réussite aux tirs la sentence semble logique. 17 des 20 tentatives à trois points n’ont pas trouvé le panier… What else ?
Minnesota gagne à Los Angeles pour la première fois depuis 2004…
Prochain rendez-vous, et pas des moindres, ce soir face au Mercury de Phœnix (8 victoires pour autant de défaites) qui pointe actuellement à l’avant dernière place de la conférence ouest (LAS est second derrière San Antonio) .
Scoreboard à la fin du match
Mardi 1er juillet 2008
Liberties 89 – Sparks 78
Jeudi 3 juillet 2008
Lynx 88 – Sparks 70
Média
Les vidéos du jour
Expect Great feat. Candace Parker
L.A. Sparks Running Out of the Tunnel vs. Minnesota Lynx
Prochain rendez-vous Dimanche 6 juillet
Mercury @ Sparks
Srces: CL/NBA/Espn/LAT
“Why can’t America realize that falling in love with Kobe doesn’t mean breaking up with Michael?” Rick Reilly